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Hugues Ier de Vermandois

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Hugues de Vermandois
Illustration.
Hugues de France, dit Hugues le Grand, Comte de Vermandois, Peinture de François-Édouard Picot en 1843, dans la Salle des Croisades du Château de Versailles.
Fonctions
Comte de Vermandois Jure Uxoris

(50 ans)
Prédécesseur Adélaïde de Vermandois Suo jure
Successeur Raoul I de Vermandois
Comte de Valois Jure Uxoris

(50 ans)
Prédécesseur Adélaïde de Vermandois Suo jure
Successeur Raoul I de Vermandois
Seigneur d'Elbeuf Jure Uxoris

(16 ans)
Prédécesseur Adélaïde de Vermandois Suo jure
Successeur Isabelle I de Vermandois Suo jure
Biographie
Date de naissance vers 1057
Date de décès vers 1102
Père Henri I de France
Mère Anne de Kiev
Fratrie
Conjoint Adélaïde de Vermandois (à partir de 1080)
Enfants
Famille Capetiens (Maison de Vermandois)

Image illustrative de l’article Hugues Ier de Vermandois

Hugues Ier de Vermandois, dit « Hugues le Grand », né en 1057, mort le , comte de Vermandois et de Valois, fils d'Henri Ier, roi de France, et d'Anne de Kiev.

Il est le frère cadet du roi Philippe Ier.

Alexis Comnène et Hugues de Vermandois
Guillaume de Tyr, Historia (BNF, Mss.Fr.68, folio 83v).

Capétien, il épouse Adélaïde de Vermandois (vers 1062-1122), carolingienne, fille d'Herbert IV, comte de Vermandois et de Valois, et d'Alix de Valois. Il succède à son beau-père en 1080. Il est ainsi le fondateur de la lignée des comtes de Vermandois capétiens. Il fonde une collégiale à Saint-Quentin en l'honneur de sainte Pexine.

« Sainte Pechine, dont on prétend que le véritable nom est Sainte Persévérande. Elle étoit Espagnole ; & ayant mené une vie austère, pénitente & chrétienne, du temps des persécutions, avec une autre Vierge nommée Sainte Colombe, un Préteur Romain & Païen les chassa d'Espagne, & elles passèrent en France. Sainte Pechine mourut en Poitou dans un petit lieu nommé Thorignac. Hugues de France, comte de Vermandois, ayant fait la guerre dans cette province, découvrit ses reliques, les emporta, & crut avoir fait une grande conquête. Il les fit transporter à Saint-Quentin, bâtit une église exprès, & fonda une collégiale en l'honneur de cette Sainte. »

— André-Guillaume Contant d'Orville, André René de Voyer d'Argenson de Paulmy, Mélanges tirés d'une grande bibliothèque, vol. 21, 1783, p. 184-185[4],[5]

Route d'Hugues Ier de Vermandois.

Il prend la croix avec Godefroy de Bouillon et combat au siège de Nicée, à Dorylée. Après la prise d'Antioche, où il gagne le surnom de « Grand », les Turcs viennent assiéger la ville et Hugues, découragé, abandonne les croisés et revient en France sans avoir accompli son vœu. La prise de Jérusalem le couvre de honte et, pour réparer son manquement, il repart vers la Palestine ; il est blessé dans un combat au bord du fleuve Halys et meurt à Tarse, en Cilicie.

De son épouse, il a :

Notes et références

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  1. a et b (en) « France, Capetian kings », sur Foundation for Medieval Genealogy.
  2. Dans la biographie qu'il a consacrée à Philippe Ier : "Histoire des rois de France" - Pygmalion, année 2003 - (ISBN 2-85704-799-1), Ivan Gobry écrit, à la page 15 : "Emma, née en 1054 et morte quelques mois plus tard ; Robert, né l'année suivante et enlevé à cinq ans par la maladie". Il serait donc né en 1055.
  3. Hugonis Floriacensis, Liber qui Modernorum Regum Francorum continet Actus 10, MGH SS IX, p. 388.
  4. André-Guillaume Contant d'Orville, André René de Voyer d'Argenson de Paulmy, Mélanges tirés d'une grande bibliothèque, vol. 21, p. 184-185, [lire en ligne].
  5. L'orthographe et le français d'origine ont été conservés.

Liens externes

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