Roybon

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Roybon
Roybon
Le village de Roybon vue de l'ouest (vallée de la Galaure).
Blason de Roybon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Vienne
Intercommunalité Communauté de communes Bièvre Isère
Maire
Mandat
Serge Perraud
2020-2026
Code postal 38940
Code commune 38347
Démographie
Population
municipale
1 132 hab. (2019 en diminution de 14,76 % par rapport à 2013)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 15′ 34″ nord, 5° 14′ 42″ est
Altitude 500 m
Min. 436 m
Max. 729 m
Superficie 67,31 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Bièvre
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.roybon.fr

Roybon[1] est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes et, autrefois rattachée à l'ancienne province du Dauphiné.

Géographiquement, le territoire la commune de Roybon est très étendu et couvre une bonne partie du plateau de Chambaran à l'ouest du département de l'Isère et dont le territoire a fait l'objet d'un projet (abandonné en 2020) de centre de vacances, comprenant la construction d'un village de vacances et d'un espace aqualudique, situés en pleine forêt[2].

Historiquement la cité de Roybon aurait été créée au XIVe siècle à la suite de la signature d'une charte octroyée par Humbert Ier, Dauphin de Viennois accordant le « droit d’albergement » à toute personne qui s’installerait dans la forêt pour la défricher. Les premiers campements se firent autour d'une source où « le rif (le rû) était bon » et dont le surnom serait à l'origine du nom du village.

La commune est adhérente à la communauté de communes Bièvre Isère et ses habitants sont les roybonnais[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan du territoire de Roybon

Localisation[modifier | modifier le code]

Roybon se situe à l'ouest du département de l'Isère, dans la haute vallée de la Galaure, au sud de la plaine de Bièvre, à la limite du département de la Drôme.

La commune est située à une distance orthodromique de 13 km au nord-ouest de Saint-Marcellin[4], de 38,3 km à l'ouest de la ville préfecture, Grenoble[5], de 64,1 km au sud-est de la capitale régionale, Lyon[6], et de 456,2 km au sud-est de la capitale, Paris[7].

Description[modifier | modifier le code]

Entièrement cerné par la forêt de Chambaran, le bourg de Roybon, de taille modeste se présente comme un village à vocation rurale présentant un aménagement touristique sous la forme d'un petit lac artificiel situé au sud de la petite agglomération. Le Bourg possède une rue principale (la Grande rue) essentiellement composé de petites immeubles de niveau modeste et de quelques maison de ville.

Le reste de l'agglomération, y compris les hameaux présentent quelques fermes éparses entourées de maisons individuelles très souvent des résidences secondaires, la plupart ayant été construites récemment.

Le territoire communal abrite une grande surface forestière ainsi que de nombreux étangs, de petits lacs et d'importantes zones humides.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le plateau de Chambaran sur lequel est installé le territoire de Roybon se compose de « cailloutis polygéniques » sans stratification visible, emballés dans un ensemble argilo-limoneux. Jusqu'à une dizaine de mètres de profondeur, ce cailloutis est essentiellement composé de roches siliceuses dont des quartzites mais très fortement altérées. Selon la notice d'une carte géologique au 1/50 000 : « cette formation, attribuée par certains auteurs à une nappe alluviale villafranchienne, peut aussi bien représenter, en totalité ou en partie, le niveau supérieur, altéré, des conglomérats miocène »[8].

Le plateau de Chambaran est classé à l'inventaire national du patrimoine naturel[9].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Roybon et son lac

Le territoire de la commune abrite un plan d'eau artificiel de sept hectares et d'une profondeur d'environ dix mètres, dénommé « lac de Roybon[10] ». Il est également sillonné par plusieurs cours d'eau :
une rivière

Celle-ci compte plusieurs affluents sur le territoire même de la commune :
le ruisseau de la Combe de l'Etang
le ruisseau de Queue Noire
le Gerbert
le Grignon
le Galaveyson
le Galauret
le ruisseau de l'Aigue Noire (qui alimente le lac de Roybon)
le ruisseau vers l'Oursière (affluent du précédent)
le ruisseau de Sétives

Il existe également d'autres ruisseaux

le Ré
le ruisseau du Layoir
le ruisseau de Tourterelle
le ruisseau de l'Éperon

Climat[modifier | modifier le code]

Le secteur de Roybon se situe sur un plateau sillonné par quelques cours d'eau au climat plus rude et plus frais qu'en plaine. Du fait du relief peu accentué, les masses d'air venues du nord et du sud circulent aisément. Les températures nocturnes sont assez fraîches au cœur du massif de Chambaran.

Tableau des températures minimales et maximales sur trois années[modifier | modifier le code]

  • 2013
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) −1,4 −1,2 2,7 6,4 8,5 12,7 16,3 14,9 12 10,2 3 −1,7
Température maximale moyenne (°C) 5,4 5,3 12,1 17,7 17,3 18,4 25 27,8 23,6 19,5 9,1 9,1
Source : Climat de Roybon en 2013 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2015
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) −0,3 −0,3 3,6 6,6 10,8 14,6 17,3 15,9 10,9 7,5 2,1 −1,1
Température maximale moyenne (°C) 7,9 6,8 14,6 20 22,3 28 31,6 28,3 22,6 16 13,9 10,7
Source : Climat de Roybon en 2015 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2017
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) −5,8 1,2 4,6 4,9 10,3 15,8 15,9 15,4 9,5 6,2 1,6 −1,2
Température maximale moyenne (°C) 2,7 13,6 17,5 19,1 23,6 29,2 28,8 28,6 21,7 20,5 10,2 5,5
Source : Climat de Roybon en 2017 sur linternaute.com, d'après Météo France.


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Il existe deux routes principales qui relient Roybon aux autres communes voisines.

  • la route départementale 71
  • la route département 20

Transport[modifier | modifier le code]

La gare la plus proche de Roybon est la gare de Saint-Marcellin, située à 18 kilomètres au sud[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Roybon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[13],[14],[15]. La commune est en outre hors attraction des villes[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (62,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (61 %), prairies (16,2 %), terres arables (11,2 %), zones agricoles hétérogènes (10,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %), zones urbanisées (0,4 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[19].

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux qui composent le territoire de la commune de Roybon, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[20].

  • Maison Rambaud
  • Pré Raynaud
  • Queue Noire
  • Le Grand Fayard
  • La Jonchère
  • Le Château Rocher
  • La Jonchère
  • Les Pins
  • Le Plan Michard
  • Le Gerbert
  • Les Combes
  • La Perrache
  • Le Villon
  • Buisson
  • Poncet
  • La Frontonière
  • Le Vatilier
  • Les Adroits
  • Le Guivat
  • Le Malatras
  • Galaveyson
  • Le Poncin
  • Brûlefer
  • Le Charlet
  • Peyrinard
  • Les Bourrassières
  • Les Envers
  • Val Galaure
  • Le Cametière
  • La Robinière
  • Les Bugnasses
  • La Biche
  • La Dupré
  • La Blainte
  • Varacieux
  • L'Allemagne
  • le Mas de Clairfont
  • Clairfont
  • Gargamelle
  • Combalot
  • La Trappe (Abbaye)
  • Bessins
  • Dionay
  • Perrolière
  • Bourgeonnière
  • La Verne
  • Royandière
  • Le Grand Julin

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

L'ensemble du territoire de la commune de Roybon est situé en zone de sismicité n°3 (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes du plateau de Chambaran[21].

Terminologie des zones sismiques[22]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon André Planck auteur d'un livre sur la toponymie des communes du département de l'Isère, le nom de Roybon (Roybonis au XIVe siècle) doit son nom à une source « rivus bonus », signifiant le « bon rif (ruisseau) », dénommée plus tardivement sous le nom de « Fontaine des Collières », puis « source des Molières » [23].

Une légende locale très proche de cette proposition indique que « le nom viendrait d’un Roi, qui se serait exclamé alors qu’il avait soif que le "rui est bon"... »[24]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

À la suite de la cession du Dauphiné (dénommé « Transport du Dauphiné ») à la couronne de France en 1349 un échange de terres s'organisa entre les familles de Savoie, de Genève et le Roi de France. La seigneurie de Roybon devient dès lors une terre des comtes de Genève, puis, par alliance, des marquis de Saluces, à la suite du mariage du comte de Genève avec Béatrix de Saluces. À la mort de celle-ci, la terre de Roybon entre dans la famille de Saluces du nom d'un marquisat en Italie, avant la fin du XIVe siècle. Vers 1398, le cardinal Amédée de Saluces devient le seigneur de Roybon, jusqu’à sa mort, en 1419. Louis Ier de Saluces lui succédera de 1428 à 1475[25].

En 1538, le marquisat de Saluces est conquis par la France. Après la mort du dernier marquis de Saluces, Gabriel, la France prend possession du marquisat où onze gouverneurs se succèdent entre 1537 et 1588[26]. Profitant des guerres de religion en France, le duc de Savoie, Charles-Emmanuel Ier, s'empare de Saluces en 1588, avec le soutien de l'Espagne. Sa politique belliqueuse a pour conséquence une seconde occupation de ses territoires par les troupes françaises d'Henri IV en 1600.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Dans la nuit du 2 au 3 , Roybon est le théâtre des nombreuses dégradations visant les services publics (mairie, agence postale), les commerces, les restaurants (tentative d'incendie) et les véhicules (tentative d'incendie), commises par des individus habillés en noir qui, après ces dégradations, disparaissent[27]. Certains y voient un lien avec le démantèlement de la ZAD de la forêt de Chambaran demandée et obtenue par la municipalité quelques semaines auparavant[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Marcel Bachasson RPR puis UMP Conseiller général (2001-2015)
mars 2014 En cours Serge Perraud UDI Chef d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est adhérente à la communauté de communes Bièvre Isère qui comprend cinquante-cinq communes, toutes situées dans la plaine de la Bièvre et le plateau de Chambaran. Le siège de cette collectivité est situé à Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs, distante d'environ 12 kilomètres de Roybon.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[30].

En 2019, la commune comptait 1 132 habitants[Note 2], en diminution de 14,76 % par rapport à 2013 (Isère : +2,9 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3272 4122 5732 6532 6022 6042 6882 6372 294
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3052 1282 0082 0481 9211 9411 9471 8761 842
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8001 5801 5651 5271 5101 4081 3901 3311 331
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 3051 4871 2741 2201 2691 2311 2831 2961 179
2019 - - - - - - - -
1 132--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Équipement social et sanitaire[modifier | modifier le code]

Équipements et clubs sportifs[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de Chartreuse et Sud Grésivaudan, un ou plusieurs articles à l'actualité de la ville, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean-Baptiste de Roybon.

La communauté catholique de Roybon et son église (propriété de la commune) relève de la paroisse Saint Pierre des Chambarands qui regroupe huit église de la région et une abbaye, située dans la commune. Cette paroisse est rattachée au Diocèse de Grenoble-Vienne [33].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Projet d'un parc de loisirs[modifier | modifier le code]

En 2007, la société Center Parcs Europe, filiale du groupe Pierre & Vacances-Center Parcs, présente un projet de construction d'un village de vacances sous la marque Center Parcs, dans le bois des Avenières, sur les hauteurs de Roybon. Ce nouveau domaine, nommé Forêt de Chambaran, doit comprendre entre autres 1 000 cottages sur une superficie de 203 ha[34]. En 2009, le conseil régional de Rhône-Alpes apporte son soutien économique au projet, mais les Verts et certains membres du Parti de gauche du conseil refusent de voter les subventions d'un montant maximal de 7 millions d'euros[35].

La construction commence en et l'achèvement est prévu en 2017[36]. Ce projet suscite l'opposition de diverses associations de protection de la nature et de l’environnement[37], dont la FRAPNA Isère, qui dénonce, en s'appuyant sur le résultat d'une première enquête publique « loi sur l'eau »[38], l’impact néfaste de ce futur complexe touristique sur l’environnement de ce secteur boisé et de sa zone humide[39]. Les mesures de compensation proposées par Pierre & Vacances sont cependant validées par le Coderst de l'Isère[40] et le préfet de l'Isère en [40]. En , le tribunal administratif de Grenoble suspend les travaux[41]. Le , le tribunal rend son jugement en annulant l'arrêté préfectoral de construction du Center Parcs en suivant l'avis du rapporteur public[42],[43]. Une partie des militants opposés au projet créent sur le site une ZAD, de façon à retarder le début des travaux en attendant une issue juridique[2].

Center Parcs[44] souligne alors que les financements ne pèseront pas sur la fiscalité locale ni sur les habitants puisqu'il s'agira de prélever pendant quelques années sur les recettes apportées par la présence du Parc.

Le groupe Pierre & Vacances annonce l'abandon du projet en . La ZAD (zone à défendre) est démantelée et ses occupants dispersés le suivant. Le centre ville fait l'objet dans la nuit du 2 au de déprédations que certains interprètent comme des représailles de zadistes[45].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La statue de la Liberté de Roybon

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L'étang des Essarts dans le parc naturel de Chambaran.

Personnalité liée à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Roybon Blason
D'or à la bande d'azur chargée de trois cloches d'argent[50].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche communale de la commune de Roybon », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. a et b Axelle Egon et Lionel Laslaz, « Résister face à Center Parcs. Les espaces de la ZAD de Roybon », sur Géoconfluences, .
  3. site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère
  4. « Orthodromie entre Roybon et Saint-Marcellin », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le ).
  5. « Orthodromie entre Roybon et Grenoble », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le ).
  6. « Orthodromie entre Roybon et Lyon », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le ).
  7. « Orthodromie entre Roybon et Paris », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le ).
  8. Site infoterre, page "carte géologique harmonisée du département de l'Isère / Notice technique
  9. ZNIEFF 820030032 - Plateau de Chambaran, sur le site inpn.mnhn.fr
  10. Site isère annuaire, page sur le plan d'eau de Roybon
  11. Site de Sandre, fiche sur la Galaure
  12. Site calculer la distance, page sur l'itinéraire entre Roybon et Saint-Marcellin
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  20. Site géoportail, page des cartes IGN
  21. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  22. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  23. L'origine du nom des communes de l'isère, André Plank, édition L'atelier, 2006, page 169
  24. le site des plaques de Cocher, page sur Roybon
  25. Site de la ville de Roynon, page Histoire sur Genève et Saluces
  26. Jean Duquesne Dictionnaire des gouverneurs de Province 1315-1791 éditions Christian Paris 2002 (ISBN 2864960990) p. 262-263
  27. https://www.francebleu.fr/amp/infos/faits-divers-justice/degradations-a-roybon-en-isere-la-classe-politique-scandalisee-1607017734
  28. https://www.ledauphine.com/amp/faits-divers-justice/2020/12/04/isere-faits-divers-saccage-a-roybon-l-hypothese-de-l-expedition-punitive
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. Site messes info, page sur la paroisse Saint Pierre des Chambarands
  34. « Un Center Parcs en Chambaran », sur le site internet Isère magazine.fr, le Web-magazine du Conseil général de l'Isère, (consulté le ).
  35. « Rhône-Alpes. Center Parcs. La Région apporte son soutien de principe », sur le site internet du Journal des entreprises, .
  36. « Les opposants au Center Parc de Roybon occupent une maison forestière », sur le site internet du journal Libération, (consulté le ).
  37. « Blog des opposants au projet de Center Parcs à Royban ».
  38. Enquête publique "loi sur l'eau" relative au projet d'implantation d'un Center Parcs à Roybon (Isère) http://roybon.fr/uploads/rapport%20de%20la%20commission%2023%2007%202014%20complet%20sign%C3%A9.pdf
  39. « Communiqué de presse de la FRAPNA Isère », sur son site internet, (consulté le ).
  40. a et b « Center parcs de Roybon : l'étude d'impact à nouveau sur le banc des accusés » (consulté le ).
  41. « CENTER PARCS : », sur grenoble.tribunal-administratif.fr (consulté le ).
  42. « Center Parcs de Roybon : la justice annule un arrêté essentiel au projet », sur le site internet du journal Le Figaro, (consulté le ).
  43. « Center Parcs de Roybon: le tribunal de Grenoble juge illégal un arrêté indispensable au lancement des travaux », sur le site internet du journal Le Huffington Post, (consulté le ).
  44. « Insertion des Center Parcs dans l’économie locale ».
  45. Le Dauphiné libéré, 3 décembre 2020.
  46. « Ferme des Loives », notice no PA00117244, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. Une de ses sœurs jumelles, issue du même moule, a été érigée au centre d’une place de Buenos Aires en Argentine.
  48. « La forêt de Chambaran », sur le site internet des Offices de tourisme du Pays de Bièvre-Valloire (consulté le ).
  49. « Le parc naturel de Chambaran », sur le site internet des Offices de tourisme du Pays de Bièvre-Valloire (consulté le ).
  50. Carte postale sur Roybon.