Gillonnay

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Gillonnay
Gillonnay
La rue et l'arrêt du tram en 1908.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Vienne
Intercommunalité Communauté de communes Bièvre Isère
Maire
Mandat
Jean-Paul Jullien-Vieroz
2020-2026
Code postal 38260
Code commune 38180
Démographie
Population
municipale
1 012 hab. (2017 en augmentation de 3,79 % par rapport à 2012)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 37″ nord, 5° 17′ 52″ est
Altitude 380 m
Min. 346 m
Max. 633 m
Superficie 14,29 km2
Élections
Départementales Canton de la Bièvre
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Gillonnay
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Gillonnay

Gillonnay est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Positionnée dans la plaine de la Bièvre, à l'est de la ville de La Côte-Saint-André, la commune est adhérente à la Communauté de communes Bièvre Isère.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à mi-distance entre Grenoble et Vienne avec une superficie de 1 400 hectares. L'altitude varie de 357 mètres dans la basse plaine à 628 mètres à la crête du côteau de Gillonnay. C'est une commune rurale dans la plaine de la Bièvre à 3 kilomètres à l'est de la Côte-Saint-André et à l'ouest de Saint-Hilaire-de-la-Côte et située à 54 km de Grenoble.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les territoires des commune de Brézins, Gillonnay, La Côte-Saint-André et Saint-Siméon-de-Bressieux forment un quadripoint.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de de Brézins se positionne dansrégion naturelle de Bièvre-Valloire, une large vallée ouverte entre celle de l'Isère (au sud) et le cours du Rhône (à l'ouest) et dont la forme régulière en auge à fond plat suggère une origine glaciaire, ce que confirme la présence de dépôts morainiques [1].

Climat[modifier | modifier le code]

La région de La Côte-Saint-André où se situe Gillonay présente un climat de type semi-continental[2] qui se caractérise par des précipitations assez régulières toute l'année.

Les étés sont généralement chauds et quelquefois secs mais avec des périodes orageuses en fin de période. Les hivers sont généralement assez froids et marqués par des gelées fréquentes, d'autant plus que le secteur resté très longtemps marécageux est souvent marqués par de nombreuses brumes matinales et des brouillards plus ou moins persistant durant les périodes froides.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

L'ensemble du territoire de la commune de Gillonay est situé en zone de sismicité no 3 (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes de son secteur géographique[3].

Terminologie des zones sismiques[4]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Gillonnay est attesté dès le XIIe siècle sous la forme Girunnay, devenue Gironnay au XIIIe siècle, puis Gilonnay au XIVe siècle. Ce mot est formé à partir de la racine germanique Gero(n) elle-même peut-être en référence à ger "la lance" ou au nom propre Gilles. Est ajouté à cette racine le suffixe d'origine gauloise -acum[5] qui a peu à peu évolué en -nnay et qui qualifie un lieu. Autrement dit, le nom Gillonnay peut signifier "le village de Gilles".

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Jean Boyer UDF Industriel
Conseiller général du Canton de La Côte-Saint-André (1964-1994)
Député (1968-1978)
Sénateur (1983-2001)
mars 2001 2020 Jean-Louis Didier SE Agriculteur retraité
2020 En cours Jean-Paul Jullien-Vieroz    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[7].

En 2017, la commune comptait 1 012 habitants[Note 1], en augmentation de 3,79 % par rapport à 2012 (Isère : +2,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
740786842846907975975968968
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
917888880795802791779780740
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
704714669627646592560585507
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5095415646567048259109751 014
2017 - - - - - - - -
1 012--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble. L'école primaire et élémentaire est mixte, mais sur les murs est encore écrit "École des filles" et "École des garçons".

Équipements[modifier | modifier le code]

Associations[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Culte[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Usine tissages
  • Impression sur soie
  • Traiteur
  • Coiffure
  • Chambres d'hôtes

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame-du-Mont
  • Château de Pointière (privé).
  • Chapelle Notre-Dame-du-Mont[10]. Erigée au XIIIe siècle.
  • Sculpture en forme de Q faite par Robert Pierrestiger à partir de la margelle d'un puits provenant du lieu-dit de la Chèvre Noire.
  • Sculpture de Robert Pierrestiger, devant la mairie et l'école.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Gillonnay possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site geoglaciaire.net, page "Origine de la Bièvre-Valloire", consulté le 18 février 2019
  2. Annick Auffray, Alain Brisson, Agnès Tamburini, Valérie Dziak, Véronique Maloisel, Sophie Martinoni-Lapierre, « Climat de la région Rhône-Alpes », sur rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le 23 juin 2016)
  3. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  4. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  5. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne)
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  10. « Chapelle Notre-Dame du Mont », Isère Tourisme,‎ (lire en ligne, consulté le 16 janvier 2018)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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