Aire-sur-l'Adour

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Aire-sur-l'Adour
Image illustrative de l'article Aire-sur-l'Adour
Blason de Aire-sur-l'Adour
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Mont-de-Marsan
Canton Adour Armagnac
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes d'Aire-sur-l'Adour
(siège)
Maire
Mandat
Xavier Lagrave
2014-2020
Code postal 40800
Code commune 40001
Démographie
Gentilé Aturins
Population
municipale
6 186 hab. (2014)
Densité 107 hab./km2
Population
aire urbaine
8 280 hab. (2012)
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 14″ nord, 0° 15′ 42″ ouest
Altitude Min. 68 m – Max. 176 m
Superficie 57,8 km2
Localisation

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Aire-sur-l'Adour
Liens
Site web http://www.aire-sur-adour.fr/

Aire-sur-l'Adour est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine). La ville est reliée à l'A65 par le diffuseur nord d'Aire-sur-l'Adour et par le demi-diffuseur sud d'Aire-sur-l'Adour.

Ses habitants sont appelés les Aturins.

Géographie[modifier | modifier le code]

Aire est la plus grande commune du Tursan, région qui occupe le coin sud-est, traversée par la D 824, au cœur du vignoble du AOC Tursan à 150 kilomètres au sud de Bordeaux, 50 kilomètres au nord de Pau et 30 kilomètres au sud-est de Mont-de-Marsan, à l'endroit où l'Adour entre dans le département des Landes, à la jonction des régions du Tursan, de l'Armagnac et du Vic-Bilh.

Lieudits et écarts[modifier | modifier le code]

Le cœur de la ville est situé de part et d'autre de l'Adour. La mairie, le centre commerçant et la cathédrale se trouvent sur la rive gauche. Les deux principaux lieudits à l'écart du centre-ville sont Subéhargues, sur la rive droite, et le quartier du Mas qui surplombe la rive gauche avec l'église Sainte-Quitterie. La principale commune limitrophe est Barcelonne-du-Gers, qui fait partie de la même agglomération.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Buros, affluent droit de l'Adour, arrose les terres de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme civitate Vicojuli en 506, composé latin de vicus « village » et du gentilice de Iulius Caesar.

Le nom complet de la commune est un toponyme pléonastique, c'est-à-dire qu'il assemble deux éléments désignant la même chose : le nom Aire (Atura) est dérivé du nom Adour, comme l'indique le nom des habitants (Aturins)[1].

Ce nom est en quelque sorte la francisation d'un toponyme basque latinisé. En effet, le nom originel Atura est la traduction latine de Aturri, nom basque de l'Adour. Ce nom a évolué de la sorte : Atura...Atra...Aira...Aire.

Son nom gascon est Aira.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le pont sur l'Adour.
Le pont sur l'Adour vu de dessus.
Le pont de la déviation.

Avant l'époque romaine, un oppidum du nom de Atura existait sur le site d'Aire. De ce nom, emprunté au fleuve Adour, dérivent aussi bien le nom de la ville d'Aire que celui du Tursan (pagus aturensis). Il était occupé par le peuple aquitain des Tarusates (Proto-basques).

Capitale des peuples soumis vers l'an 56 avant Jésus Christ par Crassus, lieutenant de Jules César, le nom d'Aire, et notamment de son bourg, est romanisé en Vicus Julii[2].

Wisigoths[modifier | modifier le code]

Au Ve siècle, Aire fait partie du royaume wisigoth de Toulouse ; elle devient une résidence royale sous les rois Euric (466-484) et Alaric II (484-507). Ce dernier y promulgua en 506 son Bréviaire, condensé du droit romain, un an avant d'être vaincu par Clovis.

C'est durant cette période, en 476, que Quitterie, princesse catholique d'Espagne, fille du « roi » Caius et fuyant son prétendant, aurait été décapitée à Aire par les Wisigoths, attachés à l'arianisme, une hérésie. Sa tête y aurait fait jaillir une source miraculeuse. Les légendes concernant sainte Quitterie sont nombreuses et font état d'origines différentes (soit l'Espagne, la Galice, le Portugal, soit le royaume wisigoth de Toulouse), en tout état de cause on ne dispose d'aucune source historique. Son culte était très répandu en Vasconie (on prononce "Quitèr.i"), où on lui faisait guérir les maux de tête, la folie et la rage. Aire devient le siège d'un évêché.

L'évêché[modifier | modifier le code]

La présence d'un représentant de l'évêque d'Aire, Marcellus, au concile d'Agde de 506, fait remonter très loin l'assurance d'un siège épiscopal en ces lieux. Aire perdit son évêché à la Révolution française. Au début du XIXe siècle, une réorganisation des diocèses de France (Concordats de 1801 et de 1817) a réuni les diocèses d'Aire et de Dax. Le siège principal de l'évêché a été officiellement transféré en 1933 à Dax, ville plus grande et mieux desservie par le train. La cathédrale d'Aire porte le titre de Concathédrale.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

C'est à Aire, mais en bas, dans la cité fortifiée bordant l'Adour, qu'un accord fut passé au XIIe siècle entre le roi d'Angleterre, Edouard Ier, et l'évêque aturin, l'un accordant sa protection, l'autre une part de ses revenus.

Le pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Aire-sur-l'Adour est une étape sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. L'étape suivante est Miramont-Sensacq. Historiquement l'étape précédente distante de 27 km est Nogaro.

Il y avait à Aire-sur-l'Adour deux hôpitaux pour les pèlerins dont l'hospital de Manso, dans le bas de la rue montant à l'église Sainte-Quitterie, aujourd'hui rue Félix-Despagnet. Ils y étaient accueillis, nourris, soignés, réconfortés.

Les hôpitaux pour pèlerins étaient tenus par des confréries jacquaires composées dans chaque ville de ceux et celles qui avaient fait le pèlerinage. Ainsi ils redonnaient ce qu'ils avaient reçu maintenant ainsi la tradition. Ils accueillaient les pèlerins qui passaient par leur ville et préparaient ceux qui voulaient partir. Ces hôpitaux étaient aussi tenus par des ordres hospitaliers de chevalerie.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Entre 1790 et 1794, Aire absorbe la commune éphémère du Mas[3].

Le 2 mars 1814, les troupes anglaises et portugaises de Wellington, remontant d'Espagne, remportent une bataille contre celles du maréchal Soult sur les hauteurs au sud-ouest de la ville, avec un bilan de plusieurs centaines de morts[4].

Le , l'incendie d'un établissement médico-scolaire accueillant des jeunes présentant des troubles psychiatriques, le centre Jean-Sarailh, fit 24 morts, dont 21 enfants. La veille au soir, un documentaire intitulé « Faut-il brûler les hôpitaux psychiatriques ? » avait été diffusé à la télévision[5].

Dans les années 2000, une déviation a permis au trafic de longue distance d'éviter le centre-ville. Cette déviation a été intégrée dans le tracé de l'autoroute A65.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Monument aux morts d'Aire-sur-l'Adour.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1954 1961 Julien Labat DVD puis RI Conseiller général du canton d'Aire-sur-l'Adour (1954-1964)
1961 1967 Louis Lieux DVD Conseiller général du canton d'Aire-sur-l'Adour (1964-1967)
1967 1977 Olivier Darblade DVG puis PS Conseiller général du canton d'Aire-sur-l'Adour (1967-1976)
mars 1977 1989 Jean Clèdes UDF Conseiller général du canton d'Aire-sur-l'Adour (1976-1988)
mars 1989 2014 Robert Cabé PS Cadre de banque
Conseiller général du canton d'Aire-sur-l'Adour (1988-2015) et ancien député (1981-1986)
mars 2014 en cours Xavier Lagrave UDI Agriculteur
Conseiller départemental du canton d'Adour Armagnac depuis 2015

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[6].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 6 186 habitants, en diminution de -1,42 % par rapport à 2009 (Landes : 5,28 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 164 2 999 3 300 3 629 3 937 4 028 4 432 4 667 4 817
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 888 5 144 4 885 4 361 4 754 4 562 4 684 4 551 4 510
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 266 4 303 4 023 3 721 3 926 3 864 4 160 4 298 4 841
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
5 168 5 665 5 896 6 242 6 205 6 003 6 070 6 136 6 186
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006 [10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles maternelles et élémentaires[modifier | modifier le code]

  • Groupes scolaires publics
    • École maternelle Claude-Nougaro (M)
    • Groupe scolaire Françoise-Giroud (P)
    • Groupe scolaire Victor-Lourties (P)
    • Groupe scolaire du Mas (P)
  • Groupes scolaires privés
    • École Jeanne-d'Arc (M)
    • École Saint-Joseph (P)

Légende : M. : école maternelle / P. : école élémentaire

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

  • Collèges publics
    • Collège Gaston-Crampe (S)
  • Collège privé
    • Maison Familiale Rurale (S)

Légende : S. : collège d'enseignement secondaire

  • Lycées publics
    • Lycée Gaston-Crampe (G / P)
    • Lycée Jean-d'Arcet (P)
  • Lycée privé
    • Maison Familiale Rurale (P)

Légende : G. : lycée d'enseignement général / P. : lycée d'enseignement professionnel

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Pour ce qui concerne l'enseignement supérieur, Aire-sur-l'Adour regroupait 181 étudiants (formation de techniciens supérieur)[11] pendant l'année scolaire 2008-2009.

Sports[modifier | modifier le code]

Club de rugby à XV l'Avenir aturin évoluant dans le Championnat de France de rugby à XV de 3e division fédérale pour la saison 2014-2015 ; football, tennis, gymnastique, volley-ball, tennis de table…

Économie[modifier | modifier le code]

Centre d'Aire-sur-l'Adour.
Office de tourisme d'Aire-sur-l'Adour.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

L’hôtel de ville (depuis 1927) occupe une partie de l'ancien évêché. C'est un bâtiment du XVIIe siècle, avec un escalier de pierre et des plafonds à caissons, une tour ronde avec un escalier du XVIe siècle, coiffé en poivrière.

Au petit musée archéologique de l'hôtel de ville, pierres sculptées de coquilles Saint-Jacques.

La maison de l'Officialité, du XIVe siècle, inscrite aux monuments historiques le 22 février 1946[15], 6 rue Labeyrie, avec des fenêtres à meneaux, était la juridiction où siégeaient les Jurats.

Le pont de pierre à cinq arches sur l'Adour date de 1852. Le quai sud et les bords de l'Adour ont été aménagés en une promenade qui mène jusqu'aux arènes.

La Halle aux grains d'Aire-sur-l'Adour, octogonale, avec de grandes arches de pierre, date de 1860 ; elle a été inscrite aux monuments historiques le 29 octobre 1975[16].

Monument en hommage à deux personnes innocentes tuées en 1944 près du monument aux morts.

Monument souvenir d'un lieu de 1944 proche du pont sur l'Adour à Aire-sur-l'Adour.

Arènes Maurice Lauche.

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Édifices religieux[modifier | modifier le code]

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Voies[modifier | modifier le code]

189 odonymes recensés à Aire-sur-l'Adour
au 01 mars 2014
Allée Avenue Bld Chemin Cité Côte Impasse Place Promenade Quai Route Rue Square Autres Total
5 [N 1] 10 [N 2] 2 17 5 1 8 11 [N 3] 2 1 17 100 [N 4] 0 10 [N 5] 189
Notes « N »
  1. Dont Allee Albert Camus.
  2. Dont Avenue du 4 septembre.
  3. Dont Place Atura.
  4. Dont Rue Gambetta et Rue Carnot.
  5. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Le réseau des médiathèques communautaires d'Aire sur l'Adour est bâti autour de trois structures : la médiathèque communautaire d'Aire sur l'Adour, la médiathèque communautaire de Barcelonne du Gers et la médiathèque communautaire d'Eugénie les Bains. Il a été couronné du Grand Prix Livres hebdo des bibliothèques francophones en 2014.[1]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir personnes nées à Aire-sur-l'Adour

  • Albert Bonnecaze, né le à Aire-sur-l'Adour et décédé le . Joueur de rugby à XV. Finaliste du championnat de France de rugby à XV avec le Stade Montois en 1949 et 1953. Arrière (1,72 m 78 kg) ;
  • Paul Cadroy, avocat et un député français, né le  ;
  • Bernard Couralet né le à Aire-sur-l'Adour. Joueur de rugby à XV. Vainqueur du championnat de France de rugby à XV avec le Stade Montois en 1963. Troisième ligne aile (1,85 m 92 kg) ;
  • Jean-Baptiste Papin, homme politique et juriste français, né le à Aire-sur-l'Adour ;
  • Victor Lourties, homme politique, président du Sénat, ministre français né 22 juillet 1844 à Aire-sur-l'Adour ;
  • Le chanoine Césaire Daugé, né en 1858, mort en 1945, écrivain de langue gasconne ;
  • Pierre Sirgue, né en 1954, homme politique et député ;
  • Gérard Genette (1930-) évoque son sanatorium (1950) dans son Bardadrac (2006, rubrique sana).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason

Ecartelé, au premier et au quatrième d'or au lion d'azur à la queue fourchée, au deuxième et au troisième de gueules au lion de pourpre ; le tout sommé d'un chef d'azur chargé d'une fleur de lys d'or.

Événements[modifier | modifier le code]

  • Fêtes patronales (Féria Aire, 2e week-end de juin) : feria, corrida, course landaise, bals, fête foraine.
  • Fêtes des Arsouillos (1er week-end de mai).
  • ...

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Morvan, Noms de lieux du Pays basque et de Gascogne, Paris, Bonneton, , 231 p. (ISBN 978-2-86253-334-6), p. 81.
  2. Panneau de présentation de l'église Saint-Quiiterie d'Aire-sur-l'Adour
  3. Notice communale Cassini
  4. Il y a deux siècles, la bataille d'Aire (Sud-Ouest, 15 mars 2014).
  5. Journal télévisé de 20 h d'Antenne 2, 25 mai 1982 (INA).
  6. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. Atlas des Universités, région Aquitaine
  12. CNES, « Ballons stratosphériques : 50 ans à Aire-sur-l'Adour »,‎ (consulté le 16 novembre 2016).
  13. http://www.fouga-magister.fr/aux-origines-du-fouga-magister/
  14. a et b Maudet 2010, annexe, p. 83
  15. « Maison de l'Officialité », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Halle aux grains », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Jacques Gardelles, Aquitaine gothique, Paris, Picard, , 285 p. (ISBN 978-2-7084-0421-2), p. 47
  18. « Cathédrale Saint-Jean-Baptiste », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Aire-sur-l'Adour, cathédrale Saint Jean-Baptiste (Landes), Orgue Labruyère (1758)
  20. « Église Sainte-Quitterie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Carmel Saint-Joseph », base Mérimée, ministère français de la Culture