Civilisation de Hallstatt

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Civilisation de Hallstatt
Description de cette image, également commentée ci-après

Torque ouvragé en or massif daté du début du Ve siècle av. J.-C. ( -480 ). Le collier d'apparat provient de la tombe de Vix de type dit tombe à char, mise au jour au sein de l'actuelle ville éponyme de Vix, département de la Côte d'Or, en Bourgogne-Franche-Comté. Cet artéfact est un objet d'artisanat typique de la civilisation celte hallstatto-laténienne.

Définition
Autres noms Culture hallstattienne : période chronologique propre à la civilisation celte
Lieu éponyme Site archéologique de la ville de Hallstatt dans le Landër de Salzkammergut, en Autriche.
Auteur L'historien et archéologue suédois Hans Olof Hildebrand.
Caractéristiques
Répartition géographique L'aire géographique hallstattienne couvre un espace allant de Avaricum à l'Ouest jusqu'aux contreforts des Carpates à l'Est et de la Bavière septentrionale au Nord, jusqu'aux chaînes préalpines suisses, au Sud.
Période 1er Âge du fer
Chronologie Fin du XIIe siècle av. J.-C. / fin du Ve siècle av. J.-C.
Tendance climatique Tempéré de types océanique et continental
Signe particulier L'ère de la civilisation hallstattienne prend fin tandis que l'ère chronologique de La Tène ( second âge du fer débute ).
Description de l'image Hallstatt culture.png.

Subdivisions

Hallstatt A, Ha B, Ha C et Ha D

Objets typiques

Torque ; char celto-hallstattien ; casque de Negau ; poignard à antennes


Vue générale des cultures de Hallstatt et La Tène. Le cœur du territoire de Hallstatt (800 BCE) est en jaune foncé, et sa zone d'influence jusqu'à 500 BCE (HaD) en jaune clair. Le cœur du territoire de La Tène (450 BC) est en vert foncé, et l'étendue maximale de la culture de La Tène en 50 BCE en vert clair. Les territoires des tribus celtiques sont indiqués.
Collier d'ambre trouvé dans une tombe de la culture Hallstatt.

Le Hallstatt ou Premier âge du fer est une période succédant à l'âge du bronze final et précédant la période de La Tène ou Second âge du fer (fin de la Protohistoire). Il tire son nom de celui d'un site archéologique qui se trouve à Hallstatt dans le Salzkammergut en Autriche.

« Hallstatt » donne l'adjectif hallstattien(ne). Il est abrégé en « Ha » dans le jargon des spécialistes.

Historique[modifier | modifier le code]

Des fouilles entreprises sur le site de Hallstatt de 1846 à 1876, d'abord par Johann Georg Ramsauer, le directeur de la mine nationale de Hallstatt, puis par l'Académie des sciences de Vienne, révélèrent un cimetière préhistorique du Ier millénaire av. J.-C., ainsi que de nombreux objets de l'âge du bronze et de l'âge du fer en parfait état de conservation grâce à la salinité du sol.

Lorsque l'archéologue suédois Hans Olof Hildebrand élabora une chronologie de la Protohistoire européenne en 1872, le site donna son nom au « Premier âge du fer », tandis que le Second âge du fer était nommé « La Tène ».

Subdivisions[modifier | modifier le code]

La période de Hallstatt a été subdivisée en quatre phases[1] :

date av. J.-C.
HaA 1200-1000
HaB 1000-800
HaC 800-650
HaD 650-475

Hallstatt A[modifier | modifier le code]

(de -1200 à environ -1000)

Au début du XXe siècle, le savant allemand Paul Reinecke, [réf. souhaitée] l'inventeur de la séquence chronologique qu'il appliqua pour la première fois à l'Europe centrale, voyait dans la précédente civilisation des Champs d'Urnes non seulement un précurseur, mais une phase précoce de la civilisation celtique de Hallstatt, qu'il subdivisa en deux étapes, Hallstatt A et Hallstatt B. La recherche moderne[réf. souhaitée] n'a par contre retenu que les étapes C et D, le niveau Ha C correspondant au Hallstatt ancien, le Ha D au Hallstatt final.

Hallstatt B[modifier | modifier le code]

Dessin des tombes de Hallstatt par Johann George Ramsauer

(de -1000 à environ -800, âge du bronze final).

Période caractérisée par des épées de bronze et de grandes épées de fer. Les cavaliers à longue épée apparaissent sporadiquement dans les tombes, accompagnés de mobilier funéraire se composant notamment d'un service à boisson, de produits exotiques importés voire d'un char d'apparat dans les tombes à char, symboles de la nouvelle classe dirigeante. L'utilisation du cheval est l’un des attributs qui distinguent les détenteurs du pouvoir.

Hallstatt C[modifier | modifier le code]

(VIIIe siècle av. J.-C., première période de l'âge du fer)

Glaives courts, objets de parures, chars, poterie faite au tour et ornée de motifs géométriques ou très stylisés avec des contrastes de couleurs. Pratique de l’incinération mais également inhumation des morts.

Succédant aux modèles en bronze, les épées de fer sont l’apanage des guerriers du VIIe siècle av. J.-C. Plusieurs d’entre elles, retrouvées dans le cimetière de Hallstatt, confirment leur caractère de privilège, avec des pommeaux revêtus de feuilles d’or, ou sculptés dans de l’ivoire et incrustés d’ambre, ornement que l’on retrouve dans les épées de Chaffois (Doubs) et de Marainville-sur-Madon (Vosges).

Vers la fin du VIIIe siècle et au début du VIIe, des vaisselles en bronze accompagnent fréquemment les épées (sépultures de Magny-Lambert et de Poiseul). À la fin du VIIe siècle, c’est plutôt le char que l’on trouve associé à la vaisselle de bronze (La Côte-Saint-André, Isère). À Hallstatt, les tombes de guerriers ne représentent qu’environ le quart du cimetière, et seulement dix-neuf d’entre elles, des VIIIe et VIIe siècles, livrent de grandes épées et des haches de parade. Plus nombreuses, les tombes du VIe siècle contenaient des poignards à antennes. Les tombes féminines offrent de nombreuses parures, des fibules volumineuses, typiques du goût exubérant de l’époque. Les sépultures riches possèdent très souvent d’impressionnants services en bronze constitués de seaux, situles (seaux aux bords refermés) [2], bassins et tasses.

Le sel, lié au mode de vie sédentaire et au commerce sur de grandes distances, est une richesse nouvelle. Il conditionne la conservation des aliments et sa consommation fortifie les animaux. La crête nord des Alpes en est riche. Le préfixe Hall-, d’origine celtique (proto haut-allemand), désigne dans la région les sites d’exploitation très ancienne (Hallstatt, Hall, Reichenhall, Schwäbisch Hall, etc.). Après avoir traité par dessiccation les eaux salées, les Hallstattiens ont développé, entre le VIIIe siècle et le VIe siècle, le premier et le plus grand centre d’extraction minière du sel gemme. Les mineurs et leurs chefs ont pu venir de différentes régions voisines. Des bûcherons et des charpentiers collaboraient à l’édification de la mine. De riches familles de négociants, des colporteurs et des groupes chargés de la défense de la communauté complétaient ce nouveau modèle de société tourné vers l’extérieur. Le sel a permis la conservation de vestiges organiques tels que des éléments de vêtements et des sacs à dos en cuir utilisés pour remonter les blocs de sel.

Hallstatt D[modifier | modifier le code]

(VIIe siècle av. J.-C.-Ve siècle av. J.-C.)

Objets de la culture Hallstatt au Musée d'histoire de Cluj.

Vers -600, une grande mine de sel s’ouvre à Hallein, non loin de Hallstatt sur la rive ouest de la Salzach, qui offre des débouchées plus faciles. Le site de Hallstatt décline, les tombes s’y font moins nombreuses et moins riches à partir du Ve siècle.

Les sociétés du Hallstatt-D se distinguent par leur opulence, un pouvoir princier reposant sur le clan et le dynamisme de leur culture. Les personnages les plus importants sont les princes, qui se font enterrer, parés de colliers d’or, dans des tombes à char enfouies sous un volumineux tertre funéraire ou tumulus.

Des citadelles sont établies sur des hauteurs dominant de vastes étendues. Parmi les plus importantes, une douzaine sont vraisemblablement les résidences de princes ou de chefs territoriaux, qui jouent un rôle économique et politique, et constituent une puissante fédération de communautés organisées sur le même modèle, en Allemagne du Sud, en Suisse et dans l’Est de la France : Hohenasperg (en) au nord de Stuttgart, la Heuneburg près de Sigmaringen, Uetliberg près de Zurich, Châtillon-sur-Glâne près de Fribourg, Britzgyberg près de Illfurth dans le Haut-Rhin, Saxon-Sion en Meurthe-et-Moselle, le mont Lassois à Vix en Côte-d'Or, Gray dans la Haute-Saône, le camp du Château à Salins-les-Bains dans le Jura, etc.

La citadelle de la Heuneburg a été la plus largement fouillée : son rempart, long de 600 mètres et reconstruit plusieurs fois au VIe siècle, était édifié sur quatre mètres de haut (en briques crues sur une base de pierre) et muni de tours en saillies, technique inhabituelle au nord des Alpes, mais connue dans le monde méditerranéen (Gela, en Sicile). À l’intérieur, des maisons se répartissent le long de ruelles ; à l’extérieur, une agglomération entoure cette sorte d’acropole. De nombreux tessons de céramique à figures noires et rouges voisinent avec des amphores grecques ou des productions étrusques. L’artisanat local paraît brillant : tour à rotation rapide, réparation et reproduction de produits d’exportation, comme en témoigne le moule en argile d’une attache d’œnochoé (cruche à vin) de style étrusque mais de fabrication locale, ornée d’une tête de silène.

En plaine, d’autres sites ont livré des vestiges identiques à ceux fournis par les citadelles. Il s’agit vraisemblablement d’entrepôts (Bragny-sur-Saône en Saône-et-Loire) ou d’autres formes d’habitat princier, comme à Bourges et à Lavau, où des tombes renfermant de la vaisselle importée ont été découvertes.

La civilisation du Premier âge du fer se caractérise par l’importance des exportations de produits du bassin méditerranéen, un rituel complexe et solennel dans la pompe des funérailles et une forte personnalisation du pouvoir dynastique. Les palais des princes nous restent mal connus, car les citadelles fouillées n’en ont pas livré. Quelques indices attendent confirmation : au Wittnauerhorn, en Suisse, deux maisons centrales plus grandes que les autres pourraient être la résidence des maîtres ; à la base du tumulus de Giessübel-Talhau, près de la citadelle de la Heuneburg, le plan d’une vaste demeure aurait été reconnu.

Chronologie de l'Europe durant le Premier âge du Fer[modifier | modifier le code]

Vers -1300[modifier | modifier le code]

  • début de l'exploitation des mines de sel de Hallstatt

Vers -1000[modifier | modifier le code]

  • crise démographique et économique des communautés villageoises européennes héritées de l'âge du bronze : famines, surpopulation
  • domination de l'incinération dans les rites funéraires (champs d'urnes)
  • essor de la production de parures en verre bleu

De -900 à -800[modifier | modifier le code]

  • multiplication du nombre de fortifications en Europe continentale

De -800 à -700[modifier | modifier le code]

  • apparition des stèles ibériques (statuaire anthropomorphe représentant des chefs armés) dans le sud-ouest de l'Espagne
  • en Andalousie, royaume de Tartessos : influences étrusque, phénicienne et grecque
  • quelques tombes à incinérations sur le site du Terrage à Acy-Romance (Champagne-Ardenne)

Vers -700[modifier | modifier le code]

De -700 à -600[modifier | modifier le code]

  • tombes à char d'Atenica (nécropole située à 120 km au sud de Belgrade)
  • les Grecs utilisent la lance trilobée des Scythes (pointes de lance gréco-eurasiatiques)

Vers -600[modifier | modifier le code]

  • structuration quasi-étatique des cités de Méditerranée centrale : confédération des Étrusques, des peuples gaulois du Midi de la France
  • la Gaule affirme son rôle de plaque tournante des échanges entre le monde méditerranéen et le reste de l'Europe ; début de l'époque des principautés
  • fondation de Massalia par les colons grecs de Phocée
  • tombes à char dans le sud de l'Espagne

De -600 à -500[modifier | modifier le code]

De -500 à -400[modifier | modifier le code]

  • déclin des résidences princières
  • essor d'une métallurgie locale du fer en Europe nordique
  • imitations de céramique ionique à Ampurias ; production de céramique attique à figures rouges dans l'arrière-pays ibérique.
  • commencement de La Tène (ou Second âge du fer) en Europe continentale tempérée

Vers -500[modifier | modifier le code]

  • fin du grand commerce phocéen

Vers -400[modifier | modifier le code]

  • disparition des fortifications caractéristiques du Premier âge du fer lusacien du type de Biskupin (du nom d'un site de Pologne : villages fortifiés ovoïdes d'une centaine d'habitations dominant un territoire de 300 à 400 km de diamètre)

Mise en perspective géographique [N 1][modifier | modifier le code]


Légendes :

  • Les principaux sites celto-hallstattiens sont représentés par les triangles rouges ;
  • Les 3 pôles exportateurs de substrat non-celtique[N 3] sont symbolisés par les points de couleur ocre/jaune.

Bibliographique[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Christophe Batardy, Olivier Buchsenschultz et Françoise Dumazy, « Le Berry antique : Atlas 2000 », Revue archéologique du Centre de la France, Fédération pour l'édition de la Revue archéologique du Centre de la France, vol. 21 (supplément de la revue archéologique du Centre de la France),‎ , p. 192. Lire en ligne: [1].
  • Patrick Brun, Princes et princesses de la Celtique : Le premier âge du fer en Europe ( -850 - -450 av J.C. ), Paris, Errance, coll. « Héspérides »,‎ , 217 p. (ISBN 9782903442460). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Olivier Buchsenschutz, Marie-Bernadette Chardenoux, Pierre-Yves Lambert, Stéphane Verger, Thierry Lejars et Katherine Gruel, L'Europe celtique à l'âge du Fer : ( VIIIe-Ier siècles av. J.-C. ), Paris 14e, puf( Presses Universitaires de France ), coll. « Nouvelle Clio »,‎ 2015 ( deuxième édition ), 496 p. (ISBN 978-2-13-057756-0, ISSN 0768-2379). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Bastien Dupuis ( INRAP ), « Une tombe princière à Lavau ( Aube ). », Conseil national de la recherche archéologique de l'INRAP, no Séance du 4 juin 2015,‎ , pages 1, 2 et 3. (lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Dominique Garcia, LA CELTIQUE MÉDITERRANÉENNE : Habitats et sociétés en Languedoc et en Provence;VIIIe-IIe siècles av. J.-C., éditions Errance,‎ , 247 p. (ISBN 978-2-87772-562-0). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • José Gomez de Soto, Pierre-Yves Milcent, Jean-Philippe Baigl, Alexis Gorgues, Pierre Moret, Olivier Nillesse et Christophe Sireix, « La France du Centre aux Pyrénées (Aquitaine, Centre, Limousin, Midi-Pyrénées, Poitou-Charentes) : Cultes et sanctuaires en France à l'âge du Fer », Gallia, Gallia, vol. 3, t. 60, no 1,‎ , p. 107 à 138 (DOI 10.3406/galia.2003.3145) lire en ligne [2].
  • Pierre-Yves Milcent, BOURGES-AVARICUM : Un centre proto-urbain celtique du Ve siècle av. J.-C.. Les fouilles du quartier de Saint-Martin-des-Champs et les découvertes des Établissements militaires, vol. 1 et 2, Édition de la ville de Bourges, service d'archéologie municipal UMR 5608 - Unité Toulousaine d'Archéologie et d'Histoire, coll. « Bituriga Archéologie de la Cité »,‎ , 341 pages et 176 pages p. (ISBN 978-2-9514097-7-4).
  • Daniele Vitali (professeur à l'université de Bologne, titulaire de la chaire internationale), Les Celtes d'Italie : Leçon inaugurale prononcée le jeudi 14 décembre 2006 par Daniele Vitali, professeur. Leçon inaugurale numéro 189., vol. 189, Paris, Collège de France / Fayard, coll. « Leçons inaugurales du Collège de France »,‎ , 81 pages p. (ISBN 978-2-213-63289-6). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Daniele Vitali, Les Celtes : Trésors d'une civilisation ancienne, Éditions White Star,‎ , 207 pages p. (ISBN 978-88-6112-467-7). Document utilisé pour la rédaction de l’article

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Des principaux sites celtes et des pôles d'exportations en relations avec le territoire golaseccien
  2. C'est-à-dire : Massilia ; l'Étrurie, représentée essentiellement par Bologne ; et la Grèce archaïque
  3. La cité phocéenne de Massilia ; l'Étrurie ; et Grèce/Athènes archaïque

Références[modifier | modifier le code]

  1. Interdisciplinary Contributions for Archeology, Sarunas Milisauskas Editor. European Prehistory, A survey 2nd Edition. Springer. (ISBN 978-1-4419-6632-2) lire en ligne voir tableau 11.1 p. 406.
  2. Situle de Vace, Slovénie.
  3. Christine Lorre (dir.) et Veronica Cicolani, Golasecca (VIIIe siècle av. J.-C. - Ve siècle av. J.-C. : Du commerce et des hommes à l'Âge du fer, Rmnn (Réunion des musées nationaux de France), coll. « Rmn ALBUMS HORS-SÉRIE »,‎ , 192 p. (ISBN 978-2-7118-5675-6), page 132
  4. Christine Lorre (dir.) et Veronica Cicolani, Golasecca (VIIIe siècle av. J.-C. - Ve siècle av. J.-C. : Du commerce et des hommes à l'Âge du fer, Rmnn (Réunion des musées nationaux de France), coll. « Rmn ALBUMS HORS-SÉRIE »,‎ , 192 p. (ISBN 978-2-7118-5675-6), page 144
  5. Christine Lorre (dir.) et Veronica Cicolani, Golasecca (VIIIe siècle av. J.-C. - Ve siècle av. J.-C. : Du commerce et des hommes à l'Âge du fer, Rmnn (Réunion des musées nationaux de France), coll. « Rmn ALBUMS HORS-SÉRIE »,‎ , 192 p. (ISBN 978-2-7118-5675-6), page 165
  6. Brigitte Postel, « Golasecca : Celtes du Nord de l'Italie », Archéologia, Faton, no 476,‎ , pages 58 à 65 (ISSN 0570-6270).
  7. Daniele Vitali, Les Celtes : Trésors d'une civilisation ancienne, Éditions White Star,‎ , 207 p. (ISBN 978-88-6112-467-7), page 14.
    • Daniele Vitali, Les Celtes : Trésors d'une civilisation ancienne, Éditions White Star,‎ , 207 p. (ISBN 978-88-6112-467-7), page 15.
  8. Ruth Megaw et Vincent Megaw, Art de la celtique. Du VIIe siècle av. J.-C. au VIIIe siècle ap. J.-C. : Des origines au livre de Kells, Errance, coll. « Hespérides »,‎ , 276 p. (ISBN 2-87772-305-4), page 10
  9. Ruth Megaw et Vincent Megaw, Art de la celtique. Du VIIe siècle av. J.-C. au VIIIe siècle ap. J.-C. : Des origines au livre de Kells, Errance, coll. « Hespérides »,‎ , 276 p. (ISBN 2-87772-305-4), page 11
  10. Ruth Megaw et Vincent Megaw, Art de la celtique. Du VIIe siècle av. J.-C. au VIIIe siècle ap. J.-C. : Des origines au livre de Kells, Errance, coll. « Hespérides »,‎ , 276 p. (ISBN 2-87772-305-4), page 12
  11. Ruth Megaw et Vincent Megaw, Art de la celtique. Du VIIe siècle av. J.-C. au VIIIe siècle ap. J.-C. : Des origines au livre de Kells, Errance, coll. « Hespérides »,‎ , 276 p. (ISBN 2-87772-305-4), page 14
  12. Ruth Megaw et Vincent Megaw, Art de la celtique. Du VIIe siècle av. J.-C. au VIIIe siècle ap. J.-C. : Des origines au livre de Kells, Errance, coll. « Hespérides »,‎ , 276 pages p. (ISBN 2-87772-305-4)
  13. Ruth Megaw et Vincent Megaw, Art de la celtique. Du VIIe siècle av. J.-C. au VIIIe siècle ap. J.-C. : Des origines au livre de Kells, Errance, coll. « Hespérides »,‎ , 276 p. (ISBN 2-87772-305-4), page 46
  14. Ruth Megaw et Vincent Megaw, Art de la celtique. Du VIIe siècle av. J.-C. au VIIIe siècle ap. J.-C. : Des origines au livre de Kells, Errance, coll. « Hespérides »,‎ , 276 p. (ISBN 2-87772-305-4), page 55
  15. Ruth Megaw et Vincent Megaw, Art de la celtique. Du VIIe siècle av. J.-C. au VIIIe siècle ap. J.-C. : Des origines au livre de Kells, Errance, coll. « Hespérides »,‎ , 276 p. (ISBN 2-87772-305-4), page 57

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