Artas

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Artas
Artas
Le village d'Artas en avril 2019
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Vienne
Canton La Verpillière
Intercommunalité Communauté de communes Bièvre Isère
Maire
Mandat
Martial Simondant
2014-2020
Code postal 38440
Code commune 38015
Démographie
Gentilé Artasiens[1]
Population
municipale
1 813 hab. (2016 en augmentation de 8,37 % par rapport à 2011)
Densité 128 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 10″ nord, 5° 09′ 54″ est
Altitude Min. 364 m
Max. 507 m
Superficie 14,15 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.artas-mairie.fr

Artas est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Autrefois adhérente à la communauté de communes de la région Saint-Jeannaise, la petite commune essentiellement rurale est rattachée depuis 2014 à la communauté de communes Bièvre Isère et historiquement, dans l'ancienne province du Dauphiné.

La commune, qui se présente sur son site officiel comme un village à caractère rural, revendique le titre de « berceau de la fête des mères », en France, celle-ci y a été organisée pour la première fois en 1906 à l'initiative du maire. Une fresque commémorant ce fait local est visible à l'entrée du bourg.

Ses habitants sont appelés les Artasiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan d'Artas et de ses communes voisines

Situation et description[modifier | modifier le code]

Située dans la partie septentrionale du département de l'Isère et dans l'arrondissement de Vienne, le territoire de la commune se positionne entre les agglomérations de Bourgoin-Jallieu et de l'ancienne ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau, au nord et de Saint-Jean-de-Bournay, au sud et fit longtemps partie du canton organisé autour de cette dernière commune. Elle est depuis 2014, rattachée au canton de La Verpillière.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La zone des collines doucement ondulées du secteur d'Artas et de Saint-Jean-de-Bournay se développe au sud de la plaine lyonnaise et elle est caractérisée par un recouvrement général de moraines dessinant des vallums morainiques et par une série de vallées mortes fluvio-glaciaire.

Le glacier du Rhône avait envahi envahi tout le secteur de l'actuel Bas-Dauphiné à la fin du Pléistocène jusqu'à la région saint-jeannaise à laquelle appartient Artas. La marge latérale occidentale de ce glacier coïncide avec la limite nord du plateau de Bonnevaux, façonnée par l'érosion fluvio-glaciaire des torrents qui longeaient ce gigantesque glacier et dont on retrouve les traces sous forme de terrasses alluviales et de traces d'écoulement[2]. On retrouve sur le territoire une accumulation de roches, vestige de la période glaciaire[3].

Particularité géologique[modifier | modifier le code]

La « Pierre du diable » est un volumineux bloc erratique morainique déposé par le glacier du Rhône qui recouvrait cette partie du Dauphiné durant l'ère quaternaire (entre - 30 000 et - 14 000 ans)[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est riveraine de huit autres communes du département de l'Isère.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Paysage d'Artas en automne

La commune ne possède pas de cours d'eau notable, excepté le ruisseau de Charavoux, d'une longueur de 6,2 km[5], lequel prend sa source dans le hameau de Révolet avant de rejoindre le territoire voisin de la commune de Charentonnay.

Climat[modifier | modifier le code]

La région d'Artas présente un climat de type semi-continental[6] qui se caractérise par des précipitations généralement plus importantes au printemps et en été qu'en hiver.

Les étés sont chauds et plutôt sec mais connaissent de nombreuses périodes orageuses. Les hivers sont généralement assez froids et marqués par des gelées fréquentes, d'autant plus que le secteur resté très longtemps marécageux est souvent marqués par de nombreuses brumes matinales et des brouillards plus ou moins persistant durant les périodes froides.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Panneau routier d'entrée d'Artas (RD126)

Le territoire communal est situé en dehors des axes de grande circulation. Le bourg est cependant traversé par deux routes secondaires qui se traversent en son centre :

Transports publics[modifier | modifier le code]

Autocars

Le réseau interurbain de l'Isère, plus connu sous l'appellation Transisère, permet de relier le village d'Artas à d'autres villes de l'Isère, grâce à la ligne de proximité 2080 qui relie Valencin ↔ Artas ↔ Bourgoin-Jallieu.

Trains

La gare ferroviaire la plus proche de la commune est la gare de Bourgoin-Jallieu, desservie par des trains TER Auvergne-Rhône-Alpes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux qui composent le territoire de la commune d'Artas, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[7].

  • Maison Guinet
  • le Barroz
  • la Blache
  • la Grande Forêt
  • Croisée du Pilier
  • Maison Thévenot
  • le Grand Champ
  • Pierre Grand
  • Pré de l'Œil
  • Thiviat
  • la Verne
  • Tarnézieux
  • le Closeau
  • Radoire
  • le Gaillot Bourret
  • Maison Morel
  • Maison Devirieux
  • Cinquin
  • Charmenson
  • le Loup
  • le Révollet
  • la Farfatière
  • Maison Maret
  • Maison Charreton
  • Maison Gonin
  • Maison Chenavier
  • la Plaine
  • le Beray
  • Combe Biera
  • le Martin
  • Château Bonnevaux
  • Maison Favre Novel
  • Maison Philippe
  • Maison Gallifet
  • Maison Bichet
  • Maison Petit
  • Maison Beyet
  • Les Tuilières
  • Maison Abel
  • la Petite Forêt
  • Maison Frizon
  • les Pichatières
  • Maison Dennoly
  • Maison Fontaine
  • Maison Pignard
  • Clos de la Barre
  • la Combe Vigot
  • le Grand Vignier
  • le Petit Vignier

Risques naturels et technologiques majeurs[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune d'Artas est situé en zone de sismicité n°3, comme la plupart des communes de son secteur géographique[8].

Terminologie des zones sismiques[9]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon André Planck, auteur d'un livre sur la toponymie des communes de l'Isère, le nom du village dériverait du gaulois Artos désignant également l'ours, animal reconnu pour sa force et son prestige, très apprécié avant l'implantation du christianisme[10].

Mercurius Artaios, une assimilation du dieu Mercure avec le dieu celte Artaios, un dieu ours vénéré autrefois à Beaucroissant, cité assez proche d'Artas est également évoquée[11].

L'influence du grec ancien avec le terme artos (du grec ancien : Ἄρτος, signifiant « pain levé ») a également été suggéré par F. Crozet, dans son ouvrage édité en 1870[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

carte de l'Allobrogie
Carte de l'Allobrogie.

Le territoire de la commune était déjà occupé durant la période antique[1].

Durant cette période, le territoire des Allobroges s'étendait sur la plus grande partie des pays qui seront nommés plus tard la Sapaudia (ce « pays des sapins » deviendra la Savoie) et au nord de l'Isère. Les Allobroges, comme bien d'autres peuples gaulois, sont une « confédération ». En fait, les Romains donnèrent, par commodité le nom d'Allobroges à l'ensemble des peuples gaulois vivant dans la civitate (cité) de Vienne, à l'ouest et au sud de la Sapaudia.

Au cœur d'un secteur forestier, au lieu-dit Mollard du Puits, il existe des traces d’une voie romaine d'environ cinq mètres de large. La même voie se retrouverait un peu plus loin au lieu-dit Cancarot et des tombes gallo-romaines auraient été exhumées au lieu-dit du Mas de la Vergne[13].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Durant l'époque médiévale, il existait un prieuré rattaché à l'ordre de Cluny. La famille Vignon de Tarnésieu y possedait un château, aujourd'hui disparu.

Panneau sur la fête des mères affiché dans un square à Artas (extérieur)

Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Sous le règne de Louis XIV, les chênes renommés de la forêt d'Artas fournissaient en grande partie des bois nécessaires pour construire les galères du Roy à Marseille.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Artas revendique être le berceau de la fête des mères, en France, organisée pour la première fois en 1906[1]. Une fresque murale a été créée en contrebas de l'entrée du bourg ancien afin de témoigner de cet événement.

Organisée par l'« Union des pères de famille méritants », créée par le maire de la commune sous l'initiative de l'instituteur Prosper Roche, son but était de promouvoir l'accroissement de la population en « honorant » les familles nombreuses[14]. L'homme politique et ancien ministre, François Baroin évoque cette création dans son livre dénommé « Une histoire de France par les villes et les villages »[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie en avril 2019

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal d'Artas est composé de dix-neuf conseillers municipaux (neuf femmes et dix hommes) dont un maire, trois adjoints municipaux, quatre conseillers délégués et onze conseillers municipaux.

Le maire de la commune est également le premier Vice-Président de la communauté de communes Bièvre Isère en charge du développement économique, aménagement numérique et de l'agriculture[16].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Scrutins locaux[modifier | modifier le code]

Scrutins nationaux[modifier | modifier le code]

Lors des élections présidentielles de 2017, la candidate du Front national fut, au niveau local, placée en tête des deux tours de scrutin par les électeurs de la commune qui se sont (en moyenne) déplacés vers les urnes de façon plus importante que les autres électeurs français.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995 2014 M. Maurice Barale UMP ...
mars 2014 En cours M. Martial Simondant SE Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Économie[modifier | modifier le code]

Activités industrielle et commerciale[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est liée à des commerces et des services de proximité, mais aussi une zone artisanale. Celle-ci, dénommée « Zone d'activités de Chaplanière », appartient au domaine des zones industrielles et parcs d'activités de la région Saint-Jeannaise[18].

Activité agricole[modifier | modifier le code]

Selon le site de la mairie, « Artas a conservé un caractère rural ». L'activité agricole est encore très marquée sur son territoire et la mairie dénombre encore dix-neuf exploitations dont huit ont leur siège sur la commune. La surface agricole utile (SAU) revendiquée est de 877 hectares[19].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2016, la commune comptait 1 813 habitants[Note 1], en augmentation de 8,37 % par rapport à 2011 (Isère : +3,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0851 1591 1019901 2531 3461 3201 1811 325
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3021 2241 2031 2121 0881 0711 0521 0451 025
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9861 000993874840793750692667
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
6466126588951 0261 3491 5451 5731 601
2013 2016 - - - - - - -
1 7781 813-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Grenoble. L'école élémentaire qui compte plusieurs sections de primaire et des classes de maternelle est située au centre du village. L'établissement présente un effectif de 120 lèves lors la rentrée scolaire de 2018[24].

Équipement sportifs et culturels[modifier | modifier le code]

Animation culturelle[modifier | modifier le code]

La « journée des fours » ou « matinée des fours », généralement organisée à la fin du mois d'avril est une fête locale[25].

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et quelquefois de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

La communauté catholique et l'église d'Artas (propriété de la commune) dépendent de la paroisse Saint Hugues de Bonnevaux (relais Saint-Jean) qui est, elle-même, rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne[26].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église à deux clochers des XIIe et XIXe siècles.

L'ancien clocher roman de style lombard est le dernier vestige de l'église prieurale qui fut édifiée durant le Moyen Âge. En 1835, le cloître fut démoli. Une partie fut conservée pour y installer la mairie et l'école. Ce dernier bâtiment considéré comme trop vétuste fut, à sont tour rasé, en 1900, afin d'y construire une école de filles[27].

Le fresque du jardin dédié à la Fête des Mères.

Le village d'Artas revendique être le « berceau de la fête des Mères ». En effet, le 10 juin 1906, à l'initiative de Prosper Roche, fondateur de l'Union fraternelle des pères de famille méritants d'Artas, une cérémonie en l'honneur de mères de familles nombreuses eut lieu. Deux mères de neuf enfants reçurent, ce jour-là, un prix de « Haut mérite maternel ». Le diplôme original créé par Prosper Roche est conservé dans la bibliothèque de l'Institut de France avec les archives de l'association[28],[29],[30].

La « Pierre du Diable ».

Il s'agit d'un bloc erratique d'origine morainique déplacé par le glacier du Rhône durant les grandes glaciations. Le rocher, dénommé ainsi en raison d'une légende locale, est situé en pleine forêt. Celle-ci a fait l'objet d'un roman de l'écrivaine Nicole Provence, dénommé La Pierre du diable, édité chez Flammarion[31].

Le monument aux morts.

Celui-ci est situé au centre du bourg à proximité immédiate du porche de l'église.

L'ancienne mairie.

Considérée comme trop étroite pour accueillir l'ensemble des services municipaux, celle-ci, rénovée récemment, est toujours présente au centre du village.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La Grange Chevrotière

Cette ancienne grange-étable est un lieu dédié à la fois à l'art et au patrimoine local. Le site accueille des expositions et des spectacles[32].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Héron pourpré
L'étang de Charavoux

La ZNIEFF de l'étang de Charavoux s'étend uniquement sur le territoire de la commune d'Artas. Sa superficie est de 17,04 hectares. Le plan d'eau est alimenté par le ruisseau de Charavoux et présente un paysage typique des milieux humides avec des bois, des prairies des roselières.

Ce site naturel accueille ainsi diverses espèces dont certaines présentent un intérêt scientifique et naturaliste. On peut y observer des oiseaux tels que la Bouscarle de Cetti, la Rousserolle turdoïde et le Héron pourpré[33].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Prosper Roche :
instituteur du village au début du XXe siècle, initiateur d'une fête des mères locales considérée comme un des créateur de cette célébration en France.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Daniel Delattre et al., L'Isère - les 533 communes. Grandvilliers : Éditions Delattre, 2008. (ISBN 2-915907-40-4) EAN 9782915907407.
  2. Site ficehinfotterre, "carte géologique, feuille de la Côte Saint-André, consulté le 19 avril 2019
  3. Google Livre "Monographie géologique des anciens glaciers et du terrain erratique de la partie moyenne du bassin du Rhône par A. Falsan et E. Chantre", consulté le 21 avril 2019
  4. Site de la mairie d'Artas, page sur le patrimoine naturel, consulté le 20 avril 2019
  5. Site Sandre, fiche sur le ruisseau de Charavoux, consulté le 19 avril 2019
  6. Annick Auffray, Alain Brisson, Agnès Tamburini, Valérie Dziak, Véronique Maloisel, Sophie Martinoni-Lapierre, « Climat de la région Rhône-Alpes », sur rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le 23 juin 2016)
  7. Site géoportail, page des cartes IGN
  8. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  9. [1]
  10. Livre "L'origine du nom des communes du département de l'Isère" par André Planck, édition L'atelier, 2006, page 131
  11. (en) Miranda Aldhouse-Green, Dictionary of Celtic Myth and Legend, London, Thames and Hudson, 1992, p. 148-149. (ISBN 978-0-5000-1516-2).
  12. Google Livre "Description topographique, historique et statistique des cantons formant le département de l'Isère", page sur le canton de Saint-Jean-de-Bournay, consulté le 21 avril 2019
  13. Site de JC Michel sur la carte archéologique de l'Isère, page sur Artas, consulté le 19 avril 2019
  14. Site Gallica, fac-similé de "Bulletin de l'Alliance nationale pour l'accroissement de la population française", consulté le 21 avril 2019
  15. Google livre, "Une histoire de France par les villes et les villages" de François Baroin, consulté le 21 avril 2019
  16. site de la mairie d'Artas, page sur le conseil municipal, consulté le 21 avril 2019
  17. Résultats des élections présidentielles de 2017 à Arats sur le site de l'Express
  18. Site Zones activités.net, page sur la "Zone d'activités de Chaplanière - Artas", consulté le 20 avril 2019
  19. Site de la mairie d'Artas, page de présentation, consulté le 21 avril 2019
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  24. Site du Ministère de l'Éducation, page sur l'école d'Artas, consulté le 20 avril 2019
  25. site du quotidien le dauphiné libéré, page sur la matinée des fours, consulté le 21 avril 2019
  26. Site de la paroisse Saint Hugues de Bonnevaux, consulté le 18 avril 2019
  27. Site de la mairie d'Artas, page sur le patrimoine communal, consulté le 21 avril 2019
  28. Gilbert Coffano, Dauphiné mystérieux et légendaire, Montmélian, La Fontaine de Siloé, , 254 p. (ISBN 2-84206-114-4), « Artas, village isérois à l'origine de toutes les mamans », p. 233–237.
  29. Pascal Chauvin, Artas, berceau de la fête des Mères, Association Mémoire et patrimoine d'Artas, , 44 p. (ISBN 2-904396-01-2) et Pascal Chauvin (préf. Virginie de Luca Barrusse), L'Union fraternelle des pères de famille méritants d'Artas : À l'origine de la fête des Mères : histoire française d'une célébration illustrée par la carte postale, Association Mémoire et patrimoine d'Arras, , 40 p. (ISBN 978-2-9535118-0-2).
  30. « Artas, berceau de la fête des Mères », site de la mairie d'Artas
  31. Site de l'éditeur Flammarion, fiche sur le livre "La Pierre du diable", consulté le 21 avril 2019
  32. Site isère-tourisme, page sur la grange Chevrotière, consulté le 20 avril 2019
  33. Site de l'INPN, page sur la znieff de l'étang de Charavoux, consulté le 21 avril 2019

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Pierre du diable (roman) de Nicole Provence, 308 pages, ed. Flammarion - 2004 (ISBN 978-2080685582)
  • Artas, village du Bas-Dauphiné, 465 pages de Joseph Morel, Pascal Chauvin, Lefebre - 1983 (Université du Michigan)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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