Nasbinals

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Nasbinals
Nasbinals
Nasbinals, et l’église.
Blason de Nasbinals
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lozère
Arrondissement Mende
Intercommunalité Communauté de communes des Hautes Terres de l'Aubrac
Maire
Mandat
Bernard Bastide
2020-2026
Code postal 48260
Code commune 48104
Démographie
Gentilé Nasbinalais
Population
municipale
557 hab. (2019 en augmentation de 9,43 % par rapport à 2013)
Densité 8,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 47″ nord, 3° 02′ 50″ est
Altitude Min. 1 080 m
Max. 1 386 m
Superficie 63,64 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Peyre en Aubrac
Législatives Circonscription de la Lozère
Localisation
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Nasbinals
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Nasbinals
Liens
Site web nasbinals.fr

Nasbinals est une commune française située dans le nord-ouest du département de la Lozère en région Occitanie. En languedocien, le village se nomme Las Binàs ([laj bi'nas] en API).

Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par le Bès, le ruisseau le Gambaïse, la Peyrade, le ruisseau de Chambouliès, le ruisseau de la Cabre, le ruisseau de Nasbinals, le ruisseau de Place-Naltes, le ruisseau des Roustières, le ruisseau des Salhiens et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional de l'Aubrac, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (le « plateau de l'Aubrac ») et douze zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Nasbinals est une commune rurale qui compte 557 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 1 392 habitants en 1806. Ses habitants sont appelés les Nasbinalais ou Nasbinalaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Nasbinals est une commune de l'Aubrac située sur le plateau au pied du col d'Aubrac et à deux pas des lacs de l'Aubrac mais qui ne renie pas pour autant son attachement au Gévaudan.

Située à l'ouest du département de la Lozère, elle est limitrophe des départements de l'Aveyron et du Cantal.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Nasbinals et des proches communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Sur le plan géologique, Nasbinals se trouve sur la limite entre les montagnes basaltiques (qui forment "l'épine dorsale" de l'Aubrac) à l'ouest et le socle granitique à l'est. Aux portes du village, vers le nord-ouest, se trouve le sommet basaltique de la Sentinelle (1 270 m) qui offre un panorama très intéressant sur tout l'Aubrac.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Bès, le Ruisseau de Chambouliès, le Ruisseau de Puech Palat sont les principaux cours d'eau parcourant la commune, qui recèle d'autres sites naturels qui valent le détour : la cascade du Déroc, le lac des Salhiens et le lac de Souveyrols.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat de montagne », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[2].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 7,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 9,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 196 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et en service de 1978 à 2019 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[7]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records NASBINALS (48) - alt : 1 284 m 44° 38′ 30″ N, 2° 59′ 42″ E
Records établis sur la période du 01-06-1978 au 24-01-2019
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −4,4 −4,4 −2,3 −0,2 3,7 6,9 8,9 8,9 5,9 3,5 −1 −3,4 1,9
Température moyenne (°C) −1,2 −1 1,6 4,1 8,5 12,1 14,8 14,5 11 7,5 2,3 −0,2 6,2
Température maximale moyenne (°C) 2 2,5 5,4 8,4 13,3 17,3 20,6 20,1 16,2 11,5 5,6 3 10,5
Record de froid (°C)
date du record
−25
12.01.1987
−23
10.02.1986
−19,7
01.03.05
−10,9
07.04.1979
−7,1
15.05.1995
−3,8
21.06.1992
0,3
13.07.1993
−1
30.08.1986
−4
22.09.1979
−11,9
25.10.03
−16,1
23.11.1988
−18,6
18.12.10
−25
1987
Record de chaleur (°C)
date du record
17,4
06.01.1999
17,2
19.02.1998
18,8
15.03.12
22,8
09.04.11
25,2
30.05.01
30
28.06.1986
33,3
30.07.1983
31,8
13.08.03
27,8
19.09.1987
23
26.10.17
21,6
02.11.1981
18,7
02.12.15
33,3
1983
Précipitations (mm) 135,7 117,6 119,2 140,9 135,4 110,9 75,5 97,7 137,2 180,6 163,5 162 1 576,2
Source : « Fiche 48104002 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[8],[9].

La commune fait également partie du parc naturel régional de l'Aubrac, créé par décret le [10] et occupant une superficie de 220 284 ha. Région rurale de moyenne montagne, l’Aubrac possède un patrimoine encore bien préservé. Son économie rurale, ses paysages, ses savoir-faire, son environnement et son patrimoine culturel reconnus n'en demeurent pas moins vulnérables et menacés et c'est à ce titre que cette zone a été protégée[11],[12].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : le « plateau de l'Aubrac »[14], d'une superficie de 25 475 ha, un site comportant un grand nombre de tourbières abritant une flore très spécialisée : plantes carnivores, linaigrettes, et certaines espèces relictes des dernières glaciations comme la Ligulaire de Sibérie[15].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Neuf ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[16] :

  • le « lac des Salhiens » (62 ha)[17] ;
  • le « lac et tourbière de Souveyrols » (48 ha)[18] ;
  • le « plateau de l'Aubrac aveyronnais » (11 613 ha), couvrant 17 communes dont 11 dans l'Aveyron, quatre dans le Cantal et deux dans la Lozère[19] ;
  • le « ruisseau de Nasbinals » (36 ha)[20] ;
  • le « ruisseau de sagne Nègre » (140 ha)[21] ;
  • la « sagne Satière » (44 ha), couvrant 2 communes du département[22] ;
  • les « tourbières du ruisseau de Malramont » (217 ha), couvrant 2 communes du département[23] ;
  • la « vallée du Bès et du Riomau » (4 381 ha), couvrant 11 communes dont quatre dans l'Aveyron, trois dans le Cantal et quatre dans la Lozère[24] ;
  • les « zones humides du ruisseau de Place Naltes » (390 ha), couvrant 2 communes du département[25] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 5],[16] :

  • le « plateau de l'Aubrac » (18 330 ha), couvrant 21 communes dont six dans l'Aveyron, dix dans le Cantal et cinq dans la Lozère[26] ;
  • le « plateau de l'Aubrac lozérien » (28 285 ha), couvrant 18 communes dont une dans le Cantal et 17 dans la Lozère[27] ;
  • le « versant occidental des Monts d'Aubrac » (32 040 ha), couvrant 24 communes dont 17 dans l'Aveyron, quatre dans le Cantal et trois dans la Lozère[28].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Nasbinals est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[29],[I 1],[30]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (74,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (69,5 %), prairies (22,2 %), forêts (4,6 %), zones humides intérieures (3,1 %), zones urbanisées (0,6 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Nasbinals est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[32]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[33].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Nasbinals est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en décembre 2014 pour la période 2014-2023[34]. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par divers arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du , complété par un arrêté de 2020, réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du , abrogeant un arrêté de 2002, rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 7],[34],[35].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Nasbinals.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[36].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 33 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (15,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 360 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 160 sont en en aléa moyen ou fort, soit 44 %, à comparer aux 14 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[37],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[38].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994 et 2003.

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Nasbinals est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[39].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom languedocien, "Las Binals" signifierait "champs de navets".

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Nasbinals fait partie de l'Aubrac antique : le mont-Hélarius ou mont-Hélanus était placé en pays gabale. Sous la domination romaine, le site actuel de Puech-Crémat-Bas, sur le territoire de la commune de Nasbinals, aurait été, en l'état actuel des connaissances, celui d'Ad Silanum, mansio ou mutatio sur la voie romaine de Lugdunum (Lyon) à Divona (Cahors) d'où partent deux embranchements vers Tolosa (Toulouse) et Burdigala (Bordeaux).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'origine de Nasbinals remonterait au VIIIe siècle. Au XIe siècle un prieuré autour de l'église témoigne d'une communauté villageoise.

Nasbinals au XVIIIe siècle.

En 1074, Robert de Saint Urcize et Bertrand son frère donnent l'église de Nasbinals et le village, aux moines de Saint-Victor de Marseille. Cette robuste église romane de style auvergnat devint un de leurs prieurés. Placée sous le patronage de la Vierge, Sainte-Marie de Nasbinals offrait un sûr abri avant le franchissement, périlleux par mauvais temps, du plateau d'Aubrac.

Entre sa fondation au XIe siècle et celle de la domerie d'Aubrac, au seuil du XIIe, le rôle de cette maison fut absolument essentiel ; le prieuré victorin suivant était l'obstacle franchi, celui de Saint-Chély-d’Aubrac.

En 1135, le prieuré est rattaché à la domerie d'Aubrac, et ce jusqu'à la Révolution.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Le plateau de l'Aubrac accueillit à partir de 1940 un grand nombre de clandestins. Le maquis, implanté au sud de Nasbinals, abrita même à partir d' une dizaine d'Allemands et d'Autrichiens, ex-combattants des Brigades internationales menés par Otto Kühne, un ancien député communiste. L'intégration des Allemands au sein de la Résistance n'allait pas de soi. Mais en 1944, ce groupe se fondit dans le maquis Bir-Hakeim. Otto Kühne et les 2 000 FTP sous ses ordres furent durement réprimés par la Wehrmacht dans les Cévennes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Nasbinals
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1925 1944 Jean Remize    
1953 1967 Jean Remize    
1969 1977 André Aldebert DVD Conseiller général du canton de Nasbinals (1967-1996)
1977 1989 Pierre Roux RPR Commerçant
1989 2008 Pierre Aldebert DVD Conseiller général du canton de Nasbinals (1996-2011)
2008 En cours Bernard Bastide UMP puis DVD conseiller régional

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[41].

En 2019, la commune comptait 557 habitants[Note 8], en augmentation de 9,43 % par rapport à 2013 (Lozère : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2508561 3929741 2141 1461 0221 1051 158
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1581 2271 1561 1811 2141 2551 3871 3221 291
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2151 1441 1171 1331 0811 1241 011917803
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
725713636606503504502519498
2014 2019 - - - - - - -
513557-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 25,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (29,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 40,6 % la même année, alors qu'il est de 32,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 264 hommes pour 278 femmes, soit un taux de 51,29 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (50,04 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 4]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,9 
90 ou +
4,3 
12,2 
75-89 ans
14,8 
24,0 
60-74 ans
23,7 
20,6 
45-59 ans
22,7 
14,7 
30-44 ans
9,8 
13,3 
15-29 ans
13,6 
13,3 
0-14 ans
11,2 
Pyramide des âges du département de la Lozère en 2018 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ou +
2,6 
75-89 ans
11,8 
20,4 
60-74 ans
20 
22 
45-59 ans
20,6 
16,6 
30-44 ans
16,4 
15,1 
15-29 ans
13,6 
15,9 
0-14 ans
15 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 195 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 416 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 010 [I 5] (20 420  dans le département[I 6]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 7] 2,9 % 4,8 % 4,9 %
Département[I 8] 5 % 6,4 % 7,1 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 295 personnes, parmi lesquelles on compte 79,6 % d'actifs (74,7 % ayant un emploi et 4,9 % de chômeurs) et 20,4 % d'inactifs[Note 10],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 10]. Elle compte 226 emplois en 2018, contre 240 en 2013 et 236 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 233, soit un indicateur de concentration d'emploi de 96,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52 %[I 11].

Sur ces 233 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 150 travaillent dans la commune, soit 64 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 51,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,8 % les transports en commun, 21,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 26,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités[modifier | modifier le code]

Commerce et artisanat[modifier | modifier le code]

La commune compte de nombreux commerces : taxi, autocariste, boulangerie, cafés restaurants, charcuterie, épiceries, pharmacie, matériel agricole, location de vélos …

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le chemin Urbain V[modifier | modifier le code]

Le village est le point de départ du Chemin Urbain V, sentier de grande randonnée (GR) vers Avignon via Mende, Florac, Anduze, Lézan et Uzès.

Le pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

La commune constitue une étape de la via Podiensis (GR 65) menant à Saint-Jacques-de-Compostelle.

En outre, le Chemin de Saint-Guilhem menant d'Aumont-Aubrac à Saint-Guilhem-le-Désert emprunte localement le tracé de la via Podiensis avant de se séparer de la voie jacquaire.

Aussi, située entre Marchastel et Aubrac dotée de sa domerie historique, la commune dispose de nombreux gîtes qui accueillent pèlerins et randonneurs.


Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le village possède une école primaire publique ainsi qu’une école privée. Elles accueillent les élèves du canton. Les collèges et lycées les plus proches se situent en moyenne à 25 km et sont desservis quotidiennement par les bus scolaires.

Équipements[modifier | modifier le code]

Nasbinals possède une bibliothèque municipale qui est située dans la salle du Foyer Rural de l'Aubrac lozérien à la maison Charrier. La commune a aussi une salle des fêtes.

Associations[modifier | modifier le code]

La vie locale est animée par plusieurs associations. Le Foyer Rural de l’Aubrac Lozèrien FRAL, le comité des fêtes et diverses associations. Par ailleurs l’ensemble des commerçants et des habitants sont investis dans la vie du village.

Santé[modifier | modifier le code]

L’accès aux soins est aussi assuré localement : médecin, kinésithérapeute, infirmière, maison de retraite, ostéopathe, sapeurs-pompiers.

Sport[modifier | modifier le code]

Le site du Fer à cheval, situé à 1 200 m d'altitude, permet été comme hiver la pratique des sports nature.

En été, il propose des parcours accrobranche, VTT, et permet la pratique du paintball.

En hiver, il donne accès à trois pistes de ski alpin, trois pistes de ski de fond et trois pistes de raquettes et permet de pratiquer le ski de randonnée nordique.

La station fait partie de l’Espace Aubrac, qui regroupe 5 stations de ski en Aubrac.

Depuis plusieurs années les traileurs se donnent aussi rendez-vous fin juin à Nasbinals. Plusieurs parcours de 10 à 50 km sont proposés avec de magnifiques paysages à travers l’Aubrac.

Nasbinals possède de nombreux chemins permettant des randonnées à pied, à cheval (centre équestre), en vtt ou vélo de route.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de Nasbinals.
Maison Charrier

Église Sainte-Marie[modifier | modifier le code]

Typiquement dans le style du roman auvergnat, l'église romane a été construite aux XIe et XIIe siècle, puis remaniée au XIVe, en granite "de la Margeride" (gros feldspaths bien visibles = dents de cheval) avec quelques éléments de basalte et de tuf volcanique, sous ses toits de schiste.

Elle développe un plan harmonieux de nef unique, compris par un transept sur lequel se greffe l'abside principale précédée d'une travée droite et de deux absidioles.

Le clocher octogonal coiffe la croisée. À l'intérieur, la coupole couvre la croisée délimitée par quatre fortes arcades doublées que supportent des colonnes massives.

Le pourtour polygonal de l'abside est enjolivé d'une galerie de petites arcatures en plein cintre. Voûtes en berceau, sauf pour la nef, refaite en ogives à l'époque gothique. Un christ du XVIe siècle et du mobilier polychrome du XVIIIe.

Le portail, à double voussure en plein cintre, s'ouvre au midi sur la place du village : trois de ces chapiteaux sont sculptés de feuillage, le quatrième, remarquable, présente le combat d'un sagittaire et d'un lancier.

Elle dépendait d’une fondation monastique de Saint-Victor de Marseille. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1921[45].

Maison Charrier[modifier | modifier le code]

Maison familiale de Marc-Antoine Charrier, elle est aujourd'hui occupée par l'Office du tourisme et divers services communaux. Elle se trouve au sud de l'église, près du pont sur le ruisseau de Nasbinals, affluent du Bès.

Tradition culinaire du thé d'Aubrac[modifier | modifier le code]

La cueillette du calament à grandes fleurs est traditionnelle à Nasbinals. Séché, il est utilisé en infusions et surnommé le thé d'Aubrac.

Des producteurs de thé d'Aubrac, regroupés en association, ont ouvert une boutique[46] à Nasbinals qui propose leur production.

Événements[modifier | modifier le code]

Le film La Trève, sorti en 1973, « a été réalisé (par Jean Cosmos) avec l'aimable collaboration des habitants de Nasbinals » : à la toute fin de l'histoire, le soir de Noël, le héros rencontre un joyeux groupe d'enfants devant l'église et leur demande en occitan l'adresse de celui dont il a décidé de se venger.

Nasbinals a accueilli en 2015 la neuvième rencontre internationale des utilisateurs de ConTeXt[47].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Brioude, dit Pierrounet, né en 1832 et mort en 1907. Rebouteux (c'est-à-dire guérisseur) qui contribua à la renommée nationale et même internationale de Nasbinals. Après avoir développé son talent et sa connaissance des corps auprès des animaux, il s'essaye sur ses semblables et ses succès impressionnent ses contemporains puisque des malades du monde entier viennent le consulter. Une statue en bronze et pierre, œuvre du sculpteur millavois Joseph Malet, est érigée en son honneur en 1909 près de l'église. Elle se trouve actuellement place du Foirail[48].
  • Marc-Antoine Charrier (1755-1793), notaire et élu du Tiers état lors de la Révolution française, organisateur de la résistance contre-révolutionnaire en Aubrac et Gévaudan.
  • Barthélémy Prunières (1828-1893), né à Nasbinals, médecin, préhistorien, paléontologue considéré comme le père de la paléopathologie. À beaucoup travaillé sur les sites préhistoriques des Causses[49].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Nasbinals

Le blasonnement de Nasbinals est : d'argent à l'aigle de sable au chef de gueules chargé d'une croix de Malte d'argent, accosté de deux coquilles Saint-Jacques d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[13].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Nasbinals (48104) », (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Nasbinals » (consulté le ).
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Lozère » (consulté le ).
  7. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Nasbinals » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Lozère » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  11. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Nasbinals » (consulté le ).
  12. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  13. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Fiche du Poste 48104002 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  9. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  10. Décret du 23 mai 2018 portant classement du parc naturel régional de l'Aubrac (région Occitanie)
  11. « Pourquoi un PNR sur l'Aubrac ? », sur https://www.parc-naturel-aubrac.fr/ (consulté le )
  12. « PNR de l'Aubrac - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  13. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  14. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Nasbinals », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « site Natura 2000 FR9101352 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  16. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Nasbinals », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF le « lac des Salhiens » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF le « lac et tourbière de Souveyrols » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF le « plateau de l'Aubrac aveyronnais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF le « ruisseau de Nasbinals » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF le « ruisseau de sagne Nègre » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF la « sagne Satière » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF les « tourbières du ruisseau de Malramont » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF la « vallée du Bès et du Riomau » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF les « zones humides du ruisseau de Place Naltes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF le « plateau de l'Aubrac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF le « plateau de l'Aubrac lozérien » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « ZNIEFF le « versant occidental des Monts d'Aubrac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  30. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  31. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  32. « Les risques près de chez moi - commune de Nasbinals », sur Géorisques (consulté le )
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  34. a et b « Défense des forêts contre l'incendie (DFCI) », sur www.lozere.gouv.fr (consulté le )
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  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  44. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Lozère (48) », (consulté le ).
  45. « Église de Nasbinals », notice no PA00103887, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. Le site du thé d'Aubrac.
  47. Sur le site contextgarden.net, l'annonce de la rencontre internationale des utilisateurs de ConTeXt, à Nasbinals en 2015.
  48. Notice no IM48000628, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. « Barthélémy Prunières (1828-1893) », sur BnF (consulté le )