Audouville-la-Hubert
| Audouville-la-Hubert | |
L'église Sainte-Honorine. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Baie du Cotentin |
| Maire Mandat |
Dominique Mesnil 2020-2026 |
| Code postal | 50480 |
| Code commune | 50021 |
| Démographie | |
| Population municipale |
78 hab. (2023 |
| Densité | 12 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 24′ 38″ nord, 1° 14′ 30″ ouest |
| Altitude | Min. 1 m Max. 22 m |
| Superficie | 6,40 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Carentan-les-Marais |
| Législatives | Première circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Audouville-la-Hubert (prononcer /oduvil:laybɛʁ/) est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 78 habitants.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Saint-Martin-de-Varreville, Sainte-Marie-du-Mont et Turqueville.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Grande Crique, le cours d'eau 01 de la commune d'Audouville la Hubert[1], la Petite Crique[2], le bras la Grande Crique[3] et le fossé 01 de la commune de Turqueville[4],[5],[Carte 1].
La Grande Crique, d'une longueur de 14 km, prend sa source dans la commune de Sébeville et se jette dans la baie de Seine à Sainte-Marie-du-Mont, après avoir traversé cinq communes[6].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 764 mm, avec 13,6 jours de précipitations en janvier et 0,8 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont à 4 km à vol d'oiseau[13], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 890,0 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,3 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Audouville-la-Hubert est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16].
Elle est située hors unité urbaine[17] et hors attraction des villes[18],[19].
La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[20]. Des dispositions spécifiques d'urbanisme s'y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l'équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[21].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,7 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (60,8 %), zones agricoles hétérogènes (35,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,3 %)[22].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous la forme Aldulfivilla vers 1040[23], Aldulvilla au XIIe siècle.
Il s'agit d'une formation toponymique médiévale dont le premier élément Audou- représente un anthroponyme[23],[24].
C'est peut-être le nom de personne scandinave AldulfR[25], anglo-saxon ou germanique continental Aldulfus[23],[24] (comprendre Aldulf, la désinence -us est destinée à latiniser dans des textes rédigés en latin médiéval), d'où le sens global de « domaine rural d'Aldulf ».
À noter qu'un Aldulfi curtis est mentionné en 843 en Picardie (Tessier, Actes de Charles le Chauve)[23], peut-être Audecourt à Viry-Noureuil. Il s'agit dans ce cas du nom de personne germanique continental[23].
Le déterminant -la-Hubert est un ajout postérieur, évoquant le nom du seigneur local. Il apparaît au XIVe siècle. Il a servi à distinguer cette paroisse de celle d'Audouville-Haveron, aujourd'hui Saint-Martin-d'Audouville[23].
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]En 1050, Guillaume le Bâtard donna l'église d'Audouville à l'abbaye de Saint-Wandrille[26].
Au XIIe siècle, la paroisse relevait de l'honneur de Néhou[27].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]Gilles Dancel, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenant du fief d'Audouville est taxé à la fois dans le rôle de Carentan, et, pour son fief de Quinéville, de huit livres, dans le rôle du ban et d'arrière-ban de la vicomté de Valognes, réalisé par lui-même les et [28].
Le , aveu de Bernardin-François Cadot, chevalier, marquis de Sébeville, vicomte d'Audouville, ancien maître de camp du régiment de Languedoc, chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis et des ordres de Notre-Dame de Mont-Carmel et de Saint-Lazare[29].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]La commune a été lourdement touchée par les combats de la bataille de Normandie. Jouxtant Saint-Martin-de-Varreville abritant de puissantes fortifications de la Wehrmacht et garnison du Ost-Bataillon 795 composé entre autres de Hiwi géorgiens, elle a reçu 3 000 bombes dans la nuit du au . Des unités de la 101e division aéroportée américaine dans le cadre des opérations Albany et Boston y ont livré des combats soutenus. Le , au matin, trente prisonniers allemands de la 709e division d'infanterie allemande sont hâtivement exécutés par des parachutistes américains[30] à la ferme de la Herguerie.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants de la commune sont appelés les Audouvillais.
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[36].
En 2023, la commune comptait 78 habitants[Note 4], en évolution de −1,27 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]La commune se situe dans la zone géographique des appellations d'origine protégée (AOP) Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny[39].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Sainte-Honorine[Note 5] des XIe, XIIIe – XVIIIe siècles, d'origine romane refaite au XVe et XVIe siècles, avec un retable en bois du XVIIe. L'église qui est répertoriée à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 1986[40], abrite une chaire à prêcher du XVIIIe, un maître-autel et ses deux anges adorateurs du XVIIIe, ainsi qu'un groupe sculpté la Visitation du XVe, classés au titre objet aux monuments historiques[41], ainsi que des inscriptions funéraires.
- Ses plages du débarquement (Utah Beach).
- La Vierge qui veille sur le carrefour.
- Ferme-manoir de la Cour d'Audouville des XVIe – XIXe siècles[42] avec armoiries sur la porte charretière du XVIe siècle. La demeure est répertoriée à l'Inventaire général du patrimoine culturel[43].
- Ferme-manoir de Pierreville du XVIIe siècle.
- Ferme-manoir d'Aigremont du XVIIe siècle.
- Ferme-manoir de Plat-Marais.
- Ferme de la Herguerie, possession de la famille Simon de la Herguerie et de Boisdavid, qui avaient pour armes : d'azur au croissant d'or posé en cœur accompagné de trois fers d'épieu d'or. Elle abrite notamment une belle cheminée avec des armes usées, attribuées généralement aux Simon, surmontées de quatre écus peints, très peu lisibles. L'un deux, celui en forme de losange, réservée aux femmes, inséré à l'envers, laisse deviner un lion senestre tenant une épée. Il s'agirait vraisemblablement des armes de Pérette Jullien d'Arpentigny, dame du Croley et de Boisdavid, épouse de Gilles Simon en 1599, et qui portait : d'or à deux lions de gueules se regardant et tenant de leurs pattes de devant la lame d'une épée nue d'argent, la pointe en haut, et ayant chacun l'une des pattes de derrière posée sur la garde de l'épée qui est aussi de gueules. En 1570, Jacques Simon, époux de Renée Jallot, est qualifié de sieur de la Herguerie[44].
- Redoute dite d'Audouville de 1689 (actuellement sur Sainte-Marie-du-Mont mais situé à sa construction sur Audouville) ; l'une des quinze redoutes de Vauban sur la côte Est du Cotentin. Elle était armé de trois canons. Désarmée à la Révolution, elle est réarmée par Napoléon[34].
- Pour mémoire
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 13-14.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 63
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie :
- Résumé statistique d'Audouville-la-Hubert sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]The Horror of D-Day : A New Openness to Discussing Allied War Crimes in WWII [archive] - Der Spiegel, (part 1)
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ La seule église sous ce vocable de la Manche.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique d'Audouville-la-Hubert » sur Géoportail (consulté le 10 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2013 (site de l'IGN, téléchargement du 19 mars 2014)
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de la commune d'Audouville la Hubert ».
- ↑ Sandre, « la Petite Crique ».
- ↑ Sandre, « le bras la Grande Crique ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la commune de Turqueville ».
- ↑ « Fiche communale d'Audouville-la-Hubert », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ Sandre, « La Grande Crique ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Audouville-la-Hubert et Sainte-Marie-du-Mont », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ste Marie du Mo », sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ste Marie du Mo », sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « Les communes soumises à la loi littoral », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Loi relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 71.
- 1 2 René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de commune en Normandie, Presses universitaires de Caen, 1993.
- ↑ AldulfR sur le site de Nordic Names (lire en anglais)
- ↑ Delattre, 2002, p. 13.
- ↑ Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (Xe – XIIe siècles) : Étude historique et topographique », dans Archéologie médiévale, t. 12, (lire en ligne sur Persée.), p. 184.
- ↑ Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 21-22 (ISSN 1161-7721).
- ↑ Léonor de Mons, « L'imposition seigneuriale dans le grand bailliage de Cotentin », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 228, avril-mai-juin 2015, p. 25 (ISSN 1161-7721).
- ↑ (en) The Horror of D-Day : A New Openness to Discussing Allied War Crimes in WWII - Der Spiegel, 4 mai 2010 (part 1).
- ↑ « Bernard Leconte, maire, ne se représente pas », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ « Pascal Leconte, nouveau maire de la commune », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
- ↑ « Dominique Mesnil, nouveau maire », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
- 1 2 Gautier 2014, p. 63.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ AOP Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny
- ↑ « Église paroissiale Sainte-Honorine », notice no IA00001110.
- ↑ Œuvres mobilières classées à Audouville-la-Hubert.
- ↑ Maurice Lecœur (ill. Michel Lemonnier, photogr. Norbert Girard), Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Isoète, , 296 p., 25 × 29 cm, couverture couleur, cartonné (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 159.
- ↑ « Manoir de la Cour », notice no IA00001112.
- ↑ Université Inter-Âges de Basse-Normandie - Antenne de Cherbourg (préf. Rodolphe de Mons), Blasons armoriés du Clos du Cotentin, t. II, Caen, Presses universitaires de Caen, , 118 p. (ISBN 978-2-84133-275-5), p. 16, 17.
- ↑ Delacampagne 1982, p. 200.

