Varenguebec
| Varenguebec | |
L'église Saint-Martin. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Coutances |
| Intercommunalité | Communauté de communes Côte Ouest Centre Manche |
| Maire Mandat |
Évelyne Melain 2020-2026 |
| Code postal | 50250 |
| Code commune | 50617 |
| Démographie | |
| Population municipale |
321 hab. (2023 |
| Densité | 15 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 20′ 19″ nord, 1° 29′ 53″ ouest |
| Altitude | Min. 2 m Max. 131 m |
| Superficie | 21,19 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Créances |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Varenguebec est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 321 habitants.
Géographie
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Douve, le Buisson, le Fil de Gorges, le cours d'eau 01 de la commune de Varenguebec[1], un bras du Fil de Gorges[2], des bras du Moulin[3], le canal 01 de la Plessé[4], le cours d'eau 01 du Marais de l'Adriennerie[5], le cours d'eau 17 du Moulin[6], le cours d'eau 18 du Gorget[7] et divers autres petits cours d'eau[8],[Carte 1].
La Douve, d'une longueur de 79 km, prend sa source dans la commune de Tollevast et se jette dans la baie de Seine à Carentan-les-Marais, après avoir traversé 28 communes[9].
Le Buisson, d'une longueur de 13 km, prend sa source dans la commune de Montsenelle et se jette dans le Fil de Gorges à Saint-Sauveur-le-Vicomte, après avoir traversé sept communes[10].
Le Fil de Gorges, d'une longueur de 18 km, prend sa source dans la commune de Saint-Sauveur-le-Vicomte et se jette dans la Douve à Rauville-la-Place, après avoir traversé huit communes[11].

Cinq plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le Grand étang (0,7 ha), l'étang de Rose (0,2 ha), l'étang du Castillon (0,3 ha), l'étang du Roi René (0,1 ha) et Longue Mare (0,1 ha)[Carte 1],[12].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[13]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[14]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[15] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[16]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[17],[18].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 968 mm, avec 14,8 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[13]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont à 20 km à vol d'oiseau[19], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 890,0 mm[20],[21]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,3 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Varenguebec est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22].
Elle est située hors unité urbaine[23] et hors attraction des villes[24],[25].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (58,2 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (42,6 %), forêts (36 %), zones humides intérieures (10,9 %), prairies (10,5 %)[26].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Warenguebech en 1185, Varenguebec vers 1280[27].
Du norrois bekkr « ruisseau »[27] et de l'adjectif norrois *vrangr « courbe » d'où le sens global de « ruisseau sinueux »[28].
Du norrois "bekkr" signifiant ruisseau et de l'appellation "Varengue" nom donné aux Scandinaves suédois. Varenguebec signifie le "ruisseau des Suédois" [29]
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire
[modifier | modifier le code]André Davy signale la présence d'un dolmen sur le territoire communal[30] (pierre du Blanc-Rocher) ?
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Au XIIe siècle, la paroisse relevait de l'honneur de La Haye[31]. La seigneurie formait une baronnie relevant du comté de Mortain. Le titre de connétable de Normandie était attaché à cette baronnie qui a été la possession de puissant seigneurs notamment sous le règne de Guillaume le Conquérant[32].
Henri II d'Angleterre qui régna de 1154 à 1189, concéda la baronnie de Varenguebec à Richard du Hommet († v. 1181)[33]. À la suite de l'extinction en 1272 de la branche aînée des du Hommet, la baronnie échut à la famille de Mortemer[34],[Note 3].
Depuis le Moyen Âge s'y tenait une foire annuelle dite de la Saint-Michel[35].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]En 1563, François d'Orléans-Rothelin reçoit de son demi-frère Léonor d'Orléans, duc de Longueville, les baronnies de Varenguebec et de Neaufles. Son fils Henri Ier d'Orléans-Rothelin lui succède comme baron de Varenguebec[36],[37].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[43].
En 2023, la commune comptait 321 habitants[Note 4], en évolution de −0,62 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Manoir des Flories ou des Florys, datant du XVIe siècle pour sa partie la plus ancienne, avec communs, chapelle et tour d'angle. En 1979-1980, Jean Prat y tourna des scènes du film L'Ensorcelée d'après le roman de Barbey d'Aurevilly[46].
- Motte castrale au lieu-dit l'Andruerie, à l'est et en bordure du bois de Limors, assez loin du château[47]. Cette motte en tronc de cône, qui relevait du fief de La Haye, nommé la Butte Bertrand, ancien tumulus ou peut-être emplacement du château, appelée aujourd'hui le Montenio par les habitants du hameau voisin a été éventrée au XIXe siècle par des chercheurs de trésor. Elle est située en bordure d'un ruisseau qui alimente un peu plus au nord la rivière l'Ouve. Très ramassée, elle mesure une dizaine de mètres de haut, et a à peu près dix-huit mètres de diamètre au sommet. Elle est entièrement entourée d'un fossé de deux mètres de large et de un mètre cinquante de profondeur. Sa basse-cour peu visible sur le terrain, en raison du parcellaire d'une part et du bois d'autre part, semble se développer au sud-ouest[48].
- Ancien château médiéval à la Bocagerie dont il ne subsiste que les cachots.
- Église Saint-Martin des XIVe, XVe, XVIIIe – XIXe siècles. L'édifice d'origine du XVe a été refaite, notamment au XIXe siècle. Elle abrite une Vierge à l'Enfant du XVe classée au titre objet aux monuments historiques[49] ainsi que des fonts baptismaux du XVIIIe, un maître-autel du XXe et une verrière du XXe de A. Vigneron et J. Lebreton[46].
- Fontaine Saint-Martin, près de l'église[50].
- Mont Étenclin. Il fut jusqu'au XVIIe siècle un lieu de sorcellerie et où au Blanc Rocher on célébrait des messes noires[46].
Pour mémoire : sur son territoire se dressait l'ancien prieuré de femmes (XIIe siècle) Saint-Michel-du-Bosc, fondée vers 1130 (en 1153 ?) par Richard de la Haye du Puits et sa femme Mathilde, avant d'être le nom d'un manoir situé à Lithaire[51], et l'abbaye de Blanchelande située aujourd'hui sur Neufmesnil dépendait avant la Révolution de Varenguebec.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- François Énault (Varenguebec, 1869 - 1918), poète, écrivain, dessinateur, peintre et caricaturiste politique[52].
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 260.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 663.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Résumé statistique de Varenguebec sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Les Mortemer héritèrent également de la connétablie de Normandie et des baronnies de La Haye-du-Puits et de La Luthumière (Brix)[34].
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique de Varenguebec » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2014 (site de l'IGN, téléchargement du 1er mars 2015)
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de la commune de Varenguebec ».
- ↑ Sandre, « un bras du Fil de Gorges ».
- ↑ Sandre, « bras du Moulin ».
- ↑ Sandre, « le canal 01 de la Plessé ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 du Marais de l'Adriennerie ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 17 du Moulin ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 18 du Gorget ».
- ↑ « Fiche communale de Varenguebec », sur sigessn.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Douve »
- ↑ Sandre, « Le Buisson »
- ↑ Sandre, « Le Fil de Gorges »
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Varenguebec et Sainte-Marie-du-Mont », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ste Marie du Mo », sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ste Marie du Mo », sur la commune de Sainte-Marie-du-Mont - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Varenguebec ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
- Ernest Nègre - 1996 - Toponymie générale de la France - Droz -Volume 2 - Page 1012 - (ISBN 2600001336).
- ↑ Guy Chartier, Les représentants de Bekkr dans la toponymie normande, vol. 56, Nouvelle revue d'onomastique, , p. 148.
- ↑ François Neveux, L'aventure des Normands, VIII e - XVIII e siècle, Éditions Tempus, , 416 p.
- ↑ André Davy, Les barons du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits et introuvables du patrimoine Normand », , 319 p. (ISBN 978-2-91454-196-1), p. 8.
- ↑ Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (Xe – XIIe siècles) : Étude historique et topographique », dans Archéologie médiévale, t. 12, (lire en ligne sur Persée.), p. 185.
- ↑ Delattre, 2002, p. 260.
- ↑ Charles de Gerville, « Recherches sur les anciens châteaux du département de la Manche : Arrondissement de Saint-Lô », dans Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, Mancel (Caen) - Ponthieu et Delaunay (Paris), (lire en ligne), p. 276.
- Léonor de Mons, « Les grand lignages seigneuriaux dans le bailliage de Cotentin au Moyen Âge », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 55, nos 221-222, 2e et 3e trimestre 2013, p. 27 (ISSN 1161-7721).
- ↑ Maurice Lecœur, Le Moyen Âge dans le Cotentin : Histoire & Vestiges, Isoète, , 141 p. (ISBN 978-2-9139-2072-9), p. 53.
- ↑ René de Belleval, Les bâtards de la maison de France, Paris, Henri Vivien, , 307 p. (lire en ligne), p. 76-78.
- ↑ Patrick Van Kerrebrouck, Les Valois : Nouvelle histoire généalogique de l'auguste maison de France, t. III, Villeneuve-d'Ascq, Patrick Van Kerrebrouck, , 735 p. (ISBN 2-9501509-2-6), p. 463-466.
- ↑ « Gérard Chesney ne se représentera pas »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ Réélection 2014 : « Varenguebec (50250) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ Mort en cours de mandat (lire en ligne).
- ↑ Élections à Varenguebec : Évelyne Melain devient maire.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- Gautier 2014, p. 663.
- ↑ Guy Le Hallé (préf. Hervé Morin, photogr. Yves Buffetaut), Châteaux forts de Basse-Normandie, t. II, Louviers, Ysec Éditions, , 160 p. (ISBN 978-284673-215-4), p. 112.
- ↑ Delacampagne 1982, p. 196.
- ↑ « Statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM50001225, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Delacampagne 1982, p. 192.
- ↑ Gautier 2014, p. 381.
- ↑ Edmond Thin, Le Val de Saire : Trésors d'un jardin du Cotentin sur la mer, Éditions OREP, , 165 p. (ISBN 978-2-915762-82-2), p. 34.
