Grandcamp-Maisy

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Grandcamp-Maisy
Grandcamp-Maisy
Petite jetée à l'est de la plage de Grandcamp.
Blason de Grandcamp-Maisy
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Bayeux
Intercommunalité Communauté de communes Isigny-Omaha Intercom
Maire
Mandat
Éric Poissonnière
2021-2026
Code postal 14450
Code commune 14312
Démographie
Gentilé Grandcopais ou Grandcomaiserais
Population
municipale
1 533 hab. (2020 en diminution de 9,45 % par rapport à 2014)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 23′ 15″ nord, 1° 02′ 28″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 34 m
Superficie 14,85 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Trévières
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.grandcamp-maisy.fr

Grandcamp-Maisy Écouter est une commune française, située dans le département du Calvados en région de Normandie entre les plages d'Utah Beach et Omaha Beach, peuplée de 1 533 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Grandcamp-Maisy se situe en Normandie, dans le Calvados à trente minutes de Bayeux. Elle fait partie des plages du débarquement d'Omaha Beach et est une station touristique et balnéaire.

Carte de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrgraphie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau Rhin [1] parcourt la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 10,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 867 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Englesqueville », sur la commune d'Englesqueville-la-Percée, mise en service en 1971[8] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,3 °C et la hauteur de précipitations de 841,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet, mise en service en 1945 et à 49 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,9 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,2 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Grandcamp-Maisy est une commune rurale[Note 7],[15]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

La commune, bordée par la baie de Seine, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[20]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (32 %), prairies (28,8 %), zones agricoles hétérogènes (27,3 %), zones urbanisées (10,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %), zones humides côtières (0,5 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Grandcamp-Maisy.

Grandcamp : le nom de la localité est attesté sous les formes Grandis Campus en 1082[25], Magnus Campus en 1252[26], Saint Nicolas de Grandchamp en 1290[27], Grantchamp en 1356[28], Grandcamp au XVIIIe siècle[29], Grandcamp-Létanvile en 1824, Grandcamp en 1884[30]. Grandcamp-Les-Bains en 1890[31],[32].

De grand et camp « champ », avec conservation du groupe /ca/, la localité se trouvant au nord de la ligne Joret.

Maisy : le nom de la localité est attesté sous les formes Mezy en 1155[33], Mezie en 1160[34], Meysi en 1170[35], Maiseium en 1184[36], Meseyum en 1205[37], Maiseyum en 1247[35], Maeseium/Maseyo en 1356[28], Maisi en 1371[38], Mesye en 1419[39], Maysy en 1750[40],[32]

Le gentilé est Grandcopais ou Grandcomaiserais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fusions[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de la station balnéaire et touristique de Grandcamp-Maisy.
Bateau de pêche la Grandcopaise.

La commune de Grandcamp-Maisy, a subi deux principales fusions :

  • la première en 1824, Grandcamp fusionnant avec Létanville, devient Grandcamp-Létanville. Le nom de la commune perdra en 1890 Létanville au profit de les-Bains : Grandcamp-les-Bains. Mieux approprié à la ville, elle donnera une information aux vacanciers utile sur sa situation (près de la mer) et sur sa réputation de station touristique et balnéaire. Image de ses bains, sa marée fraîche et de sa plage sablonneuse sans danger ;
  • la deuxième, précédée d'une association en 1972, établit le rapprochement de Grandcamp-les-Bains et de Maisy. La nouvelle commune est baptisée Grandcamp-Maisy. La fusion devient totale en 1992.

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Vue du Perré, Grandcamp et sa plage de sable fin.
Vue du Perré, Grandcamp et sa plage de sable fin.

Entre 1880 et 1930, Grandcamp fut une des plages les plus renommées en France. À cette époque, les Français possèdent de nouveaux moyens de transport pour de faibles distances (automobile, train, tramway…). Au début du XXe siècle, le village était relié par les chemins de fer français, représentés sur de nombreuses cartes postales.

C'est ainsi que les habitants de la capitale et de ses alentours affluent sur Grandcamp. C'est à cette époque que la ville connait un essor économique important et l'arrivée d'une population inattendue : la bourgeoisie parisienne et l'aristocratie.

De nos jours, la ville possède un vestige de cette époque : ses villas. Elles sont une dizaine à border le littoral de Grandcamp (villa Mathieu, villa Saint-Nicolas, le Manoir, les Hirondelles…), toutes plus somptueuses les unes que les autres. Mais également une affiche typique de l'époque qui vante les nombreuses attractions de la ville.

Le Commandant-Garreau[modifier | modifier le code]

Le Commandant-Garreau est un bateau de sauvetage qui porte le nom de son donateur, un capitaine de frégate qui l'avait offert à la station de sauvetage de Grandcamp en 1894. Construit par le chantier Augustin Normand du Havre, ce canot long de 10,10 m et large de 2,27 m, pesant 3,6 tonnes, équipé pour être armé par douze hommes dont dix canotiers en couple, sauva entre autres les sept hommes du trois-mâts anglais Chrisolite en 1915 et les six marins du sloop Deux Frères, de Grangcamp, en 1922.

Ce bateau fut racheté en 1957 par le Centre nautique des Glénans et utilisé, après transformation, par les stagiaires dudit centre sous le nom de Grand-chose. En 1986, il fut acheté par le musée de la pêche de Concarneau où il fut restauré, et où il est toujours exposé sous son nom d'origine[41].

Depuis 1944[modifier | modifier le code]

Cette commune est proche de la pointe du Hoc, et a une histoire fortement marquée par le débarquement de 1944. Lors de la bataille de Normandie, elle est libérée par les Alliés dans la journée du , après de dur combats.

Le , Grandcamp reçoit la visite du général de Gaulle, après avoir fait son discours à Bayeux et à Isigny-sur-Mer, il se rend sur la place de la République, monte sur une charrette et fait un discours.

Située entre la ville de Géfosse-Fontenay et Vierville-sur-Mer, elle fait partie du parcours des plages du débarquement.

En 1977, naît le trotteur français Lutin d'Isigny, au haras des Essarts dirigé par Maurice Cornière.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Chronologie des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1792 Louis-François de Cussy - -
23 novembre 1792 18 décembre 1792 Thomas Delaune - -
19 décembre 1792 1796 Julien Morice - -
1796 1798 Antoine Pierre François Adeline - -
10 pluviôse an VI (1798) 1798 Delauna - -
10 germinal an VI (1798) 27 thermidor an VI (1798) Jacques Lecarpentier - -
27 thermidor an VI (1798) 1801 Jean-Philippe Lamare - -
1801 (an IX) 1804 Hyacinthe de Cussy - -
1804 (an XII) 1807 Le Carpentier - -
28 juillet 1807 19 mai 1817 Hyacinthe de Cussy - -
19 mai 1817 2 novembre 1821 Germain Le Pareux - -
29 décembre 1821 1er décembre 1837 Antoine Binet - -
1837 19 septembre 1848 Louis Leprince - -
1848 7 avril 1850 Jean-Arthur Pillet - -
1850 3 février 1857 Jacques Lamare - -
1857 20 décembre 1860 Louis Leprince - -
1860 janvier 1863 Gustave Hue - -
1863 2 août 1865 Hyacinthe Binet - -
1865 2 octobre 1870 Denis-Dumont - -
1870 1871 Porret - -
1871 14 octobre 1876 François Tostain - -
1876 16 janvier 1878 Jacques Lamare - -
1878 6 juin 1885 Charles Moy - -
1885 25 janvier 1894 Victor Rollin - -
1894 1898 Léonce Marie - -
novembre 1898 1908 Louis Frédéric Tostain - -
1908 12 novembre 1919 Étienne Tréfeu de Fresnes de Fréval - -
12 décembre 1919 mars 1920 Alexandre Gibert - -
25 avril 1920 août 1924 Léon Jouanne - -
1924 septembre 1925 Henri Crampon - -
1925 28 mars 1936 Léon Gouye - -
10 mai 1936 9 juillet 1938 Pesquerel - -
1938 6 août 1939 Tisserand - -
1939 19 janvier 1945 Léon Gouye - -
1945 1959 Jean Marion - -
1959 1968 Bernières - -
1968 1983 Colonel Paul Courson - -
1983 mars 1989 Roger (Rogé) Colin - -
mars 1989[42] mars 2001 Jean-Marc Lefranc UMP Ancien menuisier-charpentier
Député (2002-2012), conseiller régional de Basse-Normandie (1998-2015)
Conseiller général du canton d'Isigny-sur-Mer (2001-2002)
mars 2001[43] mars 2008 Anne-Marie Audrain UMP Pharmacienne
mars 2008[44] mars 2015[45] Serge Bigot SE Retraité (industrie)
mars 2015[46] mai 2020 Jean-Paul Montagne UDI Cadre commercial en immobilier
mai 2020[47] août 2021[48] Jean-Marc Lefranc LR Retraité, ancien député
sept. 2021[49] En cours Éric Poissonnière   Cadre commercial

Le marquis de Mandeville, Louis-François de Cussy, devient maire de Grandcamp en 1791, il fut protégé par les habitants de la ville, n'ayant pourtant aucune attache à Grandamp, il mourut en 1802.

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de Jumelage avec Kindsbach.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[51].

En 2020, la commune comptait 1 533 habitants[Note 8], en diminution de 9,45 % par rapport à 2014 (Calvados : +0,85 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population jusqu'à la Révolution
1636 1669 1675 1682 1688 1700 1705 1709 1710
81 feux100-85 f98-81 f101-73 f73-44 f87-59 f90-73 f104-81 f93 f
1713 1716 1720 1765 1790 - - - -
103 f97-82 f102-87 f110 f107 f
571 h
----
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5336276737771 2581 2601 2641 3101 436
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4631 5291 6131 6241 6911 7041 7311 8681 847
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8391 8441 7741 6151 6041 6211 5981 6321 576
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 5181 5361 8091 8451 8811 8311 7571 7401 562
2020 - - - - - - - -
1 533--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le groupe scolaire Jean-Marion accueille les élèves pour la maternelle et le primaire.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Affiche 1900.
  • La Fête du bouquet, le premier week-end d'août
  • La Fête de la coquille Saint-Jacques, le premier week-end de décembre pour fêter l'ouverture à la pêche du gisement de la baie de Seine,
  • Feu d'artifice le et le ,
  • Régate le week-end du avec manèges, attractions…
  • Course cycliste, le lundi de la semaine qui suit,
  • Majorettes, retraites aux flambeaux, jeux de plages, courses…
  • Marchés :
    • le mardi matin dans la rue principale
    • le dimanche sur le port (ou rue principale)
  • Marchés du terroir
  • Salon du livre, courant mai. Il est organisé par l'association Lectures de proue

Santé[modifier | modifier le code]

La ville possède :

  • une pharmacie,
  • un médecin,
  • un cabinet d'infirmières,
  • un dentiste.

Sports[modifier | modifier le code]

Tennis Club TCGM[modifier | modifier le code]

Les amateurs de tennis peuvent venir frapper la balle au club de tennis (TCGM) qui propose quatre terrains en « quick » : deux en intérieur et deux en extérieur.

Football Club EMG[modifier | modifier le code]

L'Espoir maritime grandcopais (EMG) fait évoluer une équipe de football en division de district[54].

Nautisme[modifier | modifier le code]

Grandcamp est un port de pêche mais également un port de plaisance avec ses 270 places protégées des aléas climatiques.

Maintenant gérée par l'intercommunalité, la ville possède une école de voile ouverte de juillet à août selon les marées pour tout public.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Malo de Létanville.
  • Église Saint-Malo de Létanville (XIIIe siècle), inscrite aux monuments historiques[55].
  • Église Notre-Dame de Grandcamp (XIXe siècle et Reconstruction).
  • Église Saint-Germain de Maisy (chœur du XIIIe siècle, Reconstruction), inscrite aux monuments historiques[56].
  • Tombe du commandant Kieffer.
  • Vestige de la maison de Du Guesclin.
  • Ferme-manoir de la Tonnellerie, rue du Château d'Eau : ancien fief du Castel ; on doit la construction de la ferme-manoir à Jean Guillaume d'Allain, receveur de Maisy, anobli en 1658 par Louis XIV. À sa mort, c'est Jacques d'Allain, l'un de ses fils, qui devient seigneur du Castel et d'Amont la Ville. La demeure, est achevé en 1680, et en 1713, le fief passe par alliance à Laurent Gosselin, seigneur de la Tonnellerie, qui lui donne son nom. Il restera dans la famille Gosselin jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Le manoir sera à moitié détruit dans la nuit du au . C'est en 1953 que Marcel Destors, propriétaire de la Tonnellerie, maire de Maisy, conseiller général du canton d'Isigny, décide de reconstruire le domaine à l'identique[57].
L'ensemble avec le jardin est clos par de hauts murs. Du portail, il ne subsiste que la porte piétonne avec son contrefort, la porte charretière ayant été détruite. Le logis est flanqué à chacune de ses extrémités par un pavillon. Sa porte principale arbore les armoiries de la seigneurie des d'Allain, « de gueules au chevron d'argent accompagné de 3 coquilles d'argent posées 2 en chef et 1 en pointe ». Sa façade côté cour s'éclaire par neuf larges fenêtres, et les combles s'éclairent par cinq lucarnes avec frontons triangulaires sculptés et surmontés d'un pinacle. Le toit est surmonté par quatre grandes cheminées. Côté jardin, la façade arbore le même agencement, hormis le fronton des lucarnes qui est curviligne. La lucarne du centre porte la date de 1680 correspondant à la construction du manoir, ainsi qu'un cadran solaire. À l'écart on trouve la boulangerie et son four à pain avec pavés. Une longue étable et les divers bâtiments agricoles sont disposés autour de la cour[58].
  • Statue de la Paix. En acier étincelant, elle a été sculptée par l'artiste chinois Yao Yuan et érigée pour le 60e anniversaire du débarquement en Normandie.
  • Batteries de Maisy : 2 batteries d'artillerie allemandes (dont une en construction) installées durant la Seconde Guerre mondiale au sud du bourg de Maisy.
  • Moulin de Varennes.
  • Moulin d'Odo.
  • Moulin de la Bigne.
  • Moulin du Petit Douet.
  • Moulin de la Martinière.
  • Les épis, le premier est construit en 1865.
  • Le vieux Grandcamp recouvert par les eaux et ses maisons construites à l'aide de pierres des carrières grandcopaises et de sable de mer.
  • Musée des Rangers, en mémoire de la Seconde Guerre mondiale. Il a fermé en 2015.

La ville était reliée au chemin de fer de 1888 à 1922. Elle possède un gréement traditionnel appelé La Grandcopaise.

Architecture[modifier | modifier le code]

L'épi[modifier | modifier le code]

Destruction de l'épi le 20 octobre 2009.
Reconstruction de l'épi le 29 octobre 2009.
  • En 1860, par des phénomènes naturels, la ville a perdu sa protection de galets et fut obligée d'adopter une nouvelle protection, qui sera la construction en béton actuelle dit le Perré. Cette construction fut précédée par la construction en 1865 d'un épi face à l'office de tourisme et de deux autres en 1869, en face de la rue Waldeck-Rousseau et de l'hôtel Crampon.
  • En 1881, l'ancêtre de l'épi actuel est construit mais il est rudimentaire et sera précédé par la construction de la cale. Après de nombreux aménagements il sera restauré par le charpentier M. Longuemare dans les années 1960.
  • En 2009, son état est catastrophique et de grand travaux s'imposent, la commune décide de le reconstruire entièrement en bois (chêne) pour un montant de 75 000 .[réf. nécessaire]

Patois local : le grandcopais[modifier | modifier le code]

Intégré dans le patois normand, il est un mélange de vieux français et de restes de langues scandinaves (principalement du danois), de picard incluant le Bessin et le centre de la Manche[59].

Produits d'la mâ : produits de la mer.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune

Les armes de Grandcamp-Maisy se blasonnent ainsi :
D’azur au trois-mâts, habillé du même, mâté et équipé de sable, accompagné en chef dune moule posée en fasce, adextrée d’une gerbe et senestrée d’un pot à lait, et en pointe d’une coquille, le tout d’or. La ville a pour devise : Grandcamp-Maisy : Un art de Vivre.

Logo de la ville.

Activités économiques et touristiques[modifier | modifier le code]

Le port.
La plage de Grandcamp.
  • Les activités économiques de Grandcamp-Maisy sont basées sur la pêche et le tourisme, réputé pour sa coquille Saint-Jacques et son poisson frais. On y pêche également la crevette dans les rochers découverts à marée basse pour le plaisir des vacanciers. Grandcamp-Maisy possède aussi un centre d'ostréiculture. Pour développer la pêche, un bassin de refuge fut construit en 1926, avant cette date un épi de bois se dirigeant vers la mer permettait aux bateaux de s'amarrer. Cet épi est toujours accessible grâce à son entretien régulier.
  • Les célèbres roches de Grandcamp possèdent de nombreux crustacés...
  • Grandcamp-Maisy est le 1er port du Bessin pour la pêche de la coquille Saint-Jacques[réf. nécessaire].
Le quartier des Villas vu de l'épi.

Les bénédictions de la mer[modifier | modifier le code]

Depuis 1924, Grandcamp fête la bénédiction de la mer, considérée comme l'une des fêtes les plus importantes de la ville, elle mobilise tous les habitants (création des fleurs…). Grand moment de rencontre entre Grandcopais et vacanciers, elle rend hommage aux marins pêcheurs.

Les bénédictions au fil du temps…
Dates Présidées par Curés de Grandcamp-Maisy Occasions Bateaux-Amiraux
Thomas-Paul-Henri Lemonnier Abbé Samson Début des travaux du port
Quirié Abbé Samson Fin des travaux du port
François-Marie Picaud Abbé Samson Nouveau clocher
l'évêque de Bayeux Abbé Leroy -
André Jacquemin Abbé Leroy Nouvelles portes du port
Pierre Fallaize Abbé Patris - Gloire à Dieu
Abbés Giraut et Juaye-Mondaye Abbé Patris - Providence
Jean Badré Abbé Edy - Christophe Carole
Bernard Abbé Edy - Virgule
Pierre Pican Abbé Edy - Le Grandcopais
Pierre Pican Abbé Edy - L'Père Georges

Le patron du Gloire à Dieu était Pierre-Louis Chardon.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Léon Germain Pelouse, Grandcamp à marée basse, Musée des beaux arts de Carcassonne.
  • Alexandre Dumas (1802-1870), auteur, il a écrit Les Chasseurs de Sauvagine, dont l'histoire se déroule à Maisy.
  • Léon Germain Pelouse (1838-1891), peintre-paysagiste, il peignit Grandcamp.
    • Émile Zola (1840-1902), écrivain, il séjourna à Grandcamp-les-Bains au temps de la belle époque au lieu-dit "le Pérré", le front de Mer.
  • Léon-Gustave Ravanne (1854-1904), peintre, séjourna à Grandcamp pendant plusieurs années.
  • Alphonsine, Hélène Richard d'Ozouville dite Renée Richard[60] (née à Cherbourg en 1858, décédée à Grandcamp-Maisy en 1947), chanteuse lyrique à l'opéra de Paris, marraine des cloches de l'église actuelle et Saint-Nicolas (cimetière).
  • Georges Seurat (1859-1891), peintre, peignit 18 œuvres sur la ville dont La Rade de Grandcamp, Grandcamp un soir… Ses œuvres sont dans les plus grands musées du monde.
  • Gustave Umbdenstock (1866-1940), architecte, construisit une villa à Grandcamp-Maisy.
  • Henri Crampon, homme politique décédé le . Impliqué dans l'amélioration de la ville ; un quai porte son nom.
  • Le docteur Boutrois, décédé le , fut un grand médecin très apprécié des Grandcopais. Aujourd'hui, une rue de Grandcamp et d'Isigny-sur-Mer portent son nom.
  • Philippe Kieffer (1899-1962), officier de la marine française, inhumé à Grandcamp-Maisy et conseiller municipal de Grandcamp-les-Bains (Maisy) en 1946.
  • René Bansard (1904 à Grandcamp-les-Bains - 1971), écrivain.
  • Georges Massard (1906-2016), doyen masculin des Français, y vivait[61].

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Les crustacés en grandcopais[modifier | modifier le code]

  • Étoile de mer : Fifotte
  • Coquille Saint-Jacques : Gofiche
  • Araignée : Gru (Masc.)
  • Étrille: Piennetrais
  • Tourteau : Poupard, crabe franche ou encore dormeur
  • Moule : Mouôle
  • Bernard l'ermite : Rampi
  • Buccin : Rancapa
  • Crevette Grise : Buhotte
  • Litorrine : Vigneu (ou bigorneau)
  • Crabe vert : Crabe aragi (Enragi)
  • Crevette rose : Demoiselle de Grandcamp

Les poissons grandcopais, céphalopodes et autres[modifier | modifier le code]

  • Sideniet : Câ pouorri
  • Tacaud : Gâlu
  • Maquereau : Macra
  • Sèche : Margatte
  • Rouget Barbet : Surmulet
  • Petite Barbue : Verte
  • Pieuvre : Chatrou
  • Calamar : Encornet, secruic
  • Méduse : Sargane

Oiseaux de la mer[modifier | modifier le code]

  • Mouette : Mâve
  • Sterne : Tieri-tierette
  • Oie bernache : Benêk
  • Fou de Bassan : Margäs

Patois local[modifier | modifier le code]

  • Pioha : peau
  • Tchiq : qu'es que
  • Anieu : aujourd'hui
  • Dmoin : demain
  • Hatsaire : ce soir
  • Avoir pou : avoir peur
  • Bacouetter : bavarder
  • Baigne-tchu : touriste
  • Benom : surnom
  • Bouiner : bricoler
  • Boutou : filet de pêche à la crevette
  • Couta : couteau
  • Deroba : tiré, sauvé
  • Ecapper : échapper
  • Eplutchi : éplucher
  • Etraler : tomber
  • Spaindji : tomber à l'eau
  • Gambe : jambe
  • Lanet : épuisette
  • Mougi : manger
  • Muler : bouder
  • Neirchir : noircir
  • Nieu : nuit
  • Nom d'gousse : nom de dieu
  • Ouiner : pleurnicher
  • Pis : pieds
  • Quotchiette : chaussette
  • Sapa : gourmand
  • Rafreux : vieilleries
  • Sola : soleil
  • Tchu : fesses[59].

Œuvres littéraires[modifier | modifier le code]

  • Overland (BD) de Mister Kit & Serge Saint-Michel, éd. OREP
  • Chroniques grandcopaises 19 numéros (magazine) de Jean-Michel Cattelain, autoédition
  • GREXPO
    • Grandcamp raconte (magazine) autoédition, dédié à Marie-Thérèse Yver et Suzanne Chardon, 2002
    • Quelques pages d'histoire (plaquette), Les grandes étapes historiques, 1990
    • Souvenirs d'école (photos), 78 photos d'école de 1920 à 1972, (1995-1998)
    • Chansons de Grandcamp (plaquette), 12 chansons anciennes ou modernes, 1993
    • Grandcamp témoignages (magazine), Témoignages de gens ayant vécu en 39/45 pendant la guerre, 1994
    • Grandcamp paroisse et religion (brochure), Les grandes étapes de la paroisse, 1997

Œuvres audiovisuelles[modifier | modifier le code]

Reproductions de cartes postales[modifier | modifier le code]

  • Le poilu
  • Mairie et écoles
  • Tribunes du jury un jour de régates
  • Arrivée du tramway au musoir
  • Villa Mathieu
  • L'église
  • La villa Favorite (ou villa renée) (propriétaire Mme Renée RICHARD, chanteuse lyrique à l'opéra de Paris)

Œuvres audio[modifier | modifier le code]

  • La Chanson du port, Cd comprenant 9 chansons et 2 vidéos sur les titres les plus connus de la ville de Jean-Marie Coispel

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2020.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « I4007000 »
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Englesqueville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Grandcamp-Maisy et Englesqueville-la-Percée », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Englesqueville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Grandcamp-Maisy et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  21. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. Cartulaire de la trinité.
  26. Charte d'ardenne.
  27. Censier de Saint vigo.
  28. a et b Livre pelut.
  29. Cartes de Normandie.
  30. Ordonnance du 22/12/1884
  31. Décret du 18/08/1890.
  32. a et b Chroniques grandcopaises.
  33. Roman du rou
  34. Benoît de saintt more.
  35. a et b Cartulaire normand.
  36. Magni rotuli.
  37. Charte de saint Andrée.
  38. Visite des forteresses.
  39. Brequigny
  40. Carte de cassini.
  41. Journal Le Télégramme No 21614 du 2 janvier 2015.
  42. « Un ministre pour décorer Jean-Marc Lefranc », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  43. « Anna-Marie Audrain (Grandcamp) réserve sa décision », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  44. « Serge Bigot réélu maire sans surprise dans un silence pesant », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  45. « Municipalité à Grandcamp-Maisy. Le maire, Serge Bigot démissionne », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  46. « Vie municipale à Grandcamp-Maisy. Jean-Paul Montagne est élu maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  47. « Grandcamp-Maisy. Jean-Marc Lefranc, élu maire trente ans après son 1er mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  48. Gaëlle Le Roux, « Démission de Jean-Marc Lefranc : la mairie s’organise », Ouest France,‎ (lire en ligne)
  49. « Éric Poissonnière a été élu maire à Grandcamp-Maisy », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  50. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  51. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  52. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  53. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  54. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – Esp. Marit. Grandcopais » (consulté le )
  55. « Église de Létanville », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « Église », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. Bernard Gourbin (préf. Christian Nisse, introduction Pierre Brunet), Fermes-manoirs du Bessin, Bayeux, Éditions OREP, , 80 p. (ISBN 978-2-8151-0207-0), p. 42.
  58. Gourbin 2014, p. 43.
  59. a et b Livre GREXPO 1993.
  60. Chroniques grandcopaises de Jean-Marie Coispel
  61. Tendance Ouest, « Il vivait en Normandie : Georges Massard, doyen des Français est mort », sur tendanceouest.com, (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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