Airel

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Airel
Airel
Vue de la commune depuis le pont de Saint-Fromond.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Saint-Lô
Intercommunalité Saint-Lô Agglo
Maire
Mandat
Jean-Pierre Branthonne
2020-2026
Code postal 50680
Code commune 50004
Démographie
Gentilé Airelois
Population
municipale
549 hab. (2019 en augmentation de 2,81 % par rapport à 2013)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 13′ 07″ nord, 1° 04′ 46″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 44 m
Superficie 10,17 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Lô
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pont-Hébert
Législatives Première circonscription
Localisation
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Airel

Airel (prononcé /eʁɛl/) est une commune française située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 549 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Airel fait partie du territoire du parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin.

La commune est traversée par la ligne SNCF Saint-Lô - Lison.

Elle se compose d'un bourg principal (Airel avec église et château) et de plusieurs écarts[1] : le Bourgais, le Clos François, le Pont, les Rivières, Crépion, les Andrieux, la Cour de Fontenay, la Cour du Long Aunay, la Motte, Canivet, les Marettes, la Briqueterie, le Haut Pays, les Écoles, la Forge Fallot, Hôtel Bourgogne, la Blondellerie, la Blasnerie, la Paumerie, Montreuil, Champ Ruffin, Hôtel Castel, les Grandières, l'Hôtel Ballot, la Pégoterie, la Roque Genest, la Petite Rocque, la Grande Rocque.

Le paysage est principalement composé de prés humides. Au nord se trouvent des marais : la Terre de Coliette (avec ruine d'une ancienne écluse), le Marais, la Hoguette. Airel est bordée à l'ouest par la Vire, au sud par la Tortogne, au nord-est par l'Elle. Au sud se trouve d'anciennes carrières.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 11,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 912 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pont-Hébert », sur la commune de Pont-Hébert, mise en service en 1996[9] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[10],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 972,3 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet, dans le département du Calvados, mise en service en 1945 et à 46 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,9 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,2 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Airel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Lô, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 63 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (68 %), terres arables (26,2 %), zones urbanisées (4,7 %), zones agricoles hétérogènes (1,1 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté en 1066 sous la forme Arel[23].

Les formes anciennes permettent d'envisager un toponyme médiéval précoce, issu de l'ancien français arel, « emplacement non cultivé, espace libre », désignant une place vide dans ou près d'une agglomération, souvent avec une connotation fonctionnelle : aire de battage, place de marché, espace constructible, etc. Ce terme est issu du gallo-roman °AREALE, procédant lui-même du latin arealis, dérivé adjectival d'area « surface, sol uni, emplacement vide (pour bâtir) »[Note 9]. Sa terminaison -el en ancien français l'a fait ressentir comme un diminutif du mot aire < area.

François de Beaurepaire[24], considérant l'emplacement de la commune au confluent de la Vire et de l'Elle, typique selon lui d'une grande antiquité, préfère y voir un thème pré-latin arel-, que l'on pense retrouver dans le nom d'Arles (Arelate) ainsi que dans l'ancienne appellation de la forêt de Brotonne (Arelaunum). Cette hypothèse est également envisageable, mais rien, dans l'état des connaissances, ne permet de la confirmer ni de l'infirmer.

Le gentilé est Airelois[25].

Microtoponymie[modifier | modifier le code]

Le Marais Hoguette, toponyme fréquent en Normandie, du norrois Haugr (hauteur).

Le hameau Bourgais, toponyme fréquent dans le Nord de la France, venant du germain burg puis latinisé en burgellum (cf Le Bourget).

Le hameau Montreuil, toponyme fréquent venant du latin Monasteriolum[26].

Les lieux-dits en Y-ère/-erie sont des habitats tardifs, résultant du fort accroissement démographique normand du XIe – XIIIe siècle. Ils désignaient la ferme de la famille « Y », fondée sur les nouvelles terres obtenues par les grands défrichements. Les essarts prennent le nom des défricheurs, suivi de la désinence -erie ou -ière[27].

Les autres lieux-dits en (Hôtel / Hameau / Le(s) / Clos / Pont / Maison)-Y sont des constructions encore récentes, ils désignaient un bien de la famille « Y ». Notons trois lieux-dits en rocque (la Roque Genest, la Petite Rocque, la Grande Roque) qui signifie « pierre », « rocher » en normand. En effet ces hameaux sont situés à côté de la carrière d'Airel.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1613, Jean Acher, seigneur du Mesnil-Vitey obtint de Louis XIII la concession d'un marché le samedi et de deux foires annuelles en avril et octobre. Celle du printemps, dite foire du Bourgais, perdure sous la forme d'un vide grenier[25].

Fiefs[modifier | modifier le code]

En 1640, la paroisse d'Airel se subdivise en trois fiefs[28] :

  • le fief de la Motte d'Ayrel, possédé par « Pierre de Marguerye, escuyer » ;
  • la baronnye d'Ayrel, possédée par le « sieur evesque de Bayeux » ;
  • le fief de Montreuil, possédé par « Mre Jean Acher, sieur du Mesnil-Vitey ».

Limites territoriales[modifier | modifier le code]

Les ponts d'Airel marquaient la limite entre le Cotentin et le Bessin.

  • Vieux pont de la Hoderie situé à la limite de la Manche et du Calvados. Il enjambe l'Elle. Entre ses arches, on peut observer les armoiries de l'évêque de Bayeux, du baron d'Airel, Crépion, Lison (Calvados) et de Neuilly-la-Forêt.
  • Pont Saint-Louis sur la Vire, commandait l'accès du Bessin.

Circonscriptions administratives avant la Révolution[modifier | modifier le code]

  • Généralité : Caen.
  • Élection : Bayeux, puis Saint-Lô (1639-1661), Bayeux (1661-1691), Saint-Lô (1691).
  • Sergenterie : Saint-Clair.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1793 Thomas Bauquet    
1793 1794 Étienne Rihouey   officier public
1794 1797 André Lecomte   officier public
1797 1798 Jacques Goville    
1798 1800 Nicolas de Than    
1800 1815 Thomas Bauquet    
1815 1848 A. Justin Hue de la Roque    
1848 1870 Ch. Michel Ygouf    
1870 1874 Jean-François Le Canu    
1874 1900 Jean Grouaille    
1900 1919 Albert Desplanques    
1919 1935 Louis Letourneur    
1935 1944 Ernest Hébert    
1944 1965 Gaston Bernard    
1965 1977 Robert de Ligny    
1977 1979 André Verge    
1979 1995 Pierre Branthonne    
1995 2001 Janine Regnault    
2001 2014 Jacqueline Le Blond    
mars 2014[29] En cours Jean-Pierre Branthonne[30]   Agriculteur
Une partie des données est issue d'une liste établie par Jean Pouëssel et la mairie[25].

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[30].

La mairie.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

En 2019, la commune comptait 549 habitants[Note 10], en augmentation de 2,81 % par rapport à 2013 (Manche : −0,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %). Airel a compté jusqu'à 823 habitants en 1886 et 1946.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
531546549681629601609680676
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
668719722726704761823800756
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
756747706791822792755823753
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
623557534548526486511515539
2017 2019 - - - - - - -
547549-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Architecture civile[modifier | modifier le code]

  • Manoir du Mesnil Vitey (XVe – XVIIIe siècle), ancien fief Acher, façades, toitures et vestiges du mur d'enceinte, inscrits aux titre des monuments historiques[35].
  • Château de Juvigny (XVIe et XIXe siècles). Sur la face nord, tourelle octogonale en saillie comportant un escalier à vis et meurtrières. Une échauguette surplombe le chemin.
  • Manoir de la Motte (XVIe – XVIIIe siècle), ancien fief transformé en ferme : larges tours rondes, ouvertures en plein cintre, meurtrières, grilles de fer à barreaux entrecroisés. Dans la cour, une tour octogonale en pierre rouge à pans coupés. La façade a été remaniée au XVIIIe siècle. Vestiges de moulures (gothique flamboyant).
  • Manoir de la Grande Rocque (XVIIe siècle) : échauguettes en briques et pierres blanches.

La commune est également concernée par le périmètre de protection des fours à chaux de La Meauffe (inscrits MH).

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Georges néo-romane (clocher XVIe er portail (XIXe): ancienne porte à bordure surbaissée à double billettes.
  • Chapelle Saint-Antoine.
  • Ancien presbytère.

Sports[modifier | modifier le code]

L'Union sportive aireloise fait évoluer deux équipes de football en divisions de district[36].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Ce mot latin, appartenant au vocabulaire agricole, n'a pas d'étymologie connue; il représente sans doute un emprunt technique à l'une des langues des populations antérieures d'Italie.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Airel » sur Géoportail..
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Pont-Hébert - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Airel et Pont-Hébert », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Pont-Hébert - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Airel et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Jean Adigard des Gautries et Fernand Lechanteur, « Les noms de communes de Normandie », Annales de Normandie, XI, (),
  24. François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, Picard, 1986, p. 66.
  25. a b et c René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 46.
  26. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 1.
  27. Voir Histoire de la Normandie.
  28. « Rôle des fiefs du grand bailliage de Caen (vicomtés de Caen, Bayeux, Falaise et Vire) et de leur possesseurs dressé en 1640 », Bulletin héraldique de France, 1890-1892, p. 32b.
  29. « Jean-Pierre Branthonne élu maire », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
  30. a et b Réélection 2020 : « Municipales à Airel. Le maire Jean-Pierre Branthonne réélu », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. « Manoir de Mesnil-Vitey », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « U.S. aireloise », sur Site officiel de la Ligue de Basse-Normandie (consulté le ).