Brévands

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Brévands
L'église Saint-Martin.
L'église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Saint-Lô
Canton Carentan
Intercommunalité Communauté de communes de la Baie du Cotentin
Statut Commune déléguée
Maire délégué Jean-Marc Darthenay
2017-2020
Code postal 50500
Code commune 50080
Démographie
Gentilé Brévandais
Population 303 hab. (2014)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 54″ nord, 1° 11′ 00″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 29 m
Superficie 13,87 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Carentan les Marais
Localisation

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Brévands est une ancienne commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 303 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Brévands[1]
Brucheville Brucheville, Mer de la Manche (baie des Veys) Mer de la Manche (baie des Veys)
Vierville,
Angoville-au-Plain,
Saint-Côme-du-Mont
Brévands[1] Les Veys
Saint-Hilaire-Petitville Catz Les Veys

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Bevrant en 1056[2], Bevrant au XIe siècle[3], Beverant en 1200, Bevran vers 1280, Bevrant en 1421 et 1497[2], Brevant en 1559[4], Brevans en 1759[5], Brevands en 1793[6].

La forme actuelle témoigne de la métathèse de [r] fréquente en toponymie et dans la langue française, en effet la forme initiale était Bevrant et non Brevant qui n'apparaît qu'au XVIe siècle, le t étymologique est remplacé par un d graphique au XVIIIe siècle et un s est ajouté tout aussi arbitrairement.

Certains toponymistes s'accordent pour voir dans l'élément Bevr- le nom du castor en gaulois, c'est-à-dire *bebros « castor », adapté en bas-latin sous la forme beber[7], d'où bievre « castor » en ancien français (distinct du latin classique fiber « castor »)[réf. à confirmer][8], d'autres hésitent à rattacher Brevands à beber[2].

La finale -ant semble correspondre à un élément *ant- pré-indo-européen. Albert Dauzat en fait état, en tant que racine hydronymique, pour expliquer deux noms de rivières identiques : l’Ante, affluent de l’Aisne dans la Marne (Antre 1153), et l’Ante, affluent de la Dives dans le Calvados (Antea 1300)[9]. Cet élément apparaît fréquemment en France sous la forme *ant-ia, soit seul (*Antia> Ance, nom de trois rivières du centre de la France), soit en tant que suffixe ou second élément d’un composé, avec le sens probable de « rivière, cours d’eau »[réf. à confirmer][8]. Il semblerait ici que l'on en ait une variante masculine ayant abouti à une forme gallo-romane *ANT-U, d'où un étymon *BEBR-ANT-U> Bevrant, dont le sens global serait « la rivière aux castors ». Ce nom a pu désigner le cours d'eau qui est aujourd'hui le canal de Carentan à la Mer, et où se mêlent les eaux de la Douve et de la Taute[réf. à confirmer][8].

Le gentilé est Brévandais.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Une historienne[Qui ?] qui se penchait sur l'histoire de la Basse-Normandie se trouvait ramenée à la baie des Veys. Elle découvrait que ces lieux étaient un des plus grands points stratégiques de l'histoire de France avant 1824. Jusqu'à cette date où un pont fut construit sur la Vire (le pont du Vey, le passage le plus sûr pour aller de Caen à Cherbourg était par Saint-Lô, mais le plus rapide était le passage de Saint-Clément (Calvados) au Grand-Vey (Manche)[réf. nécessaire]. Si on prend des cartes anciennes, les appellations des chemins de ce temps confirment cette réalité passée. Ainsi du bourg de Saint-Pellerin, où passait une voie romaine allant vers Saint-Côme-du-Mont (Coriollum), un chemin partait vers Brévands appelé le « chemin du Grand-Vey »). À l'approche de la mer, face au Grand-Vey, il devenait « le chemin de la Brèche du Grand-Vey ». Il y a une centaine d'années, à cette brèche dans la digue on voyait la carcasse d'un bateau. C'est de là qu'on partait à travers les herbiers : la Douve et la Taute divisaient leurs cours en plusieurs grands ruisseaux guéables, des naues comme on disait dans le pays.

La baie des Veys ou des gués[modifier | modifier le code]

Le territoire de cette baie dont Brévands fait partie a subi au cours des années de telles transformations qu'il est nécessaire de les connaître pour mieux comprendre les récits des faits qui s'y rapportent. La mer ne s'avançait pas dans les terres comme elle le fit plus tard : les roches plates d'Englesqueville se continuaient sans interruption jusqu'à Sainte-Marie-du-Mont et formaient une digue naturelle protégeant la plaine qui s'étendait derrière. Vers les années 100 après Jésus-Christ, les Romains ayant conquis la Gaule, l'utilisèrent pour y faire passer la principale de leurs voies. La circulation était très active entre la partie appelée actuellement la Manche et l'autre le Calvados. La première possédait comme grandes villes dont le nom romain nous est parvenu : Coesaroburgu (Cherbourg), Alauna (Valognes), Crociatonum (Saint-Côme-du-Mont). De l'autre côté il y avait Augustodunum (Bayeux), Viducasses (Caen). Vers les années 600 après Jésus-Christ, la digue naturelle de Grandcamp à Sainte-Marie-du-Mont s'effondra ; les vallées actuelles de la Vire et de l'Aure, les marais de Carentan furent submergés. Il en fut ainsi jusqu'au Moyen Âge. Puis progressivement, les fonds remontèrent et Brévands, par sa situation entre le Bessin et le Cotentin devint le lieu de passage de nombreuses caravanes. Deux gués ou veys étaient utilisés, dont celui du Grand-Vey, de Saint-Clément à Sainte-Marie-du-Mont, soit 8 kilomètres, traversant 6 cours d'eau, qui pouvaient être franchis à marée basse, à cheval et en voiture. Des guides précédaient les voyageurs.

1046 : Guillaume le Bastard faillit ne jamais devenir « le Conquérant »[modifier | modifier le code]

Sans remonter aux temps très anciens, le premier passage historique qui nous est connu, dans la baie des Veys est celui de Guillaume le Bastard en 1047. Un certain nombre de barons du Bessin et du Cotentin forment une conspiration pour se débarrasser de leur duc.

Profitant que Guillaume était venu passer quelques jours à Valognes pour chasser dans les environs, les conjurés se donnent rendez-vous pour l'assassiner. Une nuit tandis que le jeune prince était au lit, il fut brusquement tiré de son sommeil, averti de la trahison tramée contre lui. Frappé d'épouvante, il quitte sa chambre en braies et en chemise, se jette une cape sur les épaules, saute à cheval et prenant la route, jadis établie par les Romains, il se sauve vers Les Veys (gués) que par chance il peut traverser. Un manuscrit Le Roman de Rou écrit par Wace, né dans l'île de Jersey, vers 1110 relate le fait : « Guillaume se hâta tant, qu'il arrive aux gués. Ils étaient praticables et il les franchit avec grande peur et grande contrariété, il passa de nuit les gués de la Vire. À l'église dédiée à saint Clément, il se recueillit et pria Dieu du fond du cœur de le conduire, si telle était sa volonté et de lui permettre d'aller sain et sauf. » Si bien qu'à la pointe de Brévands (la Vrattière) où la descente sur les herbiers donne une image parfaite de ce que devaient être les départs de terre des gués historiques, on pourrait dire en contemplant l'horizon « Ici en 1046 Guillaume a failli mourir bastard et ne jamais devenir le Conquérant » et par contrecoup la Normandie ne jamais avoir son passé si prestigieux.

Les grèves et les polders[modifier | modifier le code]

Les grèves[modifier | modifier le code]

Le canal de Carentan vers la baie des Veys.

Brévands est l'une des rares communes à avoir doublé sa superficie en 200 ans. Effet, en 1765, elle comptait 780 hectares et 1290 en 1979. Les de la Luzerne, par leur alliance, garderont la seigneurie de Brévands pendant 220 ans de 1600 à 1820. Or, c'est un des seigneurs secondaires, Jacques de Coupesarte qui laissa le document le plus tangible de son passage : une carte des polders communaux conservés aux archives de la mairie, dont voici le libellé du titre : « Le présent plan dressé par nous, Pierre Gervaise, arpenteur royal pour les eaux et forêts de Caen et Bayeux, résident de la paroisse de Rots, de la réquisition de monsieur Jacques de Coupesarte, seigneur de Brévands ce 25 avril 1770 ». Cette carte devait permettre de régler les litiges qui survenaient au sujet des droits des riverains sur les terrains laissés par la mer. Après pas mal de tergiversations, par le jugement du 27 avril 1793, c'est la commune qui prenait jouissance des biens paisibles des grèves. La loi du 10 juin 1793 autorisait le partage des grèves. La première charte des grèves de Brévands date du 2 avril 1807 : « La commune de Brévands est reconnue propriétaire du fond de la grande grève et du Clos Poisson sis à Brévands. Mais la dépouille de ces deux pièces se divise en 308 droits égaux, transmissibles à perpétuité par succession, legs, donation, vente ou échange aux ayants droit ou leurs représentants sur justification ». Le nombre de droits a été déterminé d'après le nombre d'habitants au moment de l'arrêté préfectoral de 1807.

Les polders[modifier | modifier le code]

La création des grèves fut le point de départ d'autres endiguements. Le projet du marquis de Courcy, alors commandant des troupes royales de Basse-Normandie, était de faire des ouvrages nécessaires sur le terrain laissé par la mer, afin de le mettre en culture. Ce serait une opération aussi avantageuse à l'État, à la province qu'à lui-même : ainsi furent créés les polders de Brévands.

  • 1866 : création des Mottins et du Polder Saint-Clément ;
  • 1871 : création du polder du Carmel ;
  • 1879 : création des biens communaux ;
  • 1880 : création du polder du Chalet et du Rouf ;
  • 1889 : création du polder Saint-André no 1 ;
  • 1905 : création du polder Saint-André no 2 ;
  • 1971 : création du polder de l'Ouest.

On note que certains polders portent le nom d'un saint du calendrier. En effet, on donnait le nom de la fête du calendrier le jour où l'on posait la dernière motte à la digue qui clôturait le terrain repris sur la mer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
v. 1860  ??? Auguste Gancel[10]    
mars 1908 mars 1911 Louis Sauvage SE  
mars 1911 mars 1912 Gustave Leclerc SE  
décembre 1919 Pierre Sauvage SE  
mai 1925 Louis Gancel SE  
juillet 1928 Jean-Baptiste Jaillet SE  
mai 1935 Eugène Sorin SE Agriculteur
mars 1951 Louis Gancel SE  
mars 1951 mars 1953 Paul Bourdet SE  
mars 1953 mars 1989 Maurice Sorin SE Agriculteur
mars 1989 juin 1995 Louis Legastelois SE Instituteur
juin 1995 mars 2001 Philippe Mauger SE Agriculteur
mars 2001 mars 2008 Dominique Firmin SE Chauffeur laitier
mars 2008 mars 2014 Daniel Desmares-Marie SE Militaire retraité
mars 2014[11] en cours Jean-Marc Darthenay SE Électricien
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[12].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune comptait 303 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2007, 2012, 2017, etc. pour Brévands[13]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2]. Brévands a compté jusqu'à 506 habitants en 1891.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
412 353 457 496 453 449 451 486 488
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
465 460 483 443 476 443 479 506 474
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
418 382 389 361 316 307 292 291 300
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
291 296 241 272 294 318 351 331 303
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

L'église et sa crypte souterraine Saint-Loup fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1954[15].

L'église Saint-Martin présente une nef de trois travées séparée d'un chœur à chevet plat par un transept saillant avec une tour de clocher établi sur la croisée. La première et la troisième travées du mur sud de la nef, ainsi que la façade occidentale conservent des assises de maçonnerie extérieures appareillées en arête-de-poisson. Le reste de la nef a fait l'objet d'importants remaniements, pour l'essentiel entre 1893 et 1895. Cette modernisation a entraîné l'ouverture de nouvelles fenêtres et l'installation d'une voûte en brique d'ogives, supportée par une série de chapiteaux néo-romans à décor végétal. Cette partie de l'édifice, ainsi que le porche, partiellement détruits par les bombardements américains lors du débarquement de juin 1944, a fait l'objet d'une nouvelle restauration au début des années 1950. Le transept et les trois travées du chœur ont subi des reprises de moindre importance. Extérieurement, subsistent plusieurs contreforts à ressauts, ainsi qu'une corniche à modillons plats du XIIe siècle. Ainsi donc, l'église Saint-Martin fut construite vers le milieu du XIIe siècle et fortement remaniée vers la fin du XIXe. Elle adopte un plan en croix latine à transept saillant surmonté d'une tour carrée à toit en bâtière. À l'intérieur, on y trouve de remarquables chapiteaux.

Dans la partie sud-est du cimetière actuel se trouvait un gisant dont on relate la translation dans le registre paroissial de 1858 : « transport d'une pierre sépulcrale dans le cimetière de Brévands. Le jeudi 15 avril 1858 on a transporté dans le cimetière de Brévands une grande pierre sépulcrale qui était restée sur le bord du chemin qui faisait partie de l'ancien cimetière (champ de la croix), désaffecté vers 1663. On a trouvé sous cette pierre des ossements qu'on a enterrés sous la dite pierre, dans le cimetière actuel, le dimanche suivant, 18 avril ». Les restes précieux que l'on a retrouvés sous la pierre paraissent être ceux de Demoiselle Anne de Mesnildot et son enfant, décédés le 29 juillet 1632. Ladite Demoiselle de Mesnildot était l'épouse de Jacques Godefroy, sieur de la commune de Brévands, qui habitait le manoir de Vermont et possédait le colombier. Pour la sauver de la dégradation du temps, depuis le 9 septembre 1978, ce gisant repose dans la chapelle nord de l'église.

L'une des principales spécificités architecturales de l'église réside dans la présence d'une crypte. Celle-ci est mentionnée dans des documents de 1683 et 1774, évoquant « la chapelle Saint-Loup ». Ce modeste édifice est surtout connu des amateurs pour son décor de peintures murales. On peut y voir notamment une Vierge à l'Enfant assise ainsi que la crucifixion du Christ entouré par la Vierge et saint Jean l'évangéliste. On estime les origines de la crypte à la fin du XIe siècle ou début du XIIe, alors que les peintures murales datent du XIIe siècle. Les peintures murales sont classées aux monuments historiques depuis le 19 février 1954.

Autres édifices[modifier | modifier le code]

Lavoir.
  • Un lavoir entièrement restauré par les élèves d'une classe de l'école de Brévands[réf. nécessaire].
  • De belles fermes-manoirs sont réparties sur la commune : la ferme de Grimarais, le Colombier, la Gancellerie, le manoir de Vermont, la Capitainerie, le haras du Chalet.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Brévands ne doit pas seulement son originalité à sa situation géographique, mais à la notoriété de certains de ses habitants. Vers 600 après Jésus-Christ, naissait Fromont qui allait devenir en 674, le 14e évêque de Coutances. Une fontaine à Brévands, par tradition dans un champ, porte toujours le nom de fontaine Saint-Fromont. Des restes de pierre donneraient à penser qu'une maison aurait existé, où serait peut-être né Fromont.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  2. a, b et c François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, page 87.
  3. Cahiers Léopold Delisle, p. 41.
  4. Eugène Robillard de Beaurepaire et le comte Auguste de Blangy, Le Journal du Sire de Gouberville (t. II), Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie XXXII, Caen, 1895, p. 473.
  5. carte de Cassini sur Géoportail.
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 65a
  8. a, b et c Dominique Fournier « Brevands#Toponymie » in Wikimanche
  9. Albert Dauzat, Gaston Deslandes et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de rivières et de montagnes en France, Klincksieck, Paris, 1978, p. 20b.
  10. Annuaire du département de la Manche, 33e année 1861, p. 241
  11. « Jean-Marc Darthenay, nouveau maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 24 août 2015)
  12. « Brévands (50500) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 24 août 2015)
  13. Date du prochain recensement à Brévands, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  15. « Église », notice no PA00110342, base Mérimée, ministère français de la Culture

Liens externes[modifier | modifier le code]