Aller au contenu

Marchésieux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Marchésieux
Marchésieux
L'église Saint-Manvieu.
Blason de Marchésieux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Coutances
Intercommunalité Communauté de communes Côte Ouest Centre Manche
Maire
Mandat
Anne Hébert
2020-2026
Code postal 50190
Code commune 50289
Démographie
Gentilé Marchuais
Population
municipale
665 hab. (2023 en évolution de −7,12 % par rapport à 2017)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 11′ 15″ nord, 1° 17′ 28″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 22 m
Superficie 19,89 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Agon-Coutainville
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Marchésieux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Marchésieux
Géolocalisation sur la carte : Manche
Voir sur la carte topographique de la Manche
Marchésieux
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
Marchésieux
Liens
Site web www.marchesieux.fr

Marchésieux est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 665 habitants[Note 1].

Géographie

[modifier | modifier le code]

La commune est aux confins du Coutançais et du Pays saint-lois, au sud du parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin. Son bourg est à 9,5 km à l'est de Périers, à 13 km au nord de Marigny, à 16 km au sud de Carentan, à 20 km au nord-ouest de Saint-Lô et à 21 km au nord-est de Coutances[1].

Hydrographie

[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Taute, le Lozon, la Venloue, la Bucaille[3], des bras de la Taute[4], le cours d'eau 01 de la commune de Marchesieux[5], le cours d'eau 02 de la commune de Marchésieux[6], le fossé 03 de la commune de Marchésieux[7], le fossé 05 de la commune de Feugères[8] et divers autres petits cours d'eau[9],[Carte 1].

La Taute, d'une longueur de 40 km, prend sa source dans la commune de Cambernon et se jette dans la Douve à Carentan-les-Marais, après avoir traversé 13 communes[10]. Les caractéristiques hydrologiques de la Taute sont données par la station hydrologique située sur la commune de Saint-Sauveur-Villages. Le débit moyen mensuel est de 0,3 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 3,32 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 6 m3/s, atteint le [11].

Le Lozon, d'une longueur de 25 km, prend sa source dans la commune de Cametours et se jette dans la Taute en limite de en limite de la commune et de Tribehou, après avoir traversé dix communes[12].

La Venloue, d'une longueur de 15 km, prend sa source dans la commune de Camprond et se jette dans le Lozon en limite de en limite de la commune et de Remilly Les Marais, après avoir traversé huit communes[13].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[14]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[15]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[16] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[17]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[18],[19].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 848 mm, avec 13,4 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[14]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Cerisy-la-Salle à 18 km à vol d'oiseau[20], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 112,5 mm[21],[22]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −7,9 °C, atteinte le [Note 3].

Au , Marchésieux est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[23]. Elle est située hors unité urbaine[24] et hors attraction des villes[25],[26].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (98,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (52,8 %), zones agricoles hétérogènes (35,1 %), terres arables (12,2 %)[27]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Marcisie en 1040 et 1066[28] (éventuellement *Marcisieu ou *Marcisiel[29]), Marchesies vers 1210[29], Marchesiex vers 1280[29], Marchiseux en 1336[29], Marchessi sans date.

Charles Rostaing et Ernest Nègre suggèrent timidement une origine par l'ancien français marchais, « marais »[28],[29], hypothèse que René Lepelley reprend de façon plus affirmative[30].

Le gentilé est Marchuais[31].

On a exhumé dans les marais un dépôt de haches à douilles de l'âge du bronze (-)[32].

Une notice de l'abbaye de Fécamp, rédigée entre 1040 et 1060, nous apprend que Muriel d'Amblie abandonna à l'abbaye sa terre de Marchésieux et celle de Morsalines[33].

Une partie du demi fief de haubert de la Hézardière centré sur Saint-Aubin-du-Perron s'étendait sur les paroisses d'Aubigny, Marchésieux et Boisroger[34].

Politique et administration

[modifier | modifier le code]
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
197 1995 Léon Ourry DVG Agriculteur - Conseiller général du canton de Périers (1998-2004)
juin 1995 mars 2001 Gérard Tapin SE Professeur
mars 2001 mars 2008 Roland Lepuissant SE Moniteur éducateur
mars 2008[35] mai 2020 Gérard Tapin[36] SE Professeur
mai 2020[37] en cours Anne Hébert SE Professeure d’économie
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et deux adjoints[37].

Population et société

[modifier | modifier le code]

Démographie

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[39].

En 2023, la commune comptait 665 habitants[Note 4], en évolution de −7,12 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Marchésieux a compté jusqu'à 1 826 habitants en 1806.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4021 2131 8261 7481 5661 6111 5691 6191 600
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5011 5061 4151 3511 3271 2721 2621 2121 186
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1311 050989898838838826851843
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
741708637643653664701706723
2017 2022 2023 - - - - - -
716684665------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

[modifier | modifier le code]

Sports et loisirs

[modifier | modifier le code]

L'Élan sportif des Marais fait évoluer trois équipes de football en divisions de district[42].

La commune se situe dans la zone géographique des appellations d'origine protégée (AOP) Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny[43].

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]
La maison des Marais.
  • Église Saint-Manvieu des XIIIe, XIVe – XXe siècles. Ancienne église prieurale avec de beaux blochets sculptés. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [44], et ses peintures murales du XIVe présentant dix tableaux découvertes en 1947 lors de la reconstruction de l'église sont classées par arrêté du . Un aigle lutrin du XVIIIe siècle est classé au titre objet[45]. Elle abrite également des fonts baptismaux du XVIIIe, les statues de saint Manvieu du XVIIIe, sainte Marguerite du XVIe, une verrière du XXe de Jean Barillot[46].
  • Calvaire du XIXe siècle.
  • Croix de cimetière du XVIIe siècle.
  • Oratoire Notre-Dame de Lourdes du XXe siècle.
  • Mémorial abritant les restes de l'avion P47 Thunderbolt du pilote américain Wallace E. Rock (1924-1944) du 365e groupe de chasse, dont l'avion s'est écrasé le dans les marais, abattu en combat aérien par un chasseur allemand.
  • Stèle de la Varde à la mémoire des soldats de la 83rd US Infantry Division, morts dans les combats pour la libération de la commune en .
  • Château de la Bretonnière du XVIIIe siècle. C'est dans ce château que naît, en 1741, Louis de La Couldre de La Bretonnière et qui en 1791, achètera, en viager le château de la Bretonnière à Golleville[47].
  • Manoir de la Ventignière des XVe – XVIe siècles.
  • Maison des Marais du XVIIIe siècle, ancienne ferme de 1773, réhabilité en écomusée, inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du [48].
  • Vieux puits de l'ancien prieuré.

Pour mémoire : Prieuré de Saint-Manvieu fondé vers le XIIe siècle[49] dépendance en Cotentin de l'abbaye de Cormery au diocèse de Tours[50].

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Héraldique

[modifier | modifier le code]
Blason de Marchésieux Blason
Écartelé : aux 1er et 4e de sable à un pommier d'or, aux 2e et 3e d'or à une couleuvre d'azur ondoyant en pal[51].
Détails
Les pommiers sont pour la culture de la pomme et la production cidrière du village et les couleuvres rappellent leur présence sur le territoire de la commune.

Figurait sur un bulletin paroissial de , modifié et adopté en .

Pour approfondir

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 130.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 388.

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Population municipale 2023.
  2. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 11:01 TU à partir des 370 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/06/1993 au 01/06/2024.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Marchésieux » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]
  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. Sandre, « la Bucaille ».
  4. Sandre, « bras de la Taute ».
  5. Sandre, « le cours d'eau 01 de la commune de Marchesieux ».
  6. Sandre, « le cours d'eau 02 de la commune de Marchésieux ».
  7. Sandre, « le fossé 03 de la commune de Marchésieux ».
  8. Sandre, « le fossé 05 de la commune de Feugères ».
  9. « Fiche communale de Marchésieux », sur sigessn.brgm.fr (consulté le ).
  10. Sandre, « La Taute ».
  11. « Station hydrométrique « La Taute à Saint-Sauveur-Lendelin» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  12. Sandre, « Le Lozon »
  13. Sandre, « La Venloue ».
  14. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  15. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  16. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  17. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  18. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  19. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  20. « Orthodromie entre Marchésieux et Cerisy-la-Salle », sur fr.distance.to (consulté le ).
  21. « Station Météo-France « Cerisy La Salle », sur la commune de Cerisy-la-Salle - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  22. « Station Météo-France « Cerisy La Salle », sur la commune de Cerisy-la-Salle - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  23. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  24. Insee, « Métadonnées de la commune de Marchésieux ».
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  28. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  29. a b c d et e Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 1093.
  30. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 33.
  31. « Marchésieux », sur seves-taute.com, communauté de communes de Sèves et Taute (consulté le ).
  32. Stéphane William Gondoin, « Balades aux portes des marais du Cotentin : Les petits trésor du Plessis-Lastelle », Patrimoine normand, no 119,‎ octobre-novembre-décembre 2021, p. 93 (ISSN 1271-6006).
  33. Éric Barré, « Une extension de la baronnie d'Argences : la baronnie du Petit-Fécamp en Cotentin, au Moyen Âge », Revue de la Manche, t. 37, no 148,‎ , p. 8 (ISBN 979-1-0937-0115-8).
  34. Michel Pinel (photogr. Patrick Courault), Châteaux et Manoirs de la Manche, t. 5, Rivages de France, coll. « Lumières et histoire », , 256 p. (ISBN 978-2-9561209-6-4), p. 86.
  35. « Gérard Tapin de nouveau maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  36. Réélection 2014 : « Marchésieux (50190) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  37. a et b « Municipales à Marchésieux. Anne Hébert, première femme maire de la commune », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  42. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – Él. S. des Marais » (consulté le ).
  43. AOP Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny.
  44. « Église », notice no PA00110444, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Aigle-lutrin », notice no PM50000628, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  46. Gautier 2014, p. 388.
  47. « Secrets de châteaux et manoirs - Cotentin - Saint-Lô - Coutances », La Presse de la Manche, no Hors-série,‎ , p. 75 (ISBN 979-1-0937-0115-8).
  48. « Ancienne ferme dite maison des marais, actuellement écomusée », notice no PA50000073, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. Delattre, 2002, p. 130.
  50. Revue de la Manche, 148, p. 29.
  51. « 50289 Marchésieux (Manche) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).