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Pont-Hébert

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Pont-Hébert
Pont-Hébert
Pont-Hébert, vue depuis le pont sur la Vire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Saint-Lô
Intercommunalité Saint-Lô Agglo
Maire
Mandat
Nathalie Plos
2026-2032
Code postal 50880, 50620
Code commune 50409
Démographie
Population
municipale
1 897 hab. (2023)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 10′ 01″ nord, 1° 08′ 00″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 83 m
Superficie 29,84 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Pont-Hébert
(ville-centre)
Aire d'attraction Saint-Lô
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pont-Hébert
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Pont-Hébert
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Pont-Hébert

Pont-Hébert [pɔ̃ ebɛʁ] est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 1 897 habitants[Note 1].

Elle est créée le sous le statut de commune nouvelle après la fusion de Pont-Hébert (commune déléguée) et du Hommet-d'Arthenay[1].

Géographie

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La commune s'inscrit dans le parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin.

Pont-Hébert est bordée à l'ouest par la Terrette et un ruisseau affluent, le Vautrel. Elle est traversée par la Vire, la route nationale 174, et la ligne de chemin de fer Lison - Saint-Lô avec un arrêt à 200 mètres du bourg, mais sur la rive droite de la Vire, sur la commune de Rampan.

Elle se compose d'un bourg central important (Pont-Hébert) et de plusieurs écarts : les Pézerils (avec sa chapelle), le Hameau Thomasse, les Fourneaux, la Chesnée, le Clos Bessin, le Rocher, le Hamel au Duc, le Buisson, Village aux Boisdres, la Bruyère, l'Hôtel Gautier, Esglandes (avec chapelle, cimetière, château), le Gué Hébert, la Verdelette, la Huberdière, la Vicquerie, la Hucherie, la Fautelaye, la Raierie, la Vannerie, l'Épine au Verdier, la Godarderie, le Bois, la Martinière, l'Onfraie, Beaupré, la Bréhannerie, le Mesnil Durand (avec sa chapelle), la Crespinnière, la Bessinière, la Goutelle, l'Hôtel Pastey, les Hauts Vents, les Bas Vents, l'Hôtel Adam, le Hameau Billard.

La partie ouest de la commune est composée de vastes champs dont le Vignot (lieu-dit non bâti).

À côté de la Godarderie, on trouve les restes d'une carrière.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Vire, la Terrette, la Losque[2], la rivière des Gouffres[3], le ruisseau de Belle-Eau[4], le bras 01 de la commune du Pont-Hébert[5], le canal 01 de la commune du Hommet d'Arthenay[6], le canal 01 de la commune du Hommet-D'Arthenay[7], le canal 01 du Hommet[8], le canal 02 de la commune le Hommet d'Arthenay[9], le fossé 01 de la commune d'Hommet d'Arthenay[10], le fossé 01 des Pézerils[11], le fossé 01 du Mesnil-Durand[12], le fossé 03 de la commune du Pont Hebert[13], le fossé 03 de la Vannerie[14], le ruisseau du Marais du Hommet[15], le ruisseau du Port au Féron[16], le Vautrel[17] et divers autres petits cours d'eau[18],[Carte 1].

La Vire, d'une longueur de 128 km, prend sa source dans la commune de Vire Normandie et se jette dans la baie de Seine en limite d'Osmanville et de Carentan-les-Marais, après avoir traversé 27 communes[19]. Les caractéristiques hydrologiques de la Vire sont données par la station hydrologique située sur la commune de Saint-Lô. Le débit moyen mensuel est de 12,9 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 245 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 256 m3/s, atteint le même jour[20].

La Terrette, d'une longueur de 29 km, prend sa source dans la commune de Cerisy-la-Salle et se jette dans la Taute en limite de Tribehou et de Graignes-Mesnil-Angot, après avoir traversé 13 communes[21].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Pont-Hébert[Note 3].

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le plan d'eau 2 de la commune de le Hommet d'Arthenay (1,3 ha) et le plan d'eau de la commune de le Hemmet d'Arthenay (2,1 ha)[Carte 1],[22].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[23]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[24]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[25] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[26]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[27],[28].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 842 mm, avec 14,2 jours de précipitations en janvier et 0,8 jours en juillet[23]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Condé-sur-Vire à 15 km à vol d'oiseau[29], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 956,7 mm[30],[31]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19 °C, atteinte le [Note 4].

Au , Pont-Hébert est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[32]. Elle appartient à l'unité urbaine de Pont-Hébert[Note 5], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est ville-centre[Note 6],[33],[34]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Lô, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[34]. Cette aire, qui regroupe 63 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[35],[36].

La commune est desservie par le transport en commun départemental par bus (Manéo) via la ligne 001 : Cherbourg-Octeville - Valognes - Carentan - Saint-Lô.

La gare de Pont-Hébert est un arrêt sans personnel de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), desservi par des trains TER Basse-Normandie qui effectuent des missions entre les gares de Coutances et de Caen[37].

Le nom de la paroisse est attesté sous la forme Pons Herberii en 1260[38].

Microtoponymie

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  • Mesnil Durand attesté au XIIe siècle sous la forme Maisnillo Durand[39].
  • Esglandes, attesté au XIIe siècle. Jadis Aiguelande, du latin Aquilanda, « terre d'eau ». Toponyme évident puisque basé dans les prés humides des marais du Cotentin[40].

Les lieux-dits en Y-ère/-erie sont des habitats ultérieurs, résultant du développement démographique de la Normandie. Ils désignaient la ferme de la famille Y, fondée sur les nouvelles terres obtenues par les grands défrichements des XIe – XIIIe siècles. Les essarts prennent le nom des défricheurs, suivi de la désinence -erie ou -ière.

Les autres lieux-dits en (Hôtel / Hameau / Le / Clos / Pont / Maison)-Y sont des constructions plus tardives, ils désignaient la propriété de la famille Y (comme Pont-Hébert lui-même).

Carte de la commune nouvelle.

La commune du Hommet-d'Arthenay est créée en 1831 par la fusion du Hommet et de Saint-Pierre-d'Arthenay.

La commune de Pont-Hébert est créée en 1836 par la fusion des communes de Bahais, d'Esglandes et du Mesnil-Durand. Le hameau Bahais a été rattaché à la commune de Cavigny.

Depuis 1945, Pont-Hébert s'accroît. Ce qui était autrefois le simple hameau Pont-Hébert (basé sur la Vire) s'est développé en bourg sur l'axe RN 174, contenant la majorité de la population.

Le , la commune a le statut de commune nouvelle après la fusion avec Le Hommet-d'Arthenay[41].

Politique et administration

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Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. de réf.)
Densité
(hab./km2)
Pont-Hébert (commune déléguée)
(siège)
50409CA Saint-Lô Agglo14,991 575 (2020)105


Le Hommet-d'Arthenay50248CA Saint-Lô Agglo14,85340 (2020)23

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
10 janvier 2018 mai 2020 Lucien Boëm[42] PS Professeur retraité
Conseiller général de Saint-Jean-de-Daye (2004 → 2015)
Ancien 1er secrétaire fédéral du PS de la Manche
mai 2020 mars 2026 Michel Richomme PS Pompier professionnel retraité
Premier adjoint au maire (2014 → 2020)
mars 2026[43] en cours Nathalie Plos   Employé de commerce

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2023, la commune comptait 1 897 habitants[Note 8], en évolution de −4,53 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
2015 2020 2023
2 1171 9151 897
(Sources : Insee à partir de 2015[44].)

Enseignement

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  • École maternelle et primaire (publique).
  • Manche Confection : fabrication de vêtements pour femmes et fillettes.
  • Laiterie Claudel, en fait située à La Meauffe et Rampan. La laiterie a fermé en 1986.
  • Ferme de la Blanche Maison (ferme expérimentale).

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Patrimoine religieux

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  • Église Saint-Aubin (XIXe – XXe siècles). Elle fut reconstruite, à l'exception du clocher, de 1954 à 1956 selon les plans de l'architecte Étienne Martinet. À l'intérieur, verrière (XXe) de Paul Bony, statue de saint Aubin (XVIIIe). L'édifice est labellisé patrimoine du XXe siècle[45].
  • Église Saint-Pierre (Saint-Pierre-d'Arthenay). Elle est de style gothique et dispose d'une statue du Christ en croix, fait de chêne et de fer, datant de la 1re moitié du XVIe siècle et classée au titre objet aux monuments historiques depuis le [46], Base Mémoire[47], Base Palissy[48].
  • Chapelle des Pèzerils (XIIIe siècle).
  • Chapelle du Mesnil-Durand (XVIIe siècle).
  • Chapelle Saint-Pierre d'Esglandes (XVIIe siècle) ; restes du clocher de l'église paroissiale et cimetière.

Patrimoine civil

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  • Site de l'ancien château médiéval du Hommet, détruit.
  • Manoir de la Ducrie (fin XVIe siècle).
  • Ferme-manoir des Pézerils (XVIIe siècle). À proximité vestiges d'un château commencé à la fin du XVIIIe siècle et qui n'a jamais été achevé[45].
  • Deux châteaux (privés).
  • Tour carrée du Hommet (privée).
  • La mairie (ancien presbytère).
  • Le château de Thère (accueille le lycée de Thère).

Activité et manifestations

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Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 466.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  1. Population municipale 2023, légale en 2026.
  2. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:06 TU à partir des 546 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/01/1971 au 01/06/2024.
  3. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  4. Les records sont établis sur la période du au .
  5. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  6. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Pont-Hébert comprend une ville-centre et une commune de banlieue.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. 1 2 « Réseau hydrographique de Pont-Hébert » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).

Références

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  1. « Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche décembre 2017 - numéro spécial 94 », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche, no 94, (lire en ligne [PDF]).
  2. Sandre, « la Losque ».
  3. Sandre, « la rivière des Gouffres ».
  4. Sandre, « le ruisseau de Belle-Eau ».
  5. Sandre, « le bras 01 de la commune du Pont-Hébert ».
  6. Sandre, « le canal 01 de la commune du Hommet d'Arthenay ».
  7. Sandre, « le canal 01 de la commune du Hommet-D'Arthenay ».
  8. Sandre, « le canal 01 du Hommet ».
  9. Sandre, « le canal 02 de la commune le Hommet d'Arthenay ».
  10. Sandre, « le fossé 01 de la commune d'Hommet d'Arthenay ».
  11. Sandre, « le fossé 01 des Pézerils ».
  12. Sandre, « le fossé 01 du Mesnil-Durand ».
  13. Sandre, « le fossé 03 de la commune du Pont Hebert ».
  14. Sandre, « le fossé 03 de la Vannerie ».
  15. Sandre, « le ruisseau du Marais du Hommet ».
  16. Sandre, « le ruisseau du Port au Féron ».
  17. Sandre, « le Vautrel ».
  18. « Fiche communale de Pont-Hébert », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  19. Sandre, « La Vire ».
  20. « Station hydrométrique « La Vire à Saint-Lô [Pont de Gourfaleur]» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  21. Sandre, « La Terrette ».
  22. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  23. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  24. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  25. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  26. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  27. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  28. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  29. « Orthodromie entre Pont-Hébert et Condé-sur-Vire », sur fr.distance.to (consulté le ).
  30. « Station Météo-France « Condé Sur Vire_sapc », sur la commune de Condé-sur-Vire - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  31. « Station Météo-France « Condé Sur Vire_sapc », sur la commune de Condé-sur-Vire - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  32. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  33. « Unité urbaine 2020 de Pont-Hébert », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  34. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Pont-Hébert ».
  35. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Lô », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  36. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  37. Site SNCF TER Basse-Normandie, Informations pratiques sur les gares et arrêts : Halte ferroviaire de Pont-Hébert lire (consulté le 19 août 2012).
  38. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations dialectales (suite) et françaises, Droz, , p. 1670.
  39. Toponymie générale de la France, Volume 1 par Ernest Nègre.
  40. Histoire du diocèse de Coutances et Avranches par Auguste François Lecanu - 1878.
  41. La commune nouvelle baptisée Pont-Hébert.
  42. « La commune nouvelle a mis en place son conseil », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
  43. « Pont-Hébert. Mme Plos prend la tête de la commune », La Manche libre (consulté le )
  44. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  45. 1 2 Gautier 2014, p. 466.
  46. « Ministère de la culture - Base Palissy ».
  47. Notice no AP50W01075, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  48. Notice no PM50001370, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.