Saint-Côme-du-Mont

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Saint-Côme-du-Mont
L'église Saint-Côme-et-Saint-Damien.
L'église Saint-Côme-et-Saint-Damien.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Saint-Lô
Canton Carentan
Intercommunalité Communauté de communes de la Baie du Cotentin
Statut commune déléguée
Maire délégué Danièle Giot
2016-2020
Code postal 50500
Code commune 50458
Démographie
Gentilé Saint-Cômais
Population 523 hab. (2014)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 12″ nord, 1° 16′ 16″ ouest
Altitude Min. 0 m – Max. 32 m
Superficie 12,91 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Carentan-les-Marais
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Manche

Voir sur la carte administrative de la Manche
City locator 15.svg
Saint-Côme-du-Mont

Géolocalisation sur la carte : Manche

Voir sur la carte topographique de la Manche
City locator 15.svg
Saint-Côme-du-Mont

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 15.svg
Saint-Côme-du-Mont

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 15.svg
Saint-Côme-du-Mont

Saint-Côme-du-Mont est une ancienne commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 523 habitants[Note 1] (les Saint-Cômais[1]).

Le 1er janvier 2016, Saint-Côme-du-Mont fusionne avec les communes d'Angoville-au-Plain, Carentan et Houesville pour former la commune nouvelle de Carentan-les-Marais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est à l'est du Cotentin. Son bourg est à 4 km au nord-est de Carentan et à 9,5 km au sud de Sainte-Mère-Église[3].

La commune est associée au transport en commun départemental par bus (Manéo) via la ligne 001 Cherbourg-Octeville - Valognes - Carentan - Saint-Lô.

Communes limitrophes de Saint-Côme-du-Mont[4]
Houesville Angoville-au-Plain Angoville-au-Plain
Appeville Saint-Côme-du-Mont[4] Brévands
Auvers Carentan Saint-Hilaire-Petitville

Histoire[modifier | modifier le code]

Charles de Gerville y voit la Crociatonum romaine, capitale des Unelles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 1984 Adrien Saint   Chef d'entreprise
septembre 1984 avril 2014 Pierre Fauvel DVD Cadre commercial
avril 2014[5] en cours
(au 30 avril 2014)
Danièle Giot SE Secrétaire retraitée

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et deux adjoints[5].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[7],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 523 habitants, en augmentation de 0,19 % par rapport à 2009 (Manche : 0,44 % , France hors Mayotte : 2,49 %) Saint-Côme-du-Mont a compté jusqu'à 849 habitants en 1866.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
654 769 805 795 733 766 739 802 788
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
821 845 849 734 743 711 681 682 688
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
654 640 610 505 526 542 567 607 593
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
567 542 486 435 404 458 494 546 523
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Côme-et-Saint-Damien[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Côme-et-Saint-Damien et son cimetière sont classés au titre des Monuments historiques[10]. Les fonts baptismaux du XVIe et un bas-relief du XIIe siècle (Le Renard et la Cigogne) sont classés à titre d'objets, de même qu'un voile de calice du XVIIe[11].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Manoir de Rampan (XVIe siècle), dont le logis, les façades et les toitures des communs et le porche d'entrée sont inscrits au titre des Monuments historiques[12].
  • Manoir de Haubourg (XVIIe siècle), inscrit au titre des Monuments historiques[13].
  • Château du Bel Esnault, ou château Bellenau, dont le parc, créé par Pierre-Étienne-Joseph Lafosse (1828-1897)[14], est inscrit au titre des Monuments historiques[15]. Le parc est ouvert au public en attendant la réhabilitation du château. Les annexes sont transformées en gîte.
  • Musée du Carrefour de l'Homme Mort (Dead Man's Corner Museum). Ce centre historique des parachustistes du jour-J est situé au carrefour de la route de Carentan à Saint-Côme-du-Mont, dans la maison même où se trouvait le QG puis l'infirmerie des parachustistes allemands. Cet édifice historique regroupe une collection d'uniformes et de matériels utilisés par les parachutistes américains de la 101e division aéroportée et par les parachutistes allemands du 6e régiment.
  • Maison du parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin, ferme de 1952 avec une extension réalisée en 2008-2009 selon les recommandations de Haute qualité environnementale. La Maison du parc présente son territoire au public au travers d'un film et d'une exposition d'une durée de deux ans (2009-2010 : Terres de bâtisseurs, 2011-2012 : Migrateurs à plumes, à poils, à écailles, 2013-2014 : Exp'EAU). Elle permet l'accès à l'espace naturel sensible des Ponts d'Ouve, un marais avec un espace ornithologique d'environ 100 ha.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités ou familles illustres liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rémy Villand, Trois familles notables de Saint-Côme-du-Mont, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche, 1974.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[16].
  1. « Ouest-france.fr - Mairie de Saint-Côme-du-Mont » (consulté le 27 février 2012)
  2. http://www.ouest-france.fr/commune-nouvelle-il-faudra-dire-desormais-carentan-les-marais-3697144
  3. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  4. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  5. a et b « Saint-Côme-du-Mont (50500) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 19 juin 2014)
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. « Église et le cimetière qui l'entoure », notice no PA00110564, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Œuvres mobilières à Saint-Côme-du-Mont », base Palissy, ministère français de la Culture.
  12. « Manoir de Rampan », notice no PA00135512, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. « Manoir de Haubourg », notice no PA00110565, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. « Ouest-france.fr - Une exposition retrace la mémoire du créateur du jardin - Saint-Côme-du-Mont » (consulté le 27 février 2012)
  15. « Château du Bel Esnault », notice no PA50000072, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Saint-Côme-du-Mont sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

]