Neuilly-la-Forêt

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Neuilly-la-Forêt
L'église Notre-Dame.
L'église Notre-Dame.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Bayeux
Canton Trévières
Intercommunalité Communauté de communes Isigny Grandcamp Intercom
Statut Commune déléguée
Maire délégué Jean Fauvel
2017-2020
Code postal 14230
Code commune 14462
Démographie
Population 455 hab. (2014)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 16′ 18″ nord, 1° 05′ 52″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 57 m
Superficie 21,20 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Isigny-sur-Mer
Localisation

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Neuilly-la-Forêt

Neuilly-la-Forêt est une ancienne commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 455 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située à l'extrême nord-ouest du département du Calvados, à dix-sept kilomètres de Saint-Lô et cinq kilomètres d'Isigny-sur-Mer. Neuilly-la-Forêt est traversée par l'Elle et la Vire, elle appartient au parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin.

Carte de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mulgei en 1035, Noilleium en 1088[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune a fait l'objet de fouilles archéologiques en 1990. À cette occasion, un bâtiment médiéval a été fouillé attestant la présence de constructions en bas du bourg de Neuilly-la-Forêt au XIIe siècle[2]. La commune fut appelée Neuilly-l’Évêque jusqu’à la Révolution, elle était alors chef-lieu de baronnie, propriété de l’évêché de Bayeux. Elle prit le nom de Neuilly de 1789 à 1899.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours Jean Fauvel[3] SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[5],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 455 habitants, en diminution de -2,36 % par rapport à 2009 (Calvados : 1,56 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 011 607 1 092 1 023 992 1 020 1 086 1 101 1 031
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 071 1 078 1 075 1 016 1 013 952 904 913 858
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
827 780 773 711 741 723 700 690 719
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
704 675 564 505 481 444 464 461 455
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame-de-l’Assomption.
Chapelle Saint-Roch.
Stèle commémorative du terrain d'aviation A11 de Saint-Lambert.
  • Château[8] du XIe siècle d’architecture normande. Il appartenait à Odon, frère de Guillaume le Conquérant.
  • Église Notre-Dame-de-l’Assomption.
  • L'ancien terrain d'aviation[9]: construit en 1944 par l’armée américaine, le terrain d’aviation dans son temps (plus de 200 hectares) a vu plus de 100 avions parqués sur son sol. Ces avions ont joué un rôle important dans les bombardements de Falaise-Argentan, là où étaient de nombreux équipements et résistants allemands.
  • La ferme des Carrières (ancienne ferme de la Résistance) : Jean Picot s’installe dans la ferme en septembre 1939, il refuse l’humiliation de la défaite et répond à l’appel de général de Gaulle. Il met rapidement sa ferme à la disposition de prisonniers et résistants et mène de nombreuses missions. Après la libération d’Isigny-sur-Mer et des communes alentour, Jean Picot met sa ferme à la disposition de l’armée américaine pour des missions périlleuses derrière les lignes de l’ennemi. Jean Picot a été récompensé par la croix de guerre et la médaille de la Résistance. Une grande partie de la ferme fut détruite lors de la tempête du 26 décembre 1999.
Plaque commémorative devant la ferme des Carrières.
  • La chapelle Saint-Roch fut construite en 1514 par Guillaume Verdery en bonne foi afin d'avoir sauvé son père de la peste[10]. Elle fut abandonnée puis restaurée en 1951 afin d'accueillir des pièces d’art.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[11].
  1. Toponymie générale de la France, Ernest Nègre, page 430
  2. Cyril Marcigny et Laurent Paez-Rezende, 1996 - Une occupation médiévale à Neuilly-la-Forêt (Calvados), Revue Archéologique de l'Ouest, 1996, n° 13, p. 169-176
  3. Réélection 2014 : « Neuilly-la-Forêt (14230) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 17 mai 2014)
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. « Château (ancienne résidence épiscopale) », notice no PA14000014, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. 474th FG
  10. panneau explicatif de la chapelle
  11. « Neuilly-la-Forêt sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)