Sainte-Mère-Église

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Sainte-Mère-Église
Vue de l'église de Sainte-Mère-Église
Vue de l'église de Sainte-Mère-Église
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Canton Sainte-Mère-Église (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de la Baie du Cotentin
Maire
Mandat
Jean Quétier
2014-2020
Code postal 50480
Code commune 50523
Démographie
Gentilé Sainte-Mère-Églisais
Population
municipale
1 625 hab. (2011)
Densité 92 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 24′ 32″ N 1° 19′ 05″ O / 49.4088888889, -1.3180555555649° 24′ 32″ Nord 1° 19′ 05″ Ouest / 49.4088888889, -1.31805555556  
Altitude Min. 1 m – Max. 41 m
Superficie 17,68 km2
Localisation

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Sainte-Mère-Église est une commune française, chef-lieu de canton du département de la Manche, dans la région Basse-Normandie, peuplée de 1 625 habitants[Note 1] (les Sainte-Mère-Églisais).

La commune est connue pour être l'une des premières communes de France libérées le 6 juin 1944 lors de la bataille de Normandie[Note 2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Sainte-Mère-Église est une commune du département de la Manche, dans la région Basse-Normandie. Elle est située à 14 km de Carentan et à 37 km de Saint-Lô.

Les communes limitrophes[1] se situent toutes dans le département de la Manche :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Sainte-Mère-Église est traversée par la rivière le Merderet[2]

Accès[modifier | modifier le code]

Réseau routier de la Manche

La commune est traversée dans le sens nord-sud par la route nationale 13 (2x2 voies).

Transport inter-urbain[modifier | modifier le code]

Sainte-Mère est associée aux transports en commun départementaux par bus (Manéo) via la ligne 1 : Cherbourg-Octeville - Valognes - Carentan - Saint-Lô.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes latinisées : Sancte Marie Ecclesia 1080 - 1082, Ecclesia de Sancte Maria. Mention de 1317 : Saincte-Mariglise. Sainte-Mariglise, « Sainte-Marie-Église », a été altéré en Sainte-Mère-Église. En effet, les formes anciennes impliquent une référence à Marie[3], sans rapport donc avec Méréglise (Eure-et-Loir) qui est attesté sous la forme Mater ecclesia, église-mère[4].

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Mère-Libre[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lorsqu'au début du XIe siècle, la première pierre de l'église de Sainte-Mère est posée, la paroisse est déjà en place. L'église est terminée en style gothique quatre siècles plus tard. Avant la Seconde Guerre mondiale, la place de l'église accueille un marché aux veaux[6]. Ce marché a été rouvert en 1973.

L'emplacement du village au cœur du Plain et à proximité de la côte va favoriser la circulation des idées, de même que sa situation privilégiée sur une voie de communication romaine. Son histoire a commencé bien avant « le jour le plus long », avec Guillaume de Sainte-Mère-Église, sacré évêque de Londres en 1199, les ravages des troupes anglaises au XIVe siècle, la peste, les guerres de religion, l'existence d'une importante communauté protestante au XVIIe, la Révolution de 1789, les Chouans avec l'exécution en 1796 de leur chef, le vicomte de Bricqueville, l'épopée napoléonienne, la vie municipale sous le Second Empire, etc[7] .

Il existe une fontaine de saint Méen derrière l'église, réputée pour soigner les maladies de la peau, lieu de pèlerinage[8].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Article connexe : Opérations Albany et Boston.
Photo aérienne de Sainte-Mère-Église en juin 1944.
Le 6 juin 1944, à minuit 30, le parachutiste Cliff tombe dans le jardin de cette maison où loge un officier allemand et qui donne sur la place de l'église.

Le 18 juin 1940, au cours de la bataille de France, les Allemands font leur entrée dans le bourg et placent sur la mairie un immense drapeau à croix gammée. L'occupation va durer près de quatre ans à Saint-Mère-Église.

Bientôt des affiches annoncent l'exécution de patriotes coupables d'avoir voulu gagner l'Angleterre en bateau.

Le 5 juin 1944 à 23 heures, un incendie se déclare dans un bâtiment en face de la place de l'église[9]. Les pompiers et la population tentent de maîtriser l'incendie en se passant des seaux de mains en mains, surveillés par une cinquantaine de soldats allemands armés de fusils[6]. C'est dans ce contexte que des parachutistes américains atterrissent par erreur dans le village.

Les Allemands tirent sur les parachutistes qui s'abattent sur le sol, l'un d'eux se dirige vers l'incendie. L'un des parachutistes, John Steele, est emporté par son parachute sur le clocher de l'église où il reste accroché deux heures[10], pendant que les combats font rage en dessous de lui. Les parachutistes qui tombent dans les tilleuls bordant la place ou qui y restent accrochés seront tous tués[6].

La prise de contrôle de la ville, à h 30, est dévolue à la 82e division aéroportée. Sainte-Mère-Église est la première ville de France libérée par les airs.

Bientôt des renforts venus d'Utah Beach convergent vers Sainte-Mère-Église. La ville sera pilonnée par l'artillerie allemande les 6 et 7 juin occasionnant de nombreuses pertes civiles et militaires.

Le 1er août 1944, la 2e DB du général Leclerc débarque à Utah Beach, traverse la ville, chaleureusement accueillie par la population, puis se dirige sur Avranches pour soutenir la percée.[réf. nécessaire]

En 1962, la première pierre du musée des troupes aéroportées est posée.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Sainte-Mère-Église

Les armes de la commune de Sainte-Mère-Église se blasonnent ainsi :
D'azur à l'église d'argent, couverte d'or et surmontée de deux parachutes aussi d'argent soutenant chacun une étoile du même, l'église chargée des lettres A et M capitales de sable, à la champagne cousue de gueules chargée d'un léopard aussi d'or[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
? ? Alexandre Renaud - -
? ? Robert Constans - -
(avant 2001) mars 2014 Marc Lefèvre DVD Conseiller général, vétérinaire
mars 2014[12] en cours Jean Quétier SE Retraité cadre
Les données manquantes sont à compléter.


Le conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et quatre adjoints[12].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 625 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 337 1 425 1 507 1 638 1 740 1 670 1 562 1 593 1 573
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 553 1 575 1 513 1 474 1 507 1 459 1 413 1 450 1 353
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 295 1 282 1 264 1 133 1 104 1 173 1 163 1 261 1 143
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 221 1 326 1 427 1 481 1 556 1 585 1 612 1 611 1 625
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie et tourisme[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une parc d'activité avec la zone artisanale « les Crutelles ».

Depuis février 2010, Sainte-Mère-Église forme avec Ravenoville et Sainte-Marie-du-Mont un groupement de « communes touristiques »[14].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Pour les services, la commune dispose d'un bureau de poste, d'un office du tourisme et d'une gendarmerie. Pour les loisirs, on trouve notamment un complexe sportif avec salle omnisports et stade. Il y a aussi une bibliothèque,

Santé[modifier | modifier le code]

Une pharmacie et plusieurs médecins sont présents dans la commune.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sainte-Mère-Église est rattachée à l'académie de Caen. Il y a une école maternelle et primaire publique et l'école privé Notre-Dame, ainsi que le collège public Saint-Exupéry.

Sports[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2012, l'Association sportive Plain Cotentin faisait évoluer trois équipes de football en divisions de district[15].

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Commémoration autour du 6 juin[modifier | modifier le code]

Chaque année se déroulent dans la commune de Sainte-Mère-Église les commémorations du 6 juin, cette manifestation comprend diverses animations : parachutages, concerts, feux d'artifices, reconstitutions, défilés de collectionneurs et militaires, randonnées etc.

Le 5 juin 2004, la veille du 60e anniversaire du débarquement, une émission présentée par Michel Drucker depuis la place de l'église fut retransmise en direct sur France 2 à 20 h 50 en première partie de soirée.

Fête du cheval[modifier | modifier le code]

Chaque année, durant le week-end de Pâques, a lieu à Sainte-Mère-Église un concours hippique national.

Marché aux veaux[modifier | modifier le code]

Chaque jeudi matin, un marché aux veaux a lieu sous le marché couvert de Sainte-Mère-Église. Ce marché s'est développé au siècle dernier lorsqu'une prime fut offerte à tout cultivateur qui amènerait des veaux sur le marché hebdomadaire du jeudi qui se tenait sur la place de l'église.

  • 1973 : début de la construction du marché couvert actuel.
  • Avril 1974 : ouverture du marché couvert avec plus de 1 000 veaux.

Aujourd'hui, c'est l'un des premiers marchés aux bestiaux de Normandie. Chaque année, environ 20 000 bêtes sont échangées. C'est un véritable spectacle où les marchés se concluent par la parole, commerçants et agriculteurs « se tapent dans la main » pour conclure leurs transactions. Ceux de Cherbourg et Valognes ont disparu.

Marché du Terroir et de l'Artisanat[modifier | modifier le code]

Tous les vendredis en juillet et en août, on peut assister au marché du Terroir et de l'Artisanat de Sainte-Mère-Église et découvrir les produits de la région et les créations des artisans.

Marche internationale pour la paix[modifier | modifier le code]

Depuis quelques années, la paroisse Notre-Dame-de-la-Paix de Sainte-Mère-Église organise une « marche internationale pour la paix » reliant Utah Beach à Sainte-Mère, annuellement au mois de mai.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Mannequin de John Steele et son parachute sur le clocher de l'église de Sainte-Mère-Église.
Dessin de la croix de cimetière, par Georges Bouet, en 1863
Borne 0, point de départ de la « voie de la Liberté ».

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption des XIe et XIVe siècles ; transept roman du XIe siècle, nef gothique du XIIe siècle, elle est classée monument historique depuis 1840[16]. Le bras nord du transept est éclairé d'un vitrail des parachutistes avec l'archange saint Michel, offert par les vétérans du 505e régiment de la 82e division.
  • La croix de cimetière, connue depuis la publication d'Arcisse de Caumont en 1863[17] et recensée dans l'Inventaire général[18], se dresse à quelques dizaines de mètres au sud de l’église, au coin du parvis, au bord du parking. Elle est constituée de divers éléments reposant sur un piédestal octogonale à quatre degrés (trois au XIXe siècle) : une base de colonne antique, une borne milliaire en calcaire coquillier dit de Valogne, ce qui a peut-être été un fût de colonne taillé en pain de sucre et une sphère en pierre sur laquelle est fichée une croix, autrefois en fonte, aujourd'hui en bois.
    Le milliaire romain semble être du Ier ou du IIe siècle[19], d'après l'inscription très fragmentaire. Cette dernière indique la distance de neuf mille pas avec le chef-lieu de cité des Unelles[20], Crouciatonnum (plutôt Saint-Côme-du-Mont, selon Pascal Vipard[21], ou Carentan), sur la voie allant de Valognes (Alauna) à Bayeux (Augustodurum). Mais la borne a pu être déplacée de son emplacement d'origine, lors de sa christianisation, peut-être dès le Moyen Âge.

Autre patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Musée à ciel ouvert créé en 2009 des troupes aéroportées (musée airborne), troisième site du département le plus visité, collection sur les troupes aéroportées qui ont contribué à la libération de la commune, mais aussi sur le tournage du film Le Jour le plus long. Muni d'un visioguide équipé d'un GPS, on parcourt avec son véhicule un circuit jalonné de onze étapes. Des images d'archives, des films, des témoignages défilent sur l'écran tactile du visioguide. Le visiteur découvre ainsi, à son rythme, les lieux souvent méconnus du Jour J, comme le pont de la Fière, le carrefour des Forges, les villages de Picauville et d'Amfreville.
  • Borne 0 : cette borne est le point de départ de la voie de la Liberté qui se termine à Bastogne en Belgique[22].
  • Fontaine Saint-Méen : né en Cambrie (actuel Pays de Galles) à la fin du VIe siècle, saint Méen vint dans la région voir Saint-Marcouf. La légende raconte qu'ayant eu soif lorsqu’il passa à Sainte-Mère-Église, il aurait alors frappé le sol de son bâton et une source aurait jailli à cet endroit. Elle ne fut jamais tarie. Saint Méen est le saint réputé pour toutes les maladies de peau[23].
  • Laiterie industrielle produisant le Petit Sainte-Mère.
  • Site de La Fière, ancienne butte médiévale, pont de la Fière, lieu stratégique lors du débarquement de 1944, où se trouve aujourd'hui le parc Mémorial des parachutistes[22].
  • La ferme-musée du Cotentin propose de découvrir l'histoire du monde rural et agricole de Normandie, exposition sur le beurre, et les races animales normandes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri Basnage de Franquesnay (1615 à Sainte-Mère-Église - 1695), avocat.
  • Jean François Oury, capitaine d’Empire et membre du conseil d’arrondissement, maire de Sainte-Mère.
  • Paul Cirou (1869 à Sainte-Mère-Église - 1951), peintre local de la famille d'Aigremont.
  • Amand Louis Malençon (1911 à Sainte-Mère-Église - 1995), chercheur et inventeur dentaire.
  • John Steele (1912-1969), parachutiste américain qui doit sa renommée à un atterrissage accroché au clocher de l'église de Sainte-Mère la nuit du 5 au 6 juin 1944.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Damien Fantauzzo, Sainte-Mère-Église, première ville libérée de France, Esprit du livre,‎ 2009, 256 p.
  • Yves Lecouturier, Les Plages du Débarquement, Éditions Ouest-France,‎ 1999 (ISBN 9782737323393)
  • Maurice Lecœur, Sainte-Mère-Église 1082-1944 Éditions Fanval 1988

Bande dessinée[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Sainte-Mère-Église ainsi que Sainte-Marie-du-Mont et Neuville-au-Plain revendiquent le titre de premier village français continental libéré. Affirmations erronées puisqu’il s’agit de Ranville (Calvados).
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, superficie : répertoire géographique des communes[24].
  1. « Géoportail (IGN) »
  2. Notice du Sandre sur le Merderet, consultée le 26/10/09
  3. Noms de lieux de Normandie, Lepelley, Paris, 1999 (ISBN 2862532479)
  4. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, éditions Picard 1985.
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. a, b et c Plaquette historique de la commune
  7. Sources : Maurice Lecœur, Sainte-Mère-Église, 1082-1944, éditions Fanval, 1988
  8. Hippolyte Gancel, Les Saints qui guérissent en Normandie, Rennes, Éditions Ouest-France,‎ janvier 2006 (ISBN 978-2-7373-4726-9), p. 92
  9. Un bâtiment qui se trouvait à l'emplacement de l'actuel musée.
  10. Yves Lecouturier 1999, p. 72
  11. « GASO, la banque du blason - Sainte-Mère-Église Manche » (consulté le 3 juin 2010)
  12. a et b « Le nouveau maire Jean Quétier a pris ses fonctions », sur Ouest-france.fr (consulté le 5 avril 2014)
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  14. [PDF] « Préfecture de la Manche - Recueil des actes administratifs - février 2010 » (consulté le 28 mars 2010) : page 4.
  15. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – AS Plain Cotentin » (consulté le 4 juin 2010 et le 23 avril 2013)
  16. « Église », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. Arcisse de Caumont, avec les dessins de Georges Bouet, « Croix du cimetiere de Sainte-Mère-Église », dans Bulletin monumental, 29, 1863, p. 288-291 (en ligne).
  18. Cf. « Notice no IA00001253 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. La déduction proposée par Pascal Vipard (1990, p. 251, ci-dessous) se base sur le fait qu'en « Normandie, l'emploi du mille romain semble avoir fait place à celui de la lieue de 2 222 m (leuga) au moins dès Marc Aurèle », soit au plus tard à partir de la première moitié du IIe siècle environ. La titulature, trop incomplète, ne nous aide pas : p(ontifici)] m(aximo) tr(ibunicia) p(otestate) (À l'Empereur [...], grand pontife, revêtu de sa [...]ème puissance tribunicienne, salué empereur pour la [...]ème fois, consul pour la [...]ème fois). Voir CIL 17-02, 00460
  20. a Crouc(iatonno) m(ilia) p(assuum) IX
  21. Pascal Vipard, « Le milliaire de Sainte-Mère-Église (Manche) et le problème de la localisation de Crovciatonnvm », dans Annales de Normandie, 3-4, 1990, p. 247-262 (en ligne). Voir aussi Liste des bornes milliaires de France protégées aux monuments historiques.
  22. a et b Sainte-Mère-Église et ses histoires, sur www.sainte-mere-eglise.info, consulté le 27 octobre 2009.
  23. Les monuments historiques des communes du Canton de Sainte-Mère-Église, sur www.sainte-mere-eglise.info, consulté le 27 octobre 2009.
  24. Site de l'IGN.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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