Helleville

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Helleville
Église Saint-Pierre d'Helleville.JPG
Église Saint-Pierre d'Helleville.JPG
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg-Octeville
Canton Les Pieux
Intercommunalité Communauté de communes des Pieux
Maire
Mandat
Jean-François Lamotte
2014-2020
Code postal 50340
Code commune 50240
Démographie
Population
municipale
458 hab. (2011)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 33′ 19″ N 1° 46′ 56″ O / 49.5552777778, -1.7822222222249° 33′ 19″ Nord 1° 46′ 56″ Ouest / 49.5552777778, -1.78222222222  
Altitude Min. 60 m – Max. 138 m
Superficie 5,88 km2
Localisation

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Helleville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Basse-Normandie, peuplée de 458 habitants[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

« Suivant Cassini, une voie romaine allant à Portbail aurait traversé Helleville. C’est peut-être de cette route qu’il est question en ces mots itinere regio per medium traneunte dans la charte de donation de la terre d’Etoublon à l’abbaye de Blanchelande en 1210 »[2].

En 1780 des ouvriers employés pour relever un vieux mur du jardin d’Etoupeville (à Helleville) trouvèrent, dans une partie de fondation un ensemble de médaillons et médailles d’or. Ils se les partagèrent et en vendirent une partie, mais la plupart purent être retrouvés[3]. Le trésor incluait des pièces et médailles datant de Constantin le Grand (c.272-337), Constantin II le jeune (314-340), Constance II (317-361) et Constant Ier (c.320-350). Il avait été enfoui au plus tôt vers 340[4].

Le cabinet du roi (qui deviendra le Département des monnaies, médailles et antiques de la Bibliothèque nationale de France) en acquit deux lots successifs, en 1783 et 1786, mais la plupart des pièces originales ont disparu suite au cambriolage du cabinet des médailles en 1831. Des moulages réalisés par Théodore-Edme Mionnet, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, avaient été envoyés à Charles de Gerville qui les léguera en 1854 à M. Félix Feuardent, imprimeur à Cherbourg et « numismate, à Paris », qui en fit don en 1875 à la bibliothèque nationale[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Pierre Hainneville - -
2008 en cours Jean-François Lamotte[6]   Médecin
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 458 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
380 438 436 521 467 441 435 420 415
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
375 341 336 328 328 342 303 285 310
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
278 268 239 243 260 268 257 280 281
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
243 254 219 211 289 324 402 418 438
2011 - - - - - - - -
458 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église est aujourd'hui rattachée à la nouvelle paroisse Saint-Germain du doyenné de Cherbourg-Hague[9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. M. de Pontaumont « Note historiques et archéologiques sur les communes de l’arrondissement de Cherbourg », mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie, 3ème série, tome II (n°222), 1856, p.200, cité in Babelon (1910) p.8.
  3. Voisin, Auguste « Inventaire des découvertes archéologiques du département de la Manche », 1901, cité in Babelon (1910) pp.13-14.
  4. Babelon (1910), pp.15-32.
  5. Babelon (1910).
  6. Réélection 2014 : « Jean-François Lamotte retrouve son fauteuil », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 14 avril 2014)
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  9. Site du doyenné

Liens externes[modifier | modifier le code]