Alliance centriste

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Alliance centriste
Image illustrative de l'article Alliance centriste
Logo officiel
Présentation
Président Jean Arthuis
Fondation 27 juin 2009
Siège 31, rue de Tournon
Paris VIe
Vice-présidente Muguette Dini
Secrétaire général Thierry Benoit
Idéologie Centrisme
Libéralisme
Social-libéralisme
Libéral-conservatisme
Fédéralisme européen
Couleurs Bleu, orange
Site web www.alliancecentriste.fr/
Présidents de groupe
Sénat François Zocchetto (AC)
Assemblée Philippe Vigier (NC)
Parlement européen Guy Verhofstadt (ALDE)
Représentation
Députés
2 / 577
Sénateurs
8 / 348
Députés européens
1 / 74

L'Alliance centriste est un parti politique de type centriste, fondé le 27 juin 2009 à Paris sur la base de l'association « Rassembler les centristes » et dont Jean Arthuis est le président[1].

Le congrès fondateur a réuni quelque 200 participants représentant 71 départements et il a adopté les statuts d'une association de financement et une charte éthique.

Se revendiquant des « valeurs humanistes, sociales, libérales et européennes », l'Alliance centriste se situe dans le prolongement de l'association « Rassembler les centristes » dont elle est issue.

L'article premier de ses statuts précise que « sa durée est conditionnée par sa vocation à promouvoir l'unification des formations centristes[2] ». Elle décline la proposition de rejoindre L'Alliance républicaine, écologiste et sociale en juillet 2011. Elle fait partie des forces politiques à l'origine de la fondation de l'UDI en octobre 2012.

Historique[modifier | modifier le code]

L'association « Rassembler les centristes »[modifier | modifier le code]

« Rassembler les centristes », une association politique, est créée le 16 juillet 2008 sur initiative de Jean Arthuis, sénateur de la Mayenne, qui en est le président. Elle rassemble des élus et militants du centre, pour la plupart issus de l'Union pour la démocratie française (UDF), au-delà de leur appartenance partisane. Elle a pour objectif de préparer la refondation d'une structure politique, réunissant les actuelles forces politiques centristes issues de l'UDF (Mouvement démocrate, Nouveau Centre, Avenir démocrate, Parti radical, etc.). Le 25 mai 2009, son président a annoncé son intention de transformer l'association en parti politique confédéral dans cette perspective[3]. À Paris, le 27 juin 2009, l'association devient Alliance centriste, un parti politique.

Création[modifier | modifier le code]

Sur l'initiative de Jean Arthuis, certains élus et militants, anciens membres de l'Union pour la démocratie française (UDF), se sont progressivement opposés en 2007 et 2008 à l'intégration de ce parti au MoDem. D'abord sceptiques sur sa création, puis participants à son congrès fondateur de Villepinte le 30 novembre 2007 (et acceptant par là même l'intégration de l'UDF au MoDem), les futurs membres de l'organisation se sont nettement désolidarisés de la gouvernance et stratégie de François Bayrou notamment à la suite des élections municipales et cantonales de mars 2008.

À la demande de Jean Arthuis, François Bayrou réunit le bureau politique de l'UDF le 20 avril 2008, qui lui renouvelle à cette occasion sa confiance.

À la suite de cet échec à faire évoluer l'UDF-MoDem de l'intérieur, Jean Arthuis et Thierry Cornillet (ancien député européen MoDem qui a rejoint depuis le Parti radical) ont lancé le 21 mai 2008[4] un appel « Rassembler les centristes » signé par 17 sénateurs membres du groupe Union centriste et républicaine, un député et quatre députés européens centristes.

« Besoin de réformes, devoir d’action : Rassembler les centristes. Centristes de cœur et de conviction, attachés aux valeurs humanistes, sociales, libérales et européennes, nous avons l’ambition de rassembler les membres de notre famille politique aujourd’hui éclatée. Nous militons pour un Centre indépendant, suffisamment fort pour nouer et assumer ses alliances dans la clarté, en accord avec notre vision du monde en devenir et de la place faite à chaque homme dans notre projet de société.
Nos racines sont diverses : héritiers de la démocratie chrétienne pour les uns, issus du radicalisme et de la pensée libérale pour les autres, animés par un esprit de tolérance et d’engagement bénévole pour nombre d’acteurs locaux restés en marge des partis traditionnels. Nous avions fait de l’UDF notre maison commune et notre référence identitaire dans le paysage politique français. Nous savons que notre attente de destin politique collectif est largement partagée. L’heure est venue de nous ré-identifier au travers d’une vision, d’un projet et de propositions crédibles, cohérentes et responsables. Sans attendre les échéances électorales prochaines, nous revendiquons un devoir d’action et d’efficacité au service de la France et des Français.(...)
Dans un premier temps, il s’agit de constituer une plate-forme de réflexions et de propositions d’actions à conduire, tant au plan national que local. Il s’agit aussi, bien sûr, d’inscrire notre démarche en pleine harmonie avec la construction de l’Europe. L’essentiel est de nous retrouver, de nous organiser en fixant les grandes lignes d’une gouvernance mobilisatrice. Nous voulons jeter les bases d’un rassemblement, dont la forme reste à définir, et où tous les centristes trouveront leur place.
 »

— Extrait de l'appel « Rassembler les centristes » - 21 mai 2008[5]

À la suite de cet appel, une réunion publique est organisée au Sénat le 29 juin 2008 qui marque le lancement officiel de l'organisation.

Jean Arthuis a annoncé la création d'une association nationale le 16 juillet 2008 dotée d'une équipe de direction provisoire, la mise en ligne prochaine d'un site Internet, la création de plusieurs associations locales et la tenue d'une convention à l'automne 2008[6].

Dénomination[modifier | modifier le code]

Son appellation d'origine (Union centriste et républicaine-UDF[7]), reprise du groupe parlementaire homonyme, est attestée pour au moins une de ses entités locales, celle de la Mayenne[8], créée en mai 2008. La structure nationale, lancée à la suite d'une réunion publique du 29 juin 2008, a parfois fait référence au terme Union centriste et républicaine, comme Jean Arthuis dans un billet paru sur son blog, le 17 juillet 2008. Tant sur son site et sur son blog nationaux, que dans l'appellation de plusieurs entités locales, le mouvement utilise désormais la dénomination « Rassembler les centristes », en référence à l'appel du 21 mai 2008 dont il est issu.

Personnalités membres du mouvement[modifier | modifier le code]

N'étant pas constituée juridiquement en parti politique, ses membres peuvent continuer à adhérer au parti politique de leur choix.

Signataires de l'appel « Rassembler les centristes »[modifier | modifier le code]
Autres personnalités[modifier | modifier le code]
  • Michel Mercier, président du groupe Union centriste au Sénat, ancien trésorier national du MoDem, cofondateur avec Muguette Dini de l'association Rassemblement Centriste du Rhône en octobre 2008[9].

Selon Laurent de Boissieu, au 16 avril 2009, seize sénateurs seraient membres de Rassembler les centristes. Six d'entre eux seraient également membres du Mouvement démocrate, quatre du Nouveau Centre, les six autres n'étant membres d'aucun parti[10].

Évolution vers un statut de parti politique[modifier | modifier le code]

L'association est conçue à sa création comme des « forums [qui] n’ont pas vocation à constituer un nouveau parti »[11].

Lors de son conseil d'administration du 31 janvier 2009, « la plupart des membres du conseil ont réaffirmé leur attente, leur impatience, de prendre part à la fondation d’un parti politique »[12].

La marque « Alliance centriste » a été déposée par deux membres centristes, Patrick Striby et Jean-Paul Léonard, en rupture avec Jean Arthuis auprès de l'INPI le 23 juillet sous la référence 3666253, bien avant le dépôt des statuts auprès de la Préfecture de Police de Paris. Cette situation a pour conséquence d'exposer à une poursuite pour contrefaçon par les dépositaires de la marque les éventuels candidats soutenus par Jean Arthuis s'il se présente sous « Alliance centriste » aux régionales de mars 2010[13].

Selon Ouest-France (7 avril 2009), Jean Arthuis aurait l'intention de présenter des candidats aux prochaines élections cantonales, régionales et sénatoriales[14].

Présentation de candidats aux élections[modifier | modifier le code]

Le 1er mai 2009, l'association annonce présenter un candidat à l'élection cantonale partielle de Poissy-Sud[15]. Le 3 mai, Rassembler les Centristes engage l'élaboration de son projet politique qui « servira aussi à la désignation des candidats centristes aux élections régionales de 2010 »[16]. Le 9 septembre 2009, l'association présente une candidate, Brigitte Ferrari lors de l'élection cantonale partielle du 6 eme Canton de Nice. Cette dernière fini 7eme. [1]

Le 13 octobre, le parti annonce travailler à un programme commun avec le Parti libéral démocrate et Alternative libérale[17], en vue des élections régionales de 2010.

Projet de changement statutaire pour transformer l'association en parti politique[modifier | modifier le code]

Dans un message adressé aux adhérents le 25 mai 2009, Jean Arthuis les a informés de son intention de proposer au conseil d'administration du 13 juin 2009, l'adoption d'une évolution du statut juridique de l'association vers celui d'un parti politique. Jean Arthuis préconise la constitution d'un parti politique confédéral qui adopterait une nouvelle dénomination et dont l'association deviendrait l'un des piliers. La confédération ainsi créée aurait vocation à intégrer d'autres mouvements politiques centristes[3] tout en restant dans la majorité présidentielle. Le 27 juin 2009, l'association se transforme officiellement en parti. Trois noms ont été proposés aux adhérents : Union des centristes, les Centristes ou Alliance centriste[18], nom finalement retenu.

Organisation[modifier | modifier le code]

Le conseil d'administration de l'association (jusqu'à la création du parti) est composé de Vingt-trois membres étaient présents : Jean Arthuis, Thierry Benoît, Jean-Yves Bocher, Jean-Eric Branaa, Henri Castaillet, Thierry Constant-Jacq, Thierry Cornillet, Muguette Dini, Laurence Duboys Fresney, Raynald Dutot, Philippe Grigy, Philippe Hervieu, Edmond Kameni, Catherine Le Floch, Marcel Leonardelli, Jean-Paul Leonhardt, Claude Mermoz, Claudine Mun, Dominique Raboteau, Jean-Michel Rovida, Francine Valetoux.

Le 31 janvier 2009, le bureau exécutif de Rassembler les centristes est élu à l'unanimité par le conseil d'administration.

  • Président : Jean Arthuis ;
  • Vice-présidente déléguée : Muguette Dini ;
  • Vice-président chargé des relations avec les formations politiques, Secrétaire Général : Thierry Benoit ;
  • Vice-président chargé des associations départementales et régionales : Raynald Dutot[19] ;
  • Vice-président chargé de la communication : Laurence Duboys Fresney ;
  • Directeur Général : Alexandre Daudin ;
  • Trésorier : Philippe Grigy ;
  • Trésorier adjoint : Jean-Yves Bocher.

Le député du Tarn Philippe Folliot est le porte-parole de Rassembler les centristes.

Comité de pilotage[modifier | modifier le code]

Les instances dirigeantes de l'association comptent également un comité de pilotage composé des membres du bureau exécutif (cf. supra) et de dix-sept parlementaires : Jean Arthuis, Thierry Benoit, Claude Biwer, Jean Boyer, Jean-Marie Cavada, Thierry Cornillet, Yves Détraigne, Muguette Dini, Françoise Férat, Christian Gaudin, Adrien Giraud, Joseph Kergueris, Jean-Claude Merceron, Catherine Morin-Desailly, Anne-Marie Payet, Daniel Soulage, François Zocchetto.

Accès au financement public des partis politiques[modifier | modifier le code]

Le groupe Union centriste compte actuellement 29 sénateurs[20]. « Rassembler les centristes » ne figure pas, en tant que tel, dans le décret annuel sur le financement public des partis politiques. Au titre du financement des partis politiques pour l'année 2009, 19 sénateurs ont déclaré leur rattachement à l'UDF-MoDem et 10 au Fetia Api[21]. Tous les sénateurs du groupe Union centriste ont donc apporté leur financement public soit à l'UDF-MoDem, soit au Fetia Api (et donc, par ricochet au Nouveau Centre). Les avoirs de l'UDF sont gérés de manière transitoire (3 ans après le congrès de Villepinte) par un collège où François Bayrou détient la majorité. Jean Arthuis déclare sur le site Rassembler les centristes que « François Bayrou s’est engagé à nous reverser la moitié de nos dotations pour faire vivre notre mouvement », indication que Michel Mercier, ancien trésorier de l'UDF et du MoDem semble confirmer[22].

Le parti « Alliance centriste »[modifier | modifier le code]

L'Alliance centriste est fondée en prolongement de l'association « Rassembler les centristes », lors de son congrès fondateur à Paris le 27 juin 2009 avec à sa tête Jean Arthuis.

Organisation[modifier | modifier le code]

Le Bureau exécutif du parti :

Sur proposition du Président de l'Alliance centriste et à la suite de son élection pour deux ans à l'occasion du Congrès, la composition du Bureau Exécutif est validé par le Comité Exécutif de l'Alliance centriste qui suit le Congrès.

Le Bureau National est composé du Président, du Secrétaire Général, de quatre vice-Présidents dont le Président de la Fédération Jeunes, des Secrétaires Nationaux, et du Trésorier.

Composition du Bureau Exécutif du 19 juillet 2011 :

et des parlementaires de l'Alliance centriste.

Élus de l'Alliance centriste[modifier | modifier le code]

Parlementaires[modifier | modifier le code]

Outre le sénateur Jean Arthuis, la sénatrice du Rhône Muguette Dini est la vice-présidente[23] et le député d'Ille-et-Vilaine apparenté au groupe Nouveau Centre, Thierry Benoit est secrétaire national du parti[24]. Le sénateur de la Mayenne, François Zocchetto, a aussi déclaré son appartenance à l'Alliance centriste[25]. La sénatrice de la Marne Françoise Férat rejoint en octobre 2009 le parti[26], tout comme le sénateur Daniel Soulage[27] et le sénateur Yves Détraigne[28]. D'autres sénateurs seraient membres de l'Alliance centriste, mais les appartenances ne sont pas clairement définies, l'Alliance centriste revendique 13 sénateurs[29]. Le député du Tarn Philippe Folliot adhère à l'Alliance centriste en novembre 2009[30]. Le 14 décembre 2009, l'ancien président du Conseil régional des Pays de la Loire, Jean-Luc Harousseau, quitte l'UMP pour rejoindre l'Alliance centriste[31]. De même, le sénateur de Vendée Jean-Claude Merceron est aussi adhérent de l'Alliance centriste et président de la fédération vendéenne, tout comme le sénateur et président du conseil général du Morbihan, Joseph Kergueris.

Lors des élections sénatoriales de 2011, le parti perd Daniel Soulage qui ne se représente pas, Joseph Kergueris qui est battu, mais conserve ses deux sénateurs en Mayenne et ses deux sénateurs dans la Marne.

Sénateurs membres de l'Alliance centriste Sénateurs Nombre
Sénateurs membres du bureau exécutif de l'Alliance centriste Jean Arthuis (Mayenne) ; Muguette Dini (Rhône)
2
Sénateurs membres de l'Alliance centriste Yves Détraigne (Marne) ; Françoise Férat (Marne) ; Pierre Jarlier (Cantal) ; Jean-Claude Merceron (Vendée) ; Jean-Jacques Pignard (Rhône) ; François Zocchetto (Mayenne)
6
8

Conseillers généraux[modifier | modifier le code]

Maires[modifier | modifier le code]

Conseillers régionaux[modifier | modifier le code]

  • Catherine Corrège (Midi-Pyrénées), Maire d'Escala (Hautes-Pyrénées)
  • Elisabeth Doineau (Pays de la Loire), Conseillère générale de la Mayenne
  • Emmanuelle Bardin (Pays de la Loire), Sarthe
  • Laurent Gérault (Pays de la Loire), Conseiller municipal d'Angers (Maine et Loire)
  • Olivier Deschanel (Pays de la Loire), Adjoint au maire de Carquefou (Loire Atlantique)
  • Bernard Marbœuf (Bretagne), Maire de Lécousse, 1er vice-président de Fougères Communauté (Ille-et-Vilaine)
  • Gilles Dufeigneux (Bretagne), Conseiller municipal de Vannes (Morbihan)

Élections présidentielles de mai 2012[modifier | modifier le code]

L'Alliance centriste a appelé à voter pour François Bayrou au premier tour et Nicolas Sarkozy au second tour.

Députés[modifier | modifier le code]

Aux élections législatives de juin 2012 l'Alliance Centriste présente 55 candidats aux législatives. Thierry Benoit et Philippe Folliot sont réélus[34]. Ils ont rejoint le groupe parlementaire Union des démocrates et indépendants (UDI)

Fondements idéologiques[modifier | modifier le code]

Dans la charte éditoriale de Rassembler les centristes"[35], l'Alliance centriste se donne pour vocation de « refonder la famille centriste ». L'Alliance centriste se veut à la fois « indépendante » et « réaliste ».

Les principes fondateurs[modifier | modifier le code]

Le principe mère qui fonde la démarche de l'Alliance centriste est le centrisme qui se décline aujourd'hui « en valeurs humanistes, libérales, sociales et européennes ». L'Alliance centriste souhaite réanimer les orientations centristes originelles qui sont ceux qui, au fil des siècles, ont permis à l'Europe ou à la France de devenir une terre de richesses, de libertés, de culture. Selon l'Alliance centriste, l'« ambition européenne », « le respect des corps intermédiaires », le « libéralisme tempéré » sont à l’origine les premiers principes politiques, économiques et sociaux des centristes.

L'Alliance centriste se fonde alors sur les principes démocratiques, les principes de libertés individuelles et collectives, de la subsidiarité, de l’économie sociale de marché, ainsi que sur le développement durable.

Les idées forces[modifier | modifier le code]

Cohésion sociales et défis culturels[modifier | modifier le code]

Rénovation des actions publiques[modifier | modifier le code]

Réforme des retraites[modifier | modifier le code]

L'Alliance centriste est favorable à la restructuration de tous les régimes de retraites par répartition pour les fusionner au sein d’un régime national unique[36] fonctionnant par points[37],[38]. Cette réforme « systémique » à long terme est calquée sur le modèle scandinave. Elle est aussi favorable à une retraite à la carte avec neutralité actuarielle[37]. L'Alliance centriste propose aussi de mettre en place une retraite minimale versée[37] ou une garantie de pension pour les personnes n’ayant pas pu gagner suffisamment de droits acquis.

Enjeux et stratégies économiques[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Pour sauvegarder le secteur économique traditionnel, l'agriculture, l'Alliance Centriste demande le maintien du budget de la PAC, à l’image de la "Farm Bill"[39] et le renforcement des mécanismes de soutien et de régulation des marchés au niveau européen et du G20[40] afin de résoudre le défi d’une demande alimentaire dont le caractère est haussier reposant sur la croissance démographique de la population mondiale. C'est pourquoi, elle est favorable à une réforme laitière[41] et a approuvé le projet de création par le Parlement européen d'un fonds laitier doté de 300 millions d'euros[42].

Questions européennes[modifier | modifier le code]

« Génération centriste » : La fédération des jeunes de l’Alliance centriste[modifier | modifier le code]

Logo Génération Centriste

Génération centriste est la structure jeune de l’Alliance centriste. Elle regroupe ses adhérents de moins de 30 ans. En septembre 2012, Génération centriste participe à la mise en place de la fédération jeune de l’UDI.

Organigramme[modifier | modifier le code]

  • Président : Marc Bailly
  • Vice-président, chargé de la communication : Arnaud Jardin
  • Secrétaire général : Alexandre Daudin
  • Trésorier : Amand Choquet
  • Responsable des évènements : Edouard Frichet
  • Responsable du contenu numérique : Jean Dumant

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Flash actu, Le Figaro, 27 juin 2009
  2. « Jean Arthuis élu président d'Alliance centriste », Le Point.fr, 27 juin 2009.
  3. a et b Blog officiel de l'association - Message publié le 25 mai 2009 - site consulté le 05/06/2009
  4. http://www.jeanarthuis-blog.fr/index.php?sujet_id=9330 Blog officiel de Jean Arthuis - post du 21/05/02 - Site consulté le 18 août 2008
  5. Texte de l'appel Rassembler les centristes sur le blog officiel de Jean Arthuis - Post du 21/05/2008 - site consulté le 25/09/08
  6. http://www.jeanarthuis-blog.fr/index.php?sujet_id=9748 Blog officiel de Jean Arthuis, post paru le 17 juillet 2008 - site consulté le 18 août 2008
  7. Mais ce nom ne peut être employé par cette association pour des raisons juridiques.
  8. MoDem : nouveau pavé mayennais dans la mare - Mayenne, Ouest-France 19 mai 2008
  9. LibéLyon - post du 17/10/2008 - site consulté le 20/10/08
  10. iPolitique, blog du journaliste Laurent de Boissieu, post publié le 16 avril 2009 - site consulté le 19/04/2009
  11. Site national Rassembler les centristes, éditorial de Thierry Benoît.
  12. Blog officiel - site consulté le 14 février 2009
  13. « Qu’on n’oppose pas Reichardt et Richert ! » paru dans le journal L'Alsace le 29 novembre 2009
  14. Ouest-France - confidentiel du 7 avril 2009 ; Site consulté le 19 avril 2009.
  15. . Ce candidat est arrivé dernier des 8 candidats en lice.Blog officiel de Rassembler les Centristes - communiqué publié le 1er mai 2009 - Site consulté le 9 mai 2009.
  16. Blog officiel de Rassembler les Centristes - post publié le 3 mai 2009 - Site consulté le 9 mai 2009.
  17. « Alliance entre centristes et libéraux pour les régionales »
  18. http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Jean-Arthuis-cree-un-parti-centriste-_3635-985917_actu.Htm Interview de Jean Arthuis à Ouest-France.
  19. maire de Montigny-sur-Vesle
  20. Composition, en temps réél, des groupes politiques sur le site du Sénat.
  21. Décret n° 2009-92 du 27 janvier 2009 pris pour l'application des articles 9 et 9-1 de la loi n° 88-227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique
  22. Blog officiel - site consulté le 14 février 2009
  23. Actualité politique du 9 juillet 2009 sur le site de L'Humanité
  24. « l'Alliance centriste d'Arthuis souhaite des “listes centristes” » dépêche AFP du 18 juillet 2009, publiée sur le site de L'Express
  25. « Le Mayennais François Zocchetto, candidat à la présidence du groupe centriste du Sénat », dépêche Ouest-France, publiée le 1er juillet 2009
  26. http://www.alliancecentriste.fr/index.php?sujet_id=12632
  27. http://www.alliancecentriste.fr/index.php?sujet_id=12711
  28. http://www.alliance-centriste-champagne-ardenne.fr/2009/10/21/compte-rendu-de-la-reunion-du-12-octobre-2009/
  29. Pierre Rochiccioli, « Jean Arthuis: un nouveau parti centriste dans l'espoir de rassembler », pour l'AFP, 27 juin 2009
  30. http://www.philippe-folliot.fr//index.php?option=com_content&task=view&id=847&Itemid=135 Membre du Bureau National
  31. http://cotedor.centristesblog.fr/index.php?sujet_id=1326
  32. http://www.europe1.fr/Politique/Le-maire-de-Bagneres-de-Bigorre-est-mort-1601717/
  33. http://sitemap.dna.fr/articles/201107/01/naissance-de-alliance-centriste,bas-rhin,000000365.php
  34. Communiqué de Jean Arthuis au soir du second tour des élections législatives, Communiqué de presse, consulté le 20 juin 2012
  35. Collectif, Charte éditoriale de "Rassembler les centristes", http://www.alliancecentriste.fr
  36. Propos recueillis par Josée Pochat, « Jean Arthuis : “Un simple colmatage financier” », Valeurs Actuelles, 4 novembre 2010.
  37. a, b et c (fr) Madame Dini, « Université d’été d’Alliance centriste. Table ronde : les solidaritésintergénérationnelles »,‎ 28 août 2010
  38. Communiqué de presse de l'Alliance Centriste, « Amendement sur la retraite à points : le Centre uni fait bouger la réforme au Sénat », www.alliancecentriste.fr, 20 octobre 2010
  39. « Projet de loi de modernisation de l'Agriculture », www.alliancecentriste.fr
  40. Cf. Projet politique d'Alliance Centriste, www.alliancecentriste.fr
  41. Thierry Benoit, « Plaidoyer pour une vraie réforme laitière », www.alliancecentriste.fr, 21 septembre 2009.
  42. Communiqué de Jean Arthuis, « M. Jean Arthuis, président de la commission des finances, approuve le projet de création par le Parlement européen d'un fonds laitier doté de 300 millions d'euros », www.senat.fr, 1 octobre 2009.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]