Maurice Leroy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Leroy.
Maurice Leroy
Maurice Leroy, en 2009.
Maurice Leroy, en 2009.
Fonctions
Porte-parole de l'Union des démocrates et indépendants
En fonction depuis le
En tandem avec Philippe Vigier
Président du Conseil général de Loir-et-Cher
En fonction depuis le
Député de la 3e circonscription de Loir-et-Cher
En fonction depuis le
Prédécesseur Pascal Brindeau
Prédécesseur Jean Desanlis (UDF)
Successeur Pascal Brindeau
Ministre de la Ville
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Fadela Amara
Successeur François Lamy
Biographie
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Paris
Nationalité française
Parti politique UDF (2003-2007)
NC (2007-2012)
UDI (Depuis 2012)

Maurice Leroy, né le à Paris, est un homme politique français, membre de l'Union des démocrates et indépendants. Du au , il est ministre de la Ville du gouvernement François Fillon ; député de Loir-et-Cher depuis 1997, et président du conseil général de Loir-et-Cher depuis 2004.

Carrière[modifier | modifier le code]

Début de carrière[modifier | modifier le code]

Maurice Leroy est né le 2 février 1959, à Paris. Ancien membre d'un syndicat étudiant communiste, et après une maîtrise d'économie et un diplôme d'expert-comptable à l'Université Panthéon-Sorbonne, il devient, en 1982, directeur de cabinet du maire d'Orly. Il est ensuite secrétaire général du groupe communiste au Sénat de 1984 à 1990.

Du communisme au centre-droit[modifier | modifier le code]

Il dirige ensuite le cabinet du président du conseil général du Val-de-Marne de 1990 à 1991, puis celui de la sénatrice-maire communiste de Nanterre, Jacqueline Fraysse, de 1991 à 1992. Il se rapproche alors de Charles Pasqua, qui le nomme chargé de mission à son cabinet au conseil général des Hauts-de-Seine en 1993, poste qu'il occupera ensuite auprès du ministre délégué de la Ville et de l'Intégration, Éric Raoult, de 1995 à 1997.

Député de Loir-et-Cher[modifier | modifier le code]

Il est élu député dans la 3e circonscription de Loir-et-Cher le 1er juin 1997 en battant au second tour le maire de Vendôme, Daniel Chanet, avec 55,4 % des voix. Le 9 juin 2002, il est réélu dès le premier tour avec 50,6 % des suffrages. Le 10 juin 2007, enfin, il est reconduit pour un troisième mandat avec 58,3 % au second tour, pour la XIIIe législature. Lors des élections législatives de 2012, il retrouve son poste de député qu'il avait quitté suite à son entrée au gouvernement. Pour cette XIVe législature, il siège au groupe UDI et se rattache financièrement à Démocratie et République, un parti fondé par Jean-Louis Masson[1].

Il rejoint l'Union pour la démocratie française (UDF) en 2003, et fait campagne pour une « Europe fédérale » aux élections européennes de 2004 et lors du référendum sur la constitution européenne en mai 2005.

Soutien de Bayrou, puis de Sarkozy[modifier | modifier le code]

En 2007, lors de la campagne présidentielle, il soutient au premier tour la candidature de François Bayrou dont il est le porte-parole. Avec 23 autres députés UDF, il décide de ne pas suivre la consigne de « non choix » soutenue par François Bayrou et vote au second tour pour Nicolas Sarkozy. Il participe aux côtés d’Hervé Morin à la création du Nouveau Centre, plaidant « pour un centre libre dans la majorité présidentielle »[2],[3], dont il est le porte-parole jusqu’à son entrée au gouvernement en 2010.

Le , il signe, avec seize autres personnalités politiques de tous bords, l'« Appel du 14 février » pour une vigilance républicaine lancé par l'hebdomadaire Marianne[4] avant de « dénoncer un coup politique » quelques jours plus tard[5].

Le 6 octobre 2009, il est élu vice-président de l’Assemblée nationale et représente le Nouveau Centre au sein du bureau de l’Assemblée nationale. Il est réélu 2e vice-président de l'Assemblée nationale en octobre 2010.

Ministre de la Ville[modifier | modifier le code]

Il est nommé ministre de la Ville le 14 novembre 2010 au sein du gouvernement François Fillon III.

Il poursuit les programmes lancé par ces prédécesseurs : action de l'Anru dans 485 quartiers, programme de réussite éducative, prorogation des ZFU jusqu'en 2014, renforcement de la collaboration avec les collectivités locales dans 33 contrats urbains de cohésion sociale... Plus de 300 délégués des préfets dans les quartiers sont nommés.

Il est battu aux élections sénatoriales de 2011. Le 17 juin 2012, il est réélu député de la troisième circonscription du Loir-et-Cher à Vendôme avec 58,03 % des voix.

Il est nommé porte-parole de l'Union des démocrates et indépendants, le 18 septembre 2012. Deux jours plus tard, il quitte le Nouveau Centre pour participer pleinement au nouveau parti et s'opposer à Hervé Morin qui considère que le NC doit garder une identité[6].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Parole d'affranchi, éd. Cherche Midi, 2011

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]