Liste des partis et mouvements politiques français

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Politique en France
Image illustrative de l'article Liste des partis et mouvements politiques français
Ve République (Constitution)



Cet article présente la liste des partis et mouvements politiques français existant actuellement. Cette liste est scindée en trois groupes, les partis parlementaires, les partis non parlementaires et les partis locaux et/ou « régionalistes ». La liste des partis politiques ayant disparu fait l'objet d'un autre article.

Définition légale[modifier | modifier le code]

Selon la jurisprudence du Conseil Constitutionnel et du Conseil d'État, rappelée par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), « est considérée comme parti politique la personne morale de droit privé qui s’est assigné un but politique :

  • si elle a bénéficié de l’aide publique (art. 8 et 9 de la loi du 11 mars 1988) ou si elle a régulièrement désigné un mandataire financier (art. 11 à 11-7) ;
  • et si elle a déposé des comptes certifiés par deux commissaires aux comptes auprès de la CNCCFP (art. 11-7)[1]. »

Selon cette définition, la CNCCFP comptabilisait 221 formations politiques en 2008[2].

Principaux blocs politiques[modifier | modifier le code]

Principaux partis ou coalitions mis à jour après les élections européennes de 2014

Fonction FG
(Front de gauche)
EELV
(Europe Écologie Les Verts)
PS et divers gauche
(Parti socialiste)
L'Alternative
(UDI-MoDem)
UMP
(Union pour un mouvement populaire)
FN
(Front national)
Président de la République
/1
1
Ministres
/31
31
Députés
/577
10 16 274 31 199 2
Sénateurs
/348
19 12 128 30 131
Députés européens
/74
4 6 12 7 20 24
Présidence de Conseils régionaux
/26
1 20 4
Conseillers régionaux
/1 880
136 246 746 111 366 112
Présidence de Conseils départementaux
/101
2 54 10 27
Conseillers départementaux
/4 030
264 39 1 926 217 1 513 4
Maires de communes de plus de 100 000 habitants
/41
2 1 16 2 20
Conseillers municipaux
/526 341
1 175 333 69 460 7 014 98 826 1 498
Nombre d'adhérents 115 000 10 000 130 000 50 000 125 000 75 000

Partis parlementaires[modifier | modifier le code]

Représentation à l'Assemblée nationale (législature 2012-2017)[modifier | modifier le code]

Répartition des sièges par parti à l'Assemblée nationale pour la quatorzième législature
Parti Sigle Nombre
de sièges
Parti socialiste PS 274
Union pour un mouvement populaire UMP 199
Union des démocrates et indépendants UDI 31
Europe Écologie Les Verts EELV 14
Parti radical de gauche PRG 13
Front de gauche FG, PCF, PG, divers 10
Mouvement républicain et citoyen MRC 3
Front national/
Rassemblement Bleu Marine
FN, RBM 2
Mouvement démocrate MoDem 2
Parti chrétien-démocrate UMP (PCD) 2
Mouvement indépendantiste martiniquais MIM 2
Debout la République DLR 1
Union démocratique bretonne UDB 1
Mouvement unitaire progressiste MUP 1
Rassemblement démocratique martiniquais RDM 1
Parti progressiste martiniquais PPM 1
Guadeloupe unie, socialisme et réalités GUSR 1
Mouvement pour la Réunion MPLR 1
Mouvement pour la France MPF 1
Ligue du sud LDS 1
Nouvelle Donne ND 1

En outre, il y a 13 députés divers gauche (DVG) et 7 divers droite (DVD), principalement des dissidents UMP et PS exclus pour s'être présentés face à d'autres candidats officiels.

Représentation au Sénat[modifier | modifier le code]

Répartition des sièges par groupe politique au Sénat[3]
Groupe politique Nombre
Union pour un mouvement populaire 130
Socialiste et apparentés 128
Union des démocrates et indépendants - Union centriste 32
Communiste, républicain et citoyen 21
Rassemblement démocratique et social européen 19
Écologiste 10
Sénateurs non inscrits 6

Représentation au Parlement européen[modifier | modifier le code]

Répartition des sièges par parti à l'Assemblée nationale pour la quatorzième législature
Parti Sigle Nombre
de sièges
Front national FN 24
Union pour un mouvement populaire UMP 20
Parti socialiste PS 12
Europe Écologie Les Verts EELV 6
Mouvement démocrate MoDem 4
Parti communiste français PCF 1
Parti de gauche PG 1
Alliance centriste AC-UDI 1
Parti radical PR-UDI 1
Nouveau Centre NC-UDI 1
Parti radical de gauche PRG 1
Souveraineté, indépendance et libertés SIEL 1
Le Rassemblement-UMP RUMP 1
L'Union pour les Outremer 1

L'Assemblée comprend aussi deux DVG (un proche des socialiste, une proche du Front de Gauche).

Partis suivant leur positionnement politique[modifier | modifier le code]

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Extrême droite[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Extrême droite en France.

Une grande majorité des partis, mouvements et associations d'extrême droite sont rassemblés au sein de l'Union de la droite nationale.

Droite[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Droite_en_France.

Centre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Centrisme en France.

Gauche[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gauche en France.

Extrême gauche[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Extrême gauche en France.


Par idéologie[modifier | modifier le code]

  • Écologie politique
  • Monarchisme
  • Bonapartisme
  • Gaullisme
  • Souverainisme
  • Européisme
  • Démocratie directe
  • Partis et mouvements religieux
    • Parti des musulmans de France (PMF) : fondé en 1997 à Strasbourg et présidé par Mohamed Ennacer Latrèche.
    • Parti républicain chrétien (PRC) : fondé en 2005, présidé par Patrick Giovannoni. Appartient à la mouvance évangélique protestante.
    • Solidarité - Liberté, Justice et Paix : fondé en mai 2008, ce parti veut faire exister une voix chrétienne indépendante, inspirée de la doctrine sociale de l'Église catholique. Présidé par Axel de Boer. Présente deux listes aux Européennes de 2009 (0,15 % et 0,16 %) puis La Liste Chrétienne aux régionales de 2010 en Île-de-France (0,85 % des suffrages).
  • Anti-impérialisme
  • Défense de minorités
  • Autres
    • Nous Citoyens : fondé le 11 juillet 2013 par l'entrepreneur Denis Payre.
    • Cannabis sans frontières : favorable à une dépénalisation du cannabis. Présidé par Farid Ghehioueche et Michel Sitbon[4].
    • Ensemble pour la France (EPF) : Parti politique français, fondé en 2010 et dirigé par Gérard Borgia, retraité habitant au village de Castellar.
    • Parti du plaisir (PP) : fondé en 2001 par la stripteaseuse Isabelle Laeng alias Cindy Lee, il se réclame premier parti hédoniste de France.
    • Parti humaniste (PH) : fondé en 1984 en France où son leader est Alain Ducq. Branche politique du Mouvement humaniste. Il apparaissait sur la liste des sectes recensées par le rapport d'enquête parlementaire de 1996, mais retiré du second rapport parlementaire de 1997. Déposé auprès de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques en 1997[5], il est déclaré comme non déposé en 2000 et disparait depuis de ces rapports[6].
    • Politique de Vie (PV) : fondé en 1994 par le sociologue et psychothérapeute Christian Cotten. Vise à provoquer et accompagner les changements (spirituels, culturels, politiques, économiques et sociaux) nécessaires au respect et au développement de la vie de la planète et ses habitants[7]. A participé aux élections européennes de 1994, 1999 et 2009 sur la liste du Parti Anti Sioniste.
    • Rassemblement social-démocrate (RSD) : fondé en 2007 par Rachid Nekkaz, il est la continuation du Parti Rachid Nekkaz et d'Allez France. A présenté 58 candidats aux élections législatives et a participé aux municipales dans un certaines villes dont Orly, Denain et Bron.
    • Société nouvelle (SN) : fondé en 2011 par Christopher Guéna. C'est le premier parti politique d'initiative jeune de France et le premier mouvement néo-luddiste de France.
    • Union Universelle Citoyenne : parti politique[8] qui se veut une alternative aux partis actuels et au système actuel.
    • Mouvement pour le Paradisme (MPPF) : Le Paradisme est un mouvement politique international affilié à Earth People Organisation [9]. Son président français est Jean-Pierre Saulnier[10].
    • Union Populaire Républicaine (UPR) : Parti politique fondé le 25 mars 2007, dont le but est de sortir la France de l'Union Européenne, de l'Euro et de l'OTAN, conformément à l'Article 50 du Traité de l'Union Européenne (T.U.E). Son président est François Asselineau.

Partis régionalistes, autonomistes ou indépendantistes[modifier | modifier le code]

Cette section liste les formations politiques dites « régionalistes », terme vague utilisé par la presse et les institutions chargées des élections pour caractériser les partis ou candidats régionalistes, autonomistes ou indépendantistes. Cette section liste également les partis politiques locaux, c'est-à-dire les représentations locales de tendances nationales. Ils peuvent être affiliés ou associés à des formations métropolitaines, ou peuvent être des scissions de fédérations locales comme, par exemple, dans les DOM-TOM.

La fédération Régions et peuples solidaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Régions et peuples solidaires.

Fondée en 1995, la fédération Régions et peuples solidaires (R&PS) est l’une des tentatives les plus achevées de regroupement des forces « régionalistes » en France. Elle rassemble les formations politiques suivantes :

Partis en France métropolitaine[modifier | modifier le code]

Alsace[modifier | modifier le code]

Bourgogne[modifier | modifier le code]

Bretagne[modifier | modifier le code]

Catalogne Nord[modifier | modifier le code]

Corse[modifier | modifier le code]

Franche-Comté[modifier | modifier le code]

Lorraine[modifier | modifier le code]

Nord-Pas-de-Calais[modifier | modifier le code]

Normandie[modifier | modifier le code]

Occitanie[modifier | modifier le code]

Pays niçois[modifier | modifier le code]

Pays basque Nord[modifier | modifier le code]

  • Parti nationaliste basque (EAJ-PNB) : parti autonomiste centriste, fondé en 1895.
  • Eusko alkartasuna (EA, « Solidarité basque ») : parti indépendantiste de gauche, fondé en 1986.
  • Abertzaleen batasuna (AB, « Union des patriotes ») : parti indépendantiste d'extrême-gauche, fondé en 1988.
  • Batasuna (« Unité ») : parti indépendantiste d'extrême-gauche, fondé en 2001. Proche d'Euskadi ta askatasuna (ETA, « Pays basque et liberté »). Dissous début 2013.

Savoie[modifier | modifier le code]

Touraine[modifier | modifier le code]

Partis en France d'outre-mer[modifier | modifier le code]

Guadeloupe[modifier | modifier le code]

Se réfère à l'article : Politique en Guadeloupe. (Outre les fédérations UMP et PS locales)

Guyane[modifier | modifier le code]

Martinique[modifier | modifier le code]

Mayotte[modifier | modifier le code]

Nouvelle-Calédonie[modifier | modifier le code]

S'inspire de la page : Politique en Nouvelle-Calédonie.

Polynésie française[modifier | modifier le code]





  • To'u Ai'a/Notre patrie : Fondé en 2007 par un dissident du Tavini Huiraatira ; davantage partisan d'une indépendance économique que d'une indépendance politique.

Saint-Pierre-et-Miquelon[modifier | modifier le code]

  • Cap sur l'avenir (CSA) : Mouvement de centre gauche pour la défense des intérêts de l'Archipel, proche du PRG et des Verts. Représenté à l'Assemblée Nationale par sa présidente, Annick Girardin.
  • Archipel demain : Mouvement de droite local, fondé en 1995, proche de l'UMP.

Partis politiques disparus[modifier | modifier le code]

Financement des partis politiques français[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Caterina Froio, « What is left for parties ? An overview of party mandate in France 1981-2009 », French Politics, vol. 11, no 1,‎ avril 2013, p. 98-116 (DOI 10.1057/fp.2013.3)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Rapport de la CNCCFP pour l'exercice 2008, page 3
  2. Rapport de la CNCCFP pour l'exercice 2008, page 5
  3. Liste des sénateurs par groupes politiques, senat.fr, consulté le 27 mai 2014
  4. http://cannabissansfrontieres.org/
  5. [1] Rapport de la CNCCFP pour 1997
  6. [2] Rapport de la CNCCFP pour 2000
  7. Ce parti et son responsable sont parfois désignés par leurs détracteurs, comme proches de la mouvance sectaire. Ce que dément Christian Cotten en dénonçant la collusion des milieux politique et judiciaire et la corruption d'une certaine élite politique.
  8. http://uuc.atspace.eu/
  9. http://www.earthpeopleorg.org/
  10. http://www.mouvement-pour-le-paradisme.fr/02_editorial/02-01_editorial.html
  11. ATP, « Alliance officielle entre Gaston Tong Sang et l'UMP », Tahiti Presse, 18/06/2009

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]