Liste des partis et mouvements politiques français

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Politique en France
Image illustrative de l'article Liste des partis et mouvements politiques français
Ve République (Constitution)



Cet article présente la liste des partis et mouvements politiques français existant actuellement. Cette liste est scindée en trois groupes, les partis parlementaires, les partis non parlementaires et les partis locaux et/ou « régionalistes ». La liste des partis politiques ayant disparu fait l'objet d'un autre article.

Sommaire

Définition légale[modifier | modifier le code]

Selon la jurisprudence du Conseil Constitutionnel et du Conseil d'État, rappelée par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), « est considérée comme parti politique la personne morale de droit privé qui s’est assigné un but politique :

  • si elle a bénéficié de l’aide publique (art. 8 et 9 de la loi du 11 mars 1988) ou si elle a régulièrement désigné un mandataire financier (art. 11 à 11-7) ;
  • et si elle a déposé des comptes certifiés par deux commissaires aux comptes auprès de la CNCCFP (art. 11-7)[1]. »

Selon cette définition, la CNCCFP comptabilisait 221 formations politiques en 2008[2].

Principaux blocs politiques[modifier | modifier le code]

Blocs Principaux partis ou coalitions Président de la République
/1
Nombre de Ministres
/38
Nombre de Députés
/577
Nombre de Sénateurs
/348
Nombre de Députés européens
/74
Nombre de Présidence de Conseils régionaux
/26
Nombre de Conseillers régionaux
/1880
Nombre de Présidence de Conseils généraux
/101
Nombre de Conseillers généraux
/4030
Nombre de Maires de communes de plus de 100 000 habitants
/41
Nombre d'adhérents
Communiste
Front de gauche (FG) 0 0 10 19 4 1 136 2 264 2 152 500
Écologiste
Europe Écologie Les Verts (EELV) 0 2 16 12 16 0 246 0 39 1 10 000
Social-démocrate /socialiste Parti socialiste (PS) et divers gauche 1 36 274 128 14 20 746 54 1926 16 175 000
Libéral
Union des Démocrates et Indépendants (UDI) 0 0 31 30 6 0 111 10 217 2 50 000
Conservateur
Union pour un mouvement populaire (UMP) 0 0 199 131 25 4 366 27 1513 20 200 000
Nationaliste
Front national (FN) 0 0 2 0 3 0 112 0 4 0 70 000

Partis parlementaires (législature 2012-2017)[modifier | modifier le code]

Répartition des sièges par parti à l'Assemblée nationale pour la quatorzième législature
Parti Sigle Positionnement sur l'échiquier politique Idéologie Nombre
de sièges
Parti socialiste PS Gauche
/ Centre-gauche
Social-démocratie,
Socialisme démocratique.
274
Union pour un mouvement populaire UMP Droite
/ Centre-droit
Gaullisme,
Libéral-conservatisme,
Démocratie-chrétienne,
Social-libéralisme,
Conservatisme,
Libéralisme,
Patriotisme,
Traditionalisme,
Souverainisme.
199
Union des Démocrates et Indépendants UDI Centre-droit
Libéralisme,
Centrisme,
Social-libéralisme,
Démocratie-chrétienne,
Fédéralisme européen,
Européisme,
Humanisme,
Écologisme,
Progressisme.
31
Europe Écologie Les Verts EELV Gauche
Écologie politique,
Politique verte,
Fédéralisme,
Décroissance,
Altermondialisme.
14
Parti radical de gauche PRG Centre-gauche
Radicalisme,
Social-libéralisme,
Solidarisme,
Fédéralisme européen.
13
Front de gauche PCF, PG, divers Gauche antilibérale
Communisme,
Marxisme,
Écologisme,
Féminisme,
Socialisme démocratique,
Écologie politique,
Républicanisme,
Anticapitalisme,
Socialisme,
Antilibéralisme,
Altermondialisme,
Républicanisme,
Marxisme-léninisme,
Révolutionnaire,
Collectivisme,
Écosocialisme,
Autogestion,
Progressisme,
Laïcisme,
Humanisme.
10
Mouvement républicain et citoyen MRC Gauche républicaine
Républicanisme,
Socialisme démocratique,
Souverainisme,
Patriotisme,
Gaullisme de gauche
3
Front national/
Rassemblement Bleu Marine
RBM Extrême droite
Droite nationaliste

Conservatisme,
Patriotisme,
National-républicanisme,
Protectionnisme,
Souverainisme,
Interventionnisme,
Euroscepticisme,
Antimondialisme
2
Mouvement démocrate MoDem Centre
Centrisme,
Social-libéralisme,
Fédéralisme européen,
Humanisme,
Progressisme,
Européisme
2
Parti chrétien-démocrate UMP (PCD) Droite
Conservatisme 2
Mouvement indépendantiste martiniquais MIM Gauche antilibérale
Indépendantisme, socialisme démocratique 2
Debout la République DLR Droite républicaine

Gaullisme,
Républicanisme,
Souverainisme,
Nationalisme,
Interventionnisme,
Patriotisme,
National-républicanisme.
1
Union démocratique bretonne UDB Centre-gauche
Autonomisme, social-démocratie, écologie politique 1
Mouvement unitaire progressiste MUP Gauche antilibérale
Socialisme démocratique 1
Rassemblement démocratique martiniquais RDM Gauche antilibérale
Autonomisme, social-démocratie 1
Parti progressiste martiniquais PPM Gauche
Autonomisme, social-démocratie 1
Guadeloupe unie, socialisme et réalités GUSR Gauche
Social-démocratie 1
Mouvement pour la Réunion MPLR Gauche antilibérale
Communisme 1
Mouvement pour la France MPF Droite
Souverainisme, conservatisme 1
Ligue du sud LDS Extrême droite
Souverainisme, localisme, identitarisme, conservatisme 1
Nouvelle Donne ND Gauche
Progressisme, Ecologie Politique, Social-démocratie 1
En outre, il y a 13 députés divers gauche (DVG) et 7 divers droite (DVD), principalement des dissidents UMP et PS exclus pour s'être présentés face à d'autres candidats officiels.

Les partis parlementaires dits « nationaux » sont ceux présents sur l'ensemble du territoire français (à tout le moins sur l'ensemble du territoire métropolitain). Les partis parlementaires dits « régionaux » sont, en général, des partis d'outre-mer affiliés/associés ou non à une formation métropolitaine.

Partis parlementaires nationaux[modifier | modifier le code]

Les partis parlementaires sont les partis ayant des élus à la représentation nationale (Assemblée Nationale et/ou au Sénat).

Partis d'extrême droite[modifier | modifier le code]

Partis de droite[modifier | modifier le code]

  • Union pour un mouvement populaire (UMP) : parti fondé par Jacques Chirac entre les deux tours de l'élection présidentielle française de 2002, issu du Rassemblement pour la République et d'autres sensibilités de droite. Membre du groupe Parti populaire européen au Parlement européen. Le secrétaire général de l'UMP est aujourd'hui Jean-François Copé. Il inclut un certain nombre de courants :
    • Les néo-conservateurs, issus du RPR, du RPF de Charles Pasqua ou du MPF se réclament pour une très grande majorité de l'héritage gaulliste dont ils retiennent essentiellement les prises de positions souverainistes et en faveur d'une « Europe des Nations ». Cette famille est souvent considérée comme proche de mouvements externes classés à la droite de l'UMP, tout en affirmant vouloir indéfectiblement rester dans la famille de la droite républicaine. Le 14 juillet 2010, le « collectif de la droite populaire », réunissant 42 députés UMP, est créé dans l'optique de « revenir aux fondamentaux » et de « faire barrage au FN ».
    • Le courant libéral est essentiellement issu de Démocratie libérale, et structuré dans Les Réformateurs. Cette famille trouve dans le libéralisme politique et économique une solution globale pour la société française. Ils rejettent l'égalitarisme, le dirigisme et encouragent les mouvements de mondialisation et de libéralisation de l'économie. Elle est la famille qui a su le mieux promouvoir ses idées en interne et constitue un soutien important de Nicolas Sarkozy.
    • Actuellement « sarkozystes », héritiers des « balladuriens », les conservateurs libéraux sont issus du RPR, de DL, de La Droite libre, voire de l'UDF. Ces courants se réclament des mêmes valeurs que les libéraux « réformateurs », mais y ajoutent un préalable plus pragmatique dans la pratique du pouvoir, le concept de libéralisme étant estimé rejeté par les Français. Attaché à certaines valeurs traditionnelles (attachement à la famille, à une structuration sociale forte de la société), attaché à l’alliance avec les États-Unis (retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN) et au respect des contraintes budgétaires, cette famille constitue aujourd'hui le noyau dur de l'UMP.
    • Les gaullistes, ou « néo-gaullistes », parfois qualifiés de « chiraquiens » ou « chiraquo-villepinistes », constituent une tendance très fluctuante, issue du RPR : ils se placent dans l'héritage du Général de Gaulle, mais en ont surtout retenu la pratique pragmatique du pouvoir (qui peut les amener à défendre tantôt des solutions d'inspiration libérale ou dirigiste). Les néo-gaullistes ont un positionnement très flou sur l'échiquier politique traditionnel, quoique certains rejettent l’approche transpartisane du gaullisme et acceptent, depuis Georges Pompidou, un positionnent politique à droite. Ils défendent également les institutions de la Ve République. Alain Juppé, Dominique de Villepin, Michèle Alliot-Marie (via son mouvement Le Chêne) ou Jean-François Copé se réclament de cette tendance. L’on peut ranger dans cette tendance les « gaullistes sociaux », aussi issus du RPR au sein duquel ils étaient souvent regroupés sous le qualificatif de « séguinistes ». Autour de François Fillon, Roger Karoutchi, Xavier Bertrand, ils défendent une forme de démocratie sociale sous une forme de réformisme social-démocrate sans toutefois remettre en cause le capitalisme. À l'origine hostile à une Europe supranationale et trop libérale, opposée au Traité de Maastricht, elle a évolué sur cette question puisque la plupart de ses représentants ont fait campagne pour le « oui » lors du référendum du 9 mai 2005 sur le Traité instituant une constitution pour l'Europe. Le ralliement de certaines personnalités de l’UMP se revendiquant du gaullisme à certaines opinions autrefois propre à la famille « libérale » ou « indépendante » (acceptation de la l’Union européenne sous sa forme libérale, et plus largement du libéralisme économique et de ces préceptes, retour dans le commandement intégré de l’OTAN etc.), ainsi que le développement à l’extérieur de parti de mouvements « gaullistes » (Debout la République, République Solidaire, Union du Peuple Français) tend à effacer la frontière entre la tendance majoritaire, libérale et conservatrice, et les reliquats du gaullisme à l’intérieur du parti.
    • La famille centriste est essentiellement issue de l'ancienne UDF et en son sein de Force démocrate, ainsi que du « giscardisme ». Il s'agit de l'une des idéologies dominantes au sein des droites européennes, et incarne aussi la famille la plus pro-européenne au sein de l'UMP. Les « modérés de centre-droit » sont notamment regroupés au sein des clubs Démocrate et populaire (et précédemment Convention démocrate). Le fondement de leurs valeurs se situe dans le christianisme, mais la référence à ce dernier est très peu affichée. Idéologiquement ils sont très européens, plutôt fédéralistes (au niveau européen, mais aussi dans leur approche très « décentralisatrice » de l'organisation de l'État français) et revendiquent un libéralisme social. Les difficultés à trouver un chef de file crédible ainsi que le développement extérieur de partis centristes (Nouveau centre, Mouvement démocrate, Parti radical) tendent à marginaliser cette tendance, pourtant numériquement non négligeable.

Après le deuxième tour des législatives de 2012, 184 députés appartiennent à l'UMP.

Partis centristes[modifier | modifier le code]

Formation démocrate fondée en juin 2007 par François Bayrou avec les membres de l'Union pour la démocratie française refusant de rallier la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy. Il regroupe des libéraux modérés, des démocrates-chrétiens et des radicaux (cf. le club Convergences fondé par Thierry Cornillet, ancien président du Parti radical valoisien, de 1997 à 1999, qui a quitté le MoDem pour revenir au Parti radical depuis). Lors des élections législatives, en 2007, le MoDem est parvenu à faire élire 4 députés (François Bayrou, Jean Lassalle et Abdoulatifou Aly), qui siègent en tant que non inscrits. En 2008, Thierry Benoit a quitté le MoDem pour rejoindre le groupe Nouveau Centre et l'Alliance centriste. Il n'a plus que deux députés à la suite des législatives de 2012 : Jean Lassalle siégeant en tant que non inscrit et Thierry Robert siégeant avec le Groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste.

Au Sénat, les 4 sénateurs du Modem siègent au groupe Union centriste et républicaine.

Lors des élections européennes de 2009, le Modem obtient 6 élus qui siègent dans le groupe des démocrates et des libéraux pour l'Europe. Le 17 mars 2010, Corine Lepage quitte le parti et le MoDem n'a donc plus que 5 députés européens.

Partis de gauche[modifier | modifier le code]

Jean-Michel Baylet était favorable à un rapprochement avec le Parti radical valoisien avant de se rétracter devant la réaction des militants.

Il compte 13 députés, dont 12 apparentés au groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste (RRDP) et 1 apparenté au groupe Socialiste, Républicain et Citoyen, et 12 sénateurs, membres du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE).

Principal parti de la gauche, le PS est divisé en de multiples courants et sous-tendances. Héritiers des clubs et groupes politiques précédant la réunification d'Épinay, les courants se sont largement modifiés au cours du temps. Officiellement, les courants se structurent autour des motions, c'est-à-dire des grands textes d'orientation rédigés à chaque congrès. Officieusement, chaque motion est subdivisée en multitudes de sensibilités, parfois liées à un leader charismatique, ou tout simplement à une manière de faire de la politique et d'analyser la société :

    • L’aile gauche du parti est actuellement représentée par Un Monde d'Avance, issu de la motion portée par Benoît Hamon, Henri Emmanuelli et Jean-Luc Mélenchon lors du congrès de Reims de 2008. Elle a recueilli près de 20 % des suffrages. Les autres figures de la gauche du PS sont Marie-Noëlle Lienemann, Paul Quilès, Gérard Filoche (animateur de Démocratie et Socialisme), l'économiste Liêm Hoang-Ngoc. Les idées de cette tendance sont également portées par Arnaud Montebourg, animateur de Rénover maintenant. Certains membres de cette aile gauche, comme Jean-Luc Mélenchon, l’économiste Jacques Généreux, Marc Dolez ou encore Pierre Larrouturou ont quitté récemment le parti ; Julien Dray, ancien chef de file de la Gauche socialiste s’est déporté progressivement vers l’aile droite du parti. Les idées défendues par cette tendance sont celles qui sont le plus proches de la tradition socialiste française, peu encline à faire sienne les préceptes de la sociale-démocratie (dont, jusqu’à récemment, le PS a toujours cherché à se démarquer). Cette gauche « traditionnelle », en ce sens qu’elle n’hésite pas à se référer aux premières années de Mitterrand, est partisan d'une forte intervention de l’État dans l'économie, plus soucieuse de l'égalité de traitement, considérant que la justice sociale passe avant l’efficacité économique. De même, la sécurité passe d'abord par la prévention ; de plus, elle est très hostile au système institutionnel de la Ve République, ainsi qu’aux politiques menées par l’Union européenne. Enfin, ses membres sont largement favorables à une alliance de toute la gauche, sans exclusive (comprenant donc aussi l’ « extrême-gauche »).
    • Une tendance intermédiaire, et majoritaire, dont les sous-tendances ne se différencient que par certaines subtilités ou attachements à tel ou tel leader. Cette tendance, fort divisée entre différentes personnalités, peut être qualifiée de sociale-démocrate (bien que le terme ne soit pas porté par tous ces membres) ou de réformiste. Elle compte parmi ses membres François Hollande, Dominique Strauss-Kahn, Bertrand Delanoë, Martine Aubry, Ségolène Royal ou encore Laurent Fabius et plus largement tous les principaux élus du parti, députés et sénateurs. Elle se prononce en faveur d’une meilleure redistribution des richesses, d’une plus grande participation de l’État dans l’économie (sans toutefois se dire favorable à la nationalisation de certains secteurs), d’une réforme des institutions dans un sens plus démocratique (rôle du parlement, réformes des scrutins, du Sénat, indépendance de la justice etc.), mais accepte dans le même temps les contraintes inhérentes à la mondialisation sous sa forme actuelle, tout en dénonçant les excès du libéralisme et du système capitaliste (et non pas le libéralisme et le capitalisme eux-mêmes). Ils sont globalement favorables à l’Union de la gauche, excluant l’extrême-gauche, et certains se sont montrés intéressés par une alliance avec le centre (notamment le Modem).
    • Manuel Valls représente la frange la plus droitière, se déclarant « blairiste », « clintonien », opposé à l’« assistanat » (terme péjoratif généralement utilisé à droite pour désigner le système d’aides sociales)[7] et soucieux de « concilier la gauche avec la pensée libérale »[8]. Ce fut en son temps le créneau de Jean-Marie Bockel, qui finira par soutenir Nicolas Sarkozy.

Ce schéma traditionnel a cependant été profondément bouleversé par le Congrès de Reims, qui a instauré une nouvelle bipolarisation entre Ségolène Royal et ses partisans (29 % des voix pour la motion E et près de 50 % des voix pour Ségolène Royal à l'issue de l'élection du Premier secrétaire) et l'ensemble des autres tendances. Le clivage porte essentiellement sur l'ouverture des alliances électorales du PS au centre et sur la conception même de l'organisation du parti et de son mode de fonctionnement.

Après les élections législatives de 2012, le PS compte 278 députés à l'Assemblée nationale, (membres du groupe Socialiste, républicain et citoyen), ainsi que 8 « dissidents », apparentés au groupe socialiste. Depuis octobre 2011, le PS est majoritaire, avec ses alliés, au Sénat, et le groupe socialiste du Sénat détient la majorité relative (146 sénateurs). Enfin le PS compte 14 députés européens, membres du groupe Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen (APSD) au Parlement européen.

Formation écologiste, partagée entre :

    • Une aile plus proche de la gauche altermondialiste, voire de la gauche anticapitaliste, dite « radicale », avec la tendance ADEP.
    • Une aile modérée, proche de la gauche parlementaire (elle comprend la tendance de Dominique Voynet, ou encore Noël Mamère).
    • Une aile « intermédiaire », incarnée par Cécile Duflot, l'actuelle no 1 des Verts.
    • Une aile purement « écologiste » (Yves Cochet, député de Paris).

Ils comptent 16 députés, et 10 sénateurs, rattachés au Groupe écologiste et 14 députés européens siégeant au groupe Verts/ALE.

Parti se revendiquant du républicanisme de gauche, ancien Mouvement des citoyens (MDC), scission du Parti socialiste fondée par Jean-Pierre Chevènement (sénateur du Territoire de Belfort) et Georges Sarre (ancien député de Paris et maire du XIe arrondissement), élargie en 2002 en un Pôle républicain, à l'occasion des élections présidentielle et législatives de 2002. Le MRC compte actuellement trois députés (Christian Hutin, Marie-Françoise Bechtel et Jean-Luc Laurent), apparenté au groupe Socialiste, républicain et citoyen et un sénateur (Jean-Pierre Chevènement), vice-président du groupe Rassemblement démocratique et social européen.


Parti dirigé par Pierre Laurent. Partagé entre 3 « courants »[9] ou tendances principaux :

  • La tendance majoritaire est représentée par Marie-George Buffet et Pierre Laurent, et défend à la fois l'existence du PCF et la nécessité de profondes transformations. Ils font le choix d'une autonomie par rapport au Parti socialiste. Cette ligne politique, exprimée dans la base commune de discussion du 34e congrès, a obtenu 60,91 % des suffrages, puis 68,7 % après amendements du congrès. Elle est la tendance la plus impliquée dans la constitution du Front de gauche.
    • Des anciens partisans de Robert Hue, ou huistes, tels que Marie-Pierre Vieu ou Dominique Grador, qui considèrent que le PCF doit se « métamorphoser », sans toutefois préconiser nécessairement la création d'une nouvelle force politique se substituant à lui. Ils ont, au 34e congrès, déposé une liste alternative avec les refondateurs. Pour sa part, Robert Hue a quitté le conseil national du parti en décembre 2008.
    • Les « refondateurs » (dont Patrick Braouezec, ancien député de Saint-Denis), représenterait autour de 20 % du parti. Toutefois, Patrick Braouezec et bon nombre d'élus et des partisans de cette tendance ont quitté le parti pour rejoindre la Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE).
    • Les « novateurs », généralement anciens partisans de la ligne politique de Georges Marchais comme Nicolas Marchand et Yves Dimicoli ont formé le réseau Action Novation Révolution. Ils défendent l'autonomie d'action et de proposition du PCF, notamment en s'appuyant sur la pensée de Paul Boccara. Ils ne s'opposent cependant pas aux alliances avec le PS.
    • Les « orthodoxes » ou « identitaires » s'opposent à ce qu'ils appellent la « mutation réformiste » du PCF, proposent de revenir aux fondamentaux marxistes et de rompre avec le PS. Parmi eux, on compte notamment André Gerin, Jean-Claude Danglot et plusieurs groupes politiques comme la section du PCF Paris 15e, la Gauche communiste de Jean-Jacques Karman et la Confédération d'action communiste de Georges Hage. Lors du 34e congrès, leur texte intitulé « Faire vivre et renforcer le PCF, une exigence de notre temps » a récolté 24,03 % des suffrages.
    • Les membres de l'association La Riposte, liée au niveau international à la Tendance marxiste internationale, mouvement trotskiste, sont partisans d'un retour aux fondamentaux marxistes du PCF. Leur texte a recueilli près de 15 % lors du 34e congrès

Lors des élections législatives de 2012, le PCF est parvenu à faire élire 7 députés. Les députés communistes et apparentés appartiennent au groupe de la Gauche démocrate et républicaine. Le PCF a 19 sénateurs, membres du groupe CRC-SPG. Il compte aussi 2 eurodéputés membres du groupe Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique au Parlement européen (plus un député du Parti communiste réunionnais, formellement indépendant du PCF).

Partis parlementaires régionaux[modifier | modifier le code]

Assemblée des Français de l'étranger[modifier | modifier le code]

Partis concourant auprès des Français de l'étranger et envoyant des membres au Sénat. Les sénateurs des trois « partis » français de l'étranger se répartissent dans les différents groupes et partis présents dans l'Hexagone.

Partis non parlementaires[modifier | modifier le code]

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On appelle partis « non parlementaires » les partis n'ayant pas de représentants au niveau national. Ils peuvent avoir des représentants locaux et/ou européens.

Extrême droite[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Extrême droite en France.

Principaux partis nationaux :

Autres mouvements :

Associations :

Droite[modifier | modifier le code]

  • Chasse, pêche, nature et traditions (CPNT) : fondé en 1989. De sensibilité ruraliste, agrarien. À des élus au niveau local (notamment des maires de petites communes). Présidé par Frédéric Nihous.
  • Souveraineté, indépendance et libertés (SIEL) : fondé par l'ancien parlementaire européen Paul-Marie Couteaux et d'anciens membres du RIF en 2012. De sensibilité gaullo-souverainiste, le SIEL a soutenu Marine Le Pen à l'élection présidentielle et est membre du Rassemblement Bleu Marine.
  • Rassemblement pour la France (RPF) : fondé par Nicolas Stoquer en 1992 et présidé par l'ancien député Christian Vanneste. De sensibilité gaulliste, le RPF s'autoproclame à la droite de l'UMP et à la gauche du FN.
  • Rassemblement des contribuables français (RCF) : fondé en 1999 par l'Homme d'affaires Nicolas Miguet. A appelé à voter Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle.
  • Parti de l'In-nocence : créé en octobre 2002 par l'écrivain Renaud Camus. Ses valeurs, inspirées par le concept éponyme d'in-nocence, sont constituées de civisme, de civilité, de civilisation, d'urbanité, de respect de la parole et des formes. Il soutient la candidature de Renaud Camus aux élections présidentielles de 2012, puis celle de Marine Le Pen.
  • Révolution bleue (RB) : mouvement conservateur et libéral, fondé en 2005 par Claude Reichman (ancien vice-président de la Droite libérale-chrétienne) avec le soutien de personnalités proches de l'extrême droite, telles Olivier Pichon ou Michel de Poncins.
  • Union républicaine populaire (URP) : mouvement réunissant gaullistes et souverainistes de droite, créé en 2007 par des dissidents UMP en Languedoc-Roussillon, et qui s'est étendu depuis à d'autres régions. Son président est Christian Jeanjean maire de Palavas-les-Flots.
  • Nouveaux républicains (NR) : Les Nouveaux républicains est un mouvement politique se revendiquant de la droite, créé en avril 2011 et présidé par Jean-François Touzé et les membres du Parti républicain. Ce mouvement qui se définit comme libéral, patriote, conservateur et « occidentaliste », prône la défense intransigeante de l'État d'Israël ainsi qu'un positionnement pro-américain et atlantiste, et a affirmé vouloir présenter des candidats aux législatives de 2012.
  • Mouvement unitaire des droites indépendantes (MUDI)[10] : mouvement réunissant d'anciens membres de l'UMP, du FN et d'autres mouvements de droite. Il est créé en mars 2011 et déclaré à la cnccfp, il est dirigé par Stéphane Delahaye, conseiller municipal de Sotteville-lès-Rouen (76). Ce parti se dit de droite ouvrière et patriotique.
  • Le Peuple de la Liberté (PDL) : d'orientation nationale-libérale, le PDL est un parti politique conservateur, favorable à une Europe des Nations et plutôt défavorable à l'influence de l'Allemagne. Fondé en mai 2012 après la défaite de Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles, il défend, au sein de l'UMP et au-delà, l'idée d'une coalition de droite à l'italienne. Il est lié au PDL italien, le parti de Silvio Berlusconi.

Centre[modifier | modifier le code]

« Gauche alternative »[modifier | modifier le code]

Principaux partis nationaux :

Autres mouvements :

  • Mouvement politique d'éducation populaire (MPEP) : fondé en 2008 et dirigé par Jacques Nikonoff et Michèle Dessene.
  • Solidarité, écologie, gauche alternative (SEGA) : fondée en 1993. N'est pas un parti politique mais une association rassemblant, dans le cadre des élections, les Alternatifs et d'autres militants de cette mouvance.
  • Association pour de nouvelles perspectives à gauche (ANPAG) : association fondée en 1988 à Caen et dirigée par Étienne Adam et Sébastien Saez.
  • Alternative citoyenne, CCAG et l'Appel pour des candidatures unitaires 2007-2008 : ces collectifs et associations regroupent des militants de gauche issus du mouvement social (Agir contre le Chômage, APEIS, Attac), des membres de tendances minoritaires du PCF et des Verts, des Alternatifs et des personnes sans appartenance politique, mais de sensibilité altermondialiste. Elle compte quelques élus régionaux en Île-de-France. Ils sont souvent alliés avec le PCF. Claire Villiers, décédée en décembre 2010, en était la personnalité la plus connue.
  • MAI : mouvement issu des collectifs anti-libéraux en 2007 et dirigé par Joseph Rabie. Ecologiste et altermondialiste.
  • Motivé-e-s : mouvement de gauche alternative fondé en 2001 à Toulouse autour des musiciens du groupe Zebda (Magyd Cherfi, Salah Amokrane…) A compté plusieurs conseillers municipaux. D'autres groupes se sont formés par la suite en Normandie, PACA, Alsace et Île-de-France par exemple.
  • République et socialisme : dissidents du MRC ayant participé au Front de gauche et se constituant en force politique autonome en juin 2009. Lucien Jallamion est un de ses secrétaires nationaux.
  • Rassemblement citoyen (RC) : mouvement fondé en 2002 par Gérard Caudron, ancien député européen du PS. Essentiellement implanté dans le Nord, Il revendique plus de 700 adhérents et compte dans ses rangs plusieurs dizaines de conseillers municipaux et le maire de Villeneuve d'Ascq. Son actuel président est Gérard Caudron et son lieutenant Sylvain Estager a été élu conseiller régional sur les listes Europe-Écologie auxquelles participait le Rassemblement citoyen.
  • Nouvelle France[11] : fondé en 2008 par Karim Zéribi, ancien chevènementiste et actuel Président de la Régie des Transports Marseillais. Continuation de la Nouvelle Gauche, il se réclame des valeurs de la gauche social-démocrate, républicaine et laïque. Son leader est aussi conseiller municipal et communautaire. Le parti est à l'heure actuelle surtout implanté en PACA et Rhône-Alpes et se définit comme un club de réflexion politique.
  • Parti libertin (PL) : fondé en 2009, son président est Benoit Prieur, son trésorier Jean-Marc Legrand [12].

Extrême gauche[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Extrême gauche en France.

Maoïstes[modifier | modifier le code]

Anticapitalistes[modifier | modifier le code]

Trotskistes[modifier | modifier le code]

Principaux partis nationaux :

  • Union communiste internationaliste (trotskiste) (UCI) dite Lutte ouvrière (LO) : fondée en 1946 par David Korner, alias Barta ; membre de l'UCI. Robert Barcia, alias Hardy, en est un dirigeant historique. Arlette Laguiller puis Nathalie Arthaud, ses porte-parole. Publie Lutte Ouvrière.
  • Parti ouvrier indépendant (POI) : fondé en juin 2008, successeur du Parti des travailleurs (PT), lui-même fondé en 1991 (succède au Mouvement pour un parti des travailleurs), membre de Entente internationale des travailleurs et des peuples, rassemble une tendance socialiste, une tendance communiste, une tendance anarcho-syndicaliste et une tendance trotskiste qui est majoritaire (le Courant communiste internationaliste, membre de la SIQI). Ce mouvement est souvent qualifié de « lambertiste » en référence à son leader, récemment décédé, Pierre Boussel dit Lambert. Parmi ses secrétaires nationaux, figurent Daniel Gluckstein et Gérard Schivardi, candidats aux élections présidentielles de 2002 et 2007. Publie Informations Ouvrières.

Mouvements proche du Nouveau Parti anticapitaliste :

Autres mouvements :

  • Ligue trotskiste de France (LTF) : fondée en 1975, membre de l'ICL. Publie Le Bolchevik.
  • Groupe bolchevik (GB) : fondé en 2001, édite Révolution Socialiste, membre du CCITP. Dirigé par Marie-Laure Herblot.
  • Groupe pour la construction du Parti ouvrier révolutionnaire : fondé en 2007, il publie Combattre pour le socialisme .
  • Groupe socialiste internationaliste (GSI) : fondé en 1992, dissidence du groupe La Commune, membre de la LIT. Dirigé par Antonio Gusmann, publie L'Internationaliste.
  • Pour le socialisme (PLS) : fondé en 1999. Issu de l'éclatement du Comité pour le POR et l'IOR, animé notamment par Pierre Salvaing jusqu'en 2005 et publiant la revue du même nom.
  • Parti communiste révolutionnaire (trotskyste) (PCR-T) : fondé en 1962, dissidence du PCI, membre du PFI - "posadiste" du nom de leur leader sud-américain Juan Posadas qui affirmait l'existence des extraterrestres et combinait trotskisme et ufologie. Publie Lutte communiste.
  • Comité communiste internationaliste : fondé en 2003 en tant que "Fraction Publique - Combattre pour le socialisme". Depuis 2006, la Fraction Publique CPS s'est transformée en Comité communiste internationaliste-trotskyste (CCI-T). Dirigé par Jean Ribes. Publie Combattre pour en finir avec le capitalisme.
  • L'Étincelle : ex-fraction de LO. Exclue en 2008. Son dirigeant principal est Jacques Morand, un des leaders historiques de Lutte Ouvrière. Son organe est Convergences révolutionnaires. Participe en tant qu'observateur au Nouveau Parti anticapitaliste.
  • Alternative révolutionnaire socialiste - Combat (ARS-COMBAT) : fondé en 2006, publie le journal Combat.
  • Groupe trotskyste pour la reconstruction de la IVe Internationale (GTRQI) : une des nombreuses dissidences lambertistes. Fondé en 1986 et dirigé par Omar Fernandez. Publie le journal Toute la Vérité.
  • Voix des Travailleurs (VT) : groupe formé en 2008 par un dissident de la minorité de Lutte ouvrière, Robert Paris.

Autres formations de la gauche communiste[modifier | modifier le code]

« Marxistes-léninistes » non maoïstes[modifier | modifier le code]

Mouvements issus ou dissidents du Parti communiste français :

  • Communistes : issu de l'« Appel des 500 » (groupe oppositionnel du PCF), fondé en 2000 par l'ancienne sénatrice Rolande Perlican.
  • Pôle de renaissance communiste en France (PRCF) : pôle dissident du PCF, fondé en 2004.
  • Rassemblement des cercles communistes (RCC) : fondé en décembre 2007 par la Coordination communiste du Nord-Pas-de Calais, le Cercle communiste de la région parisienne, le Cercle communiste d'Alsace et le Cercle Henri-Barbusse. Ces quatre organisations ont été rejointes en 2011 par le groupe Rouge Midi des Rouges Vifs.
  • Rouges vifs (RV) : groupes locaux en PACA, Aquitaine, Île-de-France notamment. La plupart des militants et cadres sont des dissidents du PCF. Leur leader le plus connu est Charles Hoareau à Marseille où il a des responsabilités à la CGT et dans les comités chômeurs. Rouge Midi est l'organe du groupe du Sud-Est de la France qui a rejoint le Rassemblement des cercles communistes en 2011.
  • Collectif communiste Polex (CCP) : communistes « orthodoxes » regroupés autour de Jean-Pierre Page. Proche des Rouges vifs et du réseau "Faire vivre et renforcer le PCF".
  • Union des Révolutionnaires Communistes de France : organisation fondée en 2004 à la suite de la décision majoritaire de la Coordination communiste pour la renaissance léniniste du PCF (1991) de sortir du PCF)]].

Autres mouvements :

  • Rassemblement d'organisation communistes marxistes-léninistes (ROC ML) : fondé en 2009, participe au Comité national pour l'unification du communisme en France (CNU-MCF).
  • Arme révolutionnaire marxiste - Combat (ARM-COMBAT) : fondée en 2008, dont l'organe s'appelle Combat.

Anarchistes[modifier | modifier le code]

Certains classent l'anarchisme dans l'ultra-gauche. Les mouvements anarchistes se définissant souvent eux-mêmes comme n'entrant pas dans l'extrême-gauche, ni plus largement dans la gauche, considérant que les qualifications politiques « droite » et « gauche » ne les concernent pas.

Principales fédérations nationales :

Autres fédérations :

Par idéologie[modifier | modifier le code]

Écologie politique[modifier | modifier le code]

Principaux partis nationaux :

Autres mouvements :

Monarchisme[modifier | modifier le code]

Bonapartisme[modifier | modifier le code]

  • Comité central bonapartiste (CCB) : il fut actif en Corse et principalement à Ajaccio, où il appartenait à l'opposition municipale, après avoir longtemps gouverné la ville. Reconstitué en 2003.
  • France bonapartiste (FB) : ce parti présente peu de candidats aux élections nationales. Aux municipales de 2008, le parti récolte 2 élus (maires adjoints). Dirigé par Christian Hanry et David Saforcada.
  • Mouvement bonapartiste[14] (MB) : fondé en 2010, composante de l'U.P.F.. Dirigé par Paul-Napoléon Calland.
  • Mouvement napoléonien (MN) : fondé en 2010 et dirigé par Christophe Trancart. Allié avec le Mouvement bonapartiste.

Gaullisme[modifier | modifier le code]

  • Union du peuple français (U.P.F.) : confédération gaulliste et républicaine visant « l'union du peuple français au-delà des clivages politiques », fondée en 2007. Regroupe Initiative gaulliste, l'Union gaulliste, le Mouvement bonapartiste, l'Union Républicaine et Démocratique du Travail (U.R.D.T.) et des adhérents à titre individuel. Coprésidée par Sébastien Nantz (conseiller municipal de Saint-Nicolas-de-Port) et Joël Rigolat (Président de l'U.R.D.T.)
    • Initiative gaulliste (IG) : fondée en 1997, proche de la Convention des gaullistes sociaux pour la Ve République, composante de l'U.P.F.. Présidée par Étienne Patier, adjoint au maire de Brive (Corrèze), petit-fils d'Edmond Michelet, ancien ministre du Général de Gaulle .
    • Union gaulliste (UG) : mouvement fondé en 2002, composante de l'U.P.F. Dirigé par Henry Afonso, ancien conseiller régional d’Île-de-France .
    • Mouvement Bonapartiste (MB), composante bonapartiste de l'U.P.F. dirigée par Paul-Napoléon Calland.
    • Union Républicaine et Démocratique du Travail (U.R.D.T.) composante gaulliste de gauche de l'U.P.F., fondée en 2011 et dirigée par Joël Rigolat, ancien secrétaire Général du Rassemblement Pour la France (R.P.F. 1992 Nicolas Stoquer)
  • Convention des gaullistes sociaux pour la Ve République : Issue en janvier 2008 d'Action pour le Renouveau du Gaullisme et de ses Objectifs Sociaux (ARGOS) fondée par Jean Charbonnel en 1998, elle publie La Lettre d'ARGOS - La Voix du Gaullisme Social. Organisation gaulliste de gauche. L'Union gaulliste pour une France républicaine (UGFR), mise en sommeil après la disparition du Pôle républicain dont elle fut autrefois membre, a participé à la création de la Convention en 2008.
  • Nouvelle union démocratique du travail (NUDT) : fondée en 1978, elle se réclame de la lignée de Jacques Debu-Bridel, René Capitant et Louis Vallon. Gaulliste de gauche, elle est présidée par Béatrice Décoster-Mallet et son secrétaire général est Pierre Stouvenel, plusieurs fois candidat à la mairie d'Orly sur les listes du PCF.
  • Club Nouveau Siècle (CNS) : fondé en 2001. Rassemble les gaullistes de gauche soutenant l'UMP, perpétue le Mouvement solidarité participation, autrefois associé au RPR. Bernard Reygrobellet est son président.
  • Mouvement initiative et liberté (MIL) : fondé en 1981 et présidé par Christian Labrousse.
  • Coordination nationale des gaullistes de gauche (CNGG) : Rassemblement de personnalités gaullistes d'opposition telles Gilles Bachelier, l'écrivain Philippe de Saint-Robert ou le journaliste Michel Anfrol. A appelé à voter Front de Gauche aux dernières élections régionales et participe à l'Arc républicain de progrès.

Souverainisme[modifier | modifier le code]

  • Rassemblement pour l'indépendance et la souveraineté de la France (RIF) : mouvement créé en 2003 par Jean-Paul Bled et Alain Bournazel. Gaullistes et souverainistes y cohabitent.
  • Rassemblement des citoyens pour la République (RCR) : fondé en 2007 et continuation de Plateforme 2007 qui présenta des candidats aux législatives. Son président est François Bunner, ancien membre du Pôle Républicain de Jean-Pierre Chevenement puis de Vive La République de François Morvan. Participe à un rassemblement de républicains de tous bords (l'Arc Républicain) avec des gaullistes de gauche, le Comité Valmy et les communistes « orthodoxes » du PRCF.
  • Union Populaire Républicaine (UPR) : parti fondé en 2007 par François Asselineau, ancien responsable du Rassemblement pour la France de Charles Pasqua, proposant de faire sortir la France de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN. Fondée le 25 mars 2007 (le jour du 50e anniversaire du Traité de Rome) afin d'inviter les français à se rassembler au-delà du clivage droite/centre/gauche, dans le but de faire sortir la France de l'Union Européenne conformément à l'article 50 du Traité sur l'Union Européenne. Il ne faut pas confondre l'UPR actuelle avec un ancien parti politique alsacien qui aujourd'hui n'existe plus.
  • Valeurs et actions républicaines (VAR) : parti souverainiste se plaçant au-delà des clivages droite/gauche et opposé à la construction européenne actuelle et ses institutions. Fondé en 2005 et présidé par Jöel Halpern, il est principalement actif dans le Sud-Est de la France. A collectivement adhéré au Comité Valmy.

Européisme[modifier | modifier le code]

  • Parti fédéraliste européen (PFE) : premier parti fédéraliste d'envergure européenne né en novembre 2011, dont la section française est issue de l'ancien Parti Fédéraliste créé en 1995. Son objectif est de promouvoir le fédéralisme européen, de créer un large mouvement populaire autour de cette idée et d'accéder au pouvoir en participant aux élections partout en Europe, y compris en France.
  • Europe Démocratie Espéranto (EDE) : mouvement européen visant à la défense et la promotion de l'espéranto. Fondé en 2003, son président est Emmanuel Debanne. A présenté des listes aux élections européennes de 2004 et de 2009.
  • Europe - Liberté (E-L) : fondé en 2007, son président est Jérémy Bizet, Robert Baud son vice-président, Jacques Borie son porte-parole et Christian Garino son président d'honneur. Ces deux derniers furent tête de liste aux élections européennes de 2009 en alliance avec EDE. Ont soutenu Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle de 2012.
  • Newropeans : parti trans-européen fondé en 2005 et présidé par Franck Biancheri. Ne se présente qu'aux élections européennes dans différents États membres de l'UE. Milite pour la démocratisation de l'UE.
  • Parti communautaire national-européen (PCN) : fondé en 1993[réf. nécessaire]. Se réclame du national-bolchévisme et de la pensée de Jean Thiriart. Son secrétaire général est Fabrice Béaur.
  • Parti socialiste unitaire national-européen (PSUNE) : mouvement nationaliste européen fondé en 2006 par Thomas Ferrier. Œuvrant à l’unification politique du continent européen et à la défense de ses travailleurs.

Démocratie directe[modifier | modifier le code]

Beaucoup de partis politiques proposent des instruments de démocratie directe, comme le référendum d'initiative populaire par exemple. Mais seul un nombre assez restreint propose de modifier en profondeur les règles de la démocratie, par le tirage au sort par exemple.

  • Parti du vote blanc : Mouvement politique fondé en 2010 militant pour la prise en compte du vote blanc, son président est Stéphane Guyot[15].
  • Parti pirate (PP) : parti fondé en 2006 lors des débats autour de la loi DADVSI. Ses membres prônent le partage non marchand de la culture et de l’information. Son organisation actuelle se veut originale car "décentralisée", organisée autour d'un collège de représentants des sections régionales et internes[16].
  • Rassemblement pour l'initiative citoyenne (RIC) : fondé et dirigé par Yvan Bachaud, a présenté plusieurs dizaines de candidats aux élections législatives de 2007. Favorable au référendum d'initiative citoyenne.
  • Mouvement Clérocrate de France : parti politique fondé en 1999 par François Amanrich, il prône un système politique fondé sur la clérocratie[17], où les candidats seront élus par tirage au sort. Candidat à la présidentielle de 2012, François Amanrich a créé la surprise en obtenant plus de 450 parrainages de maires et d'élus[18].

Partis et mouvements religieux[modifier | modifier le code]

  • Parti des musulmans de France (PMF) : fondé en 1997 à Strasbourg et présidé par Mohamed Ennacer Latrèche.
  • Parti républicain chrétien (PRC) : fondé en 2005, présidé par Patrick Giovannoni. Appartient à la mouvance évangélique protestante.
  • Solidarité - Liberté, Justice et Paix : fondé en mai 2008, ce parti veut faire exister une voix chrétienne indépendante, inspirée de la doctrine sociale de l'Église catholique. Présidé par Axel de Boer. Présente deux listes aux Européennes de 2009 (0,15 % et 0,16 %) puis La Liste Chrétienne aux régionales de 2010 en Île-de-France (0,85 % des suffrages).

Antisionisme[modifier | modifier le code]

Défense de minorités[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • Coordination des appels pour une paix juste au Proche-Orient — EuroPalestine (ECAPJPO-EP) : mouvement fondé en 2002 par Olivia Zémor et défendant la cause palestinienne. Présente des candidats à certaines élections. A réalisé près de 2 % aux européennes de 2004 en Île-de-France.
  • Cannabis sans frontières : favorable à une dépénalisation du cannabis. Présidé par Farid Ghehioueche et Michel Sitbon[19].
  • Ensemble pour la France (EPF) : Parti politique français, fondé en 2010 et dirigé par Gérard Borgia, retraité habitant au village de Castellar qui, déçu par la gauche et la droite, s'est déclaré candidat aux présidentielles de 2012[20].
  • La Dissidence Française : fondée par Vincent Vauclin en 2011, se présente comme une organisation positionnée au carrefour du traditionalisme, du patriotisme et de l'anticapitalisme [21].
  • Nous Citoyens : fondé le 11 juillet 2013[22] par l'entrepreneur Denis Payre. Nous Citoyens se veut ni de droite, ni de gauche, considérant même ces notions comme dépassées[23]. Nous Citoyens a été créé sur un constat d'urgence, face au déclin de la France. Il considère que la classe politique actuelle n'est pas capable de mener les réformes indispensables pour redresser la situation[24]. Denis Payre a pour leitmotiv que la "France est un surdoué qui s'ignore", jugeant les français créatifs et travailleurs[25]. En avril 2014, Nous Citoyen revendique 8200 adhérents[26], ce qui le situerait parmi les « dix premiers mouvements politiques français »[27].
  • Parti anarchiste révolutionnaire (PAR) : fondé en 2007 et dirigé par Michel Thooris, policier et ancien membre du MPF où il était conseiller de Philippe de Villiers pour les problèmes de sécurité, avant de rejoindre, fin 2011, l'équipe de campagne de Marine Le Pen.[réf. nécessaire]
  • Parti du plaisir (PP) : fondé en 2001 par la stripteaseuse Isabelle Laeng alias Cindy Lee, il se réclame premier parti hédoniste de France.
  • Parti humaniste (PH) : fondé en 1984 en France où son leader est Alain Ducq. Branche politique du Mouvement humaniste. Il apparaissait sur la liste des sectes recensées par le rapport d'enquête parlementaire de 1996, mais retiré du second rapport parlementaire de 1997. Déposé auprès de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques en 1997[28], il est déclaré comme non déposé en 2000 et disparait depuis de ces rapports[29].
  • Politique de Vie (PV) : fondé en 1994 par le sociologue et psychothérapeute Christian Cotten. Vise à provoquer et accompagner les changements (spirituels, culturels, politiques, économiques et sociaux) nécessaires au respect et au développement de la vie de la planète et ses habitants[30]. A participé aux élections européennes de 1994, 1999 et 2009 sur la liste du Parti Anti Sioniste.
  • Rassemblement social-démocrate (RSD) : fondé en 2007 par Rachid Nekkaz, il est la continuation du Parti Rachid Nekkaz et d'Allez France. A présenté 58 candidats aux élections législatives et a participé aux municipales dans un certaines villes dont Orly, Denain et Bron.
  • Société nouvelle (SN) : fondé en 2011 par Christopher Guéna. C'est le premier parti politique d'initiative jeune de France et le premier mouvement néo-luddiste de France.
  • Solidarité et progrès (S&P) : fondé en 1996 et continuation du POE (Parti ouvrier européen). Il a soutenu la candidature de son président Jacques Cheminade à la présidence de la République en 1995 (0,28 % des suffrages exprimés). Ce parti se réclame des idées de Lyndon LaRouche et présente des caractéristiques « sectaires » selon l'ADFI.
  • Union Universelle Citoyenne : parti politique[31] qui se veut une alternative aux partis actuels et au système actuel.
  • Mouvement pour le Paradisme (MPPF) : Le Paradisme est un mouvement politique international affilié à Earth People Organisation [32]. Son président français est Jean-Pierre Saulnier[33]. La devise du parti est : "Les bienfaits du communisme sans le prolétariat, le dynamisme du capitalisme sans la spéculation, le bien-être de chacun grâce à la science."[34]

Partis régionalistes, autonomistes ou indépendantistes[modifier | modifier le code]

Cette section liste les formations politiques dites « régionalistes », terme vague utilisé par la presse et les institutions chargées des élections pour caractériser les partis ou candidats régionalistes, autonomistes ou indépendantistes. Cette section liste également les partis politiques locaux, c'est-à-dire les représentations locales de tendances nationales. Ils peuvent être affiliés ou associés à des formations métropolitaines, ou peuvent être des scissions de fédérations locales comme, par exemple, dans les DOM-TOM.

La fédération Régions et peuples solidaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Régions et peuples solidaires.

Fondée en 1995, la fédération Régions et peuples solidaires (R&PS) est l’une des tentatives les plus achevées de regroupement des forces « régionalistes » en France. Elle rassemble les formations politiques suivantes :

Partis en France métropolitaine[modifier | modifier le code]

Alsace[modifier | modifier le code]

Bourgogne[modifier | modifier le code]

Bretagne[modifier | modifier le code]

Catalogne Nord[modifier | modifier le code]

Corse[modifier | modifier le code]

Franche-Comté[modifier | modifier le code]

Lorraine[modifier | modifier le code]

Nord-Pas-de-Calais[modifier | modifier le code]

Normandie[modifier | modifier le code]

Occitanie[modifier | modifier le code]

Pays niçois[modifier | modifier le code]

Pays basque Nord[modifier | modifier le code]

  • Parti nationaliste basque (EAJ-PNB) : parti autonomiste centriste, fondé en 1895.
  • Eusko alkartasuna (EA, « Solidarité basque ») : parti indépendantiste de gauche, fondé en 1986.
  • Abertzaleen batasuna (AB, « Union des patriotes ») : parti indépendantiste d'extrême-gauche, fondé en 1988.
  • Batasuna (« Unité ») : parti indépendantiste d'extrême-gauche, fondé en 2001. Proche d'Euskadi ta askatasuna (ETA, « Pays basque et liberté »). Dissous début 2013.

Savoie[modifier | modifier le code]

Touraine[modifier | modifier le code]

Partis en France d'outre-mer[modifier | modifier le code]

Guadeloupe[modifier | modifier le code]

Se réfère à l'article : Politique en Guadeloupe. (Outre les fédérations UMP et PS locales)

Guyane[modifier | modifier le code]

Martinique[modifier | modifier le code]

Mayotte[modifier | modifier le code]

Nouvelle-Calédonie[modifier | modifier le code]

S'inspire de la page : Politique en Nouvelle-Calédonie.

Polynésie française[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-et-Miquelon[modifier | modifier le code]

  • Cap sur l'avenir (CSA) : Mouvement de centre gauche pour la défense des intérêts de l'Archipel, proche du PRG et des Verts. Représenté à l'Assemblée Nationale par sa présidente, Annick Girardin.
  • Archipel demain : Mouvement de droite local, fondé en 1995, proche de l'UMP.

Partis politiques disparus[modifier | modifier le code]

Financement des partis politiques français[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Caterina Froio, « What is left for parties ? An overview of party mandate in France 1981-2009 », French Politics, vol. 11, no 1,‎ avril 2013, p. 98-116 (DOI 10.1057/fp.2013.3)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Rapport de la CNCCFP pour l'exercice 2008, page 3
  2. Rapport de la CNCCFP pour l'exercice 2008, page 5
  3. Le FN tend la main aux personnalités patriotes Sur le site frontnat36.hautetfort.com
  4. « Pour M. le Pen, “le populisme vaincra le pipolisme” de M. Sarkozy », Le Monde, 14 janvier 2008.
  5. Jean-Marie Le Pen, dans son discours à l'université d'été 2004 du Front national, affirme que son parti est « souverainiste depuis le jour même de sa création en 1972 ».
  6. « Marine Le Pen, la présidentielle et le brin de muguet », Le Point, 1er février 2011.
  7. « L'homme qui veut être le Sarko de la gauche », Le Point, no 1820, 2 août 2007, p. 24-27.
  8. « Manuel Valls se verrait bien candidat en 2012 » [archive], Libération, 24 avril 2008.
  9. Officiellement, le PCF ne reconnait pas de courant en son sein.
  10. http://www.mudi-mouvement-unitaire-des-droites-independantes.fr/
  11. http://www.nouvellefrance.org/
  12. http://www.parti-libertin.org
  13. http://maisondelecologie.free.fr/ppld-historique/index.php?chemin=ppld-depot_pref
  14. http://mouvementbonapartiste.wordpress.com/2011/07/28/mouvement-bonapartiste/
  15. www.partiblanc.fr
  16. https://www.partipirate.org
  17. http://www.clerocratie.com/
  18. http://elections.lefigaro.fr/presidentielle-2012/2012/03/15/01039-20120315ARTFIG00448-le-candidat-du-hasard-proche-des-500-signatures.php
  19. http://cannabissansfrontieres.org/
  20. http://ensemblepourlafrance.over-blog.com/
  21. http://la-dissidence.org/
  22. « Page "Gouvernance" du site officiel de Nous Citoyens, où les statuts constitutifs sont consultables », sur nouscitoyens.fr
  23. Hervé Favre, « Denis Payre : «Droite et gauche, même responsabilité» », La Voix du Nord,‎ 28 janvier 2014 (lire en ligne)
    François d'Estais, « Rencontre avec Denis Payre, président de Nous Citoyens », lecarnetpolitique.com,‎ 29 novembre 2013 (lire en ligne)
  24. « Page "Notre Démarche" du site officiel de Nous Citoyens », sur nouscitoyens.fr
  25. « Tribune de Denis Payre dans Le Monde du 10 octobre 2014 : La France, un surdoué qui s'ignore », sur lemonde.fr
  26. Frank Viart, « Bertrand Lescure conduira la liste "Nous Citoyens" aux élections européennes dans le Sud-Est », Le Progrès,‎ 2 avril 2014 (lire en ligne)
  27. « Page de l'émission "Salut Les Terriens!" du 15 mars 2014 », sur canalplus.fr
  28. [1] Rapport de la CNCCFP pour 1997
  29. [2] Rapport de la CNCCFP pour 2000
  30. Ce parti et son responsable sont parfois désignés par leurs détracteurs, comme proches de la mouvance sectaire. Ce que dément Christian Cotten en dénonçant la collusion des milieux politique et judiciaire et la corruption d'une certaine élite politique.
  31. http://uuc.atspace.eu/
  32. http://www.earthpeopleorg.org/
  33. http://www.mouvement-pour-le-paradisme.fr/02_editorial/02-01_editorial.html
  34. http://www.mouvement-pour-le-paradisme.fr/index.html
  35. ATP, « Alliance officielle entre Gaston Tong Sang et l'UMP », Tahiti Presse, 18/06/2009

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]