François Loos

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François Loos
François Loos en avril 2013.
François Loos en avril 2013.
Fonctions
Député de la 9e circonscription du Bas-Rhin
Élection
Prédécesseur Bernard Schreiner (UMP)
Successeur Claude Sturni
Député de la 8e circonscription du Bas-Rhin
Prédécesseur François Grussenmeyer (RPR)
Successeur Frédéric Reiss (UMP)
Conseiller régional d'Alsace
En fonction depuis le
Ministre délégué à l'Industrie
Président Jacques Chirac
Premier ministre Dominique de Villepin
Gouvernement Gouvernement Dominique De Villepin
Prédécesseur Patrick Devedjian
Successeur aucun (poste supprimé)
Ministre délégué au Commerce extérieur
Président Jacques Chirac
Premier ministre Jean-Pierre Raffarin
Gouvernement Gouvernements Raffarin II et III
Prédécesseur aucun (poste créé)
Successeur Christine Lagarde
Ministre délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche
Président Jacques Chirac
Premier ministre Jean-Pierre Raffarin
Gouvernement Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (1)
Prédécesseur Jack Lang
Successeur Luc Ferry
Président du Parti radical
Prédécesseur Thierry Cornillet
Successeur André Rossinot
Biographie
Date de naissance (60 ans)
Lieu de naissance Strasbourg (Bas-Rhin)
Nationalité Française
Parti politique UDI
Parti : PR

François Loos, né le à Strasbourg (Bas-Rhin), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

François Loos est polytechnicien (promotion 1973) et ingénieur du Corps des mines, ainsi que titulaire d’un DEA de mathématiques.[réf. nécessaire]

Débuts[modifier | modifier le code]

Après un début de carrière d’ingénieur dans des entreprises en France et Allemagne, François Loos devient conseiller technique au cabinet du président du Parlement européen Pierre Pflimlin en 1984, puis auprès du ministre de la Recherche et de la Technologie, Hubert Curien (1984-1985). Il dirige pendant deux ans l’usine de Thann (Rhône-Poulenc) où il succède à Paul Menninger, puis devient secrétaire général de la recherche de Rhône Poulenc (1987-1989). De 1990 à 1993, il occupe le poste de directeur général du groupe Lohr SA.

Carrière[modifier | modifier le code]

François Loos est élu conseiller régional d’Alsace en 1992 puis député du Bas-Rhin en 1993. Il est vice-président du conseil régional d’Alsace depuis 1996. Réélu député en 1997, puis au premier tour de scrutin le , il a présidé la commission d'enquête sur les risques industriels en France après la catastrophe de Toulouse en 2001.

Secrétaire général adjoint du Parti radical valoisien de 1994 à 1995, il devient à cette date secrétaire national, puis délégué national aux Affaires internationales en 1997, puis président de ce parti de 1999 à . Il est membre fondateur de l’UMP.

Fin 2004, François Loos a été à l'origine de la création d'un nouveau cercle de réflexion européen à Strasbourg, le Forum Carolus, dont il a confié la création et la direction à Henri de Grossouvre[1].

À la suite de la victoire de Jacques Chirac à l’élection présidentielle de 2002 et en tant que cofondateur de l'UMP, il devient ministre du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. De mai à juin 2002, il est ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. De juin 2002 à mai 2005, il est ministre délégué au Commerce extérieur. Enfin, de mai 2005 à mai 2007, il est ministre délégué à l'Industrie dans le gouvernement de Dominique de Villepin.

En , François Loos encourage l'adoption d'une loi sur la gratuité des hotlines des fournisseurs d'accès à internet[2],[3]. En , il met en place le comité industriel Iter, dont le rôle est d'impliquer les industriels français dans le projet de construction du réacteur expérimental de fusion thermonucléaire[4].

Le , il retrouve son siège de député en étant élu dès le premier tour par 57 % des voix. Il a cependant changé de circonscription, passant de la 8e à la 9e circonscription du Bas-Rhin.

Le , il est élu à la Présidence de l'EM Strasbourg Business School, seule business school française intégrée à l'université, issue de la fusion de l'IAE Strasbourg et de l'IECS en 2007.

Le , il est nommé président de l'ADEME, en remplacement de Philippe Van de Maele[5] où il reste jusqu'au et abandonne son mandat de député du Bas-Rhin, incompatible avec sa nouvelle fonction, le . Il reste vice-président de la région Alsace.

En , il rejoint l'Union des démocrates et indépendants (UDI), parti fondé par Jean-Louis Borloo[6] et le il se déclare candidat à la mairie de Strasbourg, en vue des élections municipales de 2014[7],[8],[9].

Mandats électifs et fonctions exécutives[modifier | modifier le code]

Fonctions ministérielles[modifier | modifier le code]

Mandats nationaux[modifier | modifier le code]

Mandats régionaux[modifier | modifier le code]

Fonctions dans les partis[modifier | modifier le code]

Vie privée[modifier | modifier le code]

François Loos est le père de six enfants.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Forum Carolus, Citizens for Europe
  2. Christophe Abric, FAI : François Loos brandit la menace d'une loi, TF1 News, 2 juin 2006
  3. Un projet de loi pour que les FAI jouent le jeu, Clubic, 2 juin 2006
  4. François Loos installe le Comité industriel Iter, Bati Actu, 4 juillet 2006
  5. François Loos, (encore un) nouveau patron de l’Ademe, Libération, 21 novembre 2011
  6. L’UDI organise ses forces alsaciennes, Dernières Nouvelles d'Alsace, 16 décembre 2012
  7. L'UMP et l'UDI convoitent toutes deux Strasbourg, Le Figaro, 22 janvier 2013
  8. François Loos (UDI) : « Je suis candidat à la mairie de Strasbourg », Dernières Nouvelles d'Alsace, 26 janvier 2013.
  9. Loos va briguer la mairie de Strasbourg, Le Figaro, 26 janvier 2013

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


Précédé par François Loos Suivi par
Thierry Cornillet
Président du Parti radical
1999-2003
André Rossinot