Christine de Veyrac

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Christine de Veyrac
Christine de Veyrac en 2008.
Christine de Veyrac en 2008.
Fonctions
Députée européenne
En fonction depuis le
Législature Ve VIe VIIe Parlements européens
Présidente de l'Union pour un mouvement populaire en Haute-Garonne
Prédécesseur Dominique Baudis
Successeur Jean-Luc Moudenc
Biographie
Date de naissance (54 ans)
Lieu de naissance Toulouse
Nationalité Française
Parti politique UDI

Christine de Veyrac, née le 6 novembre 1959 à Toulouse, est une personnalité politique française.

Ancien membre de l'Union pour un mouvement populaire et présidente de l'Union pour un mouvement populaire de Haute-Garonne de 2008 à 2010, elle est députée européenne de la circonscription Sud-Ouest, depuis 1999. Depuis 2013, elle déclare appartenir à l'Union des démocrates et indépendants (UDI).

Au Parlement européen[modifier | modifier le code]

Élue députée européenne en 1999, réélue en 2004, elle affiche 100 % de présence à Strasbourg sur ses deux premières législatures.

Figurant en deuxième position sur la liste conduite par Dominique Baudis aux élections européennes du 7 juin 2009, dans la circonscription Sud-Ouest, elle est réélue au Parlement Européen pour 5 ans, le 17 juin 2009.

Membre de la Commission des Transports et du Tourisme, elle est notamment l’auteur du rapport sur la liste noire des avions interdits de vol sur le territoire de l’Union européenne. Elle a également défendu les intérêts d’Airbus dans le différend commercial l’opposant à Boeing, le financement de Galileo[Quoi ?], l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire (qui met fin au monopole de la SNCF), ou encore le durcissement des règles de sécurité dans le transport maritime.

Elle s’est également investie en faveur du budget de la PAC, en faveur de la viticulture (menacée par un plan d’arrachage massif proposé par la Commission), pour la mobilisation de crédits en faveur des sylviculteurs d’Aquitaine, ou encore pour la défense du plan français d’aides publiques au secteur de la pêche.[réf. nécessaire]

En Septembre 2010, son rapport sur les enquêtes suivant les accidents d'avion est adopté par le Parlement Européen à 604 voix contre 11. La législation qui en résulte vise à ce que la liste des passagers présents dans un avion soit connue dans les 2 heures suivants le crash mais aussi permet la possibilité pour un voyageur d’indiquer, au moment de la réservation, une personne à prévenir en cas d’accident. Depuis lors, les compagnies aériennes ont une obligation de prévenir les familles de l’avancée de l’enquête avant qu’elle soit rendue publique, obligation est faite aux État membres de disposer d’un plan d’urgence, et aux compagnies aériennes de disposer d’un plan de crise, prenant, notamment, en compte le soutien psychologique aux familles…[réf. nécessaire]

Une enquête parue dans Le Parisien du 21 septembre 2013 et portant sur le fichage des députés européens par Philip Morris indique que Christine de Veyrac est considérée par le fabricant de cigarettes comme "très favorable" à l'industrie du tabac[pertinence contestée][1],[2]. Elle se déclare « otage et victime de cette polémique »[3] et se défend de l'influence des groupes de pression sur ses actions de députée européenne dans un entretien accordé à Télé Toulouse (TLT)[4].

Politique locale[modifier | modifier le code]

Élue sur la liste de Philippe Douste-Blazy en 2001, elle est adjointe au maire de Toulouse chargée des relations internationales jusqu'en 2008. Elle refuse de figurer sur la liste menée par Jean-Luc Moudenc aux municipales de mars 2008, pour exprimer son désaccord avec la stratégie choisie par celui-ci, et pour dénoncer le non-renouvellement de cette liste.

Suite à la perte de la mairie de Toulouse aux élections municipales de 2008, elle se présente, à l'automne 2008, à la présidence départementale de l'UMP, et est élue à cette fonction le 11 décembre 2008.

En novembre 2010, elle présente des candidats dans l'ensemble des circonscriptions pour les élections internes afin de se refaire élire au poste de Présidente de l'UMP31. L'ensemble de ces listes sont notamment soutenues par le sénateur Alain Chatillon et le conseiller municipal de Toulouse François Chollet. Toutefois les électeurs préférent la liste concurrente menée par Jean-Luc Moudenc, Christine de Veyrac perdant ainsi son mandat au profit de ce dernier.

En mars 2011, investie par les électeurs de l'UMP, elle échoue aux élections cantonales sur le canton de Toulouse 1 face à Marie-Christine Lafforgue, candidate PS sortante.

Le , elle annonce son ralliement à l'Union des démocrates et indépendants[5].

Elle est candidate aux élections municipales de 2014 à Toulouse avec pour ambition une « Alternative responsable » pour la ville. À l'issue du premier tour, elle finit sixième, avec 2,45 % des voix.

Carrière[modifier | modifier le code]

  • Maîtrise de droit international public (Toulouse, 1983)
  • Attachée parlementaire de l'ex-président Giscard d'Estaing (UDF)
  • Députée européenne, Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
  • Secrétaire nationale de l'UMP (de sa fondation à 2004)
  • Adjointe au maire de Toulouse, chargée des relations internationales et européennes de 2001 à 2008
  • Membre du bureau de la communauté d'agglomération du Grand Toulouse ; secrétaire de la « commission Aménagement urbain et développement aéronautique et spatial » de 2001 à 2008
  • Présidente départementale de l'UMP Haute-Garonne 2008-2010

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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