Ambérieu-en-Bugey

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Ambérieu-en-Bugey
La mairie d'Ambérieu-en-Bugey, de nuit
La mairie d'Ambérieu-en-Bugey, de nuit
Blason de Ambérieu-en-Bugey
Blason
Ambérieu-en-Bugey
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Belley
Canton Ambérieu-en-Bugey
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de la plaine de l'Ain
Maire
Mandat
Josiane Exposito
2008-2014
Code postal 01500
Code commune 01004
Démographie
Gentilé Ambarrois
Population
municipale
13 835 hab. (2010)
Densité 562 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 57′ 47″ N 5° 21′ 15″ E / 45.963084, 5.35411845° 57′ 47″ Nord
       5° 21′ 15″ Est
/ 45.963084, 5.354118
  
Altitude Min. 237 m — Max. 753 m
Superficie 24,60 km2
Localisation

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Ambérieu-en-Bugey
Liens
Site web ville-amberieuenbugey.fr

Ambérieu-en-Bugey (prononcé [ɑ̃.be.ʁjø ɑ̃ by.ʒɛ]) est une commune française, située dans le département de l'Ain et la région Rhône-Alpes. Elle appartient également à la région naturelle et historique du Bas-Bugey.

C'est la plus grande ville de l'arrondissement de Belley. Elle est également le chef-lieu du canton d'Ambérieu-en-Bugey, qui regroupe huit communes pour 21 226 habitants en 2007 ; enfin elle est la commune centrale d'une unité urbaine de 17 466 habitants en 2010.

Ses habitants sont appelés les Ambarrois[1]. La ville s'est appelée Ambérieu jusqu'au 31 mars 1955, date à laquelle, elle est devenue Ambérieu-en-Bugey.

La ville est connue pour avoir été un important nœud ferroviaire mais également pour avoir obtenu la Croix de guerre 1939-1945 avec citation, à la Libération.

Sommaire

Géographie [modifier]

Situation [modifier]

La ville d'Ambérieu-en-Bugey se trouve à 50 km au nord-est de Lyon, à 30 km[2] au sud de Bourg-en-Bresse, à 73 km au nord-ouest d'Aix-les-Bains, à 76 km au sud-est de Mâcon ainsi qu'à 104 km à l'ouest de Genève.

Ambérieu-en-Bugey est situé au pied des contreforts occidentaux du Jura (montagnes du Bugey) et s'ouvre sur la plaine de l'Ain, au débouché de la cluse de l'Albarine.

Communes limitrophes [modifier]

Communes limitrophes de Ambérieu-en-Bugey
Château-Gaillard Douvres Douvres
Saint-Denis-en-Bugey Ambérieu-en-Bugey Bettant
Saint-Denis-en-Bugey Bettant Bettant

Climat [modifier]

Le climat y est de type semi-continental avec des influences méditerranéennes : les étés sont chauds et ensoleillés et les hivers rigoureux.

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station d'Ambérieu recueillies sur la période 1961 - 1990. La station est positionnée à 253 m, latitude : 45°58'48"N, longitude: 05°19'48"E[3].

Relevés météorologiques de la station d'Ambérieu 1961-1990
Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -1,7 -0,3 1,4 4,2 8,3 11,2 13,4 12,9 10,5 7,1 2,3 -0,8 5,7
Température moyenne (°C) 1,8 3,7 6,4 9,6 13,8 17,1 19,8 19,1 16,3 11,8 6,1 2,5 10,7
Température maximale moyenne (°C) 5,3 7,8 11,4 15,1 19,3 23,1 26,2 25,3 22 16,4 9,9 5,7 15,6
Ensoleillement (h) 53,4 81 130,5 167,2 199,6 230,9 273,9 236,2 183,2 119,9 65,1 46,3 1 787,2
Humidité relative (%) 86 83 77 74 75 75 72 75 80 85 86 87 80
Précipitations (mm) 93,8 86,9 100,8 93,9 111,5 98,2 66,5 91,6 98,1 102,7 107 102,1 1 153
Nombre de jours avec gel 18,5 14,6 12,1 5,7 0,5 0 0 0 0,2 1,9 9,8 17,6 81
Record de froid (°C)
(année du record)
-26,9
(1963)
-20,8
(1963)
-15,5
(1971)
-6,1
(1956)
-3,3
(1960)
1,3
(1962)
3,6
(1954)
3,0
(1986)
-1,2
(1972)
-7,2
(1997)
-10,0
(1955)
-17,3
(2009)
-26,9
Record de chaleur (°C)
(année du record)
17,1
(1999)
22,9
(1960)
26,6
(1990)
28,6
(1949)
34,4
(2009)
38,1
(2003)
40,2
(1983)
40,3
(2003)
39,1
(1942)
28,9
(1977)
23,2
(1995)
21,3
(1989)
40,3
Source : Infoclimat et Météo climat bzh dyndns.org [4] [5]


1981-2010 (station Ambérieu 253 m)
Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,8 -0,3 2,3 5,0 9,4 12,3 14,6 14,0 10,9 8,1 3,0 0,4 6,6
Température maximale moyenne (°C) 5,9 7,9 12,7 16,1 20,4 24,1 27,0 26,6 22,0 16,9 10,3 6,5 16,4
Source : Station homologuée Météo-France[6]


Relief et géologie [modifier]

Le territoire communal[7] a une altitude comprise entre 237 m et 753 m.

Le sous-sol a fait l'objet d'une importante activité économique dans la région d'Ambérieu, au XIXe siècle et jusqu'à la première moitié du XXe siècle ; par exemple, l'extraction de lignite (utilisé en particulier pour le chauffage) était une activité importante à Ambérieu, durant la Première Guerre mondiale[8].

Ambérieu-en-Bugey témoigne des caractéristiques du Bugey en termes géologique : la région est composé d'un relief montagneux plissé, partiellement karstifié, qui est la prolongation méridionale du massif du Jura. La datation des roches calcaires du Bugey se situe entre le Jurassique pour les anticlinaux et le Crétacé pour les synclinaux. Les plissements sont bien visibles selon les affleurements et les falaises[9].

Hydrographie [modifier]

On dénombre plusieurs cours d'eaux à Ambérieu-en-Bugey [10]. Outre l'Albarine qui coule à Ambérieu-en-Bugey[11], deux ruisseaux eux-mêmes affluents de l'Albarine coulent sur le territoire de la commune : le ruisseau du Seymard, long de 15,5 km[12] et la Caline[13], ruisseau long de 3,4 km.

Voies de communication et transports [modifier]

Transport ferroviaire [modifier]

La ville était également desservie, de 1897 à 1951, par les Tramways de l'Ain, un chemin de fer secondaire à voie métrique la reliant à Cerdon et Ars.
On en voit ici la gare.
Entrée de la gare d'Ambérieu.

La gare d'Ambérieu qui se situe à la jonction de la ligne Mâcon - Ambérieu avec la ligne Lyon - Genève est desservie par de nombreux TER à destination de Lyon, de Bourg-en-Bresse, de Mâcon, de Dijon, de Besançon, de Strasbourg, de Culoz, de Genève, d'Aix-les-Bains et de Chambéry.

Historique [modifier]

Historiquement, le chemin de fer a desservi la commune dès 1856[14], faisant de la ville un important nœud ferroviaire et de la gare, « l’un des plus grand centre de triage national »[14]. Certaines lignes, aujourd'hui disparues (par exemple la ligne Ambérieu - Montalieu-Vercieu) témoignent d'une grand activité ferroviaire à Ambérieu-en-Bugey ; activité illustrant d'ailleurs l'essentiel des collections du musée du cheminot, depuis 1987.

Dans les années 1930, le nœud ferroviaire, parfois surnommé l'« étoile d'Ambérieu » compte 247 locomotives au dépôt ; le bourg compte alors environ 6 500 habitants et la compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée y emploie environ 2 150 cheminots[15].

Le 7 juin 1944 une opération est organisée par des cheminots résistants et des maquisards, elle met hors service 52 locomotives et de nombreux autres matériels. Cette action, en diminuant les capacités d'un site stratégique et en réduisant les communications de l'armée allemande, évite le bombardement du site par les alliés[16] ; une stèle à proximité de la gare d'Ambérieu-en-Bugey rappelle ce fait d'armes.

Transports aériens [modifier]

Représentation d'un Mirage, à Ambérieu-en-Bugey

Depuis le début du XXe siècle, une certaine activité aérienne est présente à Ambérieu-en-Bugey ; à titre d'exemple Antoine de Saint-Exupéry a reçu son baptême de l'air en juillet 1912, sur l'aérodrome civil de Bellièvre[17].

La base aérienne 278 Ambérieu-en-Bugey a été construite pendant la Seconde Guerre mondiale comme terrain temporaire tous temps par l'United States Air Force XII Engineer Command, ceci en août 1944. Nommée « base Colonel-Chambonnet », elle est aujourd'hui un centre d'approvisionnement et de réparation d'équipements électroniques de bord d'avions et matériels de détection de télécommunications au sol et d'aide à la navigation et centre de fabrication d'équipements simples.

Il existe aussi un aérodrome civil basé à proximité d'Ambérieu-en-Bugey, nommé aérodrome d'Ambérieu mais qui se trouve sur les communes voisines de Château-Gaillard et d'Ambronay.

Historique [modifier]

Plusieurs écoles de pilotage se sont succédé à Ambérieu-en-Bugey : l'école bressane d'Aviation, fondée en 1909 par Mignot et Harding, à laquelle s'associera la Société Aérienne de Lyon-Bron. En 1912, elle prendra le nom de Deperdussin-SPAD et sera dirigée par le pilote René Vidart. On peut également citer l'école de pilotage Louis-Mouthier, inaugurée en 1911. En 1915 était implantée l'école militaire de pilotage d'Ambérieu. Enfin, en 1928, l'école de pilotage Caudron quitte Le Crotoy dans la Somme pour s'installer à Ambérieu-en-Bugey. Cette école a formé Jean Mermoz et René Fonck.

Transports routiers [modifier]

Le territoire de la commune est traversée par l'autoroute A42. Une sortie dessert la commune : sortie 8 Ambérieu-en-Bugey, pour la direction Genève.

En outre, plusieurs routes départementales desservent la commune : la route départementale D1075 (l'ancienne route nationale 75) qui relie Bourg-en-Bresse à Sisteron, la route départementale D1504, (l'ancienne route nationale 504), quie relie Ambérieu-en-Bugey à la commune du Bourget-du-Lac et la route départementale D904 (l'ancienne route dite du « Val de Saône »).

En 2007, sur 5 468 ménages ambarrois, 85,1 % des ménages possédaient au moins une voiture sachant que 35,1 % de l'ensemble des ménages possédaient au moins deux voitures[18].

Bus [modifier]

Depuis le 4 janvier 2010, un réseau de trois lignes de bus a été mis en place en remplacement du service Ambar'bus. Le nouveau réseau porte le nom de TAM (Réseau de Transport AMbarrois) et voit ses horaires calés sur ceux de la ligne TER Lyon-Ambérieu. Le réseau fonctionne de 5h40 à 20h46 et transporte 208 passagers par jour[19]. La commune réfléchit aussi à l'élargissement du PTU à des communes voisines[20].

Urbanisme [modifier]

Logement [modifier]

En 2007, le nombre total de logements dans la commune était de 5 949[18] (contre 5 185 en 1999). Parmi ces logements, 91,9 % étaient des résidences principales, 2,1 % des résidences secondaires et 6,0 % étaient des logements vacants.

Ces logements étaient pour une part de 50,7 % de maisons individuelles et 48,6 % d'appartements. La proportion d'habitants propriétaires de leur logement était de 41,7 %[18].

Toponymie [modifier]

Monnaie en or des Ambarres, peuple Gaulois occupant le territoire actuel du département de l'Ain et dont le nom explique le toponyme Ambérieu-en-Bugey

Ambérieu est attesté sous la forme Ambariacus en 843, ensuite Ambayreu en 1240[21].

Le second élément -acus, représente le suffixe d'origine gauloise *-āko(n), généralement noté -acum en latin. C'est un suffixe locatif à l'origine qui va plus tard désigner des villae gallo-romaines. Il a généralement évolué phonétiquement en -ieu dans la région. Le premier élément désignerait le peuple gaulois (peuple celte) des Ambarres dont le nom signifie « vivant des deux (*amb) côté de la Saône (Arar, la Saône) » ou serait un anthroponyme gaulois Ambarrius. Ambérieux-en-Dombes, Ambérieux, Ambérac et Ambeyrac sont des formations toponymiques analogues.

Histoire [modifier]

Antiquité [modifier]

Un certain nombre de découvertes archéologiques relatives à l'Antiquité ont été réalisées à Ambérieu-en-Bugey[a 1] :

Moyen Âge [modifier]

Au Moyen Âge, Ambérieu appartient au Bugey qui, comme le pays de Vaud, sera acquis par Amédée VI de Savoie, après la signature avec la France, du Traité de Paris en 1355, fixant les limites du duché de Savoie et du Dauphiné. La ville se situe sur la ligne de défense du duché de Savoie, face à la France. Une série de fortifications et de bâties est mise en place pour assurer la protection des marches de la Savoie. Le château des Allymes, la bâtie de Brédevent, le château de Saint-Germain et la tour de St-Denis participent à cette ligne de défense des possessions bugistes du duc de Savoie. Pérouges, cité savoyarde située dans la plaine joue un rôle commercial à la frontière avec le Dauphiné et la France jusqu'au traité de Lyon.

Renaissance [modifier]

Article connexe : Traité de Lyon.

Le 17 janvier 1601, le traité de Lyon rattache le Bugey, et donc Ambérieu, à la France. Ce traité entre le duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie et le roi Henri IV de France intègre également à la France, la Bresse, le Bugey (à l'époque, explicitement distingué du Valromey) et le pays de Gex.

XIXe et XXe siècles [modifier]

Le 31 mars 1955, Ambérieu devient Ambérieu-en-Bugey.

Seconde Guerre mondiale [modifier]

Marcel Demia et les maquis de l'Ain [modifier]

Fin 1941, Henri Romans-Petit est engagé dans le réseau Espoir à Saint-Étienne. Lors de la fête de Noël, un résistant indépendant Marcel Demia, maraîcher-horticulteur de la commune d'Ambérieu-en-Bugey s'y rend pour visiter ses parents. Les deux hommes se rencontrent et échangent leurs points de vue sur la situation. Leur engagement commun incite Henri Romans-Petit à découvrir l'organisation de la Résistance dans le département de l'Ain[22]. Marcel Demia lui parle des jeunes réfractaires qu'il a placé dans des fermes isolées et des difficultés qu'il rencontre dans son organisation. Henri Romans-Petit arrive dans l'Ain en 1942[23] et commence à aider les réfractaires du STO à s'héberger. Ambérieu-en-Bugey compte aujourd'hui une rue Marcel-Demia.

La Libération de la ville [modifier]

La ville est libérée le 3 septembre 1944 par les troupes débarquées en Provence[24]. Connue pour les actions de ses résistants, en particulier issus des maquis de l'Ain et du Haut-Jura, la ville est surnommée « Ambérieu la Rebelle » et sera décorée de la Croix de guerre 1939-1945 avec citation.

Politique et administration [modifier]

Scrutins [modifier]

Élections présidentielles [modifier]

Résultats des seconds tours :

Referendum [modifier]

Administration municipale [modifier]

La commune compte entre 10 000 et 20 000 habitants, le conseil municipal est donc composé de 33 membres : le maire, 9 adjoints et 23 conseillers municipaux[29]. Voici le partage des sièges au sein du conseil municipal de la commune, suite aux élections municipales de 2008[30] :

Groupe Président Effectif Statut
Ambérieu-ambition (PS) Josiane Exposito 24 majorité
Avec vous pour Ambérieu (DVD) Sandrine Castellano 6 opposition
Ambérieu pour tous ! (DVG) Bernard Pavier 2 opposition
Ensemble pour Ambérieu (DVD) Jean-Marc Sasso 1 opposition

Liste des maires [modifier]

Ci-dessous la liste des maires qui se sont succédé à la mairie d'Ambérieu puis d'Ambérieu-en-Bugey :

Liste des maires successifs[31]
Période Identité Étiquette Qualité
données inconnues données inconnues Claude Victor de Boissieu   Juge de paix
conseiller général de l'Ain
données inconnues données inconnues Antoine Vicaire(1801-1889)   Notaire
1879 1884 (décès) Jules Pellaudin    
1884 1888 Clément Sapin   Négociant
1888 1892 Henri Vicaire   Notaire
1892 1896 Joseph Dojat-Ringuet    
1896 1910 Claude Aguétant   Notaire
1910 1914 Jean-Louis Truchon   Médecin
1914 décembre 1919 Édouard Déléaz    
décembre 1919 septembre 1934 Émile Bravet PRS Cafetier
septembre 1934 mai 1935 Louis Vachez    
mai 1935 mars 1941 Émile Bravet PRS Député
mars 1941[Note 1] septembre 1944 Théodore Tiller[32]   Cafetier
septembre 1944 mars 1965 Léon Tournier-Billon SFIO  
mars 1965 mars 1971 Paul Combier    
mars 1971 mars 1977 Antoine Buy Divers gauche  
mars 1977 décembre 1991 Robert Marcelpoil[Note 2] DVD  
janvier 1992 juin 1995 Gilles Bolliet DVD  
juin 1995 mars 2008 Gilles Piralla DVD  
mars 2008 en cours Josiane Exposito[33] PS Conseillère régionale

Politique environnementale [modifier]

Plan de désherbage communal « zéro chimique » [modifier]

La commune, à l'instar de Saint-Vulbas ou encore Pérouges, expérimente un plan de désherbage qui n'implique pas l'utilisation de produits chimiques[34].

Qualité de l'air [modifier]

Partie prenante de la communauté de communes de la plaine de l'Ain, la commune d'Ambérieu-en-Bugey participe à ce titre aux actions de contrôle de la qualité de l'air, qualité potentiellement remise en cause par la proximité du parc industriel de la Plaine de l’Ain[35].

Gaz de schiste [modifier]

Le sous-sol de la région d'Ambérieu-en-Bugey recèle du gaz de schiste. L'exploitation potentielle de ces gisements provoque une certaine hostilité exprimée par des mouvements politiques locaux ; les actions de sensibilisation menées par ces mouvements sont diverses : diffusion[36],[37] du documentaire Gasland — comme en juin 2011 — ou encore manifestations[38] à Blyes, la principale commune concernée dans la région.

Jumelages [modifier]

Vue de l'église Saint-Michel de Mering

La ville d'Ambérieu-en-Bugey est jumelée avec la ville allemande de Drapeau de l'Allemagne Mering (Allemagne) depuis 1973[39].

Localisation des villes jumelées avec Ambérieu-en-Bugey
Localisation de la ville
Ambérieu-en-Bugey

Population et société [modifier]

Démographie [modifier]

Article détaillé : Démographie d'Ambérieu-en-Bugey.

Évolution démographique [modifier]

En 2008, Ambérieu-en-Bugey comptait 12 792 habitants (soit une augmentation de 11,9 % par rapport à 1999).

L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Ambérieu-en-Bugey depuis cette date. Stabilisée jusque vers 1860, la population croît ensuite de manière continue jusqu'à nos jours.

Une réforme du mode de recensement permet à l'Insee de publier les populations légales des communes annuellement à partir de 2006[40]. La commune ayant plus de 10 000 habitants, le recensement est annuel et la collecte porte sur un échantillon d'adresses tirées au hasard et représentant environ 8 % de la population[41].

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 915 2 850 2 892 2 657 2 647 2 800 2 677 2 521 2 458
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 472 2 782 3 047 2 954 3 427 3 396 3 618 3 635 3 548
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 023 4 100 4 334 4 796 5 705 6 794 6 846 7 142 7 159
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2009 -
7 748 8 949 9 550 9 737 10 455 11 432 12 709 13 350 -
Sources : Base Cassini de l'EHESS jusqu'en 1962[42], base Insee à partir de 1968[43],[44],[45].

Pyramide des âges [modifier]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (19,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 22,6 %, 30 à 44 ans = 21,6 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 17,1 %) ;
  • 51,1 % de femmes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 20,2 %, 30 à 44 ans = 20 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 22,3 %).
Pyramide des âges à Ambérieu-en-Bugey en 2007 en pourcentage[46]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
5,6 
75 à 89 ans
8,5 
11,2 
60 à 74 ans
13,0 
20,0 
45 à 59 ans
18,9 
21,6 
30 à 44 ans
20,0 
22,6 
15 à 29 ans
20,2 
18,8 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département de l'Ain en 2007 en pourcentage[47]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,2 
75 à 89 ans
7,9 
12,0 
60 à 74 ans
12,3 
20,8 
45 à 59 ans
20,2 
22,5 
30 à 44 ans
22,0 
18,1 
15 à 29 ans
16,7 
21,2 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement [modifier]

Enseignement public [modifier]

Ambérieu-en-Bugey est située dans l'Académie de Lyon. La ville administre plusieurs écoles maternelles et écoles élémentaires communales.

Enseignement privé [modifier]

L'établissement scolaire Sainte-Marie regroupe une école maternelle, une école élémentaire et un collège.

Autres enseignements [modifier]

Un GRETA, organisme spécialisé dans la formation continue pour adultes, est basé à Ambérieu-en-Bugey. Le centre de formation d'apprentis Bernard-Palissy est aussi basé dans la commune.

Manifestations culturelles et festivités [modifier]

Le musée du cheminot à Ambérieu-en-Bugey.
Panneau « ville de l'autobiographie ».

Outre le chemin de fer, comme tend à le montrer la création du musée du cheminot en 1987, Ambérieu-en-Bugey développe autour de sa médiathèque, un intérêt pour le patrimoine autobiographique accueillant notamment le siège de l'Association Pour l'Autobigraphie (APA). De plus, la ville est dotée d'une maison des associations.

Deux évènements notables de la ville : le premier, le festival Jazz dans le parc était un festival de jazz qui se déroulait dans le parc des Échelles en juillet. Sa 13e et dernière édition a eu lieu en 2006 ; le second, le Salon du Gourmet accueille chaque année au mois de novembre des dizaines d'exposants venus de toute la France pour présenter leurs produits artisanaux.

L'association pour l'autobiographie et le patrimoine autobiographique, située à Ambérieu-en-Bugey, organise également, de manière ponctuelle, des manifestations culturelles.

Santé [modifier]

Vue de la clinique mutualiste, en février 2009

Plusieurs centres médicaux sont basés à Ambérieu-en-Bugey : outre la clinique mutualiste qui inclut une maternité, se trouvent dans la ville, le cabinet médical des Allymes, le centre d'action médico-sociale précoce Paul-Mourlon et le Service d'éducation spécialisée et de soins à domicile également nommé Paul-Mourlon.

Sports [modifier]

Infrastructures [modifier]

La ville est dotée de plusieurs infrastructures sportives : les gymnases Cordier, Bellièvre, Saint-Exupéry et celui de la Plaine de l'Ain. On peut également citer, le centre nautique Laure-Manaudou, le stade Théo-Tillier[Note 4] et le skatepark.


Médias [modifier]

Presse écrite [modifier]

Le journal le Progrès propose une édition quotidienne dédiée à la région du Bugey. Voix de l'Ain est un hebdomadaire qui propose des informations locales pour les différentes régions du département. Le Journal du Bugey est un hebdomadaire qui propose lui, des informations davantage centrées sur le secteur d'Ambérieu-en-Bugey et de ses environs.

Télévision [modifier]

La chaîne France 3 Rhône Alpes Auvergne est disponible dans la région.

Radio [modifier]

Une station radio locale émet depuis Montluel, la Fréquence Côtière[48]. Depuis les années 2000, son nom a évolué pour devenir la station FC radio, l'essentiel.

Cultes [modifier]

Culte catholique [modifier]

6 églises participent au culte catholique dans la paroisse d'Ambérieu-en-Bugey : Saint Symphorien, Saint Jean-Marie Vianney, Notre Dame des Neiges, Sainte Foy, Saint Maurice et Saint Denis[49]. Cette paroisse est dans le groupement paroissial « Ambérieu-en-Bugey » qui dépend du diocèse de Belley-Ars dans l'archidiocèse de Lyon[50].

Culte protestant [modifier]

  • Un temple protestant évangélique est localisée 31, rue de la Résistance.

Culte musulman [modifier]

Deux salles de prières du culte musulman[51] sont implantées à Ambérieu-en-Bugey : la première dépend de l'Union cultuelle des Maghrébins de l'Ain et est située rue de la Résistance. La seconde dépend de l'Union des associations musulmanes de la Région Lyonnaise et est située sur l'avenue Paul-Painlevé. Un permis de construire a été validé par la mairie pour la construction d'une mosquée[52]

Franc-maçonnerie [modifier]

Une loge maçonnique, la Fraternité bugeysienne, est basée à Ambérieu-en-Bugey. elle dispose d'ailleurs d'un temple maçonnique situé sur la commune de Saint-Denis-en-Bugey. Elle est affiliée au Grand Orient de France.

Économie [modifier]

Revenus de la population et fiscalité [modifier]

En 2008, selon l'enquête de l'Insee[18], les revenus moyens nets par foyer étaient en 2008 de l'ordre de 21 335 euros par an. 54,0 % des foyers fiscaux de la commune étaient alors imposables.

En 2008 toujours, le revenu fiscal médian par ménage[Note 5] était de 17 750 €, ce qui plaçait Ambérieu-en-Bugey au 13 724e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[53].

Emploi [modifier]

En 2007, la population d'Ambérieu-en-Bugey se répartissait[18] ainsi : 66,3 % d'actifs, ce qui est nettement supérieur au 45,2 % d'actifs de la moyenne nationale, et 7,4 % de retraités, un chiffre très inférieur au 18,2 % national.

En 2007 toujours, le taux de chômage était de 10,5 % contre 12,1 % en 1999[18].

Une agence Pôle emploi pour la recherche d'emploi est localisée dans la ville.

Répartition des emplois par domaine d'activité en 2007

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Ambérieu-en-Bugey 0,4 % 6,1 % 9,5 % 22,7 % 29,2 % 32,2 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[18]

Entreprises et commerces [modifier]

Au 1er janvier 2010, Ambérieu-en-Bugey comptait 908 établissements[18] : 59 étaient spécialisés dans une activité industrielle, 89 dans la construction, 618 dans le commerce, 15 en agriculture et 142 étaient relatives au secteur administratif.

En 2010, 97 entreprises ont été créées sur le territoire dont 69 sous le régime auto-entrepreneur[18].

Pierre Pernod et Raphaëlle Cavalli ont créé l'entreprise Cotélac en 1993 à Ambérieu-en-Bugey.

Culture et patrimoine [modifier]

Monuments civils [modifier]

Monuments protégés au titre des monuments historiques [modifier]

La tour de Gy.
Article détaillé : Château des Allymes.
Article détaillé : Tour de Gy.

Autres monuments civils [modifier]

Porte ogivale du château de Saint-Germain.
Article détaillé : Château de Saint-Germain (Ain).

Monuments religieux [modifier]

Patrimoine naturel [modifier]

La commune compte plusieurs parcs : celui dit du « Lac Bleu », dans le quartier de Vareilles ; celui des Échelles, classé jardin remarquable[56], dans lequel chaque année en juillet se déroulait le festival de jazz Jazz dans le parc et enfin, le « Parc du Grand Dunois ».

Ambérieu-en-Bugey a reçu la première fleur des villes et villages fleuris en 2005 et la seconde en 2008.

Ambérieu-en-Bugey et le cinéma [modifier]

Article connexe : Films tournés dans l'Ain.

Plusieurs films se sont tournés partiellement à Ambérieu-en-Bugey : en 2001, L'Emploi du temps de Laurent Cantet ; et en 2004, Cause toujours ! de Jeanne Labrune.

Personnalités liées à la commune [modifier]

Voir la catégorie : Personnalité d'Ambérieu-en-Bugey.
Voir la catégorie : Naissance à Ambérieu-en-Bugey.

Héraldique [modifier]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.
Blason de Ambérieu-en-Bugey Blason Coupé, au premier échiqueté d'or et d'azur de deux tires, au second de gueules, au lion d'hermine brochant sur le tout[58].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir [modifier]

Voir la catégorie : Ambérieu-en-Bugey.

Bibliographie [modifier]

  • Alphonse Vicaire, Observations sur le placement de l'église d'Ambérieu-en-Bugey, 1867 [lire en ligne] [Note 6].

Liens externes [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Nommé par arrêté préfectoral.
  2. Décédé accidentellement le 22 décembre 1991.
  3. Le lycée est surnommé lycée solaire en raison des panneaux solaires qui couvrent sa toiture. Le 10 mars 2006, une mini-tornade a déplacé et renversé plusieurs véhicules et a endommagé légèrement le lycée, sans toutefois faire de blessés.
  4. Stade portant le nom du maire qui a succédé à Émile Bravet en 1940.
  5. Revenu fiscal médian par ménage : 50 % des ménages déclarent fiscalement moins que cette donnée (foyers non imposables inclus) ; 50 % des ménages déclarent fiscalement plus que cette donnée.
  6. Alphonse Vicaire est le père de Gabriel Vicaire.

Références [modifier]

  1. Nom des habitants des communes françaises, Ambérieu-en-Bugey, sur le site habitants.fr de la SARL Patagos. Consulté le 24 juin 2011.
  2. Itinéraire le plus court selon ViaMichelin
  3. Station Ambérieu-en-Bugey Météo climat bzh dyndns.org consulté septembre 2012
  4. Ambérieu, 250 m - [1961-1990], sur www.infoclimat.fr. Consulté le 27 juin 2011
  5. [ Ambérieu, 253 m, sur Météo climat bzh dyndns.org. Consulté le septembre 2012
  6. Données climatiques, sur MétéoFrance. Consulté le septembre 2012
  7. Carte géologique d'Ambérieu-en-Bugey sur Géoportail.. Consulté le 8 juin 2011.
  8. Mazenot Georges. Les ressources minérales de la région lyonnaise. In: Les Études rhodaniennes. Vol. 12 n°2, 1936. pp. 123-258. p.162. [(fr) lire en ligne (page consultée le 27 juin 2011)].
  9. Notices des cartes du BRGM no 651 (Bourg-en-Bresse) et 676 (Saint-Rambert-en-Bugey), 652 (Nantua) et 700 (Belley).
  10. Recherche relative à Ambérieu-en-Bugey, sur SANDRE.
  11. Fiche de l'Albarine, sur SANDRE.
  12. Fiche du Seymard, sur SANDRE.
  13. Fiche de la Caline, sur SANDRE.
  14. a et b Musée du Cheminot, sur Mairie d'Ambérieu-en-Bugey. Consulté le 27 juin 2011.
  15. Historique, sur Musée du Cheminot d'Ambérieu-en-Bugey. Consulté le 27 juin 2011.
  16. Stèle Résistance Fer d'Ambérieu-en-Bugey, sur Site Maquis de l'Ain et du Haut-Jura. Consulté le 27 juin 2011.
  17. Célébrations nationales Direction des archives de France, 1991 - p.248: 31 juillet, 11 h-12h. Apposition d'une plaque.. Consulté le 19 août 2011
  18. a, b, c, d, e, f, g, h et i Statistique INSEE d'Ambérieu-en-Bugey, sur www.insee.fr. Consulté le 27 juin 2011.
  19. [PDF] Ville d’Ambérieu-en-Bugey - Conseil municipal du 26 avril 2010, sur Mairie d'Ambérieu-en-Bugey. Consulté le 23 juin 2010.
  20. [PDF] Ville d’Ambérieu-en-Bugey - Conseil municipal du 23 février 2009, sur Mairie d'Ambérieu-en-Bugey.
  21. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz SA, Genève, 1998, 31150 p. [lire en ligne (page consultée le 27 juin 2011)], p. 3401 .
  22. Les Maquis de l'Ain s'organisent. Consulté le 27 juin 2011
  23. Henri Petit dit Romans. Consulté le 27 juin 2011
  24. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p 35.
  25. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 27/06/2011.
  26. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 27/06/2011.
  27. Résultats du referendum du 20 septembre 1992. Consulté le 27/06/2011.
  28. Résultats du referendum du 29 mai 2005. Consulté le 27/06/2011.
  29. Le Conseil Municipal, sur le site de la ville d'Ambérieu-en-Bugey. Consulté le 27 juin 2011
  30. Ambérieu-en-Bugey, résultats des élections, sur le site linternaute.com de la société Benchmark Group. Consulté le 27 juin 2011 .
  31. Dictionnaire des hommes et des femmes politiques de l'Ain 1789-2011, Dominique Saint-Pierre, Musnier-Gilbert Éditions, 2011.
  32. B Jacquier, Alexandre Bérard, radical, franc-maçon, BJ (Œuvre Rouge), juin 2009, 70 p. (ISBN 978-2--918632-00-9) [lire en ligne (page consultée le 27 juin 2011)], p. 27 .
  33. [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
  34. plan de désherbage, sur Mairie d'Ambérieu-en-Bugey. Consulté le 27 juin 2011.
  35. Qualité de l'air, sur Communauté de communes de la plaine de l'Ain. Consulté le 27 juin 2011.
  36. Un documentaire sur les dangers du gaz de schiste projeté à Ambérieu, sur Le Progrès, 16 juin 2011. Consulté le 27 juin 2011.
  37. Europe Ecologie-Les Verts toujours mobilisé contre l'exploitation des gaz de schistes, sur La voix de l'Ain, 22 juin 2011. Consulté le 27 juin 2011.
  38. [PDF] Gaz de schiste : la Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature maintient la pression, sur Bugey-cotiere.com. numéro 512. 21 avril 2011, p.4.. Consulté le 27 juin 2011
  39. Annuaire des villes jumelées.
  40. Le recensement de la population en bref, sur le site de l'Insee. Consulté le 17 août 2012.
  41. Calendrier des recensements dans le département de l'Ain, sur le site de l'Insee. Consulté le 17 août 2012.
  42. Notice communale d'Ambérieu-en-Bugey, sur la base Cassini. Consulté le 1er janvier 2012.
  43. Résultats du recensement de la population - Ambérieu-en-Bugey, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  44. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  45. Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  46. Évolution et structure de la population à Ambérieu-en-Bugey en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 22 novembre 2010
  47. Résultats du recensement de la population de l'Ain en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 22 novembre 2010
  48. Fréquence Côtière radio (FC Radio), sur 100ansderadio.free.fr. Consulté le 2 février 2011.
  49. Notre paroisse est composée de 6 "clochers" :, sur www.paroisse-amberieu.fr. Consulté le 27 juin 2011.
  50. Groupement paroissial « Ambérieu-en-Bugey », sur diocèse de Belley-Ars. Consulté le 27 juin 2011.
  51. Mosquée et salles de prières en France, sur www.portail-religion.com. Consulté le 27 juin 2011.
  52. Le permis de construire de la mosquée validé par la mairie, sur leprogres.fr, Le Progrès, 2 février 2013.
  53. CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur le site de l'Insee. Consulté le 28 juin 2011.
  54. Notice no PA00116288, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. Notice no PA00116289, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. a et b Parc du château des Échelles, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. Mobilier de la chapelle Saint-Germain sur la Base Palissy.
  58. Armes de Ambérieu-en-Bugey, sur OLDJP - La banque du blason.

Références bibliographiques [modifier]

André Buisson, Carte archéologique de la Gaule: 01. Ain, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1990 (ISBN 2877540103) [lire en ligne (page consultée le 27 juin 2011)] 

  1. a, b et c p. 31.
  2. a et b p. 32.