Ambérieu-en-Bugey
| Ambérieu-en-Bugey | ||
La mairie d'Ambérieu-en-Bugey, de nuit |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Ain | |
| Arrondissement | Belley | |
| Canton | Ambérieu-en-Bugey (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes de la plaine de l'Ain | |
| Maire Mandat |
Josiane Exposito 2008-2014 |
|
| Code postal | 01500 | |
| Code commune | 01004 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Ambarrois | |
| Population municipale |
13 835 hab. (2010) | |
| Densité | 562 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 237 m — Max. 753 m | |
| Superficie | 24,60 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | ville-amberieuenbugey.fr | |
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Ambérieu-en-Bugey (prononcé [ɑ̃.be.ʁjø ɑ̃ by.ʒɛ]) est une commune française, située dans le département de l'Ain et la région Rhône-Alpes. Elle appartient également à la région naturelle et historique du Bas-Bugey.
C'est la plus grande ville de l'arrondissement de Belley. Elle est également le chef-lieu du canton d'Ambérieu-en-Bugey, qui regroupe huit communes pour 21 226 habitants en 2007 ; enfin elle est la commune centrale d'une unité urbaine de 17 466 habitants en 2010.
Ses habitants sont appelés les Ambarrois[1]. La ville s'est appelée Ambérieu jusqu'au 31 mars 1955, date à laquelle, elle est devenue Ambérieu-en-Bugey.
La ville est connue pour avoir été un important nœud ferroviaire mais également pour avoir obtenu la Croix de guerre 1939-1945 avec citation, à la Libération.
Sommaire
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Géographie [modifier]
Situation [modifier]
La ville d'Ambérieu-en-Bugey se trouve à 50 km au nord-est de Lyon, à 30 km[2] au sud de Bourg-en-Bresse, à 73 km au nord-ouest d'Aix-les-Bains, à 76 km au sud-est de Mâcon ainsi qu'à 104 km à l'ouest de Genève.
Ambérieu-en-Bugey est situé au pied des contreforts occidentaux du Jura (montagnes du Bugey) et s'ouvre sur la plaine de l'Ain, au débouché de la cluse de l'Albarine.
Communes limitrophes [modifier]
Climat [modifier]
Le climat y est de type semi-continental avec des influences méditerranéennes : les étés sont chauds et ensoleillés et les hivers rigoureux.
Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station d'Ambérieu recueillies sur la période 1961 - 1990. La station est positionnée à 253 m, latitude : 45°58'48"N, longitude: 05°19'48"E[3].
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | -1,7 | -0,3 | 1,4 | 4,2 | 8,3 | 11,2 | 13,4 | 12,9 | 10,5 | 7,1 | 2,3 | -0,8 | 5,7 |
| Température moyenne (°C) | 1,8 | 3,7 | 6,4 | 9,6 | 13,8 | 17,1 | 19,8 | 19,1 | 16,3 | 11,8 | 6,1 | 2,5 | 10,7 |
| Température maximale moyenne (°C) | 5,3 | 7,8 | 11,4 | 15,1 | 19,3 | 23,1 | 26,2 | 25,3 | 22 | 16,4 | 9,9 | 5,7 | 15,6 |
| Ensoleillement (h) | 53,4 | 81 | 130,5 | 167,2 | 199,6 | 230,9 | 273,9 | 236,2 | 183,2 | 119,9 | 65,1 | 46,3 | 1 787,2 |
| Humidité relative (%) | 86 | 83 | 77 | 74 | 75 | 75 | 72 | 75 | 80 | 85 | 86 | 87 | 80 |
| Précipitations (mm) | 93,8 | 86,9 | 100,8 | 93,9 | 111,5 | 98,2 | 66,5 | 91,6 | 98,1 | 102,7 | 107 | 102,1 | 1 153 |
| Nombre de jours avec gel | 18,5 | 14,6 | 12,1 | 5,7 | 0,5 | 0 | 0 | 0 | 0,2 | 1,9 | 9,8 | 17,6 | 81 |
| Record de froid (°C) (année du record) |
-26,9 (1963) |
-20,8 (1963) |
-15,5 (1971) |
-6,1 (1956) |
-3,3 (1960) |
1,3 (1962) |
3,6 (1954) |
3,0 (1986) |
-1,2 (1972) |
-7,2 (1997) |
-10,0 (1955) |
-17,3 (2009) |
-26,9 |
| Record de chaleur (°C) (année du record) |
17,1 (1999) |
22,9 (1960) |
26,6 (1990) |
28,6 (1949) |
34,4 (2009) |
38,1 (2003) |
40,2 (1983) |
40,3 (2003) |
39,1 (1942) |
28,9 (1977) |
23,2 (1995) |
21,3 (1989) |
40,3 |
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | -0,8 | -0,3 | 2,3 | 5,0 | 9,4 | 12,3 | 14,6 | 14,0 | 10,9 | 8,1 | 3,0 | 0,4 | 6,6 |
| Température maximale moyenne (°C) | 5,9 | 7,9 | 12,7 | 16,1 | 20,4 | 24,1 | 27,0 | 26,6 | 22,0 | 16,9 | 10,3 | 6,5 | 16,4 |
Relief et géologie [modifier]
Le territoire communal[7] a une altitude comprise entre 237 m et 753 m.
Le sous-sol a fait l'objet d'une importante activité économique dans la région d'Ambérieu, au XIXe siècle et jusqu'à la première moitié du XXe siècle ; par exemple, l'extraction de lignite (utilisé en particulier pour le chauffage) était une activité importante à Ambérieu, durant la Première Guerre mondiale[8].
Ambérieu-en-Bugey témoigne des caractéristiques du Bugey en termes géologique : la région est composé d'un relief montagneux plissé, partiellement karstifié, qui est la prolongation méridionale du massif du Jura. La datation des roches calcaires du Bugey se situe entre le Jurassique pour les anticlinaux et le Crétacé pour les synclinaux. Les plissements sont bien visibles selon les affleurements et les falaises[9].
Hydrographie [modifier]
On dénombre plusieurs cours d'eaux à Ambérieu-en-Bugey [10]. Outre l'Albarine qui coule à Ambérieu-en-Bugey[11], deux ruisseaux eux-mêmes affluents de l'Albarine coulent sur le territoire de la commune : le ruisseau du Seymard, long de 15,5 km[12] et la Caline[13], ruisseau long de 3,4 km.
Voies de communication et transports [modifier]
Transport ferroviaire [modifier]
On en voit ici la gare.
La gare d'Ambérieu qui se situe à la jonction de la ligne Mâcon - Ambérieu avec la ligne Lyon - Genève est desservie par de nombreux TER à destination de Lyon, de Bourg-en-Bresse, de Mâcon, de Dijon, de Besançon, de Strasbourg, de Culoz, de Genève, d'Aix-les-Bains et de Chambéry.
Historique [modifier]
Historiquement, le chemin de fer a desservi la commune dès 1856[14], faisant de la ville un important nœud ferroviaire et de la gare, « l’un des plus grand centre de triage national »[14]. Certaines lignes, aujourd'hui disparues (par exemple la ligne Ambérieu - Montalieu-Vercieu) témoignent d'une grand activité ferroviaire à Ambérieu-en-Bugey ; activité illustrant d'ailleurs l'essentiel des collections du musée du cheminot, depuis 1987.
Dans les années 1930, le nœud ferroviaire, parfois surnommé l'« étoile d'Ambérieu » compte 247 locomotives au dépôt ; le bourg compte alors environ 6 500 habitants et la compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée y emploie environ 2 150 cheminots[15].
Le 7 juin 1944 une opération est organisée par des cheminots résistants et des maquisards, elle met hors service 52 locomotives et de nombreux autres matériels. Cette action, en diminuant les capacités d'un site stratégique et en réduisant les communications de l'armée allemande, évite le bombardement du site par les alliés[16] ; une stèle à proximité de la gare d'Ambérieu-en-Bugey rappelle ce fait d'armes.
Transports aériens [modifier]
Depuis le début du XXe siècle, une certaine activité aérienne est présente à Ambérieu-en-Bugey ; à titre d'exemple Antoine de Saint-Exupéry a reçu son baptême de l'air en juillet 1912, sur l'aérodrome civil de Bellièvre[17].
La base aérienne 278 Ambérieu-en-Bugey a été construite pendant la Seconde Guerre mondiale comme terrain temporaire tous temps par l'United States Air Force XII Engineer Command, ceci en août 1944. Nommée « base Colonel-Chambonnet », elle est aujourd'hui un centre d'approvisionnement et de réparation d'équipements électroniques de bord d'avions et matériels de détection de télécommunications au sol et d'aide à la navigation et centre de fabrication d'équipements simples.
Il existe aussi un aérodrome civil basé à proximité d'Ambérieu-en-Bugey, nommé aérodrome d'Ambérieu mais qui se trouve sur les communes voisines de Château-Gaillard et d'Ambronay.
Historique [modifier]
Plusieurs écoles de pilotage se sont succédé à Ambérieu-en-Bugey : l'école bressane d'Aviation, fondée en 1909 par Mignot et Harding, à laquelle s'associera la Société Aérienne de Lyon-Bron. En 1912, elle prendra le nom de Deperdussin-SPAD et sera dirigée par le pilote René Vidart. On peut également citer l'école de pilotage Louis-Mouthier, inaugurée en 1911. En 1915 était implantée l'école militaire de pilotage d'Ambérieu. Enfin, en 1928, l'école de pilotage Caudron quitte Le Crotoy dans la Somme pour s'installer à Ambérieu-en-Bugey. Cette école a formé Jean Mermoz et René Fonck.
Transports routiers [modifier]
Le territoire de la commune est traversée par l'autoroute A42. Une sortie dessert la commune :
8 Ambérieu-en-Bugey, pour la direction Genève.
En outre, plusieurs routes départementales desservent la commune : la route départementale D1075 (l'ancienne route nationale 75) qui relie Bourg-en-Bresse à Sisteron, la route départementale D1504, (l'ancienne route nationale 504), quie relie Ambérieu-en-Bugey à la commune du Bourget-du-Lac et la route départementale D904 (l'ancienne route dite du « Val de Saône »).
En 2007, sur 5 468 ménages ambarrois, 85,1 % des ménages possédaient au moins une voiture sachant que 35,1 % de l'ensemble des ménages possédaient au moins deux voitures[18].
Bus [modifier]
Depuis le 4 janvier 2010, un réseau de trois lignes de bus a été mis en place en remplacement du service Ambar'bus. Le nouveau réseau porte le nom de TAM (Réseau de Transport AMbarrois) et voit ses horaires calés sur ceux de la ligne TER Lyon-Ambérieu. Le réseau fonctionne de 5h40 à 20h46 et transporte 208 passagers par jour[19]. La commune réfléchit aussi à l'élargissement du PTU à des communes voisines[20].
Urbanisme [modifier]
Logement [modifier]
En 2007, le nombre total de logements dans la commune était de 5 949[18] (contre 5 185 en 1999). Parmi ces logements, 91,9 % étaient des résidences principales, 2,1 % des résidences secondaires et 6,0 % étaient des logements vacants.
Ces logements étaient pour une part de 50,7 % de maisons individuelles et 48,6 % d'appartements. La proportion d'habitants propriétaires de leur logement était de 41,7 %[18].
Toponymie [modifier]
Ambérieu est attesté sous la forme Ambariacus en 843, ensuite Ambayreu en 1240[21].
Le second élément -acus, représente le suffixe d'origine gauloise *-āko(n), généralement noté -acum en latin. C'est un suffixe locatif à l'origine qui va plus tard désigner des villae gallo-romaines. Il a généralement évolué phonétiquement en -ieu dans la région. Le premier élément désignerait le peuple gaulois (peuple celte) des Ambarres dont le nom signifie « vivant des deux (*amb) côté de la Saône (Arar, la Saône) » ou serait un anthroponyme gaulois Ambarrius. Ambérieux-en-Dombes, Ambérieux, Ambérac et Ambeyrac sont des formations toponymiques analogues.
Histoire [modifier]
Antiquité [modifier]
Un certain nombre de découvertes archéologiques relatives à l'Antiquité ont été réalisées à Ambérieu-en-Bugey[a 1] :
- en 1839 ou 1840, fut trouvé sur le territoire de la commune, un sarcophage d'enfant [a 1];
- un document datant de 1856 rapporte la découverte de nombreuses monnaies datant du Haut Empire romain[a 1];
- des vestiges d'une villa ont été mis au jour dans les années 1940 dans le quartier Saint-Germain [a 2];
- dans le même quartier, sur l'aire des ruines du château de Saint-Germain, un niveau archéologique a été mis au jour ; il contenait des sépultures barbares mais également une chapelle datant du Haut Moyen Âge[a 2].
Moyen Âge [modifier]
Au Moyen Âge, Ambérieu appartient au Bugey qui, comme le pays de Vaud, sera acquis par Amédée VI de Savoie, après la signature avec la France, du Traité de Paris en 1355, fixant les limites du duché de Savoie et du Dauphiné. La ville se situe sur la ligne de défense du duché de Savoie, face à la France. Une série de fortifications et de bâties est mise en place pour assurer la protection des marches de la Savoie. Le château des Allymes, la bâtie de Brédevent, le château de Saint-Germain et la tour de St-Denis participent à cette ligne de défense des possessions bugistes du duc de Savoie. Pérouges, cité savoyarde située dans la plaine joue un rôle commercial à la frontière avec le Dauphiné et la France jusqu'au traité de Lyon.
Renaissance [modifier]
Le 17 janvier 1601, le traité de Lyon rattache le Bugey, et donc Ambérieu, à la France. Ce traité entre le duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie et le roi Henri IV de France intègre également à la France, la Bresse, le Bugey (à l'époque, explicitement distingué du Valromey) et le pays de Gex.
XIXe et XXe siècles [modifier]
Le 31 mars 1955, Ambérieu devient Ambérieu-en-Bugey.
Seconde Guerre mondiale [modifier]
Marcel Demia et les maquis de l'Ain [modifier]
Fin 1941, Henri Romans-Petit est engagé dans le réseau Espoir à Saint-Étienne. Lors de la fête de Noël, un résistant indépendant Marcel Demia, maraîcher-horticulteur de la commune d'Ambérieu-en-Bugey s'y rend pour visiter ses parents. Les deux hommes se rencontrent et échangent leurs points de vue sur la situation. Leur engagement commun incite Henri Romans-Petit à découvrir l'organisation de la Résistance dans le département de l'Ain[22]. Marcel Demia lui parle des jeunes réfractaires qu'il a placé dans des fermes isolées et des difficultés qu'il rencontre dans son organisation. Henri Romans-Petit arrive dans l'Ain en 1942[23] et commence à aider les réfractaires du STO à s'héberger. Ambérieu-en-Bugey compte aujourd'hui une rue Marcel-Demia.
La Libération de la ville [modifier]
La ville est libérée le 3 septembre 1944 par les troupes débarquées en Provence[24]. Connue pour les actions de ses résistants, en particulier issus des maquis de l'Ain et du Haut-Jura, la ville est surnommée « Ambérieu la Rebelle » et sera décorée de la Croix de guerre 1939-1945 avec citation.
Politique et administration [modifier]
Scrutins [modifier]
Élections présidentielles [modifier]
Résultats des seconds tours :
- élection présidentielle de 2002[25] : 78,35 % pour Jacques Chirac (RPR), 21,65 % pour Jean-Marie Le Pen (FN), 75,03 % de participation ;
- élection présidentielle de 2007[26] : 52,08 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 47,92 % pour Ségolène Royal (PS), 79,07 % de participation.
Referendum [modifier]
- Référendum sur le traité de Maastricht[27]: 54,88 pour le « Oui », 45,12 % pour le « Oui », 69,98 % de participation.
- Référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe[28]: 59,71 pour le « Non », 40,29 % pour le « Oui », 63,07 % de participation.
Administration municipale [modifier]
La commune compte entre 10 000 et 20 000 habitants, le conseil municipal est donc composé de 33 membres : le maire, 9 adjoints et 23 conseillers municipaux[29]. Voici le partage des sièges au sein du conseil municipal de la commune, suite aux élections municipales de 2008[30] :
| Groupe | Président | Effectif | Statut | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Ambérieu-ambition (PS) | Josiane Exposito | 24 | majorité | ||
| Avec vous pour Ambérieu (DVD) | Sandrine Castellano | 6 | opposition | ||
| Ambérieu pour tous ! (DVG) | Bernard Pavier | 2 | opposition | ||
| Ensemble pour Ambérieu (DVD) | Jean-Marc Sasso | 1 | opposition |
Liste des maires [modifier]
Ci-dessous la liste des maires qui se sont succédé à la mairie d'Ambérieu puis d'Ambérieu-en-Bugey :
Politique environnementale [modifier]
Plan de désherbage communal « zéro chimique » [modifier]
La commune, à l'instar de Saint-Vulbas ou encore Pérouges, expérimente un plan de désherbage qui n'implique pas l'utilisation de produits chimiques[34].
Qualité de l'air [modifier]
Partie prenante de la communauté de communes de la plaine de l'Ain, la commune d'Ambérieu-en-Bugey participe à ce titre aux actions de contrôle de la qualité de l'air, qualité potentiellement remise en cause par la proximité du parc industriel de la Plaine de l’Ain[35].
Gaz de schiste [modifier]
Le sous-sol de la région d'Ambérieu-en-Bugey recèle du gaz de schiste. L'exploitation potentielle de ces gisements provoque une certaine hostilité exprimée par des mouvements politiques locaux ; les actions de sensibilisation menées par ces mouvements sont diverses : diffusion[36],[37] du documentaire Gasland — comme en juin 2011 — ou encore manifestations[38] à Blyes, la principale commune concernée dans la région.
Jumelages [modifier]
La ville d'Ambérieu-en-Bugey est jumelée avec la ville allemande de
Mering (Allemagne) depuis 1973[39].
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2008, Ambérieu-en-Bugey comptait 12 792 habitants (soit une augmentation de 11,9 % par rapport à 1999).
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Ambérieu-en-Bugey depuis cette date. Stabilisée jusque vers 1860, la population croît ensuite de manière continue jusqu'à nos jours.
Une réforme du mode de recensement permet à l'Insee de publier les populations légales des communes annuellement à partir de 2006[40]. La commune ayant plus de 10 000 habitants, le recensement est annuel et la collecte porte sur un échantillon d'adresses tirées au hasard et représentant environ 8 % de la population[41].

Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (19,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 48,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 22,6 %, 30 à 44 ans = 21,6 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 17,1 %) ;
- 51,1 % de femmes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 20,2 %, 30 à 44 ans = 20 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 22,3 %).
Enseignement [modifier]
Enseignement public [modifier]
Ambérieu-en-Bugey est située dans l'Académie de Lyon. La ville administre plusieurs écoles maternelles et écoles élémentaires communales.
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Liste des établissements scolaires publics ▼
* École uniquement maternelle. |
Enseignement privé [modifier]
L'établissement scolaire Sainte-Marie regroupe une école maternelle, une école élémentaire et un collège.
Autres enseignements [modifier]
Un GRETA, organisme spécialisé dans la formation continue pour adultes, est basé à Ambérieu-en-Bugey. Le centre de formation d'apprentis Bernard-Palissy est aussi basé dans la commune.
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Outre le chemin de fer, comme tend à le montrer la création du musée du cheminot en 1987, Ambérieu-en-Bugey développe autour de sa médiathèque, un intérêt pour le patrimoine autobiographique accueillant notamment le siège de l'Association Pour l'Autobigraphie (APA). De plus, la ville est dotée d'une maison des associations.
Deux évènements notables de la ville : le premier, le festival Jazz dans le parc était un festival de jazz qui se déroulait dans le parc des Échelles en juillet. Sa 13e et dernière édition a eu lieu en 2006 ; le second, le Salon du Gourmet accueille chaque année au mois de novembre des dizaines d'exposants venus de toute la France pour présenter leurs produits artisanaux.
L'association pour l'autobiographie et le patrimoine autobiographique, située à Ambérieu-en-Bugey, organise également, de manière ponctuelle, des manifestations culturelles.
Santé [modifier]
Plusieurs centres médicaux sont basés à Ambérieu-en-Bugey : outre la clinique mutualiste qui inclut une maternité, se trouvent dans la ville, le cabinet médical des Allymes, le centre d'action médico-sociale précoce Paul-Mourlon et le Service d'éducation spécialisée et de soins à domicile également nommé Paul-Mourlon.
Sports [modifier]
Infrastructures [modifier]
La ville est dotée de plusieurs infrastructures sportives : les gymnases Cordier, Bellièvre, Saint-Exupéry et celui de la Plaine de l'Ain. On peut également citer, le centre nautique Laure-Manaudou, le stade Théo-Tillier[Note 4] et le skatepark.
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Centre nautique Laure-Manaudou
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Skatepark d'Ambérieu-en-Bugey
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Amicale bouliste du Tiret
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Inventaire des associations sportives d'Ambérieu-en-Bugey en 2011 ▼
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Médias [modifier]
Presse écrite [modifier]
Le journal le Progrès propose une édition quotidienne dédiée à la région du Bugey. Voix de l'Ain est un hebdomadaire qui propose des informations locales pour les différentes régions du département. Le Journal du Bugey est un hebdomadaire qui propose lui, des informations davantage centrées sur le secteur d'Ambérieu-en-Bugey et de ses environs.
Télévision [modifier]
La chaîne France 3 Rhône Alpes Auvergne est disponible dans la région.
Radio [modifier]
Une station radio locale émet depuis Montluel, la Fréquence Côtière[48]. Depuis les années 2000, son nom a évolué pour devenir la station FC radio, l'essentiel.
Cultes [modifier]
Culte catholique [modifier]
6 églises participent au culte catholique dans la paroisse d'Ambérieu-en-Bugey : Saint Symphorien, Saint Jean-Marie Vianney, Notre Dame des Neiges, Sainte Foy, Saint Maurice et Saint Denis[49]. Cette paroisse est dans le groupement paroissial « Ambérieu-en-Bugey » qui dépend du diocèse de Belley-Ars dans l'archidiocèse de Lyon[50].
Culte protestant [modifier]
- Un temple protestant évangélique est localisée 31, rue de la Résistance.
Culte musulman [modifier]
Deux salles de prières du culte musulman[51] sont implantées à Ambérieu-en-Bugey : la première dépend de l'Union cultuelle des Maghrébins de l'Ain et est située rue de la Résistance. La seconde dépend de l'Union des associations musulmanes de la Région Lyonnaise et est située sur l'avenue Paul-Painlevé. Un permis de construire a été validé par la mairie pour la construction d'une mosquée[52]
Franc-maçonnerie [modifier]
Une loge maçonnique, la Fraternité bugeysienne, est basée à Ambérieu-en-Bugey. elle dispose d'ailleurs d'un temple maçonnique situé sur la commune de Saint-Denis-en-Bugey. Elle est affiliée au Grand Orient de France.
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2008, selon l'enquête de l'Insee[18], les revenus moyens nets par foyer étaient en 2008 de l'ordre de 21 335 euros par an. 54,0 % des foyers fiscaux de la commune étaient alors imposables.
En 2008 toujours, le revenu fiscal médian par ménage[Note 5] était de 17 750 €, ce qui plaçait Ambérieu-en-Bugey au 13 724e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[53].
Emploi [modifier]
En 2007, la population d'Ambérieu-en-Bugey se répartissait[18] ainsi : 66,3 % d'actifs, ce qui est nettement supérieur au 45,2 % d'actifs de la moyenne nationale, et 7,4 % de retraités, un chiffre très inférieur au 18,2 % national.
En 2007 toujours, le taux de chômage était de 10,5 % contre 12,1 % en 1999[18].
Une agence Pôle emploi pour la recherche d'emploi est localisée dans la ville.
Répartition des emplois par domaine d'activité en 2007
| Agriculteurs | Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | Cadres, professions intellectuelles | Professions intermédiaires | Employés | Ouvriers | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ambérieu-en-Bugey | 0,4 % | 6,1 % | 9,5 % | 22,7 % | 29,2 % | 32,2 % |
| Moyenne nationale | 2,4 % | 6,4 % | 12,1 % | 22,1 % | 29,9 % | 27,1 % |
| Sources des données : INSEE[18] | ||||||
Entreprises et commerces [modifier]
Au 1er janvier 2010, Ambérieu-en-Bugey comptait 908 établissements[18] : 59 étaient spécialisés dans une activité industrielle, 89 dans la construction, 618 dans le commerce, 15 en agriculture et 142 étaient relatives au secteur administratif.
En 2010, 97 entreprises ont été créées sur le territoire dont 69 sous le régime auto-entrepreneur[18].
Pierre Pernod et Raphaëlle Cavalli ont créé l'entreprise Cotélac en 1993 à Ambérieu-en-Bugey.
Culture et patrimoine [modifier]
Monuments civils [modifier]
Monuments protégés au titre des monuments historiques [modifier]
- Château gothique des Allymes, des XIVe siècle (1351) et XVIe siècle, dû notamment à François Nicod. Le château (donjon, escalier en vis, tour), les vestiges de la basse-cour, de la barbacane, de la tour extérieure nord et de la courtine sont classés Monuments Historiques, tandis que les ruines de l'enceinte extérieure sont inscrites Monuments Historiques[54].
- Maison-forte de Saint Germain, dite tour de Gy, des XIVe siècle et XVe siècle, dont la tour, la cheminée et l'escalier en vis sont inscrits Monuments Historiques[55].
Autres monuments civils [modifier]
- Château des Échelles, du XIXe siècle, dans le quartier de Vareille, dont le parc est inscrit Jardins Remarquables à l'Inventaire Général du Patrimoine Culturel[56].
- Vestiges du château médiéval de Saint-Germain, dominant la tour de Gy.
Monuments religieux [modifier]
- Chapelle Notre Dame de la Côte, du XVIIIe siècle, à Saint-Germain, renfermant un retable en bois polychrome du XVIe siècle, classé Monuments Historiques, évoquant des scènes de la vie de la Sainte Vierge en 7 tableaux[57], et des vitraux représentant Blanche de Castille et Sainte Catherine.
- Chapelle des Allymes, renfermant une toile du XVIIe siècle (1606) de Vespasianus Longus, classée Monuments Historiques, représentant notamment La Vierge au Rosaire, Saint Dominique et Sainte Catherine de Vienne.
- Église Saint-Symphorien
, du XIXe siècle, en centre-ville. - Église dédiée à Saint Jean-Marie Vianney, du XXe siècle, dans le quartier de la gare.
- Temple de l'Église réformée, place Marcelpoil.
Patrimoine naturel [modifier]
La commune compte plusieurs parcs : celui dit du « Lac Bleu », dans le quartier de Vareilles ; celui des Échelles, classé jardin remarquable[56], dans lequel chaque année en juillet se déroulait le festival de jazz Jazz dans le parc et enfin, le « Parc du Grand Dunois ».
Ambérieu-en-Bugey a reçu la première fleur des villes et villages fleuris en 2005 et la seconde en 2008.
-
Vue du parc des Échelles
Ambérieu-en-Bugey et le cinéma [modifier]
Plusieurs films se sont tournés partiellement à Ambérieu-en-Bugey : en 2001, L'Emploi du temps de Laurent Cantet ; et en 2004, Cause toujours ! de Jeanne Labrune.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Alexandre Bérard (1859 - 1923), homme politique, ministre, député et sénateur de l'Ain et pilier de la loge maçonnique de la Fraternité bugeysienne.
- Roger Vailland (1907 - 1965), écrivain, a vécu au hameau des Allymes.
- Bernard Schonberg (1908-1944), Grand-rabbin de Lyon, membre de la Résistance, est arrèté à Ambérieu le 26 mai 1943 et déporté à Auschwitz.
- Laure Manaudou (1986 - ), championne de natation, elle a grandi dans la commune où le centre nautique porte son nom.
- Florent Manaudou (1990 - ), est un nageur français spécialiste en nage papillon et en nage libre, il remporte la médaille d'or du 50 m nage libre le 3 août 2012 lors des Jeux olympiques de Londres.
- Marius Lacrouze (1897 - 1917), pilote d'avion, a appris à piloter à Ambérieu.
- Claude Victor de Boissieu (1784 - 1868), peintre, fut maire d'Ambérieu.
- Henri Vicaire (1802-1865), né à Ambérieu le 25 novembre 1802, directeur général des forêts, commandeur de la Légion d'honneur, vice-président du conseil général de l'Ain.
- Gabriel Vicaire (1848 - 1900), poète du Bugey qui vécut, durant ses jeunes années, dans la ville.
- Marcel Demia, résistant français.
Héraldique [modifier]
| Blason | Coupé, au premier échiqueté d'or et d'azur de deux tires, au second de gueules, au lion d'hermine brochant sur le tout[58]. | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Alphonse Vicaire, Observations sur le placement de l'église d'Ambérieu-en-Bugey, 1867 [lire en ligne][Note 6].
Liens externes [modifier]
Articles connexes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Nommé par arrêté préfectoral.
- Décédé accidentellement le 22 décembre 1991.
- Le lycée est surnommé lycée solaire en raison des panneaux solaires qui couvrent sa toiture. Le 10 mars 2006, une mini-tornade a déplacé et renversé plusieurs véhicules et a endommagé légèrement le lycée, sans toutefois faire de blessés.
- Stade portant le nom du maire qui a succédé à Émile Bravet en 1940.
- Revenu fiscal médian par ménage : 50 % des ménages déclarent fiscalement moins que cette donnée (foyers non imposables inclus) ; 50 % des ménages déclarent fiscalement plus que cette donnée.
- Alphonse Vicaire est le père de Gabriel Vicaire.
Références [modifier]
- Nom des habitants des communes françaises, Ambérieu-en-Bugey, sur le site habitants.fr de la SARL Patagos. Consulté le 24 juin 2011.
- Itinéraire le plus court selon ViaMichelin
- Station Ambérieu-en-Bugey Météo climat bzh dyndns.org consulté septembre 2012
- Ambérieu, 250 m - [1961-1990], sur www.infoclimat.fr. Consulté le 27 juin 2011
- [ Ambérieu, 253 m, sur Météo climat bzh dyndns.org. Consulté le septembre 2012
- Données climatiques, sur MétéoFrance. Consulté le septembre 2012
- Carte géologique d'Ambérieu-en-Bugey sur Géoportail.. Consulté le 8 juin 2011.
- Mazenot Georges. Les ressources minérales de la région lyonnaise. In: Les Études rhodaniennes. Vol. 12 n°2, 1936. pp. 123-258. p.162. [(fr) lire en ligne (page consultée le 27 juin 2011)].
- Notices des cartes du BRGM no 651 (Bourg-en-Bresse) et 676 (Saint-Rambert-en-Bugey), 652 (Nantua) et 700 (Belley).
- Recherche relative à Ambérieu-en-Bugey, sur SANDRE.
- Fiche de l'Albarine, sur SANDRE.
- Fiche du Seymard, sur SANDRE.
- Fiche de la Caline, sur SANDRE.
- Musée du Cheminot, sur Mairie d'Ambérieu-en-Bugey. Consulté le 27 juin 2011.
- Historique, sur Musée du Cheminot d'Ambérieu-en-Bugey. Consulté le 27 juin 2011.
- Stèle Résistance Fer d'Ambérieu-en-Bugey, sur Site Maquis de l'Ain et du Haut-Jura. Consulté le 27 juin 2011.
- Célébrations nationales Direction des archives de France, 1991 - p.248: 31 juillet, 11 h-12h. Apposition d'une plaque.. Consulté le 19 août 2011
- Statistique INSEE d'Ambérieu-en-Bugey, sur www.insee.fr. Consulté le 27 juin 2011.
- [PDF] Ville d’Ambérieu-en-Bugey - Conseil municipal du 26 avril 2010, sur Mairie d'Ambérieu-en-Bugey. Consulté le 23 juin 2010.
- [PDF] Ville d’Ambérieu-en-Bugey - Conseil municipal du 23 février 2009, sur Mairie d'Ambérieu-en-Bugey.
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz SA, Genève, 1998, 31150 p. [lire en ligne (page consultée le 27 juin 2011)], p. 3401.
- Les Maquis de l'Ain s'organisent. Consulté le 27 juin 2011
- Henri Petit dit Romans. Consulté le 27 juin 2011
- Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p 35.
- Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 27/06/2011.
- Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 27/06/2011.
- Résultats du referendum du 20 septembre 1992. Consulté le 27/06/2011.
- Résultats du referendum du 29 mai 2005. Consulté le 27/06/2011.
- Le Conseil Municipal, sur le site de la ville d'Ambérieu-en-Bugey. Consulté le 27 juin 2011
- Ambérieu-en-Bugey, résultats des élections, sur le site linternaute.com de la société Benchmark Group. Consulté le 27 juin 2011 .
- Dictionnaire des hommes et des femmes politiques de l'Ain 1789-2011, Dominique Saint-Pierre, Musnier-Gilbert Éditions, 2011.
- B Jacquier, Alexandre Bérard, radical, franc-maçon, BJ (Œuvre Rouge), juin 2009, 70 p. (ISBN 978-2--918632-00-9) [lire en ligne (page consultée le 27 juin 2011)], p. 27.
- [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
- plan de désherbage, sur Mairie d'Ambérieu-en-Bugey. Consulté le 27 juin 2011.
- Qualité de l'air, sur Communauté de communes de la plaine de l'Ain. Consulté le 27 juin 2011.
- Un documentaire sur les dangers du gaz de schiste projeté à Ambérieu, sur Le Progrès, 16 juin 2011. Consulté le 27 juin 2011.
- Europe Ecologie-Les Verts toujours mobilisé contre l'exploitation des gaz de schistes, sur La voix de l'Ain, 22 juin 2011. Consulté le 27 juin 2011.
- [PDF] Gaz de schiste : la Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature maintient la pression, sur Bugey-cotiere.com. numéro 512. 21 avril 2011, p.4.. Consulté le 27 juin 2011
- Annuaire des villes jumelées.
- Le recensement de la population en bref, sur le site de l'Insee. Consulté le 17 août 2012.
- Calendrier des recensements dans le département de l'Ain, sur le site de l'Insee. Consulté le 17 août 2012.
- Notice communale d'Ambérieu-en-Bugey, sur la base Cassini. Consulté le 1er janvier 2012.
- Résultats du recensement de la population - Ambérieu-en-Bugey, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Évolution et structure de la population à Ambérieu-en-Bugey en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 22 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population de l'Ain en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 22 novembre 2010
- Fréquence Côtière radio (FC Radio), sur 100ansderadio.free.fr. Consulté le 2 février 2011.
- Notre paroisse est composée de 6 "clochers" :, sur www.paroisse-amberieu.fr. Consulté le 27 juin 2011.
- Groupement paroissial « Ambérieu-en-Bugey », sur diocèse de Belley-Ars. Consulté le 27 juin 2011.
- Mosquée et salles de prières en France, sur www.portail-religion.com. Consulté le 27 juin 2011.
- Le permis de construire de la mosquée validé par la mairie, sur leprogres.fr, Le Progrès, 2 février 2013.
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur le site de l'Insee. Consulté le 28 juin 2011.
- Notice no PA00116288, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Notice no PA00116289, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Parc du château des Échelles, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Mobilier de la chapelle Saint-Germain sur la Base Palissy.
- Armes de Ambérieu-en-Bugey, sur OLDJP - La banque du blason.
Références bibliographiques [modifier]
André Buisson, Carte archéologique de la Gaule: 01. Ain, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1990 (ISBN 2877540103) [lire en ligne (page consultée le 27 juin 2011)]
- p. 31.
- p. 32.