Ambérieu-en-Bugey

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Ambérieu-en-Bugey
La mairie d'Ambérieu-en-Bugey, de nuit.
La mairie d'Ambérieu-en-Bugey, de nuit.
Blason de Ambérieu-en-Bugey
Blason
Ambérieu-en-Bugey
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Belley
Canton Ambérieu-en-Bugey
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de la plaine de l'Ain
Maire
Mandat
Daniel Fabre
2014-2020
Code postal 01500
Code commune 01004
Démographie
Gentilé Ambarrois
Population
municipale
13 839 hab. (2011)
Densité 563 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 57′ 47″ N 5° 21′ 15″ E / 45.963084, 5.354118 ()45° 57′ 47″ Nord 5° 21′ 15″ Est / 45.963084, 5.354118 ()  
Altitude Min. 237 m – Max. 753 m
Superficie 24,60 km2
Localisation

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Ambérieu-en-Bugey
Liens
Site web ville-amberieuenbugey.fr

Ambérieu-en-Bugey (prononcé [ ɑ̃.be.ʁjø ɑ̃ by.ʒɛ ]) est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Rhône-Alpes. Elle appartient également à la région naturelle et historique du Bas-Bugey.

C'est la plus grande ville de l'arrondissement de Belley. Elle est également le chef-lieu du canton d'Ambérieu-en-Bugey, qui regroupe huit communes pour 21 226 habitants en 2007 ; enfin elle est la commune centrale d'une unité urbaine de 17 466 habitants en 2010.

Ses habitants sont appelés les Ambarrois[1]. La ville s'est appelée Ambérieu jusqu'au 31 mars 1955, date à laquelle, elle est devenue Ambérieu-en-Bugey.

La ville est connue pour avoir été un important nœud ferroviaire mais également pour avoir obtenu la Croix de guerre 1939-1945 avec citation, à la Libération.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La ville d'Ambérieu-en-Bugey se trouve à 50 km au nord-est de Lyon, à 30 km[2] au sud de Bourg-en-Bresse, à 73 km au nord-ouest d'Aix-les-Bains, à 76 km au sud-est de Mâcon ainsi qu'à 104 km à l'ouest de Genève.

Ambérieu-en-Bugey est situé au pied des contreforts occidentaux du Jura (montagnes du Bugey) et s'ouvre sur la plaine de l'Ain, au débouché de la cluse de l'Albarine.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ambérieu-en-Bugey
Château-Gaillard Douvres Douvres
Saint-Denis-en-Bugey Ambérieu-en-Bugey Bettant
Saint-Denis-en-Bugey Bettant Bettant

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type semi-continental avec des influences méditerranéennes : les étés sont chauds et ensoleillés et les hivers rigoureux.

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station d'Ambérieu recueillies sur la période 1961 - 1990. La station est positionnée à 253 m, latitude : 45°58'48"N, longitude: 05°19'48"E[3].

Relevés météorologiques de la station d'Ambérieu 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1,7 −0,3 1,4 4,2 8,3 11,2 13,4 12,9 10,5 7,1 2,3 −0,8 5,7
Température moyenne (°C) 1,8 3,7 6,4 9,6 13,8 17,1 19,8 19,1 16,3 11,8 6,1 2,5 10,7
Température maximale moyenne (°C) 5,3 7,8 11,4 15,1 19,3 23,1 26,2 25,3 22 16,4 9,9 5,7 15,6
Record de froid (°C)
date du record
−26,9
1963
−20,8
1963
−15,5
1971
−6,1
1956
−3,3
1960
1,3
1962
3,6
1954
3
1986
−1,2
1972
−7,2
1997
−10
1955
−17,3
2009
−26,9
1963
Record de chaleur (°C)
date du record
17,1
1999
22,9
1960
26,6
1990
28,6
1949
34,4
2009
38,1
2003
40,2
1983
40,3
2003
39,1
1942
28,9
1977
23,2
1995
21,3
1989
40,3
2003
Nombre de jours avec gel 18,5 14,6 12,1 5,7 0,5 0 0 0 0,2 1,9 9,8 17,6 81
Ensoleillement (h) 53,4 81 130,5 167,2 199,6 230,9 273,9 236,2 183,2 119,9 65,1 46,3 1 787,2
Précipitations (mm) 93,8 86,9 100,8 93,9 111,5 98,2 66,5 91,6 98,1 102,7 107 102,1 1 153
Humidité relative (%) 86 83 77 74 75 75 72 75 80 85 86 87 80
Source : Infoclimat et Météo climat bzh dyndns.org [4],[5]


1981-2010 (station Ambérieu 253 m)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,8 −0,3 2,3 5 9,4 12,3 14,6 14 10,9 8,1 3 0,4 6,6
Température maximale moyenne (°C) 5,9 7,9 12,7 16,1 20,4 24,1 27 26,6 22 16,9 10,3 6,5 16,4
Source : Station homologuée Météo-France[6]


Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal[7] a une altitude comprise entre 237 m et 753 m.

Le sous-sol a fait l'objet d'une importante activité économique dans la région d'Ambérieu, au XIXe siècle et jusqu'à la première moitié du XXe siècle ; par exemple, l'extraction de lignite (utilisé en particulier pour le chauffage) était une activité importante à Ambérieu, durant la Première Guerre mondiale[8].

Ambérieu-en-Bugey témoigne des caractéristiques du Bugey en termes géologiques : la région est composée d'un relief montagneux plissé, partiellement karstifié, qui est la prolongation méridionale du massif du Jura. La datation des roches calcaires du Bugey se situe entre le Jurassique pour les anticlinaux et le Crétacé pour les synclinaux. Les plissements sont bien visibles selon les affleurements et les falaises[9].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

On dénombre plusieurs cours d'eau à Ambérieu-en-Bugey [10]. Outre l'Albarine qui coule à Ambérieu-en-Bugey[11], deux ruisseaux eux-mêmes affluents de l'Albarine coulent sur le territoire de la commune : le ruisseau du Seymard, long de 15,5 km[12] et la Caline[13], ruisseau long de 3,4 km.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ville était également desservie, de 1897 à 1951, par les Tramways de l'Ain, un chemin de fer secondaire à voie métrique la reliant à Cerdon et Ars.
On en voit ici la gare.
Entrée de la gare d'Ambérieu.

La gare d'Ambérieu qui se situe à la jonction de la ligne Mâcon - Ambérieu avec la ligne Lyon - Genève est desservie par de nombreux TER à destination de Lyon, de Bourg-en-Bresse, de Mâcon, de Dijon, de Besançon, de Strasbourg, de Culoz, de Genève, d'Aix-les-Bains et de Chambéry.

Historique[modifier | modifier le code]

Historiquement, le chemin de fer a desservi la commune dès 1856[14], faisant de la ville un important nœud ferroviaire et de la gare, « l’un des plus grand centre de triage national »[14]. Certaines lignes, aujourd'hui disparues (par exemple la ligne Ambérieu - Montalieu-Vercieu) témoignent d'une grande activité ferroviaire à Ambérieu-en-Bugey ; activité illustrant d'ailleurs l'essentiel des collections du musée du cheminot, depuis 1987.

Dans les années 1930, le nœud ferroviaire, parfois surnommé l'« étoile d'Ambérieu » compte 247 locomotives au dépôt ; le bourg compte alors environ 6 500 habitants et la compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée y emploie environ 2 150 cheminots[15].

Le 7 juin 1944 une opération est organisée par des cheminots résistants et des maquisards, elle met hors service 52 locomotives et de nombreux autres matériels. Cette action, en diminuant les capacités d'un site stratégique et en réduisant les communications de l'armée allemande, évite le bombardement du site par les alliés[16] ; une stèle à proximité de la gare d'Ambérieu-en-Bugey rappelle ce fait d'armes.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Représentation d'un Mirage, à Ambérieu-en-Bugey

Depuis le début du XXe siècle, une certaine activité aérienne est présente à Ambérieu-en-Bugey ; à titre d'exemple Antoine de Saint-Exupéry a reçu son baptême de l'air en juillet 1912, sur l'aérodrome civil de Bellièvre[17].

La base aérienne 278 Ambérieu-en-Bugey a été construite pendant la Seconde Guerre mondiale comme terrain temporaire tous temps par l'United States Air Force XII Engineer Command, ceci en août 1944. Nommée « base Colonel-Chambonnet », elle est aujourd'hui un centre d'approvisionnement et de réparation d'équipements électroniques de bord d'avions et matériels de détection de télécommunications au sol et d'aide à la navigation et centre de fabrication d'équipements simples.

Il existe aussi un aérodrome civil basé à proximité d'Ambérieu-en-Bugey, nommé aérodrome d'Ambérieu mais qui se trouve sur les communes voisines de Château-Gaillard et d'Ambronay.

Historique[modifier | modifier le code]

Plusieurs écoles de pilotage se sont succédé à Ambérieu-en-Bugey : l'école bressane d'Aviation, fondée en 1909 par Mignot et Harding, à laquelle s'associera la Société Aérienne de Lyon-Bron. En 1912, elle prendra le nom de Deperdussin-SPAD et sera dirigée par le pilote René Vidart. On peut également citer l'école de pilotage Louis-Mouthier, inaugurée en 1911. En 1915 était implantée l'école militaire de pilotage d'Ambérieu. Enfin, en 1928, l'école de pilotage Caudron quitte Le Crotoy dans la Somme pour s'installer à Ambérieu-en-Bugey. Cette école a formé Jean Mermoz et René Fonck.

Transports routiers[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversée par l'autoroute A42. Une sortie dessert la commune : sortie 8 Ambérieu-en-Bugey, pour la direction Genève.

En outre, plusieurs routes départementales desservent la commune : la route départementale D1075 (l'ancienne route nationale 75) qui relie Bourg-en-Bresse à Sisteron, la route départementale D1504, (l'ancienne route nationale 504), quie relie Ambérieu-en-Bugey à la commune du Bourget-du-Lac et la route départementale D904 (l'ancienne route dite du « Val de Saône »).

En 2007, sur 5 468 ménages ambarrois, 85,1 % des ménages possédaient au moins une voiture sachant que 35,1 % de l'ensemble des ménages possédaient au moins deux voitures[18].

Bus[modifier | modifier le code]

Depuis le 4 janvier 2010, un réseau de trois lignes de bus a été mis en place en remplacement du service Ambar'bus. Le nouveau réseau porte le nom de TAM (Réseau de Transport AMbarrois) et voit ses horaires calés sur ceux de la ligne TER Lyon-Ambérieu. Le réseau fonctionne de 5h40 à 20h46 et transporte 208 passagers par jour[19]. La commune réfléchit aussi à l'élargissement du PTU à des communes voisines[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2007, le nombre total de logements dans la commune était de 5 949[18] (contre 5 185 en 1999). Parmi ces logements, 91,9 % étaient des résidences principales, 2,1 % des résidences secondaires et 6,0 % étaient des logements vacants.

Ces logements étaient pour une part de 50,7 % de maisons individuelles et 48,6 % d'appartements. La proportion d'habitants propriétaires de leur logement était de 41,7 %[18].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Monnaie en or des Ambarres, peuple gaulois occupant le territoire actuel du département de l'Ain et dont le nom explique le toponyme Ambérieu-en-Bugey

Ambérieu est attesté sous la forme Ambariacus en 843, ensuite Ambayreu en 1240[21].

Le second élément -acus, représente le suffixe d'origine gauloise *-āko(n), généralement noté -acum en latin. C'est un suffixe locatif à l'origine qui va plus tard désigner des villae gallo-romaines. Il a généralement évolué phonétiquement en -ieu dans la région. Le premier élément désignerait le peuple gaulois (peuple celte) des Ambarres dont le nom signifie « vivant des deux (*amb) côté de la Saône (Arar, la Saône) » ou serait un anthroponyme gaulois Ambarrius. Ambérieux-en-Dombes, Ambérieux, Ambérac et Ambeyrac sont des formations toponymiques analogues.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

On a trouvé au hameau de Saint-Germain des traces de stations gauloises et la présence des romains y est attestée par la découverte de nombreuses poteries et médailles.

Un certain nombre de découvertes archéologiques relatives à l'Antiquité ont été réalisées à Ambérieu-en-Bugey[a 1] :

  • en 1839 ou 1840, est trouvé sur le territoire de la commune, un sarcophage d'enfant [a 1];
  • un document datant de 1856 rapporte la découverte de nombreuses monnaies datant du Haut Empire romain[a 1];
  • des vestiges d'une villa ont été mis au jour dans les années 1940 dans le quartier Saint-Germain [a 2];
  • dans le même quartier, sur l'aire des ruines du château de Saint-Germain, un niveau archéologique a été mis au jour ; il contenait des sépultures barbares mais également une chapelle datant du Haut Moyen Âge[a 2].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le château des Allymes et le hameau de Brey-de-vent.

Le bourg fortifiée d'Ambérieu est mis à sac et entièrement brulé le 12 avril 1321[22] . Le comte de Savoie fait détruire les murailles et les tours nobles de la ville qui ne furent jamais reconstruites. Les habitants devinrent des serfs privés des libertés seigneuriales. Tout fut transféré dans le bourg neuf, fondé en 1325, que nous appelons maintenant le vieux Saint-Germain.

Entre 1321 et 1328, le comte de Savoie répare et renforce les défenses du château et fait construire un nouveau bourg en remplacement de celui d’Ambérieu ; actuel quartier du vieux Saint-Germain[23]. En 1326, Saint-Germain devient chef–lieu de bailliage[Note 1],[24].

En 1355, le traité de Paris fixe les limites entre les États de Savoie et le Dauphiné. La ville se situe alors sur la ligne de défense du comté de Savoie, face à la France. Une série de fortifications et de bâties est mise en place pour assurer la protection des marches de la Savoie. Le château des Allymes, la bâtie de Brey-de-Vent, le château de Saint-Germain et le château de Saint-Denis-en-Bugey participent à cette ligne de défense des possessions bugistes du comte de Savoie. Pérouges, cité savoyarde située dans la plaine joue un rôle commercial à la frontière avec le Dauphiné et la France jusqu'au traité de Lyon.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Article connexe : Traité de Lyon.

Le 17 janvier 1601, le traité de Lyon rattache le Bugey, et donc Ambérieu, à la France. Ce traité entre le duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie et le roi Henri IV de France intègre également à la France, la Bresse, le Bugey (à l'époque, explicitement distingué du Valromey) et le pays de Gex.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Marcel Demia et les maquis de l'Ain

Fin 1941, Henri Romans-Petit est engagé dans le réseau Espoir à Saint-Étienne. Lors de la fête de Noël, un résistant indépendant Marcel Demia, maraîcher-horticulteur de la commune d'Ambérieu-en-Bugey s'y rend pour visiter ses parents. Les deux hommes se rencontrent et échangent leurs points de vue sur la situation. Leur engagement commun incite Henri Romans-Petit à découvrir l'organisation de la Résistance dans le département de l'Ain[25]. Marcel Demia lui parle des jeunes réfractaires qu'il a placé dans des fermes isolées et des difficultés qu'il rencontre dans son organisation. Henri Romans-Petit arrive dans l'Ain en 1942[26] et commence à aider les réfractaires du STO à s'héberger. Ambérieu-en-Bugey compte aujourd'hui une rue Marcel-Demia.

La Libération de la ville

La ville est libérée le 3 septembre 1944 par les troupes débarquées en Provence[27]. Connue pour les actions de ses résistants, en particulier issus des maquis de l'Ain et du Haut-Jura, la ville est surnommée « Ambérieu la Rebelle » et sera décorée de la Croix de guerre 1939-1945 avec citation.

Le 31 mars 1955, Ambérieu devient Ambérieu-en-Bugey.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Scrutins[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Résultats des seconds tours :

Referendum[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune compte entre 10 000 et 20 000 habitants, le conseil municipal est donc composé de 33 membres : le maire, 9 adjoints et 23 conseillers municipaux[32]. Voici le partage des sièges au sein du conseil municipal de la commune, à la suite des élections municipales de 2008[33] :

Groupe Président Effectif Statut
Ambérieu-ambition (PS) Josiane Exposito 24 majorité
Avec vous pour Ambérieu (DVD) Sandrine Castellano 6 opposition
Ambérieu pour tous ! (DVG) Bernard Pavier 2 opposition
Ensemble pour Ambérieu (DVD) Jean-Marc Sasso 1 opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Ci-dessous la liste des maires qui se sont succédé à la mairie d'Ambérieu puis d'Ambérieu-en-Bugey :

Liste des maires successifs[34]
Période Identité Étiquette Qualité
 ????  ???? Claude Victor de Boissieu   Juge de paix
conseiller général de l'Ain
 ????  ???? Antoine Vicaire(1801-1889)   Notaire
1879 1884 Jules Pellaudin   Décès en cours de mandat
1884 1888 Clément Sapin   Négociant
1888 1892 Henri Vicaire   Notaire
1892 1896 Joseph Dojat-Ringuet    
1896 1910 Claude Aguétant   Notaire
1910 1914 Jean-Louis Truchon   Médecin
1914 1919 Édouard Déléaz    
1919 1934 Émile Bravet PRS Cafetier
1934 1935 Louis Vachez    
1935 1941 Émile Bravet PRS Député
1941[Note 2] 1944 Théodore Tiller[35]   Cafetier
1944 1965 Léon Tournier-Billon SFIO  
1965 1971 Paul Combier SFIO-PS  
1971 1977 Antoine Buy DVG  
1977 1991 Robert Marcelpoil[Note 3] DVD  
1992 1995 Gilles Bolliet DVD  
1995 2008 Gilles Piralla DVD  
2008 2014 Josiane Exposito[36] PS Conseillère régionale
2014 En cours Daniel Fabre UDI[37]  

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Plan de désherbage communal « zéro chimique »[modifier | modifier le code]

La commune, à l'instar de Saint-Vulbas ou encore Pérouges, expérimente un plan de désherbage qui n'implique pas l'utilisation de produits chimiques[38].

Qualité de l'air[modifier | modifier le code]

Partie prenante de la communauté de communes de la plaine de l'Ain, la commune d'Ambérieu-en-Bugey participe à ce titre aux actions de contrôle de la qualité de l'air, qualité potentiellement remise en cause par la proximité du parc industriel de la Plaine de l’Ain[39].

Gaz de schiste[modifier | modifier le code]

Le sous-sol de la région d'Ambérieu-en-Bugey recèle du gaz de schiste. L'exploitation potentielle de ces gisements provoque une certaine hostilité exprimée par des mouvements politiques locaux ; les actions de sensibilisation menées par ces mouvements sont diverses : diffusion[40],[41] du documentaire Gasland — comme en juin 2011 — ou encore manifestations[42] à Blyes, la principale commune concernée dans la région.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Vue de l'église Saint-Michel de Mering

La ville d'Ambérieu-en-Bugey est jumelée avec la ville allemande de Drapeau de l'Allemagne Mering (Allemagne) depuis 1973[43].

Localisation des villes jumelées avec Ambérieu-en-Bugey
Localisation de la ville
Ambérieu-en-Bugey

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie d'Ambérieu-en-Bugey.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 13 839 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 915 2 850 2 892 2 657 2 647 2 800 2 677 2 521 2 458
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 472 2 782 3 047 2 954 3 427 3 396 3 618 3 635 3 548
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 023 4 100 4 334 4 796 5 705 6 794 6 846 7 142 7 159
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
7 748 8 949 9 550 9 737 10 455 11 436 12 709 13 839 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2004[45].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (19,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 22,6 %, 30 à 44 ans = 21,6 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 17,1 %) ;
  • 51,1 % de femmes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 20,2 %, 30 à 44 ans = 20 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 22,3 %).
Pyramide des âges à Ambérieu-en-Bugey en 2007 en pourcentage[46]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
5,6 
75 à 89 ans
8,5 
11,2 
60 à 74 ans
13,0 
20,0 
45 à 59 ans
18,9 
21,6 
30 à 44 ans
20,0 
22,6 
15 à 29 ans
20,2 
18,8 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département de l'Ain en 2007 en pourcentage[47]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,2 
75 à 89 ans
7,9 
12,0 
60 à 74 ans
12,3 
20,8 
45 à 59 ans
20,2 
22,5 
30 à 44 ans
22,0 
18,1 
15 à 29 ans
16,7 
21,2 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement public[modifier | modifier le code]

Ambérieu-en-Bugey est située dans l'Académie de Lyon. La ville administre plusieurs écoles maternelles et écoles élémentaires communales.

Enseignement privé[modifier | modifier le code]

L'établissement scolaire Sainte-Marie regroupe une école maternelle, une école élémentaire et un collège.

Autres enseignements[modifier | modifier le code]

Un GRETA, organisme spécialisé dans la formation continue pour adultes, est basé à Ambérieu-en-Bugey. Le centre de formation d'apprentis Bernard-Palissy est aussi basé dans la commune.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le musée du cheminot à Ambérieu-en-Bugey.
Panneau « ville de l'autobiographie ».

Outre le chemin de fer, comme tend à le montrer la création du musée du cheminot en 1987, Ambérieu-en-Bugey développe autour de sa médiathèque, un intérêt pour le patrimoine autobiographique accueillant notamment le siège de l'Association Pour l'Autobigraphie (APA). De plus, la ville est dotée d'une maison des associations.

Deux évènements notables de la ville : le premier, le festival Jazz dans le parc était un festival de jazz qui se déroulait dans le parc des Échelles en juillet. Sa 13e et dernière édition a eu lieu en 2006 ; le second, le Salon du Gourmet accueille chaque année au mois de novembre des dizaines d'exposants venus de toute la France pour présenter leurs produits artisanaux.

L'association pour l'autobiographie et le patrimoine autobiographique, située à Ambérieu-en-Bugey, organise également, de manière ponctuelle, des manifestations culturelles.

Santé[modifier | modifier le code]

Plusieurs centres médicaux sont basés à Ambérieu-en-Bugey : outre la clinique mutualiste qui inclut une maternité, se trouvent dans la ville, le cabinet médical des Allymes, le centre d'action médico-sociale précoce Paul-Mourlon et le Service d'éducation spécialisée et de soins à domicile également nommé Paul-Mourlon.

Sports[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

La ville est dotée de plusieurs infrastructures sportives : les gymnases Cordier, Bellièvre, Saint-Exupéry et celui de la Plaine de l'Ain. On peut également citer, le centre nautique Laure-Manaudou, le stade Théo-Tillier[Note 7] et le skatepark.

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Le journal le Progrès propose une édition quotidienne dédiée à la région du Bugey. Voix de l'Ain est un hebdomadaire qui propose des informations locales pour les différentes régions du département. Le Journal du Bugey est un hebdomadaire qui propose lui, des informations davantage centrées sur le secteur d'Ambérieu-en-Bugey et de ses environs.

Télévision[modifier | modifier le code]

La chaîne France 3 Rhône Alpes Auvergne est disponible dans la région.

Radio[modifier | modifier le code]

Une station radio locale émet depuis Montluel, la Fréquence Côtière[48]. Depuis les années 2000, son nom a évolué pour devenir la station FC radio, l'essentiel.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

6 églises participent au culte catholique dans la paroisse d'Ambérieu-en-Bugey : Saint Symphorien, Saint Jean-Marie Vianney, Notre Dame des Neiges, Sainte Foy, Saint Maurice et Saint Denis[49]. Cette paroisse est dans le groupement paroissial « Ambérieu-en-Bugey » qui dépend du diocèse de Belley-Ars dans l'archidiocèse de Lyon[50].

Culte protestant[modifier | modifier le code]

  • Un temple protestant évangélique est localisée 31, rue de la Résistance.

Culte musulman[modifier | modifier le code]

Deux salles de prières du culte musulman[51] sont implantées à Ambérieu-en-Bugey : la première dépend de l'Union cultuelle des Maghrébins de l'Ain et est située rue de la Résistance. La seconde dépend de l'Union des associations musulmanes de la Région Lyonnaise et est située sur l'avenue Paul-Painlevé. Un permis de construire a été validé par la mairie pour la construction d'une mosquée[52]

Franc-maçonnerie[modifier | modifier le code]

Une loge maçonnique, la Fraternité bugeysienne, est basée à Ambérieu-en-Bugey. elle dispose d'ailleurs d'un temple maçonnique situé sur la commune de Saint-Denis-en-Bugey. Elle est affiliée au Grand Orient de France.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, selon l'enquête de l'Insee[18], les revenus moyens nets par foyer étaient en 2008 de l'ordre de 21 335 euros par an. 54,0 % des foyers fiscaux de la commune étaient alors imposables.

En 2008 toujours, le revenu fiscal médian par ménage[Note 8] était de 17 750 €, ce qui plaçait Ambérieu-en-Bugey au 13 724e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[53].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2007, la population d'Ambérieu-en-Bugey se répartissait[18] ainsi : 66,3 % d'actifs, ce qui est nettement supérieur au 45,2 % d'actifs de la moyenne nationale, et 7,4 % de retraités, un chiffre très inférieur au 18,2 % national.

En 2007 toujours, le taux de chômage était de 10,5 % contre 12,1 % en 1999[18].

Une agence Pôle emploi pour la recherche d'emploi est localisée dans la ville.

Répartition des emplois par domaine d'activité en 2007

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Ambérieu-en-Bugey 0,4 % 6,1 % 9,5 % 22,7 % 29,2 % 32,2 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[18]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, Ambérieu-en-Bugey comptait 908 établissements[18] : 59 étaient spécialisés dans une activité industrielle, 89 dans la construction, 618 dans le commerce, 15 en agriculture et 142 étaient relatives au secteur administratif.

En 2010, 97 entreprises ont été créées sur le territoire dont 69 sous le régime auto-entrepreneur[18].

Pierre Pernod et Raphaëlle Cavalli ont créé l'entreprise Cotélac en 1993 à Ambérieu-en-Bugey.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments civils[modifier | modifier le code]

La tour de Gy.
  • Château des Allymes
Article détaillé : Château des Allymes.
Le château des Allymes, « castrum Alemorum », est un ancien château fort du XIVe siècle, rebâti au XVIe siècle et restauré au XIXe siècle[54], centre de la seigneurie des Allymes, qui se dresse au hameau éponyme.
C'est le seul exemplaire de forteresse médiévale du Bugey.
Au titre des monuments historiques : le château fait l’objet d’un classement par arrêté du 20 juillet 1960 ; les ruines de l'ancienne enceinte extérieure font l'objet d'une inscription partielle par arrêté du 21 août 1967 ; les vestiges de la basse-cour, de la barbacane, de la tour extérieure nord et de la courtine font l'objet d'un classement par arrêté du 2 décembre 1993[55].
  • Maison-forte de Saint Germain, dite tour de Gy
Article détaillé : Tour de Gy.
La maison forte de Saint-Germain ou Tour de Gy est une ancienne maison forte, des XIVe et XVe siècles, centre de la seigneurie de Gy.
La maison forte fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 6 décembre 1984[56].
  • Château de Saint-Germain
Porte ogivale du château de Saint-Germain.
Article détaillé : Château de Saint-Germain (Ain).
Le château de Saint-Germain est un ancien château fort, fondé au XIIe siècle, en ruine et qui fut le centre de la seigneurie et de la châtellenie de Saint-Germain-d'Ambérieu[Note 9].
Le château fut au cœur des affrontements que se livrèrent en Bugey, les comtes de Savoie et les dauphins de Viennois au XIIIe et XIVe siècles.
  • Château des Échelles
Château du XIXe siècle, à l'origine sur les terres de la famille Buynand Échelles[57], situé dans le quartier de Vareille. Son parc est inscrit jardin remarquable à l'inventaire général du patrimoine culturel[58].

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Chapelle du XVIIIe siècle renfermant un retable en bois polychrome du XVIe siècle, classé monument historique, évoquant des scènes de la vie de la Sainte Vierge en 7 tableaux[59], et des vitraux représentant Blanche de Castille et sainte Catherine.
  • Chapelle des Allymes
Chapelle renfermant une toile du XVIIe siècle (1606) de Vespasianus Longus, classée monument historique, représentant notamment La Vierge au Rosaire, saint Dominique et sainte Catherine de Vienne.

Sur le territoire communal se dresse ou se sont dresser : une station gauloise, au hameau de Saint-Germain ; une poype ou motte castrale, au lieu-dit la Poype ; le château de Bons ; le château du Tiret, cité en 1339 ; la bâtie de Brey-de-Vent ; le château des Croix, du début du XVIIIe siècle.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune compte plusieurs parcs : celui dit du « Lac Bleu », dans le quartier de Vareilles ; celui des Échelles, classé jardin remarquable[58], dans lequel chaque année en juillet se déroulait le festival de jazz Jazz dans le parc et enfin le « Parc du Grand Dunois ».

Espaces verts/fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Ambérieu-en-Bugey a été récompensée par le « Concours des villes et villages fleuris » avec deux fleurs [60]. La commune a reçu la première fleur des villes et villages fleuris en 2005 et la seconde en 2008.

Ambérieu-en-Bugey et le cinéma[modifier | modifier le code]

Article connexe : Films tournés dans l'Ain.

Plusieurs films se sont tournés partiellement à Ambérieu-en-Bugey : en 2001, L'Emploi du temps de Laurent Cantet ; et en 2004, Cause toujours ! de Jeanne Labrune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Personnalité d'Ambérieu-en-Bugey.
Voir la catégorie : Naissance à Ambérieu-en-Bugey.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.
Blason de Ambérieu-en-Bugey Blason Coupé, au premier échiqueté d'or et d'azur de deux tires, au second de gueules, au lion d'hermine brochant sur le tout[61].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • André Buisson, Carte archéologique de la Gaule: 01. Ain, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres,‎ 1990 (ISBN 2877540103, lire en ligne)
  1. a, b et c p. 31.
  2. a et b p. 32.
  • Alphonse Vicaire, Observations sur le placement de l'église d'Ambérieu-en-Bugey,‎ 1867 (lire en ligne)[Note 10].
  • A. Kersuzan, Défendre la Bresse et le Bugey, Presses Universitaires de Lyon,‎ 2005.
  • A. Decour, Saint-Germain merveille du Bugey, Éditions du Trévoux,‎ 1977.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants des communes françaises, Ambérieu-en-Bugey », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 24 juin 2011).
  2. Itinéraire le plus court selon ViaMichelin
  3. Station Ambérieu-en-Bugey Météo climat bzh dyndns.org consulté septembre 2012
  4. « Ambérieu, 250 m - [1961-1990] », sur www.infoclimat.fr (consulté le 27 juin 2011)
  5. [« Ambérieu, 253 m », sur Météo climat bzh dyndns.org (consulté en septembre 2012)
  6. « Données climatiques », sur MétéoFrance (consulté en septembre 2012)
  7. Carte géologique d'Ambérieu-en-Bugey sur Géoportail.. Consulté le 8 juin 2011.
  8. Mazenot Georges. Les ressources minérales de la région lyonnaise. In: Les Études rhodaniennes. Vol. 12 no 2, 1936. p. 123-258. p. 162. [(fr) lire en ligne (page consultée le 27 juin 2011)].
  9. Notices des cartes du BRGM no 651 (Bourg-en-Bresse) et 676 (Saint-Rambert-en-Bugey), 652 (Nantua) et 700 (Belley).
  10. « Recherche relative à Ambérieu-en-Bugey », sur SANDRE.
  11. « Fiche de l'Albarine », sur SANDRE.
  12. « Fiche du Seymard », sur SANDRE.
  13. « Fiche de la Caline », sur SANDRE.
  14. a et b « Musée du Cheminot », sur Mairie d'Ambérieu-en-Bugey (consulté le 27 juin 2011).
  15. « Historique », sur Musée du Cheminot d'Ambérieu-en-Bugey (consulté le 27 juin 2011).
  16. « Stèle Résistance Fer d'Ambérieu-en-Bugey », sur Site Maquis de l'Ain et du Haut-Jura (consulté le 27 juin 2011).
  17. « Célébrations nationales Direction des archives de France, 1991 - p.248: 31 juillet, 11 h-12h. Apposition d'une plaque. » (consulté le 19 août 2011)
  18. a, b, c, d, e, f, g, h et i « Statistique INSEE d'Ambérieu-en-Bugey », sur www.insee.fr (consulté le 27 juin 2011).
  19. [PDF]« Ville d’Ambérieu-en-Bugey - Conseil municipal du 26 avril 2010 », sur Mairie d'Ambérieu-en-Bugey (consulté le 23 juin 2010).
  20. [PDF]« Ville d’Ambérieu-en-Bugey - Conseil municipal du 23 février 2009 », sur Mairie d'Ambérieu-en-Bugey.
  21. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz SA, Genève,‎ 1998, 31150 p. (lire en ligne), p. 3401.
  22. A. Kersuzan 2005, p. 56.
  23. A. Decour 1977, p. 117.
  24. A. Kersuzan 2005, p. 139.
  25. « Les Maquis de l'Ain s'organisent » (consulté le 27 juin 2011)
  26. « Henri Petit dit Romans » (consulté le 27 juin 2011)
  27. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 35.
  28. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 27/06/2011.
  29. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 27/06/2011.
  30. Résultats du referendum du 20 septembre 1992. Consulté le 27/06/2011.
  31. Résultats du referendum du 29 mai 2005. Consulté le 27/06/2011.
  32. « Le Conseil Municipal », sur le site de la ville d'Ambérieu-en-Bugey (consulté le 27 juin 2011)
  33. « Ambérieu-en-Bugey, résultats des élections », sur le site linternaute.com de la société Benchmark Group (consulté le 27 juin 2011 )
  34. Dictionnaire des hommes et des femmes politiques de l'Ain 1789-2011, Dominique Saint-Pierre, Musnier-Gilbert Éditions, 2011.
  35. B Jacquier, Alexandre Bérard, radical, franc-maçon, BJ (Œuvre Rouge),‎ juin 2009, 70 p. (ISBN 978-2--918632-00-9, lire en ligne), p. 27.
  36. [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
  37. http://www.parti-udi.fr/actualite-bilan-des-elections-municipales-les-nouveaux-maires-udi.html
  38. « plan de désherbage », sur Mairie d'Ambérieu-en-Bugey (consulté le 27 juin 2011).
  39. « Qualité de l'air », sur Communauté de communes de la plaine de l'Ain (consulté le 27 juin 2011).
  40. « Un documentaire sur les dangers du gaz de schiste projeté à Ambérieu », sur Le Progrès,‎ 16 juin 2011 (consulté le 27 juin 2011).
  41. « Europe Ecologie-Les Verts toujours mobilisé contre l'exploitation des gaz de schistes », sur La voix de l'Ain,‎ 22 juin 2011 (consulté le 27 juin 2011).
  42. [PDF]« Gaz de schiste : la Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature maintient la pression », sur Bugey-cotiere.com. numéro 512. 21 avril 2011, p.4. (consulté le 27 juin 2011)
  43. Annuaire des villes jumelées.
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  46. « Évolution et structure de la population à Ambérieu-en-Bugey en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 novembre 2010)
  47. « Résultats du recensement de la population de l'Ain en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 novembre 2010)
  48. « Fréquence Côtière radio (FC Radio) », sur 100ansderadio.free.fr (consulté le 2 février 2011)
  49. « Notre paroisse est composée de 6 "clochers" : », sur www.paroisse-amberieu.fr (consulté le 27 juin 2011).
  50. « Groupement paroissial « Ambérieu-en-Bugey » », sur diocèse de Belley-Ars (consulté le 27 juin 2011).
  51. « Mosquée et salles de prières en France », sur www.portail-religion.com (consulté le 27 juin 2011).
  52. « Le permis de construire de la mosquée validé par la mairie », sur leprogres.fr, Le Progrès,‎ 2 février 2013.
  53. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juin 2011).
  54. Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du Moyen Âge en France,‎ 1987, 1304 p. (ISBN 2865350703), p. 27.
  55. « Château des Allymes », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « Maison-forte de Saint-Germain dite Tour de Gy », base Mérimée, ministère français de la Culture
  57. http://viewer1.cg69.mnesys.fr/accounts/mnesys_cg69/datas/medias/IR_pour_internet/104%20J.pdf
  58. a et b « Parc du château des Échelles », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. Mobilier de la chapelle Saint-Germain sur la Base Palissy.
  60. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  61. « Armes de Ambérieu-en-Bugey », sur OLDJP - La banque du blason.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Centre administratif aux fonctions militaires, financières et judiciaires
  2. Nommé par arrêté préfectoral.
  3. Décédé accidentellement le 22 décembre 1991.
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  6. Le lycée est surnommé lycée solaire en raison des panneaux solaires qui couvrent sa toiture. Le 10 mars 2006, une mini-tornade a déplacé et renversé plusieurs véhicules et a endommagé légèrement le lycée, sans toutefois faire de blessés.
  7. Stade portant le nom du maire qui a succédé à Émile Bravet en 1940.
  8. Revenu fiscal médian par ménage : 50 % des ménages déclarent fiscalement moins que cette donnée (foyers non imposables inclus) ; 50 % des ménages déclarent fiscalement plus que cette donnée.
  9. Amédée VI de Savoie démembrera la seigneurie en faveur de François Nicod en 1354 lorsqu'il lui inféode le château des Allymes.
  10. Alphonse Vicaire est le père de Gabriel Vicaire.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Ambérieu-en-Bugey.

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]