Écully
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| Écully | |||
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Parc et château du Vivier |
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| Administration | |||
| Pays | France | ||
| Région | Rhône-Alpes | ||
| Département | Rhône | ||
| Arrondissement | Lyon | ||
| Canton | Écully | ||
| Code commune | 69081 | ||
| Code postal | 69130 | ||
| Maire Mandat en cours |
Yves-Marie Uhlrich 2008 - 2014 |
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| Intercommunalité | Grand Lyon | ||
| Démographie | |||
| Population | 18 071 hab. (2009) | ||
| Densité | 2 139 hab./km2 | ||
| Gentilé | Éculloises et les Écullois[1] | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | |||
| Altitudes | mini. 180 m — maxi. 305 m | ||
| Superficie | 8,45 km2 | ||
Écully est une commune française, limitrophe de Lyon, dans le département du Rhône et la région Rhône-Alpes.
Sommaire
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[modifier] Géographie
[modifier] Situation
Écully est située en banlieue ouest de Lyon, dont elle est une commune limitrophe.
[modifier] Lieux-dits et écarts
[modifier] Communes limitrophes
- Champagne-au-Mont-d'Or
- Charbonnières-les-Bains
- Lyon (quartier de Vaise et de La Duchère)
- Tassin-la-Demi-Lune
- Dardilly
[modifier] Relief
L'altitude moyenne de Écully est de 240 mètres, comprise entre 180 mètres et 305 mètres.
[modifier] Hydrographie
[modifier] Climat
[modifier] Voies de communication et transports
[modifier] Desserte routière
La ville est traversée par la A6, l'autoroute du Soleil, laquelle est accessible par la sortie n° 36.
[modifier] Transports ferroviaires
Cette ligne, crée par la Sté du Tramway d'Écully en 1894, reprise par l'OTL sous l'indice 19 en 1899, a cessé de circuler en 1938.
Écully est traversée par une voie ferrée faisant partie du réseau de l'Ouest lyonnais et possède une gare, Écully - La-Demi-Lune, en référence aux deux communes de Tassin-la-Demi-Lune et d'Écully. Cette gare a été ouverte en 1886 et le réseau électrifié en 1954. Elle a été rénovée en 2009 dans le cadre d'un projet de modernisation du réseau de l'Ouest lyonnais et de l'arrivée du Tram-train de l'Ouest lyonnais.
[modifier] Transports en commun
La commune est desservie par les Transports en commun lyonnais.
[modifier] Toponymie
La localité d'Écully était primitivement couverte d'une forêt de chênes. Aesculus, « chêne » en latin, donne Esculiacus qui connaîtra plusieurs transformations : Excolliacus, Escullieu, Escully, Ecuilly[réf. nécessaire].
[modifier] Héraldique
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Le blasonnement d'Écully est : Parti : au premier d'argent au chêne de sinople posé sur un mont du même, au second de gueules |
[modifier] Histoire
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Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (janvier 2010).
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[modifier] La Préhistoire
Une vaste forêt occupait l'emplacement où s'est ensuite implanté Écully. La découverte d'un silo rempli de cendres et d'ossements humains, la mise au jour de haches en pierre polie, de débris de poteries grossières, permettent d'affirmer qu'il y a eu, sinon habitation prolongée, du moins passage d'êtres humains sur ce territoire à l'époque préhistorique.
[modifier] La Période romaine
Lorsque Lugdunum (l'actuelle Lyon) fut devenue la capitale des Gaules, la forêt qui l'environnait fut traversée par quatre grandes voies qui rayonnaient vers les différentes parties de la Gaule. Deux d'entre elles passaient par Écully. Par ailleurs, deux des quatre aqueducs qui amenaient les eaux à Lyon, l'aqueduc du Mont-d'Or et l'aqueduc de la Brévenne, traversaient Écully. Ce dernier franchissait le ravin du quartier de Grange-Blanche grâce à un siphon, pont sans doute à deux niveaux d'arches. Les vestiges de ce monument considérable, malheureusement couchés au sol en 1826 par un glissement de terrain, sont encore visibles et ont été classés « Monument historique ».
Il semble qu'au quartier de la Sauvegarde se soit élevé un village gallo-romain ou tout au moins une villa spacieuse avec d'importantes dépendances. On pense également que se trouvait à Écully un atelier de fabrication de briques.
[modifier] Le Moyen Âge
Le nom d'Écully apparait pour la première fois dans un document d'après lequel un certain Vuido et sa femme donnent trois enclos sis à Écully.
Il semble alors que la forêt ait disparu pour laisser place à des enclos : jardins, vignes, vergers. Une ethnie nouvelle, vraisemblablement d'origine burgonde, occupe apparemment les lieux. Des terrains nombreux et vastes paraissent être devenus la propriété de plusieurs églises de Lyon.
Ces propriétés sont l'occasion d'incessantes querelles entre chanoines et bourgeois de la ville. Le 29 novembre 1269 se produit un événement tragique : une centaine de bourgeois lyonnais se ruent sur le village et aux cris de « Lion le Melhor » mettent le feu à l'église où s'était réfugiée la population, faisant plus de 100 morts. Après cette catastrophe, le centre du village fut déplacé et transporté là où il se trouve actuellement.
[modifier] La Renaissance
C'est une période de prospérité et de richesse sans pareil pour Lyon. Cet opulent voisinage s'avère bénéfique pour Écully. Des peintres, un notaire, un médecin, des échevins, de riches marchands y achètent les terres et y font construire de belles demeures. Certaines subsistent encore : le castel de la Greysolière, le château de Fontville, la villa des Lions, la maison forte du Randin.
La population d'Écully n'est plus exclusivement rurale. La localité est devenue l'un des séjours privilégiés des riches Lyonnais.
C'est également un lieu de passage pour les commerçants, les marchands de soie, de vaisselle d'étain et d'argent qui se rendent aux grandes foires.
Écully reçoit la visite de personnages en vue. En 1584, le roi Henri III passe une nuit au chevet du duc d'Épernon, blessé à la suite d'une chute de cheval et hébergé au domaine de Fontville.
[modifier] La Révolution
Écully subit l'évolution générale. Une nouvelle municipalité est élue. Une milice nationale est créée. Des mesures vexatoires sont prises contre les grands propriétaires.
De plus, l'adhésion tardive des Lyonnais à la Convention leur vaut d'être déclarés en état de rébellion. La Convention décide de les réduire par la force. La lutte s'engage entre les Lyonnais et l'armée assiégeante. Écully est au cœur de la bataille. Les Écullois assistent impuissants à la défaite des Lyonnais qui, malgré leur courage, doivent céder sous la pression de la famine et du nombre. À cette défaite succèdent d'atroces représailles.
En 1799 eut lieu secrètement à Écully la première communion d'un enfant appelé à faire l'édification de ses contemporains, Jean-Marie Vianney, le futur Curé d'Ars. Jean-Marie Vianney vivra plusieurs années à Écully, chez ses grands-parents, chez l'abbé Balley, et y reviendra comme vicaire.
[modifier] L'Empire
Pas d'événements à signaler, si ce n'est lors de la chute de l'Empire, un violent combat qui oppose, sur le territoire de la commune d'Écully, les soldats de Napoléon Ier à une armée autrichienne. Les Écullois assistent à l'entrée des Autrichiens le dimanche 20 mars 1814, un peu avant les vêpres.
Depuis lors, Écully connaît une destinée paisible et prospère. Son maire, M. Lacène, s'adonne à la culture des fleurs, à la taille des arbres fruitiers, notamment des pêchers. À son initiative, une exposition florale est organisée chaque année à Lyon.
Comme à l'époque de la Renaissance, Écully voit s'installer des personnalités en vue, des notables, de riches soyeux qui y construisent des demeures cossues, entourées de parcs magnifiquement plantés d'arbres aux essences rares et variées.
On y vit agréablement, on y reçoit beaucoup. Madame Lacène accueille dans sa propriété : madame Récamier, madame de Staël, le duc de Montmorency. Chez madame d'Anthouard, tout est blanc, meubles, fleurs, chevaux, chiens, oiseaux, vaches mêmes.
Écully est redevenu un lieu de villégiature privilégié à qui la guerre de 1870 coûtera cinq de ses fils.
[modifier] La Première Guerre mondiale
123 noms inscrits sur le monument aux morts, plus les 14 qui n'y figurent pas, témoignent du lourd tribut payé par une population qui comptait un peu plus de trois mille âmes. Pendant cette même période, dans le village, trois ambulances au moins accueillirent et soignèrent de nombreux blessés. Certains, hélas, ne devaient pas survivre. Ils reposent au cimetière. Un monument élevé par la commune rappelle leurs noms et leur sacrifice. Écully a la particularité d'avoir un monument spécialement dédié aux enfants d'Écully, combattants de la Grande Guerre.
[modifier] La Seconde Guerre mondiale
Sur les pierres du souvenir vinrent s'inscrire les noms de ceux qui tombèrent pendant la campagne de France, dans les rangs de la Résistance, derrière les barbelés des camps ou durant la Libération.
Le 19 juin 1940, le reflux à travers le village, des malheureux Sénégalais du 25e régiment de Tirailleurs venus livrer un combat désespéré aux portes de Lyon fera mesurer l'importance d'un désastre sur fond de défaite.
La rupture de l'armistice en novembre 1942 amène l'occupation par les Allemands de plusieurs grandes propriétés d'Écully, le couvre-feu et des barbelés sur certains accès de la commune.
Le 18 février 1944, l'assaut est donné à une maisonnette qui abrite neuf maquisards des Groupes francs. Arrêtés, déportés, plusieurs ne reviendront pas.
Le 26 mai, les bombes tombent. À Lyon, des Écullois sont tués ; à Écully on compte une quinzaine d'entonnoirs et une maison détruite.
Dans la nuit du 28 au 29 juin, des coups de feu éclatent. Des tueurs stipendiés viennent d'abattre un ancien blessé de la guerre de 14-18, engagé volontaire à 17 ans : Louis Chirpaz.
Enfin, le 2 septembre, dans le soir qui tombe, des chars français du 2e régiment de Spahis algériens de reconnaissance aux ordres d'un enfant d'Écully rapportent la liberté et rendent la fierté aux Écullois.
[modifier] Politique et administration
[modifier] Tendances politiques et résultats
[modifier] Administration municipale
[modifier] Liste des maires
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| 2001 | Yves-Marie Uhlrich | NC | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 1995 | 2001 | Pierre Bertin-Hugault | DLC | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 1971 | 1995 | Jean Rigaud | UDF | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 1937 | 1971 | Guy de Collongue | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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[modifier] Intercommunalité
[modifier] Budget et fiscalité
[modifier] Jumelage
[modifier] Population et société
[modifier] Démographie

[modifier] Enseignement
Écully est située dans l'académie de Lyon. Elle accueille l'École centrale de Lyon, l'École de management de Lyon — Business School (4e école de commerce de France),l'Institut textile et chimique de Lyon (école d'ingénieur), ainsi que l'Institut Paul Bocuse (École de management de l'hôtellerie, la restauration & des arts culinaires).
[modifier] Liste des écoles maternelles et primaires
La commune administre des écoles publiques (du Centre, des Cerisiers, de Charrière-Blanche, de Grandvaux et du Pérollier) et accueille deux écoles privées (Sainte-Blandine et Saint-Dominique-Savio) et un établissement d'éducation spécialisée, le centre Henry Gormand.
La commune accueille également un collège public, Laurent Mourguet et un privé, le collège du Sacré-Cœur, et un lycée d'enseignement professionnel, François Cevert.
[modifier] Principaux établissements de l'enseignement supérieur
- L'École centrale de Lyon, une école d'ingénieurs
- L'École de management de Lyon — Business School, une école supérieure de commerce
- L'Institut Paul Bocuse, une école culinaire
- L'ITECH, Institut Textile et Chimique de Lyon
- Le CNRS
- La Police technique et scientifique (France)
[modifier] Manifestations culturelles et festivités
Depuis 2004, Écully accueille une fois par an le Festival de la Bande Dessinée qui souhaite présenter la richesse de l'échange privilégié entre le public et l'auteur autour de la dédicace.
[modifier] Police
La commune d'Écully se situe en « zone gendarmerie » et possède sa brigade. Cette situation doit changer le 1er janvier 2011 dans le cadre du projet de police d'agglomération. À cette date la commune dépendra de la police nationale et sera rattachée à la subdivision des 5e et 9e arrondissements qui recevra un renfort d'effectifs dans ce but. Mais elle possédera son commissariat pour les dépôts de plainte. Le Fichier national automatisé des empreintes génétiques qui dépend de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) se trouve également à Écully.
[modifier] Santé
Écully possède quatre cliniques : celle du Val d'Ouest, de La Sauvegarde, Mon repos et Saint-Louis. Il y a de plus une maison médicale de garde.
[modifier] Sports
La ville possède une piscine municipale, plusieurs gymnases, un boulodrome, une salle polyvalente, un terrain de tennis, de football et de rugby.
Écully possède une salle d'armes équipée de 11 pistes électriques et dans laquelle s'entraîne le club d'Escrime Écully au fleuret et à l'épée. Le club écullois fait partie des clubs français les plus importants avec 9 titres de champions de France, un titre de champion du Monde cadets à Mexico ainsi que la reconnaissance de la fédération française d'escrime en tant que Meilleur Club de France en 2009.
[modifier] Cadre de vie
[modifier] Cultes
[modifier] Catholique
[modifier] Mormon
Depuis 1975, l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours accueille, avenue de Verdun, la paroisse d'Ecully. Le bâtiment est également le centre du Pieu de Lyon (équivalent d'un diocèse) rassemblant les paroisses d'Ecully, Grenoble, Valence, Gerland, Villeurbanne, Chalon-sur-Saône, Saint-Étienne et Clermont-Ferrand
[modifier] Protestant
[modifier] Environnement
Écully est une ville fleurie avec quatre fleurs au Concours des villes et villages fleuris.
[modifier] Espace naturel
La commune d’Écully possède un patrimoine naturel composé de 846 hectares dont 140 hectares d’espaces boisés classés.
[modifier] Espaces verts
Écully possède quatre parcs (des Chênes, de la Condamine, du Vivier et de la Maison de la Rencontre) et deux étangs (de Malrochet et des Callettes).
[modifier] Économie
[modifier] Revenus de la population et fiscalité
[modifier] Emploi
[modifier] Entreprises et commerces
La commune abrite le parc du Vivier, où l'on trouve l'école culinaire Paul Bocuse. Elle abrite aussi l'École centrale de Lyon, l'École de management de Lyon — Business School et la sous-direction de la Police scientifique, qui elle-même héberge le fichier national automatisé des empreintes génétiques. La ville abrite le siège des chaînes de télévision Euronews et France 3 Sat ainsi que les sièges sociaux de l'entreprise Feu Vert et du groupe SEB.
[modifier] Culture locale et patrimoine
[modifier] Patrimoine architectural
[modifier] Notes et références
[modifier] Notes
- Joseph Rimaud, notaire à Lyon, maire de 1925 à 1937, était le frère d'Émile Rimaud, militaire français.
[modifier] Références
- Gentilé sur le site habitants.fr. Consulté le 20 janvier 2010
- Site officiel d'Écully
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 20 janvier 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2007 sur INSEE. Consulté le 20 janvier 2010