Yves Jégo

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Yves Jégo
Yves Jégo en 2011.
Yves Jégo en 2011.
Fonctions
Président de l'Union des démocrates et indépendants (intérim)
9 avril 201425 juin 2014
(2 mois et 16 jours)
Prédécesseur Jean-Louis Borloo
Successeur Présidence collégiale assurée par Laurent Hénart, Jean-Christophe Lagarde, Philippe Vigier, François Zocchetto et Hervé Morin
Secrétaire d'État à l'Outre-Mer
18 mars 200823 juin 2009
(1 an, 3 mois et 5 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur Christian Estrosi
Successeur Marie-Luce Penchard
Député de la 3e circonscription de Seine-et-Marne
En fonction depuis le 24 juillet 2009
(5 ans, 1 mois et 9 jours)
Prédécesseur Gérard Millet
19 juin 200219 avril 2008
(5 ans, 10 mois et 0 jour)
Prédécesseur Pierre Carassus
Successeur Gérard Millet
Maire de Montereau-Fault-Yonne
En fonction depuis le 19 juin 1995
(19 ans, 2 mois et 14 jours)
Prédécesseur Alain Drèze
Biographie
Date de naissance 17 avril 1961 (53 ans)
Lieu de naissance Besançon (Doubs)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique UDI, PRV
Profession Consultant en ressources humaines

Yves Jégo, né le 17 avril 1961 à Besançon (Doubs), est un homme politique français, député de la troisième circonscription de Seine-et-Marne et maire de Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne), et président de la Communauté de communes des deux fleuves.

Il devient président par intérim de l'UDI le 9 avril 2014, à la suite du départ de Jean-Louis Borloo[1],[2] et en démissionne le 25 juin 2014. Il est aussi vice-président du Parti radical. Il fut secrétaire d'État chargé de l'Outre-Mer dans le gouvernement Fillon II, du 18 mars 2008 au 23 juin 2009.

Il a été l'un des fondateurs de l'ARES[3], et dispose d'un micro-parti, Mieux Vivre Ensemble (MVE)[4], auparavant Mouvement des Seine-et-Marnais (MdSM)[5].

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation et carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Titulaire d'une maîtrise de droit obtenue en 1983 et d'un DEA d'études politiques de l'Université Paris II Panthéon-Assas obtenu en 1985[6], Yves Jégo est consultant en ressources humaines (référence nécessaire). Parallèlement à son activité politique, il exerce diverses activités professionnelles[7] :

  • de 1998 à 2002 il est directeur de développement du cabinet de ressources humaines Light Consultants, spécialisé dans le recrutement des collectivités territoriales ;
  • il cofonde en 2000 Timée Éditions avec Christophe Barge ;
  • il cofonde en 2008 Squan Éditions ;
  • en septembre 2010, il prête serment d'avocat au barreau de Paris au bénéfice de l'article 11 de la loi no 71-1130 du 31 décembre 1971[8]. Il collabore au cabinet BCTG[9].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Yves Jégo devient en 1986 chef de cabinet du maire de Montereau-Fault-Yonne Claude Eymard-Duvernay. À la suite du changement de majorité à la mairie en 1989, il devient conseiller municipal d'opposition et est nommé directeur du comité de développement économique de l'Essonne, dont le conseil général est dirigé par Xavier Dugoin (1989-1992)[10]. En 1992, il est nommé directeur de cabinet de Jean-François Mancel, président du conseil général de l'Oise, poste qu'il occupe jusqu'en 1998.

En 1995, il est élu maire de Montereau, succédant au socialiste Alain Drèze. En tant que maire, Yves Jégo a notamment engagé la rénovation du quartier de la ville haute, Surville, recourant à la démolition-reconstruction et à la réhabilitation-résidentialisation, grâce notamment à la participation importante de l'agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU)[11]. Il mène également une politique d'accession, que ce soit à la propriété (maisons à 15 € par jour), à la culture (pass musical au Conservatoire pour les enfants à 2 € par mois, sorties culturelles à 1 € par jour) ou aux loisirs (journées de vacances à la mer à 1 € par jour).

Au RPR, Yves Jégo est secrétaire national chargé des communes entre 1996 et 1997. En mars 1998, il est élu conseiller général RPR de Seine-et-Marne, dans le canton de Montereau-Fault-Yonne. L'élection est annulée par le Conseil d'État le 17 septembre 1999, à la suite d'un jugement du tribunal administratif de Melun du 20 octobre 1998 relatif à la saisine de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques qui frappe Yves Jégo d'inéligibilité aux fonctions de conseiller général[12].

Réputé alors être proche de Nicolas Sarkozy[13], il est élu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la troisième circonscription de Seine-et-Marne. Membre du groupe UMP à l'Assemblée nationale, il participe en 2002 à une réunion du courant Debout la République, à tendance gaulliste et souverainiste, de Nicolas Dupont-Aignan. Leurs interprétations du gaullisme étant sensiblement différentes, le rapprochement n’aura pas lieu[réf. souhaitée]. Il est nommé au Haut Conseil à l'intégration, poste qu'il occupe jusqu'en 2006.

Au sein de l'UMP, il est secrétaire national chargé des nouveaux adhérents entre décembre 2004 et 2007. Pendant la campagne de l'élection présidentielle française de 2007, Yves Jégo conseille Nicolas Sarkozy sur les dossiers liés à Internet[14].

Yves Jégo est réélu député de la 3e circonscription de Seine-et-Marne en juin 2007[15] face à Sami Naïr. À la suite de sa nomination dans le gouvernement Fillon comme secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer le 18 mars 2008, son suppléant Gérard Millet siège à l'Assemblée nationale.

Yves Jégo est nommé secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer dans le second gouvernement Fillon le 18 mars 2008.

Il s'oppose au président du conseil régional de La Réunion Paul Vergès à propos des crédits de la continuité territoriale[16]. Il est critiqué par les membres de l'Observatoire des prix de la Réunion, selon qui les mesures prévues par le gouvernement n'amélioreront pas le pouvoir d'achat des Réunionnais[17].

Lors de la crise en Guadeloupe, en février 2009, alors qu'il avait assuré rester sur place tant que la situation ne serait pas revenue au calme, il est rappelé à Paris par François Fillon, chef du gouvernement[18].

Parallèlement, il a poursuivi le processus législatif engagé depuis 2008 (projet de loi déposé le 23 juillet 2008), concernant la loi pour le développement économique des outre-mer (LODEOM), définitivement adoptée le 13 mai 2009. Cette loi prévoit notamment la possibilité pour l'État de réglementer les prix de produits ou de familles de produits de première nécessité. Elle crée des "zones franches d'activités" à fortes réductions fiscales[19].

Le 23 juin 2009, il quitte le gouvernement, éviction qu'il attribue aux pressions du patronat béké[20]. Il est prévenu de son départ moins d'une heure avant l'annonce du remaniement ministériel[21]. Après son éviction du gouvernement, il choisit de retrouver son siège de député[22] en bénéficiant du « paquet électoral », une loi votée en décembre 2008 permettant aux membres sortants du gouvernement de retrouver leur siège au Parlement français ou européen sans passer par une élection partielle. Gérard Millet redevient suppléant d'Yves Jégo.

Il adhère au Parti radical en juillet 2009 et en devient l'un des vice-présidents[23].

Engagé en faveur du « Produire en France », Yves Jégo a remis un rapport[24] au Président de la République sur la mondialisation anonyme en mai 2010 qui préconise la création d’un label unique, le label Origine France Garantie. Il a pour but premier d'informer le consommateur[25] sur l'origine française d'un produit[26]. En insistant sur la différence entre la marque et l'origine, le label a aussi pour objet la défense et la valorisation des produits de fabrication française, des entreprises qui les produisent, des emplois français ainsi que la promotion de la « Marque France » dans un maximum de secteurs d'activité.

Candidat à l'investiture UMP pour la tête de liste aux élections régionales de 2010 face à Roger Karoutchi et Valérie Pécresse, il décide finalement de se retirer de la course pour ne pas « briser l'unité au sein de la majorité »[27]. Rallié à Valérie Pécresse, il prend la tête de liste en Seine-et-Marne et est élu conseiller régional d'Île-de-France le 21 mars 2010. En vertu de la loi[28] sur le cumul des mandats, M. Jégo avait un mois à la suite de son élection au conseil régional d'Île-de-France pour abandonner son mandat de député ou un de ses deux mandats locaux de maire et de conseiller régional. Le Front national ayant déposé un recours en annulation de l'élection régionale, il continue de cumuler ces trois mandats jusqu'à sa démission du Conseil régional en juillet 2011[29],[30].

Le 12 mai 2011, il quitte l'UMP[31] pour « construire une force nouvelle avec Jean-Louis Borloo ». Il participe ainsi à la fondation de l'Alliance républicaine, écologiste et sociale dont il devient membre de la direction nationale.

Yves Jégo est un des neuf députés du groupe UMP à voter la proposition de loi du Parti socialiste visant à ouvrir le mariage aux couples de même sexe le 14 juin 2011[32].

En août 2011, il prend la tête d'une liste centriste pour les élections sénatoriales en Seine-et-Marne du 25 septembre 2011. La constitution de cette liste est critiquée par l'UMP qui lui reproche de faire le jeu de la gauche en divisant la droite. Son bras droit, membre de l'UMP, est ainsi suspendu de ses fonctions à l'UMP[33]. En concurrence avec une autre liste centriste, celle menée par Gérard Ruffin du Nouveau Centre, la liste Jégo obtient 11,08 % des voix et aucun siège[34].

Le 6 novembre 2011, Yves Jégo, prenant acte de l'abandon de Jean-Louis Borloo dans la course à l'élection présidentielle de 2012, constate que l'« ARES est morte avant d'avoir vécu[35] » et enjoint le Parti radical à « s'engager derrière Nicolas Sarkozy »[36].

En janvier 2012, Yves Jégo a annoncé son projet d'ouvrir dans son département un parc à thèmes consacré à Napoléon Bonaparte, qu'il prévoit d'inaugurer en 2017[37].

Le 17 juin 2012, Yves Jégo est réélu député de la 3e circonscription de Seine-et-Marne face à Patricia Inghelbrecht (Parti socialiste). Il rejoint le groupe parlementaire centriste de l'Union des démocrates et indépendants, créé par Jean-Louis Borloo le 26 juin 2012[38].

Le 12 février 2013, il est parmi les 4 députés sur 29 de l'Union des démocrates et indépendants à voter la loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe à l'Assemblée nationale[39].

Le 21 octobre 2012, le parti UDI est créé et Yves Jégo en devient le délégué général.

En mars 2014, Yves Jégo devient directeur de la campagne des élections européennes pour l’UDI.

Le 23 mars 2014, il est réélu dès le premier tour maire de Montereau-Fault-Yonne avec 77 % des suffrages exprimés[40]. Entre les deux tours, Yves Jégo plaide pour un front républicain et une « frontière infranchissable »[41] avec le Front national.

Le 11 mai 2014, Yves Jégo dépose à l'Assemblée nationale une proposition de résolution pour accorder l'asile à Edward Snowden et le proclamer citoyen d'honneur[42],[43]. Il souligne que « les révélations d'Edward Snowden ont montré que les collectes massives d'informations par l'Agence nationale de sécurité [...] dépassaient le cadre de la lutte nécessaire contre le terrorisme ou les autres risques géopolitiques » et précise que ce « lanceur d'alerte » a permis « d'informer le grand public de ces dérives, en plaçant l'intérêt général et l'éthique au-dessus de la raison d'État »[43]. [44]

Il démissionne le 25 juin 2014 de la présidence par intérim de l'UDI[45].

Autres responsabilités[modifier | modifier le code]

  • Président du conseil d'administration de la société d'économie mixte Sud Développement[46] (anciennement SODAME : Société d'Aménagement et de Développement de Montereau et des Environs) depuis 1995. Cette société propose du support juridique de programmes dans le domaine de l'immobilier.
  • Président de l'office public de l'habitat « Confluence Habitat » qui gère plus de 3000 logements de la ZUS de Montereau-Surville[47].
  • Depuis 1996, cofondateur et président de l'association « Entreprendre Villes et quartiers », vouée à la promotion des zones franches urbaines.
  • Depuis 2001, fondateur et président de l'association la Seine en partage vouée à la promotion économique et culturelle de la Seine.
  • Depuis 2002, fondateur et président du Syndicat de traitement des déchets ménagers du sud Seine-et-Marne (SYTRADEM) depuis décembre 2002[48].
  • Depuis 2005, fondateur et président de l'« Association française d’accession populaire à la propriété (AFAP) », brièvement nommée « Association des maisons à 100 000 euros ». Son but est d'aider les municipalités à bâtir des « maisons à 100 000 € » et de les vendre à des ménages modestes.
  • Depuis 2007, président de l'École de la deuxième chance du sud de la Seine-et-Marne (E2C77)[49].
  • Depuis 2010, fondateur et président de l'association Pro France, chargée de promouvoir la Marque France et le label « Origine France Garantie »[50].

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Information judiciaire pour prise illégale d'intérêts[modifier | modifier le code]

Le 1er juin 2004, le parquet de Nice ouvre une information judiciaire contre X pour prise illégale d'intérêts. Les enquêteurs de la brigade financière se rendent à la mairie de Montereau afin de demander des dossiers relatifs à une mission de conseil effectuée entre décembre 2000 et octobre 2001 par Michel Vialatte, un ami d'Yves Jégo condamné à la même époque pour une affaire politico-financière. Ils perquisitionnent également le siège de deux sociétés situées à Boulogne : Timée[51] spécialisée dans l'édition dans laquelle Yves Jego possédait 38 % des parts et « Light consultants », au sein de la laquelle il a travaillé de 1999 à 2002[52].

L'affaire est finalement classée sans suite, aucun grief n'étant retenu[réf. nécessaire].

Plaintes d'Yves Jégo pour diffamation et injure[modifier | modifier le code]

juin 2007 
Plainte contre deux blogueurs

Le 18 novembre 2007, Yves Jégo perd le procès qu'il intente contre Frédéric Maupin et Jean-Luc Pujo, mettant en cause les auteurs d'un site où il était notamment qualifié de « menteur » et de « manipulateur » lors de la campagne pour les législatives de juin 2007. Yves Jégo fait appel de ce jugement, mais le 2 juillet 2009 la Cour d'appel de Paris le déboute en confirmant le jugement de première instance[53].

février 2008 
Plainte contre Yves Poey pour diffamation et injure

Yves Jégo porte plainte pour diffamation et injure contre le blogueur Yves Poey, militant socialiste local[54]. En première instance, le 13 mars 2008, Yves Jégo obtient la condamnation du blogueur à 200 € d'amende pour diffamation. Ce dernier ayant fait appel mais Yves Jégo n'ayant pas fait de même dans les délais, la 11e chambre d'appel de Paris ne l'a pas autorisé à être présent en appel. Yves Jégo saisit la Chambre criminelle de la cour de Cassation, qui rejette le 1er septembre 2009 le pourvoi qu'il a formulé[55]. Le 27 mai 2010, la Cour d'appel de Paris déboute Yves Jégo de sa plainte contre Yves Poey[56].

février 2010 
Plainte contre Yves Poey pour diffamation publique envers un citoyen chargé d'un mandat public.

Le 9 février 2010, Yves Jégo attaque à nouveau en justice le blogueur monterelais Yves Poey, pour « diffamation publique envers un citoyen chargé d'un mandat public » pour un commentaire publié sur son blog. Le 27 mai 2011, le Président chargé de l'instruction au Tribunal de grande instance de Paris rend une ordonnance de non-lieu pour charges insuffisantes à l'encontre d'Yves Poey[57],[58].

Détail des fonctions et des mandats[modifier | modifier le code]

Mandats locaux
Mandats parlementaires
Fonction ministérielle
  • 18 mars 2008 - 23 juin 2009 : Secrétaire d'État chargé de l'outre-mer, auprès de la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités
Autre fonction
Cumul des mandats et des fonctions

En septembre 2013, le « palmarès des "cumulards" de la République » publié par l'Express[59], place Yves Jégo en sixième position à l'échelle nationale et en première position en Île-de-France[60] en matière de cumul des mandats et des fonctions. Quelques jours plus tard, l’Express rectifie son classement en constatant qu’Yves Jégo ne détient pas 10 mais 5 fonctions. Il passe ainsi de la 6e à la 48e place du classement[61].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Yves Jégo est marié à Ann-Katrin Jégo (conseillère de Paris depuis 2014, élue dans le 16e arrondissement de Paris). Le couple a quatre enfants.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Yves Jégo a signé ou cosigné plusieurs ouvrages :

Romans historiques[modifier | modifier le code]

  • 1661 (avec Denis Lépée), Timée-Éditions, 2005
  • La Conspiration Bosch (avec Denis Lépée), Timée-Éditions, 2006
  • 1807, (avec Valéry-Philippe Morron), Timée-Éditions, 2011. (ISBN 978-2-35401-283-0)

Essais politiques[modifier | modifier le code]

  • De Gaulle, L'esprit du possible, Timée-Éditions, 2007
  • Dictionnaire impertinent de l'Île-de-France, Éditions de l'Archipel, 2009 (Source EDITSTAT)
  • 15 mois et 5 jours entre faux gentils et vrais méchants (Avec Muriel Grémillet), Grasset, 2009
  • Marine Le Pen arrivera au pouvoir. Sauf si…, First, 2014

Essai historique[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Yves Jégo élu président par intérim
  2. http://www.parti-udi.fr/
  3. L"Alliance" centriste pense avoir un groupe parlementaire à l'automne. L'Express
  4. Légifrance : publication générale des comptes des partis et groupements politiques au titre de l'exercice 2011
  5. Journal officiel de la République française, no 218 du 18 septembre 2004, page 36013
  6. Yves Jégo sur le Nouvelobs
  7. Biographie d'Yves Jégo sur son blog
  8. Marianne2 30 janvier 2010 : Nos députés préfèrent les robes… d'avocat !
  9. Fiche d'Yves Jégo sur le site du Barreau de Paris, mentionnant les coordonnées du cabinet Barbe Carpentier Thibault Groener
  10. Blog de Yves Jégo : Biographie
  11. Un pactole pour Meaux et Montereau, humanite.fr
  12. [PDF] Décision du conseil constitutionnel
  13. [1] Le Figaro du 6 novembre 2006
  14. L'homme de la campagne de Sarkozy sur Internet, Le Journal du Net.
  15. Site du ministère de l'Intérieur
  16. Quotidien de la Réunion du 14 mai 2008
  17. Les 4 propositions d’Agir Pou Nout Tout à Yves Jégo, Témoignages, 28 juin 2008
  18. - L'express
  19. Document de présentation de la loi au Conseil des Ministres
  20. Les Békés ont tué Yves Jégo, Le Quotidien de la Réunion, 25 juin 2009
  21. « Jégo : pourquoi il a été remercié », France-Antilles.fr,‎ 24 juin 2009 (consulté le 24 juin 2009)
  22. « Boutin renonce à son siège de députée », Libération,‎ 23 juillet 2009 (consulté le 24 juillet 2009)
  23. [2]
  24. http://www.profrance.org/ressources/telechargement/RapportYvesJego.pdf
  25. http://www.profrance.org/
  26. http://www.leparisien.fr/espace-premium/fait-du-jour/il-faut-interdire-le-marketing-a-base-de-coq-gaulois-01-03-2014-3633165.php
  27. Benjamin Bonneau, « IDF : Jégo se sacrifie », Le Journal du dimanche,‎ 10/09/2008 (consulté le 22/01/2010)
  28. "Ministère de l'Intérieur" "Le cumul des mandats électoraux"
  29. Le FN a déposé un recours en annulation de l'élection régionale, Le Point, 23 avril 2010.
  30. [3]
  31. Le Figaro
  32. Têtu
  33. [4]
  34. Résultats, ministère de l'Intérieur
  35. « Jégo s'émancipe de ses amis centristes » publié le 7 novembre 2011 par l'Express.
  36. Jégo : «Le Parti radical doit s'engager derrière Sarkozy», 6 novembre 2011, Le Figaro.
  37. Le Parisien : un parc de loisirs consacré à Napoléon devrait ouvrir en Seine-et-Marne en 2017
  38. « Jégo: "Une droite plurielle pour répondre à la menace FN" », L'Express,‎ 20 juin 2012
  39. « Analyse du scrutin no 259 », Assemblée nationale (France),‎ 12 février 2013
  40. http://m.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/la-droite-gagne-du-terrain-face-a-une-gauche-qui-vacille-24-03-2014-3702881.php
  41. http://www.lexpress.fr/actualites/1/politique/l-udi-respectera-le-front-republicain-contre-le-fn-affirme-jego_1500096.html
  42. « A l'Assemblée, une proposition pour faire de Snowden un « citoyen d'honneur » », Le Monde,‎ 11 juin 2014 (lire en ligne)
  43. a et b Cécile Bolesse, « Des politiques se mobilisent pour que la France accueille Edward Snowden - Après la proposition de résolution de deux sénatrices UDI, soutenue par le groupe écologiste au Sénat, c'est à l'Assemblée nationale que ce parti a déposé une nouvelle proposition », 01 Net,‎ 13 juin 2014 (lire en ligne)
  44. « Yves Jego et Chantal Jouanno soutiennent le manifeste de Snowden », L'Expansion,‎ 4 juin 2014 (lire en ligne)
  45. « Les candidats à la présidence de l'UDI sont sur la ligne de départ »
  46. [5]
  47. OPH Confluence Habitat 45 square Beaumarchais 77130 Montereau-fault-Yonne
  48. Site de la ville de Montereau
  49. Site de l'E2C77
  50. [6]
  51. Site de Timée
  52. Libération, 5 juin 2004.
  53. Yves Jégo perd son procès en diffamation , lefigaro.fr
  54. Internet : Yves Jégo, pas vraiment l’apparatchik type, backchich.info, 25 mars 2008
  55. Je reste seul, blog d'Yves Poey
  56. « Le blogueur relaxé face à Yves Jégo », Le Parisien,‎ 2 juin 2010 (consulté le 7 juin 2010)
  57. Diffamation contre le maire : le blogueur mis hors de cause, Le Parisien, 3 juin 2011.
  58. Ordonnance de non-lieu : page 1, page 2, page 3 et page 4.
  59. L'Express, Les "cumulards" de la République
  60. France Bleu : Le député-maire de Montereau est le champion des cumulards en Île-de-France
  61. http://www.larepublique77.fr/2013/09/11/classement-des-cumulards-de-lexpress-yves-jego-passe-de-la-6eme-a-la-48eme-place/

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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