Jean-Luc Warsmann

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Jean-Luc Warsmann
Fonctions
Député de la 3ecirconscription des Ardennes
En fonction depuis le 12 décembre 1995
Élection 28 mars 1993
Réélection 12 juin 1997
9 juin 2002
10 juin 2007
10 juin 2012
Prédécesseur Claude Vissac
Maire de Douzy
En fonction depuis le 18 juin 1995
Prédécesseur Michel Godet
Conseiller régional de Champagne-Ardenne
En fonction depuis le 22 mars 2010
Conseiller général du Canton de Grandpré
29 septembre 199621 février 2011
Prédécesseur Jacques Sourdille
Successeur Dominique Arnould
Biographie
Date de naissance 22 octobre 1965 (48 ans)
Lieu de naissance Villers-Semeuse (Ardennes)
Parti politique RPR, UMP
Profession Directeur de la Mutuelle générale des étudiants de l'est

Jean-Luc Warsmann, né le 22 octobre 1965 à Villers-Semeuse (Ardennes), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1996, Jean-Luc Warsmann dirige la Mutuelle générale des étudiants de l'Est. Il en démissionne après son élection en tant que député.

Conseiller municipal, puis maire de Douzy (Ardennes) depuis 1989, il est élu suppléant de Claude Vissac aux élections législatives de 1993, il devient député le 12 décembre 1995 suite au décès de celui-ci. Il devient conseiller général des Ardennes en 1996.

Jean-Luc Warsmann est réélu député en 1997, 2002 et 2007, dans la 3e circonscription des Ardennes. Il fait partie du groupe UMP depuis 2002.

Vice-président de l'Assemblée nationale du 4 juillet 2005 au 19 juin 2007, il devient, lors de la XIIIe législature, président de la commission des lois.

Seul candidat à la primaire, il est désigné par les militants UMP pour conduire la liste du parti aux régionales de 2010 en Champagne-Ardenne[1].

Il est réélu à nouveau dès le premier tour des élections législatives de 2012 avec 52,5 % des voix[2] dans une circonscription qui a pourtant voté à l'élection présidentielle à 50,18 % pour François Hollande[3].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Polémique[modifier | modifier le code]

Jean-Luc Warsmann était le rapporteur d'une loi « fourre-tout[4] » votée le 12 mai 2009 qui supprime notamment de l'arsenal juridique français la dissolution d'une personne morale convaincue d'escroquerie, ce qui de facto empêche la dissolution de l'Église de Scientologie pour ce grief[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]