Le Cateau-Cambrésis

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Le Cateau-Cambrésis
L'hôtel de ville et son beffroi
L'hôtel de ville et son beffroi
Blason de Le Cateau-Cambrésis
Blason
Le Cateau-Cambrésis
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Cambrai
Canton Le Cateau-Cambrésis
Intercommunalité Communauté de communes du Caudrésis - Catésis
Maire
Mandat
Serge Siméon
2014-2020
Code postal 59360
Code commune 59136
Démographie
Gentilé Catésiens
Population
municipale
7 049 hab. (2011)
Densité 259 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 06′ 22″ N 3° 32′ 31″ E / 50.1061111111, 3.54194444444 ()50° 06′ 22″ Nord 3° 32′ 31″ Est / 50.1061111111, 3.54194444444 ()  
Altitude Min. 84 m – Max. 157 m
Superficie 27,24 km2
Localisation

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Liens
Site web lecateau.fr

Le Cateau-Cambrésis est une commune française d'un peu plus de 7 000 habitants, située dans le département du Nord en région Nord-Pas-de-Calais, au contact des plaines céréalières du Cambrésis et du bocage de l'Avesnois. Ses habitants sont appelés les Catésiens.

Annoncée de loin par ses deux grands clochers, église et beffroi, elle fut un carrefour historique important. En 1559 y furent signés les traités du Cateau-Cambrésis entre les rois de France, d'Angleterre et d'Espagne, qui mirent fin à un demi-siècle de guerres.

Au XIXe siècle, sous l'impulsion notamment de Charles Seydoux venu de Suisse, la filature et le tissage de la laine se développent au Cateau jusqu'à employer plusieurs milliers d'ouvriers. L'usine, détruite pendant la Première Guerre mondiale, est reconstruite en 1921 et fermée soixante ans plus tard.

Le Cateau est également connue pour son musée consacré au peintre Henri Matisse, natif de la ville. Le musée, créé en 1952 par Matisse lui-même, est installé depuis 1982 dans l'ancien palais Fénelon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Cateau-Cambrésis: le beffroi et le clocher de l'église Saint-Martin

Situation[modifier | modifier le code]

Le Cateau-Cambrésis, localement connue comme Le Cateau, est située dans la région Nord-Pas-de-Calais, dans le sud du département du Nord. À vol d'oiseau, la ville est à 9,5 km de Caudry, 22,8 km de Cambrai, 28,2 km de Valenciennes et 33,8 km de Saint-Quentin. La capitale régionale, Lille, est à 67,8 km[Note 1].

Le Cateau-Cambrésis est située dans la vallée de la Selle, affluent de l'Escaut, à l'est du Cambrésis, région historique et naturelle qui borde le Bassin Parisien au nord, entre les collines de l'Artois à l'ouest et la Thiérache à l'est. Autour du Cateau s'étendent des paysages d'openfield parsemés d'un réseau dense de gros villages. Les terres labourables sont consacrées principalement aux céréales, aux cultures fourragères et à la betterave. À quelques kilomètres à l'est de la ville commence le bocage de l'Avesnois[1]. Le territoire de la commune est limitrophe, à l'est, du Parc naturel régional de l'Avesnois.

Communes limitrophes du Cateau-Cambrésis
Neuvilly Montay
Forest-en-Cambrésis
Le Pommereuil
Troisvilles Cateau-Cambrésis Bazuel
Reumont
Honnechy
Saint-Benin
Saint-Benin
Saint-Souplet
Bazuel
Mazinghien

Hydrographie, géologie et relief[modifier | modifier le code]

La Selle au Cateau-Cambrésis

Le Cateau est sur la Selle, qui prend sa source à Molain dans l'Aisne au sud de la ville et se jette dans l'Escaut à Denain. Le ruisseau du Cambrésis, affluent de rive droite de la Selle, coule d'est en ouest à environ 2 km au nord du Cateau et se jette dans la Selle au lieu-dit Le Tordoir.

Le Cateau est située sur une nappe de craie du Crétacé qui forme la limite septentrionale du Bassin parisien, entre, à l'est, les collines de la Thiérache et de l'Avesnois, contreforts des Ardennes, et au nord-ouest, les collines de l'Artois. La ville est dans la zone de transition entre les paysages d'openfield du Cambrésis, à l'ouest, et les paysages bocagers de la Thiérache qui commencent à l'est, en même temps que l'altitude augmente d'ouest en est.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Le climat du Cateau-Cambrésis est peu différent de celui de Cambrai, ville distante de 22 km à l'ouest. On y observe les caractéristiques du climat océanique. Les précipitations sont réparties également toute l'année, avec des maximums au printemps et en automne, le mois de février étant le plus sec. Contrastant avec l'image pluvieuse de la région, le total annuel des précipitations est relativement modeste avec 642 mm à Cambrai-Épinoy ; identique à la station de Paris-Montsouris, qui est à la même altitude, il est inférieur à ceux de Toulouse (656 mm) ou Nice (767 mm). Cependant, le nombre de jours de pluie (63 à Nice, 120 à Cambrai) confirme le caractère océanique du climat. L'amplitude thermique moyenne entre l'hiver et l'été ne dépasse pas 15 °C.

Si on compare les données de Cambrai et celles de villes côtières comme Dunkerque ou Boulogne-sur-Mer[2], on constate des températures minimales plus froides et des maximales plus chaudes à Cambrai, l'écart étant d'environ 2 °C, ainsi qu'un plus grand nombre de jours de gel et des précipitations moins fortes : il s'agit d'un climat océanique dit « de transition », avec quelques influences continentales. Celles-ci sont légèrement plus marquées au Cateau-Cambrésis qu'à Cambrai, en raison d'une situation un peu plus éloignée de la côte et d'une altitude plus élevée d'une cinquantaine de mètres[3].

Relevé météorologique de Cambrai-Épinoy
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,1 0,3 2,1 4,1 7,6 10,4 12,3 12,1 10,1 7,2 3,2 0,9 6,4
Température moyenne (°C) 2,5 3,3 5,8 8,6 12,4 15,3 17,3 17,3 14,8 11,1 6 3,4 9,8
Température maximale moyenne (°C) 4,9 6,3 9,5 13 17,2 20,2 22,3 22,4 19,5 14,9 8,9 5,8 13,7
Précipitations (mm) 47,5 39,7 51 46,2 59,1 66,3 57,4 52,4 51,3 58,1 60,9 52,1 642
Source : Infoclimat Cambrai-Épinoy


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau ferré[modifier | modifier le code]

La gare des Chemins de fer du Cambrésis au début du XXe siècle

La commune est desservie par le train, la gare étant située au sud-est de la ville. La ligne no 18 des TER Nord-Pas-de-Calais relie la ville d'une part à Busigny, avec correspondances pour Saint-Quentin et Paris, d'autre part à Aulnoye-Aymeries, avec correspondances pour Valenciennes et Lille. Il n'existe aucune liaison directe avec Valenciennes ou Lille. En revanche, il existe une liaison directe avec Paris les weekends et jours fériés et une liaison directe par jour en semaine avec Saint-Quentin[4].

Il y avait jusqu'en 1955, sur les bords de la Selle, une gare terminus de la Société des Chemins de fer du Cambrésis, avec une ligne vers Cambrai et une autre vers Catillon.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Le Cateau est situé sur la route départementale 643 (ex route nationale 43). La route départementale 932, dite aussi « Chaussée Brunehaut », ancienne voie romaine de Bavay à Vermand, passe à l'est de la ville.

Les travaux de contournement par le nord de la ville de la route départementale 643 doivent débuter en octobre 2013, pour une mise en service probable en 2015[5],[6].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le Cateau est desservi par cinq lignes du réseau CambrésiX, groupement composé de six entreprises de transport locales, vers Cambrai via Caudry, Caudry via Busigny, Walincourt, La Groise et Solesmes[7].

Annuellement, on compte un parcours total de 3 000 000 de km[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la ville fait référence au château de Sainte-Marie construit vers la fin du Xe sièclepar l’évêque de Cambrai Erluin afin de protéger les villages proches de la « forêt de Thiérache », victimes de bandes armées venues du Laonnois et du Vermandois. « Cateau » est la forme picarde de « château ». La ville est mentionnée comme Castellum Sanctae Mariae ou Castellum Novum[9] ainsi que sous le nom de Chastel en Cambrésis.

La ville fut rebaptisée « Fraternité-sur-Selle » pendant la Révolution française, puis redevint « Catteau », « le Catteau » ou « Le Cateau ». Le nom officiel actuel a été adopté en 1977.

Le nom flamand de la ville est Kamerijkskasteel[réf. nécessaire].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville est née d'un village situé sur un promontoire dominant la rive gauche de la Selle, Perone, plus tard fusionné avec le village de Vendelgies situé sur la rive droite. La construction d'un château au XIe siècle, et le droit accordé par l'Empereur Otton III à l'évêque de Cambrai d'y fonder un marché, en firent une ville naissante[9].

Au XIXe siècle la construction, au sud de la ville, d'une gare sur la voie ferrée de Paris à Maubeuge et Bruxelles, stimula le développement urbain dans cette direction, y attirant des usines et y créant un nouveau faubourg[10].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, Le Cateau-Cambrésis comptait 3 267 résidences principales, auxquelles s'ajoutaient 316 logements vacants, soit 9,7 % du total, et un faible nombre de résidences secondaires ou logements occasionnels. Les maisons représentaient 78,5 % des résidences individuelles, pourcentage inférieur à celui du recensement de 1999 (82,4 %) mais encore nettement supérieur à celui observé dans le département du Nord (68,6 %).

La part de résidences principales datant d'avant 1949 s'élevait à 59,7 %. Pour les constructions plus récentes, 22,6 % des logements dataient d'entre 1949 et 1974 et 17,8 % d'après 1975[11].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La localité résulte du regroupement de deux villages, Péronne (ou Perone) et Vendelgies, ce dernier disposant d'une forteresse en bois : le Château Sainte-Marie. Elle est placée à un endroit stratégique entre deux voies romaines. La rue Péronne-sur-Selle au Cateau conserve le souvenir de ce nom.

L'empereur Otton III permet en 1001 à l'évêché de Cambrai de renforcer les défenses du Château Sainte-Marie et d'en faire une ville fortifiée, d'y tenir un marché et d'y battre monnaie, afin d'assurer la sécurité dans cette partie du comté de Cambrésis[12]. Ce faisant, son nom change alors en Chastel en Cambrésis, qui se transforme ensuite en son nom actuel.

Les différents évêques de Cambrai qui se succèdent mènent une politique qui permet à la ville d'être prospère durant le Moyen Âge, malgré plusieurs sièges et destructions, chaque fois suivis d'une reconstruction.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Les Anglais conquièrent la ville au XVe siècle, et la conservent jusqu'en 1449, où les Dunois la reprennent.

François Ier y séjourne en 1521 puis en 1543. En 1555, les Français la pillent pour se venger du bon accueil que Charles Quint y avait reçu. En 1559, la France et l'Espagne signent les traités du Cateau-Cambrésis. Les deux nations sont représentées par leurs souverains respectifs Philippe II d'Espagne et Henri II de France. Les traités laissent à la France les places fortes de la Somme ainsi que trois évêchés (Metz, Toul et Verdun).

En 1642, Le Cateau-Cambrésis est occupé par les troupes françaises. Louis XIII fait démanteler les portes et les remparts. La structure urbaine conserve cependant son plan avec des rues étroites en pente rayonnant à partir de l'îlot que constituait l'abbaye Bénédictine.

La localité est rattachée à la couronne française en 1678 par le traité de Nimègue.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Pendant les guerres de la Révolution et de l'Empire, la ville est occupée en 1793 par les Autrichiens puis en 1814 par les Russes qui s'y installent pour deux ans.

La Première Guerre mondiale cause d'importantes destructions à la ville. Le 26 août 1914, la bataille du Cateau oppose les Britanniques aux Allemands, ralentissant ces derniers et permettant le repli des troupes britanniques et françaises pour la bataille de la Marne.

La ville, épargnée en août 1914 par cette première bataille qui s'était déroulée à l'extérieur, eut lors de la bataille de la Selle en octobre 1918 beaucoup à souffrir des bombardements anglais, puis de la contre-attaque allemande, qui utilisa des gaz toxiques[13]. Le 21 novembre 1920 la ville reçut la Croix de Guerre avec palme : « Vaillante cité qui, sous le bombardement et malgré les pertes subies, a donné un vivant exemple d'inlassable énergie et a su maintenir intacte, dans la dure épreuve de l'occupation ennemie, sa foi en la Victoire ».

Lors de la Seconde Guerre mondiale, elle est traversée en mai 1940 par Rommel à la tête de sa Panzer Division, après quelques combats à ses abords ainsi que des bombardements aériens. En mai 1940, le château du Bois Montplaisir (actuellement l'IME) abrita le poste de Commandement de la Direction du Service de santé de la première Armée française.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le Beffroi du Cateau et le clocher de la collégiale vus depuis la rue Charles-Seydoux

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La Cateau-Cambrésis est chef-lieu d'un canton dans l'arrondissement de Cambrai, le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais.

La ville fait également partie de la dix-huitième circonscription du Nord.

Le Cateau appartient à la communauté de communes du Caudrésis - Catésis, qui regroupe 46 communes depuis le 1er janvier 2012.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux premier tour des élections municipales de 2014 la liste « Ensemble pour Le Cateau » de Serge Siméon (Divers droite) a obtenu 59,46 % des suffrages, et la liste « Réussir ensemble» de Laurent Coulon (Parti socialiste) 32,74 %, pour un taux de participation de 67,97 %[14].

Au premier tour de l'élection présidentielle de 2012[15], les quatre candidats arrivés en tête au Cateau-Cambrésis sont François Hollande (PS, 31,79 %), Marine Le Pen (FN, 23,51 %), Nicolas Sarkozy (UMP, 23,40 %) et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche, 12,86 %) avec un taux de participation de 79,10 %.

Au deuxième tour des élections régionales de 2010 47,43 % des suffrages exprimés sont allés à la liste conduite par Daniel Percheron (PS), 32,70 % à celle de Valérie Létard (UMP), et 19,87 % à la liste FN de Marine Le Pen, pour un taux de participation de 52,73 %[16].

Aux élections européennes de 2009, les deux meilleurs scores au Cateau étaient ceux de la liste de la majorité présidentielle conduite par Dominique Riquet (26,21 %) et de la liste du Parti socialiste conduite par Gilles Pargneaux (22,68 %, pour un taux de participation de 35,98 %[17].

Aux premier tour des élections municipales de 2008 la liste « Ensemble, continuons pour Le Cateau » de Serge Siméon (Divers droite) a obtenu 54,52 % des suffrages, et la liste « Unis pour réussir » de Laurent Coulon (Union de la gauche) 45,48 %, pour un taux de participation de 78,09 %[14].

Au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2007, 50,12 % des électeurs catésiens ont voté pour Ségolène Royal (PS), et 49,88 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), avec un taux de participation de 81,75 %[18].

Au deuxième tour des élections législatives de 2007, 52,18 % des électeurs du Cateau ont voté pour Christian Bataille (PS) et 47,82 % pour Marie-Sophie Lesne (UMP), avec un taux de participation de 62,03 %[19].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune ayant entre 5 000 à 9 999 habitants, le nombre de conseillers municipaux est de 29. Depuis 2001, le maire est Serge Siméon.

Le Cateau est membre de la communauté de communes du Caudrésis - Catésis, qui comprend 46 communes et 62 951 habitants[20].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1965 Marcel Éloire PS  
mars 1977 1983 Roland Grimaldi PS  
mars 1983 1988 Jean-Pierre Labouré UDF  
juin 1988 1989 René Ledieu RPR  
mars 1989 juin 1995 Roland Grimaldi PS  
juin 1995 mars 2001 René Ledieu RPR  
mars 2001 mars 2008 Serge Siméon Sans étiquette  
mars 2008 mars 2014 Serge Siméon Sans étiquette  
mars 2014 en cours Serge Siméon Sans étiquette  
Les données manquantes sont à compléter.

Instances juridiques et administratives[modifier | modifier le code]

La ville du Cateau est dans le ressort de la cour d'appel de Douai, du tribunal de grande instance, du tribunal d'instance et du conseil de prud'hommes de Cambrai, et à la suite de la réforme de la carte judiciaire engagée en 2007, du tribunal de commerce de Douai.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La protection et la mise en valeur de l’environnement font partie des compétences de la communauté de communes du Caudrésis - Catésis. Ses « brigades vertes » interviennent sur l'ensemble des communes pour la création et l'entretien des espaces verts, l'aménagement de l'espace rural, les plantations et l'abattage d'arbres[21].

La communauté de communes a également décidé, début 2009, d'ajouter à ses compétences la diversification des sources d'énergie. Un cabinet d'études a retenu cinq zones potentielles pour l'implantation d'éoliennes[21].

La commune du Cateau-Cambrésis a organisé, en juin 2010, une « semaine verte », semaine « du développement durable, de la citoyenneté et des solidarités », en partenariat avec différents organismes, commerces ou associations[22].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville du Cateau est jumelée avec Drapeau de l'Italie Cave (Italie) depuis 2008Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées. Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées.[23].

La ville du Cateau est jumelée avec Drapeau de l'Allemagne Westerburg (Allemagne)[24].

La ville du Cateau est jumelée avec Drapeau de la Belgique Wielsbeke (Belgique)[25].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 049 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 000 4 000 4 133 4 229 5 946 6 015 6 880 7 686 8 233
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 851 9 212 9 974 9 500 9 597 9 564 10 007 10 544 10 451
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
10 594 10 700 10 212 8 152 8 747 8 427 8 226 7 954 8 457
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
9 055 9 114 8 804 8 256 7 703 7 460 7 156 7 102 7 049
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2004[27].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges au Cateau-Cambrésis en 2007 en pourcentage[28].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
6,2 
75 à 89 ans
11,0 
11,0 
60 à 74 ans
13,1 
21,3 
45 à 59 ans
19,9 
18,4 
30 à 44 ans
18,0 
21,2 
15 à 29 ans
19,3 
21,7 
0 à 14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[29].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune du Cateau-Cambrésis est rattachée à la circonscription scolaire Cambrai / Le Cateau du bassin d'éducation du Cambrésis, qui dépend de l'inspection académique du Nord et de l'académie de Lille.

La commune gère l'école maternelle publique Auguste Seydoux et quatre écoles élémentaires publiques : Pierre et Marie Curie, Auguste Herbin, Paul Langevin et Henri Matisse. L'école élémentaire Saint Joseph est privée.

Le département du Nord gère le collège public Jean Rostand et le Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais le lycée public Camille Desmoulins[30].

Santé[modifier | modifier le code]

Le Cateau dispose d'un centre hospitalier qui a vocation à traiter les pathologies courantes, à travers notamment l'addictologie et la gérontologie. Il emploie environ 250 personnes, dont 215 personnels non-médicaux. En 2010 l'hôpital est en cours de restructuration en vue d'un regroupement avec la clinique des Hêtres et un cabinet de radiologie[31].

Le Cateau compte cinq médecins généralistes, plus de quinze spécialistes, cinq dentistes, six infirmiers et infirmières, cinq pharmacies[32].

Sports[modifier | modifier le code]

La Cateau-Cambrésis dispose d'une piscine découverte qui fut fermée en 2011 car une piscine couverte est en construction. Le Cateau dispose aussi d'un palais des Sports et d'un centre équestre. Le centre de pilotage, ouvert à tous, est consacré aux sports motorisés et en particulier à la pratique tout terrain, motos et quads.

Média[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional La Voix du Nord publie une édition locale pour le Cambrésis. L'Observateur du Cambrésis est un hebdomadaire d'informations locales et d'annonces.

Les programmes de Radio BLC, station de radio associative, sont émis depuis Caudry. Les habitants du Cateau reçoivent également, outre certaines stations de radio nationales, les programmes de France Bleu Nord, de Chérie FM Cambrai et de RFM Nord[33].

La ville est couverte par les programmes de France 3 Nord-Pas-de-Calais Picardie et les chaînes nationales de la TNT. Elle reçoit également la chaîne régionale Wéo. Oxygen TV est une web TV « 100 % Cambrésis » consacrée aux informations locales[34].

Le Cateau-Cambrésis est la première ville câblée de France[35]. Le réseau local offre trente chaînes de télévision et comprend une chaîne d'information locale, Beffroi vision, créée en 1986, qui diffuse des pages infographiques et des reportages vidéo sur l'actualité de sa ville et de son pays[36].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Catésiens disposent d'un lieu de culte catholique : l'abbatiale Saint Martin. Cette église dépend de la paroisse « Notre Dame de la Fraternité en Cambrésis » rattachée au diocèse de Cambrai[37]. L'Église Saint-Joseph située sur la rive gauche de la Selle est désaffectée.

La chapelle du bon Dieu située rue Émile Zola est quant à elle l’unique vestige de l’église Notre Dame, détruite lors de la Révolution, où fut chanté un Te Deum après le traité du Cateau Cambrésis en 1559[38].

Le temple protestant néo-classique construit en 1852 et situé rue de la République a été victime d'un incendie dans en 1982[39] et transféré au rez de chaussée du bâtiment qui se trouvait à côté du temple[40].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 12 191 €, ce qui plaçait Le Cateau-Cambrésis au 31 052e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[41].

Population active[modifier | modifier le code]

La population âgée de 15 à 64 ans de la commune s'élève à 4 488 en 2007 (4 643 en 1999). 63,7 % sont comptés comme actifs et 36,3 % comme inactifs. Parmi les actifs on compte 14,6 % de chômeurs, contre 7,9 % en France métropolitaine. Parmi les inactifs, 8,6 % sont retraités ou préretraités, 9,8 % sont scolarisés ou stagiaires[42].

La répartition par catégories socioprofessionnelles de la population active du Cateau-Cambrésis[Note 4] fait apparaître, par rapport à la moyenne de la France métropolitaine, une nette sous-représentation des « cadres et professions intellectuelles » et des « professions intermédiaires », et une sur représentation des « ouvriers », ce qui confirme la persistance de l'activité industrielle de la ville.

Répartition de la population active par catégories socioprofessionnelles (recensement de 2007)

  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d'entreprise
Cadres, professions
intellectuelles
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Le Cateau-Cambrésis 0,41 % 5,52 % 3,58 % 13,65 % 31,58 % 32,69 %
Moyenne nationale 1,78 % 5,52 % 14,62 % 23,90 % 29,09 % 24,13 %
Sources des données : INSEE[42]

Emploi[modifier | modifier le code]

La commune du Cateau-Cambrésis fait partie de la zone d’emploi du Cambrésis[43] et dispose d'une agence ANPE pour la recherche d'emploi.

En 2007 on comptait 3 618 emplois dans la commune, contre 3 387 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 2 226, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 5] est de 162,6 %, ce qui signifie que la commune offre approximativement un peu plus de trois emplois pour deux Catésiens actifs. Cet indicateur était de 151,3 % en 1999[42].

La répartition par secteurs d'activité des emplois au Cateau-Cambrésis fait apparaître le fort poids relatif du secteur industriel et du secteur administratif, enseignement, santé et le poids relativement faible, par rapport à la moyenne de la France métropolitaine, de la construction et des commerces et services. L'emploi tertiaire (commerce, services, administrations) représente environ 73,5 % du total au Cateau-Cambrésis, contre plus de 75 % en France métropolitaine.

Répartition des emplois par domaines d'activité (recensement de 2007)

  Agriculture Industrie Construction Commerce,
transports,
services divers
Administration publique,
enseignement,
santé, action sociale
Le Cateau-Cambrésis 0,5 % 29,5 % 3,0 % 35,0 % 38,5 %
Moyenne nationale 3,1 % 14,8 % 6,8 % 45,1 % 30,3 %
Sources des données : INSEE[42]

Entreprises et commerce[modifier | modifier le code]

L'usine de filature et tissage « Seydoux » employait au XIXe siècle et au début du XXe siècle plusieurs milliers d'ouvriers et faisait vivre une grande partie de la ville. Elle fut fermée définitivement en 1981 et ses friches ont été en partie rasées par la ville.

Aujourd'hui Le Cateau-Cambrésis doit faire face à sa « reconversion » mais conserve un éventail d'entreprises assez diversifié. L'entreprise Trémois du groupe Trèves (tapis et garnissages pour automobiles) est la 3e de l'arrondissement avec 401 salariés[44]. Parmi les autres entreprises on peut citer Sasa (Société d'application des silicones alimentaires) qui fabrique des équipements de cuisson à usage professionnel, la métallerie Sometom, les magasins Intermarché et Leader Price, le distributeur Maximo et le négoce de quincaillerie Norail[45].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La collégiale Saint-Martin
La brasserie Lefebvre-Scalabrino, dite « de l'abbaye »

La collégiale Saint-Martin est une église de style baroque maniéré, commencée en 1634-1635, et achevée entre les XVIIe et XVIIIe siècles. Elle est remarquable pour son clocher à bulbe. Cette église fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 8 avril 1909[46].

Le musée départemental Henri Matisse fut créé en novembre 1952 par Henri Matisse lui-même. En 1982 il a été installé dans le « Palais Fénelon » et est devenu musée départemental en 1992. Il a rouvert ses portes en 1992 après trois ans de travaux. Le musée abrite la collection Matisse, ainsi que des œuvres des peintres Auguste Herbin et Geneviève Claisse, natifs de la région.

Le palais est une ancienne résidence des archevêques de Cambrai, qui étaient seigneurs du Cateau. Le bâtiment actuel date de la fin du XVIIe siècle. Le jardin public municipal, dit parc Fénelon, est l'ancien parc du palais et date du XVIIe siècle. Ses plans ont été dessinés par André Le Nôtre. Le palais, la cour et le parc sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques depuis le 19 décembre 1944[47],[48].

L’hôtel de ville, construit au milieu du XVIe siècle, est classé par arrêté du 8 avril 1909 à l'inventaire des monuments historiques[49]. Le beffroi, construit sous l’épiscopat de Fénelon en 1705, n'a pas été retenu au titre du patrimoine mondial lorsque les beffrois du Nord et de Belgique ont été classés, au grand désespoir de certains Catésiens.

La brasserie-malterie Lefebvre-Scalabrino, en partie détruite durant la Première Guerre mondiale, fut reconstruite en 1918. Elle occupe l'emplacement de l'ancienne abbaye Saint-André. L'usine, au moment de sa fermeture en 1926, employait une vingtaine d'ouvriers et produisait 10 000 hectolitres de bière de fermentation haute. Elle conserve du matériel (cuves, trémie, four et pompe) et est classée à l'inventaire des monuments historiques depuis le 27 mars 2000[50].

Le groupe scolaire Henri Matisse, inauguré le 2 mai 1955, possède un vitrail réalisé par Henri Matisse. Sur la demande de l'architecte cambrésien Ernest Gaillard, à qui fut confiée la réalisation de la nouvelle école, l'artiste offrit à la commune le vitrail « les abeilles », composition provenant d'un projet conçu en 1948 pour la chapelle du Rosaire de Vence. Grâce au 1 % du montant global des travaux, le vitrail conçu par Matisse put être réalisé par le maître verrier Paul Bony et installé à la fin du mois de décembre 1954, peu après la mort du peintre[51]. Le vitrail est inscrit depuis 2001 à l'inventaire des Monuments historiques[52].

À l'occasion de travaux d'agrandissement réalisés en 1957, l'école primaire qui porte son nom a reçu du peintre Auguste Herbin une mosaïque et un vitrail, le seul qu'il ait réalisé. Composition abstraite sur le mot « Orphée », la mosaïque orne la façade. Le vitrail, intitulé « Joie », a été posé le 27 août 1958. Ces œuvres sont inscrites depuis 2002 à l'inventaire des Monuments historiques[53]. Le vitrail reconstruit à l’identique est visible dans le Musée Matisse[51].

Un réseau de caves et de « boves » est creusé dans la craie sous la ville. Ces souterrains ne sont pas ouverts au public.

Les anciens remparts, détruits au début du XVIIe siècle sur ordre de Louis XIII, ont été en partie reconstruits.

Foire de la Saint-Matthieu[modifier | modifier le code]

La tradition de la Foire de la Saint-Matthieu remonte au XIe siècle[54]. Depuis 1025, elle avait traditionnellement lieu le 22 septembre, et donnait lieu à une importante Foire aux Bestiaux, mais depuis quelques années elle a lieu le samedi qui suit cette date. Elle a aussi valu aux Catésiens leur nom jeté, qui est les Foireux[55]. De même, en 1989, quand Le Cateau a voulu se doter d'un géant, le père Matthieu, un maquignon, a été imaginé[56].

Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Le Cateau-Cambrésis est une étape française sur la via Gallia Belgica du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui se prolonge par la via Turonensis. L'étape notable précédente est Landrecies ; la suivante est Bohain[57].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Né(e)s dans la ville[modifier | modifier le code]

Liées à la ville[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

armes du Cateau-Cambrésis

Les armes du Cateau-Cambrésis se blasonnent ainsi : D'azur au château donjonné d'or ouvert d'argent et ajouré de sable, les trois tours couvertes aussi d'or et les deux tours des flancs ouvertes du champ.[58]

Ces armoiries font référence au château Sainte-Marie édifié vers l'an mil par l'évèque de Cambrai. Elles figuraient dans les anciens sceaux et étaient encore en usage au Cateau au XIXe siècle.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Eugène Mannier, Études étymologiques, historiques et comparatives sur les noms des villes, bourgs et villages du département du Nord, Paris, Auguste Aubry, Libraire-Éditeur,‎ 1861 (lire en ligne).
  • Louis Trenard (dir.) et Michel Rouche (préf. Jacques Legendre), Histoire de Cambrai, t. 2, Presses Universitaires de Lille, coll. « Histoire des villes du Nord / Pas-de-Calais »,‎ 1982 (1re éd. 1982), 24cm, 314 p. (ISBN 2-85939-201-7)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Calcul de l'orthodromie sur le site Lion1906
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. Y compris les actifs sans emploi
  5. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'INSEE

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Profil environnemental Nord-Pas-de-Calais - Tome 2 : territoires », sur le site de la direction régionale de l'environnement Nord-Pas-de-Calais (consulté en 20 août 2010)
  2. « Le climat du Nord - Pas de Calais », sur site de l'association Météorologique du Nord - Pas de Calais (consulté le 3 juillet 2010)
  3. Altitudes moyennes de Cambrai et du Cateau-Cambrésis: 71 m. et 121 m. respectivement. Sources : annuaire-mairie Cambrai et annuaire-mairie Le Cateau-Cambrésis
  4. « Recherche de fiche horaire », sur le site des TER Nord-Pas-de-Calais (consulté le 25 septembre 2010)
  5. « Le Cateau-Cambrésis : la réalisation du contournement débutera au printemps 2013 », sur le site du Conseil général du Nord (consulté en 1er septembre 2013).
  6. « Le contournement du Cateau-Cambrésis est toujours en bonne voie », sur le site du quotidien La Voix du Nord,‎ 30 mars 2013 (consulté en 1er septembre 2013).
  7. « Carte du réseau », sur le site du réseau Arc-en-ciel CambrésiX (consulté le 25 septembre 2010)
  8. http://www.reseau-arcenciel.fr/cambresix/informations/societe-arc-en-ciel.aspx
  9. a et b Eugène Mannier, Études étymologiques, historiques et comparatives sur les noms des villes, bourgs et villages du département du Nord, p. 255
  10. « Paysages hennuyers - paysages de ville », sur le site de la DREAL Nord-Pas-de-Calais,‎ 13 janvier 2009 (consulté en 1er septembre 2013)
  11. [PDF] « Résultats du recensement de la population 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 mars 2012).
  12. Trenard, Histoire de Cambrai p. 32
  13. La Voix du Nord et archives de la ville du Cateau
  14. a et b « Résultats des élections municipales de 2008 », sur le site du quotidien Le Figaro (consulté le 7 octobre 2011)
  15. « Les résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur le site du ministère de l'intérieur (consulté le 30 avril 2012).
  16. « Résultats des élections régionales 2010 », sur le site du ministère de l’Intérieur (consulté le 14 octobre 2010)
  17. « Résultats de l’élection européenne de 2009 », sur le site du ministère de l’Intérieur (consulté le 7 octobre 2011)
  18. « Résultats de l’élection présidentielle 2007 », sur le site du ministère de l’Intérieur (consulté le 7 octobre 2011)
  19. « Résultats des élections législatives de 2007 », sur le site du ministère de l’Intérieur (consulté le 7 octobre 2011)
  20. « Page d'accueil », sur le site de la communauté de communes du Caudrésis - Catésis (consulté le 9 novembre 2010)
  21. a et b « La communauté de communes : réalisations », sur le site de la Communauté de Communes du Caudrésis-Catésis (consulté le 8 septembre 2010)
  22. « Semaine Verte », sur le site de Tourisme en Cambrésis (consulté le 12 novembre 2010)
  23. « Bulletin n°31 mai-juin-juillet 2013 », sur le site officiel de la ville du Cateau-Cambrésis (consulté en 1er septembre 2013)
  24. « site officiel de la ville », sur le site officiel de la ville
  25. « site officiel de la ville », sur le site officiel de la ville
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  28. « Évolution et structure de la population à Le Cateau-Cambrésis en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 juillet 2010)
  29. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 juillet 2010)
  30. « Page d'accueil », sur le site de l'Inspection Académique du Nord (consulté le 13 octobre 2010)
  31. « Centre Hospitalier du CATEAU - CAMBRESIS », sur le site de Médecins du Nord (consulté le 13 octobre 2010)
  32. « Spécialités médicales disponibles à Le Cateau-cambrésis (59360) », sur le site de ALLO-MEDECINS.FR,‎ 2010 (consulté le 13 octobre 2010)
  33. « Liste des fréquences radio », CSA (consulté le 12 avril 2010)
  34. « page d'accueil », sur site d'Oxygen TV (consulté le 6 juillet 2010)
  35. « Présentation vidéo de la ville du Cateau-Cambrésis », sur site de BEFFROI VISION (consulté le 13 octobre 2010)
  36. « page d'accueil », sur site de BEFFROI VISION (consulté le 13 octobre 2010)
  37. « Notre Dame de la Fraternité en Cambrésis », sur le site du diocèse de Cambrai (consulté le 13 octobre 2010)
  38. La chapelle du bon Dieu Office de tourisme du Cambrésis
  39. Le Cateau : l'ancien temple
  40. Le Cateau : le temple actuel
  41. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur le site de l'Insee (consulté le 10 novembre 2010)
  42. a, b, c et d « Institut national de la statistique et des études économiques Résultats du recensement de la population - 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 octobre 2010)
  43. « Cartes des zones d'emploi du Nord-Pas-de-Calais », sur le site de l'Insee (consulté en 25 août 2010)
  44. « Le Cambrésis > Chiffres clés », sur le site de la Chambre de commerce et d'industrie du Cambrésis (consulté le 11 novembre 2010)
  45. « Le Cateau-Cambrésis », sur le site « France, le trésor des régions » (consulté le 11 novembre 2010)
  46. « Notice no PA00107427 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. « Notice no PA00107429 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. « Notice no IA59001691 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  49. « Notice no PA00107428 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. « Notice no PA59000054 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. a et b « Présentation Le Cateau », sur le site de Tourisme en Cambrésis (consulté le 11 novembre 2010)
  52. « Notice no PA59000083 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. « Notice no PA59000084 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  54. Histoire de la foire de la Saint-Matthieu
  55. Un été, des sobriquets : non, les Bazuellois ne sont pas endormis ! La Voix du Nord 30.08.2010
  56. Le Père Matthieu
  57. www.grsentiers.org Sentier Saint-Jacques de Compostelle
  58. GASO - Banque du blason - 59136