Yvan Lachaud

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Yvan Lachaud
Yvan Lachaud, en novembre 2008.
Yvan Lachaud, en novembre 2008.
Fonctions
Député de la 1e circonscription du Gard
19 juin 200217 juin 2012
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 2007
Prédécesseur Jean Bousquet
Successeur Françoise Dumas
Conseiller régional de Languedoc-Roussillon
15 mars 199814 août 2002
Successeur Marie Bouche
Biographie
Date de naissance 4 mars 1954 (60 ans)
Nationalité Française
Parti politique NC
Conjoint Mireille Lachaud
Profession Directeur d'un groupe scolaire privé
Religion Catholique
Résidence Nîmes

Yvan Lachaud, homme politique français, directeur de l'Institut Emmanuel-d'Alzon, groupe scolaire privé[1], né le 4 mars 1954 à Nîmes (Gard), ancien député du Gard et actuel président de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils d'Odette Lachaud, née Roux, il grandit dans le quartier Richelieu.

Devenu secrétaire départemental de Force démocrate en 1996 avec comme mentor en politique Jean Yannicopoulos, il obtient l'investiture de l'UDF et du RPR pour succéder à Jean Bousquet sur la 1re circonscription du Gard lors des élections législatives de juin 1997. Au second tour de cette élection, une triangulaire dans laquelle figure également Serge Martinez du Front national, il s'incline face au maire de Nîmes Alain Clary (PCF).

Il s'accorde en 2001 avec Jean-Paul Fournier et Franck Proust, pour mener une liste d'union de la droite et du centre aux municipales et de présenter un candidat commun aux législatives l'année d'après. La victoire de cette liste avec 54 % des voix le 18 mars 2001 lui permet de devenir premier adjoint au maire de Nîmes, chargé des finances. Sa suppléante est Françoise Martin.

Il est élu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la première circonscription du Gard sous la double étiquette UMP-UDF dans le cadre des accords qui avaient prévalu l'année précédente.

Son mandat est marqué par des actions parlementaires en faveur de l'insertion des personnes handicapées et de la lutte contre les violences conjugales. Au niveau local, il s'engage alors, au côté de Philippe Berta, pour l'autonomie du centre universitaire nîmois, devenu aujourd'hui Université de Nîmes.

En 2007, il soutient le candidat de l'UDF François Bayrou au premier tour de l'élection présidentielle. Lorsque le président de l'UDF appelle à « ne pas voter Sarkozy », Yvan Lachaud appelle pour sa part à voter Nicolas Sarkozy.

Yvan Lachaud quitte alors l'UDF et le nouveau parti (MoDem) créé par François Bayrou, pour adhérer au Nouveau Centre.

Candidat à sa réélection en tant que député PSLE, pour la XIIIe législature (2007-2012) dans la 1er circonscription du Gard, il est réélu avec 56,96 % des suffrages face à la candidate socialiste Françoise Dumas (43,04 %). Sa suppléante est Hélène Yannicopoulos, adjointe au maire de Nîmes.

C'est par ailleurs, un proche de Jacques Blanc et de Jacques Domergue.

En 2008, les 16 et 17 mai, le Congrès fondateur du Nouveau Centre est organisé dans sa ville de Nîmes et il devient secrétaire général du mouvement.

En décembre 2010, le président de la République lui confie une mission pour faire émerger de nouvelles réponses à la délinquance des mineurs.

Le 6 juillet 2011, il est élu au premier tour, président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale[2] en remplacement de François Sauvadet nommé au gouvernement.

Il quitte alors le poste de secrétaire général du NC, et est remplacé par Philippe Vigier, jusque là son adjoint.

Lors de la fondation de L'Alliance en 2011, il devient, à titre temporaire, secrétaire départemental de la confédération.

Le 27 janvier 2012, lors de la présentation de ses vœux à Nîmes, il annonce qu'il sera candidat a sa propre succession lors des élections législatives de la première circonscription du Gard. Il annonce également le même jour que sa suppléante sera Hélène Yannicopoulos.

En septembre 2012, lors du lancement de l'Union des démocrates et indépendants (UDI), il fait partie des membres fondateurs[3].

Mandats[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de l'institut d'Alzon
  2. http://www.nc.assemblee-nationale.fr/
  3. « Ils ont déjà rejoint l'UDI », sur parti-udi.fr