Laurent Hénart

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Laurent Hénart
Illustration.
Fonctions
Député de la
1e circonscription de Meurthe-et-Moselle
12 septembre 200517 juin 2012
Prédécesseur Corinne Marchal-Tarnus
Successeur Chaynesse Khirouni
19 juin 200230 avril 2004
Prédécesseur Jean-Jacques Denis
Successeur Corinne Marchal-Tarnus
Secrétaire d'État chargé
de l'Insertion professionnelle des jeunes
31 mars 200431 mai 2005
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin III
Biographie
Date de naissance 15 octobre 1968 (1968-10-15) (44 ans)
Lieu de naissance Laxou (Meurthe-et-Moselle)
Nationalité Française
Parti politique UDI
Diplômé de IEP de Paris

Laurent Hénart, né le 15 octobre 1968 à Laxou (Meurthe-et-Moselle), est un homme politique français, membre de l'UDI. Ancien député, il est secrétaire d'État chargé de l'Insertion professionnelle des jeunes de 2004 à 2005. Il est candidat à la mairie de Nancy pour 2014.

Sommaire

Biographie[modifier]

Études et carrière professionnelle[modifier]

Laurent Hénart est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. En 1993, après son service militaire, il devient collaborateur du groupe UDF à l’Assemblée nationale. Il rejoint ensuite, en 1998, comme juriste d’entreprise, la banque SNVB[1].

En septembre 2012, il est devenu avocat au barreau de Nancy[2].

Carrière politique[modifier]

Débuts[modifier]

Laurent Hénart crée le mouvement des Jeunes Radicaux en 1991, alors qu’il est étudiant à Sciences-Po.

Il est élu, en 1995, à Nancy, conseiller municipal chargé de la jeunesse et du monde associatif, sur la liste d'André Rossinot. En 2001, il devient adjoint au maire, chargé de la culture et de la jeunesse.

Élections législatives de 2002[modifier]

Laurent Hénart se présente aux élections législatives de 2002 dans la 1re circonscription de Meurthe-et-Moselle et est élu avec 54 % des suffrages face au député sortant, Jean-Jacques Denis (PS). Parmi les plus jeunes députés de l’Assemblée nationale, il est membre de la commission des Finances, et se fait connaître notamment pour son rapport sur le budget de l'enseignement supérieur, sur le mécénat et sur les lois de décentralisation.

Secrétaire d'État[modifier]

Lors de la formation du gouvernement Jean-Pierre Raffarin III à la suite des élections régionales, il intègre le pôle « cohésion sociale » de Jean-Louis Borloo, en tant que secrétaire d'État à l'Insertion professionnelle des jeunes. Benjamin du gouvernement, il participe à l'élaboration du plan de cohésion sociale, et porte l'accent sur la revalorisation de l'apprentissage et de l’ensemble des formations en alternance, convaincu qu’il est nécessaire de renforcer les passerelles entre formation et monde du travail.

Élections législatives de 2005 et 2007[modifier]

Suite à son éviction du gouvernement Dominique de Villepin en mai 2005, il provoque une élection législative partielle en septembre 2005 et est réélu, intègrant cette fois la commission des affaires sociales. En janvier 2006, il est désigné comme rapporteur du projet de loi pour l'égalité des chances. Face à la crise provoquée par l’amendement gouvernemental sur le contrat première embauche, il est choisi avec trois autres parlementaires pour trouver une sortie de crise en négociation avec l’ensemble des partenaires sociaux, dont les représentants des organisations étudiantes.

En juin 2007, Laurent Hénart est réélu député de la 1re circonscription de Meurthe-et-Moselle avec 50,80 % des suffrages[3]. Il est membre du groupe d'études sur le problème du Tibet de Assemblée nationale[4].

Élections régionales de 2010[modifier]

Laurent Hénart, entouré des trois autres têtes de liste départementales : Gérard Longuet, Gérard Cherpion et Anne Grommerch.

Laurent Hénart est désigné, le 22 mars 2009, par les militants UMP pour conduire la liste du parti majoritaire en Lorraine lors des élections régionales de 2010[5].

Il parvient à réunir autour de lui les personnalités UMP locales et sa liste, qui s'ouvre au Mouvement démocrate et au Nouveau Centre, reçoit le soutien du Parti radical de gauche, un cas unique en France[6]. Pour ces élections, les têtes de listes départementales seront lui-même en Meurthe-et-Moselle, Anne Grommerch en Moselle, Gérard Cherpion dans les Vosges, et Gérard Longuet en Meuse.

Au second tour, alors que seules trois régions sont gagnées ou conservées par la droite, la liste de Laurent Hénart se place en deuxième position avec 31,55 % des voix, contre 50,01 % pour la liste socialiste du président sortant Jean-Pierre Masseret et 18,44 % à la liste FN[7].

Élections législatives de 2012[modifier]

Lors du second tour des élections législatives de 2012, il perd son mandat face à la socialiste Chaynesse Khirouni, qui obtient 52,2 % des suffrages exprimés face à lui.

Élection municipale de 2014 à Nancy[modifier]

Le maire sortant de Nancy, André Rossinot, ne se représentant pas, Laurent Hénart se déclare candidat à la tête d'une liste UMP-UDI en vue de l'élection municipale de 2014.

Autres fonctions[modifier]

Il est depuis octobre 2005 président de l'Agence nationale des services à la personne. À sa tête, il lance avec Jean-Louis Borloo le Chèque emploi service universel. Il est, depuis la même année, président du cercle de réflexion « France République », au sein duquel il a notamment lancé une étude sur l’université et sur les liens entre celle-ci et le monde du travail. En tant qu’adjoint à la culture à Nancy, il revalorise l'opéra de la ville, en le faisant inscrire comme « scène nationale ». Il est d'ailleurs depuis 2002 président de la Réunion des opéras de France. Il a piloté également, toujours pour la mairie de Nancy, le chantier du centre régional des musiques actuelles, baptisé L'Autre Canal, qui a ouvert ses portes en 2007.

Il est secrétaire général du Parti radical depuis 2006.

Détail des mandats et fonctions[modifier]

Notes et références[modifier]

Liens externes[modifier]