Carentoir

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Carentoir
Panneau bilingue français-breton.
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Blason de Carentoir
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton La Gacilly
Intercommunalité Communauté de communes du pays de La Gacilly
Maire
Mandat
Catherine Lamour
2014-2020
Code postal 56910
Code commune 56033
Démographie
Gentilé Carentorien, Carentorienne
Population
municipale
2 739 hab. (2011)
Densité 46 hab./km2
Population
aire urbaine
10 480 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 49′ 03″ N 2° 07′ 59″ O / 47.8175, -2.13305555556 ()47° 49′ 03″ Nord 2° 07′ 59″ Ouest / 47.8175, -2.13305555556 ()  
Altitude 60 m (min. : 7 m) (max. : 109 m)
Superficie 59,02 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.carentoir.com

Carentoir [karɑ̃twaʁ] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne. Le nom breton de la commune est Karantoer.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

En dehors du quart septentrional, le sous-sol de la commune est constitué de schistes briovériens. Depuis le Nord, se succèdent une bande granitique, une bande de grès armoricain, puis de la formation de Pont-Réan, l'extrême nord-est appartenant à la formation de Traveusot (siltstones). Pédologiquement parlant, le sol est dans cette partie d'une valeur agricole plus faible que dans la partie schisteuse où elle est globalement excellente [1].

Environnement[modifier | modifier le code]

La ressource en eau a été affectée par l'industrie[2]. Avec 80 à 90 mg de nitrate par litre d’eau, le captage du Siloret de Carentoir a du être fermé en 1993[2]. Le site a été boisé (2 ans après) par le syndicat intercommunal sur 22 hectares, puis 12 hectares de 2007 à 2010. il s'agissait de profiter des capacités des boisements et milieux forestiers à faire chuter le niveau de nitrate des eaux (alors qu’on mesure des taux de 126 mg/l pour un champ de maïs fourrager, ils sont généralement de 2 mg/l dans les sous-sols forestiers[3], avec un résultat progressif (pour un effet maximal espéré en 8 à 10 ans)[2]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Carantoer en 826[4],[5], Karantoer en 864, Carantor au XIe siècle, Carentor en 1171, 1178 : Carentor en 1178, Carantoër en 1286, Karantoer en 1387, Karantoir en 1430 , Karantoir en 1441, Kerentoer en 1516, Carantouër en 1553[6].

Carentoir a été rapproché du vieux breton Caer an toer, « le village du couvreur »[7],[8].

Les formes anciennes régulièrement attestées ne postulent pas en faveur de cette étymologie, en effet, hormis la forme isolée Kerentoer, elles sont toutes en Car-, jamais en Caer-, Quer-. Il convient de réinterpréter le radical non pas en Car-, mais en karant-[9], d'origine gauloise, c'est-à-dire un thème celtique *karant- « ami, qui aime » qui a également donné le gallois car, pluriel ceraint « parent » et le breton kar, kerent « parent »[10].

Ce thème est répandu dans l'onomastique personnelle celtique, par exemple : nom d'homme gaulois Carantos qui entre en composition dans les toponymes Carency, Charency, Charancieu, Cransac, avec le suffixe gaulois -iācum équivalent du brittonique *-ōgon (vieux breton -oc, -euc, moderne -ec) tous du celtique *-āko-[11],[12]. L'équivalent breton ou receltisé est Carantec. Carantec (latin Carantocus) est aussi le nom d'un saint, d'origine insulaire semble-t-il.

Le second élément -oer / -or > -oir représente peut-être la contraction du gaulois duron « porte, marché enclos, place, forum, ville close, bourg » cf. breton dor « porte ». Il se retrouve en effet souvent comme second élément des toponymes gaulois : Iccio-durum > Issoire; Isarnodori (génitif) > Izernore; Autissio-durum > Auxerre; Brio-durum > Briare; etc.[13]. Ainsi Carentoir remonterait à un *Carantoduron > bas latin *Carantodurum. L'association de karant-, Carant- comme premier élément est tout à fait possible car observée ailleurs : Carentan (Manche, karentonem 1036, Carentomus 1136[14]) qui remonterait à *Carantomagus avec gaulois magos « champ, marché » (cf. également Charenton)[15] et Carentonne (Eure, Bernay, Carentona fin XIIe siècle / Charentonne (Eure, rivière qui passe à Carentonne ci-dessus) avec gaulois onna « fleuve, rivière »[16]. Cependant, il n'est pas sûr qu'il s'agisse du même élément, car les formes anciennes dans ces derniers exemples militent en faveur d'un élément Carent-, plutôt que Carant-. D'où une forme primitive du type Car-ento-magus dans le premier cas, et Car-ent-onna dans le second, c'est-à-dire gaulois *car- « beau » (cf. breton kaer « beau ») et le suffixe bien connu -ento de localisation (cf. Nogent, Corent, Drevant, toponymes gaulois).

Remarque : le Ca- initial aurait dû normalement se palataliser en Cha- dans les régions de langue d’oïl (sauf en normanno-picard). En Bretagne, il est l'indice que la langue bretonne y a été parlée au Moyen Âge (voir frontière linguistique bretonne).

Histoire[modifier | modifier le code]

La tradition orale et la vie légendaire de Saint Marcoult rapportent l'histoire de la fondation de la commune. Saint Marcoult (490-558) est un moine normand, fondateur de l'abbaye de Nanteuil, près de Coutances. Le saint missionnaire se serait rendu en Bretagne, afin de délivrer les peuples de la superstition et de l'idolâtrie. Un soir, alors qu'il passe dans la région, actuellement nommée Carentoir, saint Marcoult se présente au château de la Ballue, situé sur la voie romaine d'Ahès et y demande l'hospitalité pour la nuit. Ni le seigneur, ni les villageois n'acceptent de le recevoir. Le saint homme voyant l'inhospitalité de ce village se retire et prédit que ce lieu perdra de son importance et que le château sera englouti. Contraint de poursuivre son chemin, il arrive devant la porte d'une humble maison isolée dans la campagne et s'y arrête. Cette maison abrite un pauvre couvreur et sa famille qui lui offrent le gîte et le souper pour la nuit. Le lendemain, après avoir remercié et, bien sûr, converti son hôte, le Saint prédit que cette demeure deviendra le centre d'un important village.

L'église primitive située sur l'actuelle place de l'étoile daterait du début du IXe siècle. Entre le XIe et le XIIe siècle un édifice est érigé en l'honneur du Saint fondateur sur le site même de l'église. L'église sera complètement ravagée pendant les guerres de la ligue qui font rage vers la fin du XVIe siècle.

Au bout de trois siècles, l'église est en ruine et sera détruite à la fin du XIXe siècle pour être reconstruite cinq ans plus tard sur l'emplacement qu'elle occupe actuellement, dans un style néo-gothique et toujours dédiée au Saint qui a fait la prospérité de Carentoir.

Lors de l'implantation de l'Ordre du Temple sur la paroisse de Carentoir au début du XIIe siècle, dans un petit village qui porte aujourd'hui le nom de Temple situé à 4 km, ils y fondent une commanderie qui aujourd'hui est la plus ancienne du Morbihan, elle y est attestée en 1182 dans une charte du Duc de Bretagne.

Les récits historiques font très peu état de cet ordre dans la région, mais les mémoires locales content bon nombre de récits sur leur présence dans la région. Les « moines rouges » de Carentoir ainsi nommés, auraient été massacrés au pied d'un chêne près de la chapelle de Fondelienne. Devant l'importance de la présence templière dans la région, l'hôpital de Saint-Jean de Jérusalem érige dans le village du temple le siège d'une commanderie, la trentaine de commanderies érigées en Bretagne par les hospitaliers seront bientôt réunies en quatre importantes : La Feuillée (commune du Helgouat) dans le Finistère, La Guerche, Nantes et Carentoir. Celle de Carentoir possède au XVIe siècle des dépendances dans 66 paroisses réparties sur 6 diocèses.

Le bourg du Temple sera ravagé et le manoir des commandeurs détruit pendant les guerres de la ligue (XVIe siècle). La résidence des commandeurs est transférée à Messac, mais la juridiction demeure en la paroisse de Carentoir jusqu'à la Révolution.

L'église du Temple a été édifiée au XIIe siècle en l'honneur de saint Jean-Baptiste du Temple. Après avoir été remaniée entre le XVIIIe et le XIXe siècle, elle est aujourd'hui en pleine rénovation pour permettre de garder dans les mémoires le passé militaire et religieux de la région et ainsi conserver les objets d'art qui y figurent, notamment Le Dormant (fin du XIIIe siècle) et le retable (XIIIe siècle).

Bon nombre de signes marquent encore le passage des templiers. Ainsi, sur des maisons figurent des marques de l'époque comme monogrammes, croix pattées ou gravées, etc., et les routes sont bordées par une impressionnante quantité de croix.

Sur toute la commune, un grand nombre de châteaux et de manoirs décorent le paysage, pour la plupart datant du XVIe au XVIIIe siècle, les seigneuries ont tenu une place importante dans la région jusqu'à une période relativement récente puisqu'on comptait pas moins d'une quarantaine de grande seigneuries et métairies nobles et autant de moindre importance.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
ca 1802 ca 1804 Joseph Garel    
    Julien Allain    
ca 1816 ca 1826 Jean Marie de Carheil    
ca 1866 ca 1866 François Orinel    
1965 1989 Alphonse Menand DVD Médecin - Conseiller Général
1989 2008 Noël Rocher DVD Agriculteur - Conseiller Général
2008 en cours Catherine Lamour DVD Conseillère en économie socialeélections municipales du 23 03 2014 annulées par décision du tribunal administratif de Rennes en date du 22 mai 2014. Nouveau scrutin le 21 septembre 2014. Durant cette période de latence, la commune est gérée par une commission préfectorale composée de trois membres.
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 739 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 699 5 681 4 840 5 278 5 341 5 462 5 277 5 298 5 287
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 125 5 250 4 665 4 589 3 872 3 922 3 981 4 053 4 069
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 993 3 946 3 933 3 462 3 396 3 296 3 061 2 868 2 651
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
2 558 2 435 2 355 2 556 2 495 2 544 2 698 2 733 2 739
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école primaire publique a été baptisée du nom du photographe Yann Arthus-Bertrand.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

église St Marcoul
  • L'église de Carentoir dédiée à saint Marcoul ; elle est la troisième église, les deux premières se situaient sur l'actuelle place de l'Étoile.
  1. La première église : 14 octobre 833
  2. La deuxième église : XIe et XIIe siècles
  3. La troisième église : 1888
  • Le château de la Ville-Quéno situé sur l'actuel canton de Quelneuc à quelques kilomètres de Carentoir.
  • Le château de la Bourdonnaye du XVIe siècle mais largement remanié au XIXe siècle.
  • la chapelle Saint-Hyacinthe, à la Haute-Bouëxière, qui dépendait à l'origine du château de la Bourdonnaye, a ensuite été érigée en Trêve.
  • Les fours et les puits habillent la région qui compte 126 vestiges de fours grands ou petits, parmi les plus anciens qui dateraient du XVIIIe siècle. Pour les puits on en compte 139 encore en état : il pouvait y avoir de un à six puits selon la taille du village ; ils sont relativement plus récents que les fours malgré un nombre très restreint que l'on peut dater du XVIIIe siècle.
  • Les fontaines et les ponts ne sont pas en reste, puisqu'ils illustrent bien le patrimoine de la région par leur forme et leur utilité, ainsi que les chapelles et les croix de pierre qui sont nombreuses dans la région.

Depuis 1996, un site touristique est ouvert au Bois Brassu. La Ferme du Monde est un parc animalier qui rassemble 400 animaux d'élevage des cinq continents. Cette ancienne exploitation agricole a été donnée au Centre d'Aide par le Travail de Carentoir. Serge Temey, le directeur de l'époque, a créé cette activité. Le parc de la Ferme du Monde est ouvert au public et il reçoit chaque saison près de 35 000 visiteurs. La visite se fait à pied ou en petit train. Des activités ludiques sont ouvertes aux enfants. À la Ferme du Monde on célèbre encore aujourd'hui le souvenir des Templiers, une repas festif Les Ripailles des Templiers une animation avec cochon grillé est proposé en chansons. Pour les enfants en groupes scolaires, centre de loisirs sont également proposées. Découverte de la ferme et nourrissage des animaux, senteur et saveurs des confitures puis Autour de l'âne s'il le veut bien.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Carentoir (Morbihan).svg

Les armoiries de Carentoir se blasonnent ainsi :

Parti: au un, de sinople à une maison d’or, ouverte et éclairée de gueules, une échelle de couvreur du même posée sur le toit, accompagné d’un clocher issant ; au deux, de sable à une tour d’or ouverte et maçonnée du champ s’engloutissant dans des flots d’azur ondés d’argent mouvant de la pointe ; Une crosse d’argent ferrée, sommée d’une auréole d’or, brochante sur la partition ; au chef d’hermine chargé d’une croix pattée alèsée de gueules.
Conc. J.P. Fernandez

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Le Claire, L'Ancienne Paroisse de Carentoir, librairie Lafolye, 1895.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Grenville Astill, Wendy Davies, Un paysage breton ; De l'archéologie à l'histoire dans le sud de la Haute-Bretagne, Les Dossiers du Ce.R.A.A., suppl. X, 2001, 214 p.
  2. a, b et c La Gazette des communes, Bonne pratique : Carentoir (Morbihan) boise 34 hectares autour de son captage d’eau (...Récit d'un long combat pour l'ouverture d'un captage d'eau), Oct 2012
  3. Marc Benoît M. et al. (1997). Agriculture et qualité de l’eau. Une approche interdisciplinaire de la pollution par les nitrates d’un bassin d’alimentation. Cahiers Agriculture 1997 ; 6 : 97-105
  4. Albert Dauzat, DENLF, p. 148a
  5. Ernest Nègre, TGF (lire en ligne) http://books.google.fr/books?id=jbpVLN1tRNoC&lpg=PA1040&ots=fghMeoLmLJ&dq=Ernest%20N%C3%A8gre%20Carantoir&hl=fr&pg=PA1040#v=onepage&q=Ernest%20N%C3%A8gre%20Carantoir&f=false]
  6. Site de Kerofis : Carentoir + formes anciennes
  7. Albert Dauzat, op. cit.
  8. Ernest Nègre, op. cit.
  9. Hervé Abalain, Les noms de lieux bretons, Jean-Paul Gisserot, 2000
  10. Pierre-Yves Lambert, La langue gauloise : description linguistique, commentaire d'inscriptions choisies, Errance, Paris, 1994,(Collection des Hesperides), p. 37 - 39.
  11. ibid., p. 39.
  12. Léon Fleuriot, Les origines de la Bretagne, éditions Payot, 1980, p. 81 - 82.
  13. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Éditions Errance, 2003, p. 156.
  14. François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard,‎ 1986, 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 92
  15. ibid, p. 92.
  16. Pierre-Yves Lambert, op. cit., p. 203.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011