Le Pardon de Ploërmel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Affiche de la première représentation

Le Pardon de Ploërmel est un opéra-comique en trois actes de Giacomo Meyerbeer, sur un livret de Jules Barbier et Michel Carré.

La première représentation eut lieu le 4 avril 1859 à Paris à l'Opéra-Comique. L'opéra a connu une certaine notoriété à l'étranger dans son adaptation italienne, Dinorah.

Personnages[modifier | modifier le code]

Sainte-Foy dans le rôle de Corentin

Argument[modifier | modifier le code]

L'action se situe en Bretagne. Dinorah a été abandonnée le jour de son mariage. Elle cherche dans la campagne son amoureux Hoël. Arrivée à la cabane de Corentin, elle s'y repose. Hoël apparaît mais Dinorah, dans son délire, ne le reconnaît pas. Corentin écoute l'histoire de Hoël : un orage a détruit sa chaumière le jour de ses noces. Il a alors choisi de partir à la recherche d'un trésor plutôt que de condamner sa promise à vivre dans la misère. Corentin et Hoël s'en vont à la découverte de ce prétendu trésor. Ils le trouvent, mais aucun d'eux ne consent à s'en emparer à cause des esprits qui le gardent. Dinorah survient. Hoël, croyant à une apparition, prend ses jambes à son cou. Corentin demande à Dinorah de toucher le trésor. Elle s'évanouit. Hoël, revenu, la prend dans ses bras. Dinorah se réveille : elle a tout oublié du passé récent (l'abandon de Hoël, l'année passée à sa recherche). Hoël confirme qu'il ne s'est rien passé. Ils s'en vont tous deux à l'église de Ploërmel se marier.

Airs[modifier | modifier le code]

Postérité[modifier | modifier le code]

  • Le compositeur et pianiste Auguste Vincent en fit une transcription pour piano.