Saint-Armel (Ille-et-Vilaine)

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Saint-Armel
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Châteaugiron
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Pierric Houssel
2014-2020
Code postal 35230
Code commune 35250
Démographie
Population
municipale
1 904 hab. (2011)
Densité 246 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 42″ N 1° 35′ 26″ O / 48.01168965, -1.5904554448° 00′ 42″ Nord 1° 35′ 26″ Ouest / 48.01168965, -1.59045544  
Altitude 36 m (min. : 22 m) (max. : 79 m)
Superficie 7,75 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.saint-armel-35.fr

Saint-Armel est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne. Ses habitants sont appelés les Armeliens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Armel est située a 13 km au sud de Rennes. La ville appartient au canton de Châteaugiron et à la communauté d’agglomération de Rennes Métropole.

Communes limitrophes de Saint-Armel
Vern-sur-Seiche Nouvoitou
Saint-Armel
Bourgbarré Corps-Nuds
Carte de la commune de Saint-Armel.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Prunelay coule du sud au nord, passe à l’est du bourg et se jette dans la Seiche. Celle-ci forme la frontière nord de la commune[1].

Transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La quatre voie de Rennes à Angers (ancienne route nationale 163 et actuellement route départementale 163) passe à l’ouest du bourg et forme un partie de la frontière ouest de la commune.

Saint-Armel est desservie par le Service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) de Rennes Métropole :

  • Ligne 73 Corps-Nuds <> Saint-Armel <> Vern-sur-Seiche (La Poste) <> Rennes (la Poterie), du lundi au samedi.
  • Ligne 59 Rennes (République) > La Poterie > Vern-sur-Seiche (Croix Malinge) > Nouvoitou > Saint-Armel > Corps-Nuds, les vendredis et samedis soirs.
  • Ligne 59 Corps-Nuds <> Saint-Armel <> Vern-sur-Seiche <> Rennes (la Poterie), le dimanche et jour férié. (1 bus sur 2, l'autre bus dessert Nouvoitou après Vern sur Seiche).
  • Ligne 173 Express Corps-Nuds <> Saint-Armel <> Rennes (la Poterie), du lundi au vendredi en période scolaire.

Réseau ferré[modifier | modifier le code]

La gare de Saint-Armel sur la ligne de Châteaubriant à Rennes est desservie par le TER.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes attestées sont Bochod (VIe siècle), Sancto Ermagero (1152), Sancti Armagilli (1516)[2].

Le nom breton de la commune est Sant-Armael-ar-Gilli [2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les historiens s'accordent à penser que le village tire son nom de Saint Armel, comme Ploërmel et Saint-Armel dans le Morbihan. Ce célèbre saint du VIe siècle terrassa selon la légende locale un dragon dans une forêt voisine. Il fonda un monastère au lieu-dit les Boschaux, sur le territoire de l'actuelle commune, et c'est là qu'il mourut à une date sur laquelle les sources ne sont pas accordées, en 552 ou 570.

Traditionnellement, le dragon représente pour la chrétienté le paganisme. On peut donc supposer que cet acte de la mise à mort du dragon tient au fait que saint Armel a largement œuvré pour la christianisation de la commune, et par la même provoqué le recul de la croyance païenne.

Une autre légende fondatrice mentionne le rôle que saint Armel joua durant la plus grave sécheresse connue de l'histoire de la commune. Une fois l'intégralité des puits asséchés et l'ensemble des récoltes dévastées, la population désespérée supplia le saint de la délivrer de ses tourments. Saint Armel planta alors un bâton dans le sol et pria. L'eau se mit alors à jaillir abondamment de ce point pour, selon le saint, mettre éternellement à l'abri de la sécheresse la population. Cette fontaine miraculeuse existe toujours et est visitée chaque année par de nombreux chrétiens en quête de ses vertus miraculeuses. La voie qui y mène, le "chemin de la fontaine", commence devant la mairie de la commune.

On trouve d'ailleurs encore aujourd'hui dans l'église une relique, la mâchoire du saint.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1919[3]  ?? Picquerel    
 ??  ??  ??    
mars 2001 2008 Daniel Trotoux Parti socialiste  
mars 2008   Pierrick Houssel   Cadre bancaire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 904 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
501 653 581 672 645 607 646 652 648
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
650 644 577 519 559 604 624 600 576
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
616 558 549 476 484 456 450 505 518
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
521 716 809 1 003 1 290 1 393 1 650 1 721 1 756
2011 - - - - - - - -
1 904 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Armel est le seul monument historique protégé de la commune ; elle a été inscrit en 1988[6]. Elle renferme un chemin de croix de style art déco, réalisé par le peintre breton Louis Garin en 1932, en plâtre moulé peint faux bois et doré. signé en creux dans l'angle inférieur gauche.

Il y a 207 fiches d’inventaire pour la commune.

Monuments aux morts[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts se situe sur la place de l'église. Il a été commandé par la municipalité en hommage à la mémoire de ses enfants morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale. Par la suite, les noms de ceux morts pendant la Seconde Guerre mondiale ont été ajoutés. La liste des noms de ces deux guerres se trouve sur le site Mémorial-GenWeb.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Prunelay (J7445600) »
  2. a et b « Résultats concernant « Saint-Armel » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 21 février 2013).
  3. Les élections des maires : arrondissement de Rennes, L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269 (lire en ligne).
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  6. « Église Saint-Armel », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]