Campénéac

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Campénéac
Le château de Trécesson.
Le château de Trécesson.
Blason de Campénéac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Ploërmel
Intercommunalité Ploërmel communauté
Maire
Mandat
Louis-Marie Martin
2014-2020
Code postal 56800
Code commune 56032
Démographie
Gentilé Campénéacois, Campénéacoise
Population
municipale
1 846 hab. (2011)
Densité 30 hab./km2
Population
aire urbaine
14 900 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 30″ N 2° 17′ 36″ O / 47.9583333333, -2.2933333333347° 57′ 30″ Nord 2° 17′ 36″ Ouest / 47.9583333333, -2.29333333333  
Altitude 80 m (min. : 46 m) (max. : 216 m)
Superficie 60,57 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la commune de Campénéac

Campénéac [kɑ̃peneak] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au cœur du Massif armoricain, Campénéac se situe à 9 km au nord-est de Ploërmel, approximativement entre Vannes et Rennes, dans le nord-est du Morbihan, non loin de la forêt de Brocéliande.

Histoire[modifier | modifier le code]

Campénéac vient du latin *Campaniacum formé avec le suffixe d'origine gauloise -acum, attesté[1] sous la forme Kenpeniac en l'an 840 ou de Campanius, premier seigneur de Campénéac, ou fait référence aux camps romains situés près de la forêt de Brocéliande.

Campénéac est un fundus gallo-romain et peut à ce titre être considérée comme une paroisse primitive. Elle est citée comme paroisse dès le IXe siècle [2]. À signaler aussi que le lieu « Bernéan » ou « Brenéen » est connu dès l'an 480 sous les noms de Broon-Ewin ou Lis-Broniwin. La paroisse de Campénéac dépendait autrefois du diocèse de Saint-Malo.

Campénéac est le lieu de naissance d'Armelle Nicolas (1606-1671), dite la bonne Armelle, servante dont la piété, la charité et les extases mystiques suscitèrent un culte qui perdura en Bretagne jusqu'au début du XXe siècle au moins.

Campénéac est érigée en commune en 1790 et en chef-lieu de canton. En 1802, Campénéac passe dans l'évêché de Vannes.

On y parlait le gallo, une langue romane (à la différence du breton qui est une langue celtique), parlée en Haute-Bretagne.

Nota : Campénéac est connu à la cour de Louis XIV grâce à la chanson des Gars de Campénéac, composée en 1585.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Campénéac (Morbihan).svg

Les armoiries de Campénéac se blasonnent ainsi :

De gueules à trois chevrons d’hermines. (Armes de la famille de Trécesson).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 Jacques Lameule
1791 Mathurin Crambert
1793 Jacques Lameule
1795 Pierre Dore
1795 Yves Bare
1800 Pierre Quedillac
1800 Pierre Badouel
1807 Jean-Baptiste Nozai
août 1816 Pierre Badouel
mai 1832 Alphonse de Sivry
novembre 1833 Pierre Nouvel
1847 M. Legendre-Dubourg
avril 1848 Pierre Nouvel
septembre 1865   Jean-Marie Lanier    
mars 1877 Julien Le Ray
1886 Mathurin Duchesne
1917 Comte de Busnel
1919 François Moro
1943 Jean Perrichot
1943 François Sentier
1969 Joseph Picard
1995 Jean Pelard
2008 Christian Adelis
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 846 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 150 2 166 2 054 2 207 2 189 2 157 2 064 2 107 2 225
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 314 2 303 2 279 2 030 2 070 2 109 2 177 2 240 2 249
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 134 2 116 2 071 1 646 1 638 1 649 1 643 1 458 1 496
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 446 1 399 1 356 1 305 1 406 1 464 1 659 1 714 1 846
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Armelle Nicolas (1606-1671), dite la bonne Armelle. Le crâne de la bonne Armelle est conservé à titre de relique à la sacristie de l'église de Campénéac. (Le reste du corps est conservé à l'évêché de Vannes.)

Broceliande Campénéac[modifier | modifier le code]

La Brocéliande Campénéac est le club de foot de la commune il a été fondé en 1949, il possède deux équipes senior une évoluant en District 2 et l'autre en District 4. Avec plus de 100 licenciés, la Brocéliande est un club convivial, avec son stade doté de 2 terrains, ses vestiaires récent. L'école de foot est en entente avec les volontaires d'AUGAN et se développe d'année en année. Cette école possède des équipes de diffèrent niveaux d'âge. La Brocéliande vous accueille désormais sur son site officiel qui est régulièrement mis à jour.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Sources[modifier | modifier le code]

Histoire de Campénéac, Egv-Éditions, juillet 2006, ISBN 2-84766-268-5

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, no 7535
  2. Cartulaire de l'abbaye de Redon, Charte CVII
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011