Gourin

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Gourin
Manoir de Tronjoly.
Manoir de Tronjoly.
Blason de Gourin
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Canton Gourin (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du pays du roi Morvan
Maire
Mandat
David Le Solliec
2008-2014
Code postal 56110
Code commune 56066
Démographie
Gentilé Gourinois, Gourinoises
Population
municipale
4 084 hab. (2010)
Densité 55 hab./km2
Population
aire urbaine
25 412 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 08′ 28″ N 3° 36′ 21″ W / 48.1411, -3.605848° 08′ 28″ Nord
       3° 36′ 21″ Ouest
/ 48.1411, -3.6058
  
Altitude Min. 83 m — Max. 301 m
Superficie 74,72 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.gourin.fr/

Gourin [ɡuʁɛ̃] est une commune du département du Morbihan, dans la région Bretagne, en France.

Sommaire

Géographie [modifier]

localisation de la commune de Gourin sur une carte administrative du Morbihan

Gourin appartient à la Cornouaille morbihannaise : elle faisait partie de l'évêché de Quimper. La langue utilisée était le breton cornouaillais jusqu'au basculement linguistique vers le français qui eut lieu dans les années 1950. Le Cornouaillais était utilisé dans les communes des cantons de Gourin et du Faouët situées sur la rive droite de la rivière Ellé, tandis que le reste du département utilisait le Breton vannetais (sauf la partie est parlant gallo).

Gourin a la particularité de se trouver à 98 kilomètres de Vannes, son chef-lieu de département, et seulement à 43 kilomètres de Quimper, le chef-lieu du Finistère.

Géologie et relief [modifier]

Gourin se situe sur le flanc sud des Montagnes Noires, un des principaux reliefs du massif armoricain, dont le point culminant est le Roc'h Toullaeron à 318 m, sur la commune limitrophe de Spézet. Le département du Morbihan culmine à 301 m d'altitude à Gourin. Le sous-sol gourinois renferme des roches de nature divers. On trouve notamment sur les flancs des Montagnes Noires des gisements de schiste d'âge ordovicien qui furent exploités de manière intensive au XIXe siècle et au XXe siècle pour produire des ardoises ( gisements d'ardoise de Lannuon et de schiste de Kermoal). Du granite, qui affleure dans le sud-ouest de la commune aux abords du village de Kergus, fut également exploité autrefois ainsi que du grès à Minez Cluon.

Hydrographie [modifier]

L'Inam, principal cours d'eau de la commune, draine une bonne partie du territoire communal. Il prend sa source au nord-est du bourg qu'il contourne par le nord avant de se diriger vers le sud puis matérialiser la frontière avec Guiscriff. Il est alimenté par de nombreux ruisseaux qui forment un réseau hydrographique dense : ruisseau de Rastal Grout, ruisseau du Moulin Pré, ruisseau de Kergonan, ruisseau du moulin Quilliou, ruisseau de Menguionnet.

Histoire [modifier]

Ancien Régime [modifier]

Aux XIe et XIIe siècles Gourin était le siège d'une vicomté qui s'étendait sur les paroisses de Gourin, Guiscriff, Langonnet, Le Faouët et Leuhan et les trèves de Roudouallec, Le Saint, Lanvénégen et La Trinité. Parmi les vicomtes de Gourin citons les noms de Cadoret qui se souleva en 1075 contre le duc Hoël et Tanguy Ier qui participa à la première croisade avec son duc Alain Fergent. La vicomté fut rattachée au domaine ducal dès 1265. Gourin devient alors le siège d'une barre ducale qui après l'acte d'union de la Bretagne à la France en 1532 deviendra le siège d'une sénéchaussée royale jusqu'à sa suppression à la Révolution.

Révolte des bonnets rouges [modifier]

Des paroissiens participent à l'attaque de Carhaix le 6 et 7 juillet 1675 et au pillage le 11 juillet 1675 du château de Kergoët en Saint-Hernin propriété du sieur Le Moyne de Trévigny. La paroisse et ses trèves doivent verser 5 500 £ de dédommagements au sieur Le Moyne de Trévigny. Charles Morvan, le meneur des révoltés pour Gourin, fut envoyé aux galères pour servir d'exemple.

Emigration vers l'Amérique [modifier]

réplique de la statue de la Liberté située dans le centre ville

À la fin du XIXe siècle et au début du XXe, Gourin a connu une très forte émigration vers l'Amérique du Nord. Beaucoup des Bretons vivants actuellement aux États-Unis sont originaires de la région de Gourin.

En 1913, Joseph Ulliac, originaire du domaine de Tronjoly, quitte Gourin avec sa femme Marie-Louise Cosperec, et dix autres membres de sa famille. Ils fondent ensemble le village de Gourin City dans la province de l'Alberta au Canada au pied des Montagnes Rocheuses. En 1923, Gourin City obtient un bureau de poste. Une douzaine de familles bretonnes rejoignent par la suite les premiers colons[1].

Dès 1928, on dénombre environ 3 000 habitants de Gourin à New York, 400 d'entre eux étant directement employés par Michelin (créée en 1901 au sud de New-York à Miltown et qui recrutait de façon privilégiée des Bretons). Il y eut une seconde vague d'émigration depuis les cantons de Gourin et Roudouallec dans les années 1950 suite à la visite du consul canadien. Entre les seules années 1946 et 1955, 747 émigrants quittent Gourin (13,4 % de la population) dont une large part vers les États-Unis. Trois agences « Compagnies Générales Transatlantiques » ont d'ailleurs à l'époque leur siège à Gourin et Roudouallec pour organiser les flux à destination des États-Unis.

Les ardoisières [modifier]

La seconde moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle correspondent à l'âge d'or de l'exploitation des ardoisières à Gourin. Celles-ci étaient déjà exploités aux siècles précédents mais elles vont prospérer par la suite notamment grâce à un accroissement de la demande régionale (les toits en ardoise remplacent alors progressivement les couvertures de chaume à cause des risques d'incendie) et à la construction en 1892 de la ligne de chemin de fer à voie métrique reliant Guingamp à Rosporden. Elles devront fermer en 1962 en raison de la concurrence trop forte des ardoisières de Trélazé.

La seconde guerre mondiale [modifier]

Dans la soirée du 14 juillet 1941, 200 gourinois narguent les autorités allemandes en place, en défilant dans les rues de la ville, drapeau tricolore en tête. Il s'ensuit une vague d'arrestations. Les cinq auteurs principaux de la manifestation sont arrêtés et purgent une peine de trois à six semaines dans la prison Nazareth à Vannes.

Le 21 mai 1944, deux avions alliés mitraillent une locomotive en gare de Gourin ne causant que peu de dégâts matériels[2].

La barbarie nazie fera quarante victimes parmi la population de Gourin. La famille la plus touchée sera la famille Bouchard qui perdra trois de ses membres, le père et ses deux fils aînés, dans les camps de déportation, pour avoir abrité sous son toit un résistant mortellement blessé, Jeau-Louis Scotet, surnommé Job la Mitraille, chef du maquis des Montagnes Noires. Les Allemands découvriront en effet quelque temps plus tard le corps enterré de ce résistant dans un champ suite à une dénonciation.

Monuments et lieux touristiques [modifier]

  • l'église Saint-Pierre et Saint-Paul : sa construction a débuté en 1490, sous le ministère de Payen Daviou, premier recteur connu à Gourin, avec l'appui des seigneurs de Kergoët, de Kerbiguet et de Tronjoly et a été achevée sous le ministère de Christophe Rivoalen.
  • une réplique de la statue de la liberté, sur la place centrale, témoigne de l'exode de la population de Gourin vers le continent américain.

Vestiges préhistoriques et antiques [modifier]

l'allée couverte de Menguionnet

Chapelles [modifier]

la chapelle Saint-Hervé
  • la chapelle Saint-Hervé (1518-1536), édifiée par Henry et Vincent de Kergoët (seigneurs de Tronjoly et de Menguionned). Reconstruite de 1518 à 1536 par Yves de Boutteville, abbé de Langonnet et fils de Jean IV de Boutteville, baron du Faouët.
  • la chapelle Saint-Nicolas (1507), édifiée par Jacob Le Trancher et Thomine de Bodilleau.
  • la chapelle Notre-Dame-des-Victoires ou chapelle de la Vierge (1509). Détruite par un incendie, la chapelle est restaurée et agrandie en 1830 sous le ministère du curé Le Goff, On y trouve la pierre tombale du Tad Mad (Jean Marie Le Gorrec, curé de Gourin de 1758 à 1772).
  • la chapelle Saint-Philibert (1668), située à Landevec.
  • la chapelle Notre-Dame-de-Consolation (XVIe ‑ XVIIe siècles), située à Moustérien et reconstruite en 1874-1875. Cet édifice (encore surnommé « Mouster Yann ») dépendait autrefois de la commanderie des templiers de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem (dont l'autorité local siégeait à Roudouallec).
  • la chapelle Saint-Gwénolé (1688), elle semble avoir remplacé un édifice plus ancien qui a été restaurée en 1649.
  • la chapelle Saint-Symphorien ou chapelle de Bever ou Besver ou Bezuer (1704), reconstruite en 1878 au fief de Jacques Sébastien de Kerguz. Cette chapelle, non datée, est citée en 1704.
  • la chapelle Saint-Diboan ou Saint Diboën ou Saint-Abidon (1885). Cette chapelle est édifiée en 1885 à la place d'un édifice plus ancien, dédié à sainte Julienne, sous le rectorat de M. Le Gand, par le propriétaire de Menguionned, M. de Ruberzo.
  • l’ancienne chapelle Saint-Claude (XVIIe siècle). Édifiée dans un lieu isolé et mentionné encore en 1930.
  • la chapelle de Bever située entre Gourin et Cudel non loin de la route D1, menant vers Roudouallec. Aujourd'hui à l'abandon, on y célèbre encore un pardon tous les ans au début de l'été.

Châteaux & manoirs [modifier]

manoir de Kerbiquet
  • le manoir de Kerbiguet ou Kerbiquet ou Kerbiged (1564-1580), est édifié par la famille Guegan à qui appartient la seigneurie (de 1445 à 1663). Puis propriété successive des familles du Fresnay, seigneurs du Faouët, et Euzenou de Kersalaün (en 1754).
  • le manoir de Kerambris ou Kerbris (XVIe siècle), propriété successive des familles Le Trancher (en 1426 et en 1530), Kervenozaël de Guiscriff (de 1636 à 1773), Dresnay, Le Gorju (en 1795).
manoir de Menguionnet
  • le manoir de Menguionnet ou Menguyonnet, Mengueonet (XVe ‑ XVIe siècles), La seigneurie avait jadis sa chapelle privée dédiée à saint Yves. Propriété successive des familles Kergoët (dès 1300), Le Moyne de Trévigny (en 1542), Michau, sieurs de Ruberzo (en 1695).
  • le manoir de Gwel Kaer La première construction date de 1880. Le manoir est agrandi et aménagé dans sa forme actuelle en 1907.
  • l'ancien manoir de Conveau (XVIe siècle). En 1426, Conveau (ou Convoye) dépendait de l'abbaye de Langonnet. Un manoir en ruines datant du XVIe siècle existait là en 1684
  • l'ancien manoir de Crondal ou Cromear (XVe siècle). Propriété successive des familles Maitret (en 1426), Le Gentil, dame de Kerorchant (en 1542). L'édifice actuel est daté de 1735 ;
  • l'ancien manoir de Droloré ou Lanzent (XVe siècle). Propriété successive des sires du Faouët (de 1447 à 1644), puis des familles Bannier et Le Sech (en 1695), Gallic de Kergonan (en 1774) ;
  • l'ancien manoir de Kerandraon (XVIe siècle). La seigneurie était à la famille Kergus (en 1426), puis à la famille Kergoët (en 1542) et Kerstang. Le manoir appartient à la famille Hamon des Roches, seigneurs du Diarnelez en Le Faouët (de 1778 à 1781) ;
  • l'ancien manoir de Kerblézec ou Kervleizec (XVIe siècle). La seigneurie appartient successivement aux familles Corre (en 1447), Kerblézec (en 1540), Coëdic (en 1637 et en 1743) ;
  • l'ancien manoir de Kerstang (XVe siècle), ruiné dès 1848. Propriété successive des familles Kergoët, Kergus (en 1500). Il avait haute, moyenne et basse justice et les seigneurs possédaient des prééminences dans l'église ;
  • l'ancien manoir de Lanvoellan ou Langoelan ou Lanvolez (XVe siècle). Propriété de la famille Le Trancher (en 1426 et en 1452), puis de la famille Hémery (au XVIe siècle) ;
  • l'ancien château de Launay ou « le Guern » (XVIIIe siècle). Propriété successive des familles Guern-Herpin (en 1426 et en 1447), Allano (en 1500), Le Téoff (en 1662), Mascle (en 1774 et en 1795). Il possédait jadis un colombier ;
  • Manoir de Tronjoly : Propriété successive des familles Kergoët (de 1426 à 1669), Lollivier (jusqu'à la fin du XVIIIe siècle), Rouxel (à la Révolution) et Lescoët (jusqu'en 1900). Hermine de Lescoët épouse le baron Joseph de Salvaing de Boissieu, qui décède en 1955 et laisse la demeure à sa fille Madeleine. C'est un Rouxel de Lescoët qui le restaure à la fin du XIXe siècle, suite à un incendie. La demeure possédait autrefois une chapelle privée, un parc et un colombier. Le domaine est racheté par la commune de Gourin en 1984, édifié en 1768 à l'emplacement d’un ancien manoir.

Blasonnement [modifier]

Blason ville fr Gourin (Morbihan).svg

Les armoiries de Gourin se blasonnent ainsi :

Écartelé : aux un et quatre d’argent à cinq fusées de gueules accolées en fasce et accompagnées en chef de quatre roses du même ; aux deux et trois d’azur à la croix pattée alésée d’or ; au chef d’hermine.
(Fusées et roses sont les armes de Kergoët)
Conc. M. van Berten.

Administration [modifier]

la mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 David Le Solliec UMP  
mars 2008 2014 David Le Solliec UMP Conseiller régional
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 4 084 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 496 3 579 3 002 3 261 3 626 3 394 3 783 4 062 4 310
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 192 4 021 4 184 4 181 4 419 4 448 4 555 4 529 4 723
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 919 5 053 5 409 5 766 5 522 5 909 5 737 6 391 5 576
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2010
5 195 5 128 5 199 4 925 4 734 4 464 4 193 4 131 4 084
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[3] puis Insee à partir de 1968[4].)

Histogramme de l'évolution démographique


Langue bretonne [modifier]

  • À la rentrée 2007, 16,3 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue[5].

Personnalités liées à la commune [modifier]

  • Alan Stivell[6].
  • Emile Le Gall maire de Gourin. 3 mandats ; ancien champion cycliste. Stade Emile Le Gall
  • Xavier Le Floch, triathlète international
  • Florian Guillou, coureur cycliste
  • Roselyne Bachelot-Narquin, plusieurs fois Ministres, petite fille de François et Corentine Le Dû, étude primaire au Couvent Bleu.
  • Claude Besson

Les associations de la ville [modifier]

  • À Ciel Ouvert: Association culturelle [1]

Évènements [modifier]

  • Chaque année, le premier dimanche de septembre, sont organisés, dans le parc du château de Tronjoly, les championnats de Bretagne de musique traditionnelle.
  • La commune est également réputée pour sa Festy Gay, manifestation festive en forme de gay pride, organisée chaque année le premier week-end d'août. L'organisation d'un tel évènement dans cette petite commune (le cortège ne se déplacant que sur 600 mètres[7]) a surpris de nombreux observateurs, avant que la Festy Gay ne gagne en notoriété, d'année en année[8],[9].
  • Juillet et août: Expositions d'été au Château de Tronjoly par l'association A Ciel Ouvert et Bretagne TransAmerica. Artistes variés : peintres, sculpteurs, verriers, exposition de coiffes et costumes bretons (Da Vro), et l'histoire de l'émigration vers la Nouvelle France de BTA [2]...

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Paul R. Magosci, Encyclopedia of Canada's peoples, page 286
  2. Éric Rondel, La Bretagne bombardée, 1940-1944, éditions Ouest et Cie, 2011, [ISBN 9-782364-28007-6]
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  5. Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
  6. Laurent Bourdelas, Alan Stivell, Éditions du télégramme, 2012
  7. J'irai Danser chez Vous - La Gay Pride de Gourin sur brain-magazine.com du 7 septembre 2011
  8. La Gay pride de Gourin en passe de devenir une institution ! sur morbihan.lemensuel.com du 8 septembre 2011
  9. Une gay pride dans un village breton? C'est samedi à Gourin sur tetu.fr du 5 août 2011

Voir aussi [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • ARLAUX (C.), Gourin, Roudouallec, Le Saint, Édition Keltia Graphic, Spézet, 1998, 179 p.
  • BERNARD (L.). L'émigration américaine de la région de Gourin et ses conséquences géographiques, Norois, no 34, avril-juin 1962, p. 185-195.
  • CARMARD (M.), Gourin et son canton, Alan Sutton, Joué-les-Tours, 2000, 128 p.
  • JOUAS (J.). L'émigration des Bretons du Centre-Bretagne vers les États-Unis, Les Cahiers de l'Iroise, no 177, 1998, p. 3-20.
  • LIGAON (A.). Gourin au XIXe siècle, Rue des scribes éditions, Rennes, 1992, 272 p.

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Monuments historiques, bâtiments et objets artistiques