Monterrein

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Monterrein
L'église Saint-Malo.
L'église Saint-Malo.
Blason de Monterrein
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Malestroit
Intercommunalité Ploërmel communauté
Maire
Mandat
Marcel Benoît
2014-2020
Code postal 56800
Code commune 56138
Démographie
Gentilé Monterrinois, Monterrinoise
Population
municipale
390 hab. (2011)
Densité 56 hab./km2
Population
aire urbaine
14 900 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 52′ 52″ N 2° 21′ 24″ O / 47.8811111111, -2.35666666667 ()47° 52′ 52″ Nord 2° 21′ 24″ Ouest / 47.8811111111, -2.35666666667 ()  
Altitude 101 m (min. : 59 m) (max. : 126 m)
Superficie 7,01 km2
Localisation

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Monterrein [mɔ̃tɛʁɛ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Petite commune du Morbihan, Monterrein était une ancienne trève de la paroisse de Saint-Abraham. Son nom s'écrivait « HENTERRAN » au IVe siècle, puis « MONTERRIN » au XVe siècle. Plusieurs explications ont été trouvées dans la littérature concernant l'origine de son nom ; le nom de la communes pourrait provenir :

  1. de l'écriture moderne de mons Terrenus, nom emprunté à un tumulus voisin.
  2. du vieux breton mouster désignant un monastère ou dans le cas présent une chapelle rurale, auquel serait associé le nom du saint Rin (que l'on retrouve dans le nom de la commune de Plourin par exemple). Le nom breton de la commune est d'ailleurs Mousterrin.
  3. plus probablement, du relief de la commune. En effet, le territoire de la commune comprend deux collines. Sur la plus élevée se dresse le château de la Haute-Touche à 1 kilomètre à l'ouest du bourg. Sur l'autre colline, située à l'Est, se dressent les ruines des moulins de la Haute-Touche. Le mot Touche vient de Tuchenn qui indique un tertre, une éminence, un mont. Le mot Tuchenn vient lui-même de Torgenn. Associé à « Mont » (mot récent, synonyme de l'ancien Torgenn), on obtient Montorgenn puis Montorien puis Monterrin et enfin Monterrein.

De la période préhistorique, il reste quatre menhirs sur le territoire communal.

Monterrein est érigée en commune en 1790. Depuis 1801, elle appartient au canton de Malestroit. Et elle acquiert en 1802 le titre de paroisse.

Depuis 1993, un monument symbolisant « La Paix » réalisé en schiste du pays, constitué de six colonnes laissant apparaître une colombe s'élançant dans le ciel. Ce monument s'intégrant dans l'enceinte de l'église est à la mémoire des enfants de Monterrein morts pour la France

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Monterrein (Morbihan).svg

Les armoiries de Monterrein se blasonnent ainsi :

Parti : 1) d’azur à une colombe contournée volante d’argent – 2) de sinople à un menhir entaillé au sommet d’or – au chef d’argent chargé de trois croix de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1999 en cours Jean-Noël Jossé    
1989 1999 Marie-Paule Benoit    
1959 1989 Alain Du Boisbaudry (fils)    
1947 1959 Joseph Robert    
1929 1947 Alain du Boisbaudry (père)    
1925 1929 Louis de la Foye    
1884 1925 Amédée du Boisbaudry    
1881 1883 Raoul du Boisbaudry    
1872 1881 Hypolythe du Boisbaudry    
1865 1872 Pierre-Marie Chamaillard    
1852 1865 Robert Constant    
1850 1852 M. Druais    
1835 1850 Jean-Guillaume Taupinel    
1799 1835 Jean-François Peschard   Agent
1796 1798 Jean Taupinet   Agent
1795 1796 M. Noblet    
1792 1795 Julien Druais    
1790 1792 Louis Jocet   Vicaire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Monterrein est une commune dynamique, située à 5 km de la voie rapide Rennes-Lorient et à proximité de la voie rapide Nantes-Vannes. Au carrefour de ces grands axes, la population de cette commune est en constante croissance.

En 2011, la commune comptait 390 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
230 292 328 384 293 308 318 318 319
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
326 325 357 342 336 344 363 362 345
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
339 338 358 346 321 344 339 327 340
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
320 328 366 333 298 308 348 352 387
2011 - - - - - - - -
390 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Équipements et commerces[modifier | modifier le code]

La commune possède une école primaire Saint-Joseph, associée depuis 1996 avec l'école de Caro, une commune voisine, ainsi qu'une bibliothèque.

2 commerces / restauration et plus de 10 associations proposent des activités variées et dynamisent la vie de la commune

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • 4 menhirs, rappelés sur le blason communal :
    • « La Roche Longue », menhir échancré en quartz du IVe siècle av. J.-C. de 4,20 m de haut, à proximité du village de Piprais
    • « La Grenouille », menhir en schiste du IVe siècle av. J.-C. long de 2,60 m, au pied du précédent
    • « Le Fuseau », à une centaine de mètres de ces derniers
    • « La Quenouille », menhir haut de 3,50 m près du village de la Morhannais

Le château actuel, inscrit aux Monuments historiques depuis 2001[5], est un bâtiment de 1760, mais sur le lieu existe des vestiges des XVIe et XVIIe siècles. Excepté le principe des cuisines en sous-sols, adopté depuis longtemps dans la région de Malestroit, la construction du bâtiment se rapproche plutôt du type des malouinières. Les anciens bâtiments des XVIe et XVIIe siècles servent de communs. Le portail et sa ferronnerie font partie des embellissements effectués au début du XXe siècle par l'architecte rennais Jobbé-Duval. Ces embellissements comprenaient aussi des douves, jardins à la française, nouveau perron... À cette époque, une nouvelle chapelle a été construite, qui fait pendant à un colombier du XIIIe siècle.

  • Près du château se trouve une croix en granit. À bras pattés, elle est ornée de nombreuses gravures. Elle figure la Crucifixion et la Vierge à l'Enfant et porte un blason aux armes des Boisbaudry.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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