Williams F1 Team

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Williams F1 Team
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Localisation Drapeau du Royaume-Uni Grove
Dirigeants et pilotes
Président Drapeau du Royaume-Uni Frank Williams
Directeur Drapeau du Royaume-Uni Patrick Head
Directeur technique Drapeau du Royaume-Uni Pat Symonds
Pilotes 19 Drapeau du Brésil Felipe Massa
77 Drapeau de la Finlande Valtteri Bottas
Pilotes essayeurs Drapeau du Royaume-Uni Susie Wolff
Drapeau du Brésil Felipe Nasr
Caractéristiques techniques
Châssis FW36
Moteurs Drapeau de l'Allemagne Mercedes V6
Pneumatiques Drapeau de l'Italie Pirelli
Résultats
Début en CM F1 GP d'Argentine 1975
GP disputés 623
Points marqués 2 755
Titres constructeurs 9
Titres pilotes 7
Victoires en Grands Prix 114
Podiums 297
Pole positions 128
Meilleurs tours en course 131

Williams Grand Prix Engineering est une écurie britannique de Formule 1, basée à Grove. Fondée en 1977 par Frank Williams et Patrick Head, l'équipe est actuellement la propriété de Frank Williams (63 %), Patrick Head (27 %) et Toto Wolff (10 %).

Frank Williams a commencé à faire courir des voitures en Formule 1 au cours de la saison 1969. L'écurie a fait ses débuts dans le championnat du monde des constructeurs, sous son nom propre, en 1975 avant d'être rachetée fin 1976. L'équipe Williams telle qu'elle existe aujourd'hui n'a vu le jour qu'en 1977 et a débuté en 1978. Avec ses 16 titres mondiaux acquis lors des années 1980 et 1990, elle est l'une des plus prestigieuses écuries de l'histoire de la Formule 1.

Historique[modifier | modifier le code]

Naissance de l'écurie[modifier | modifier le code]

Frank Williams Racing Cars
Wolf-Williams FW05 à Goodwood en 2010

La première écurie Williams a été fondée en 1966 sous le nom Frank Williams Racing Cars Ltd. À cette époque, Frank Williams prépare et engage des châssis Brabham en Formule 3 et en Formule 2. Puis, à partir de 1969, Williams engage des voitures en Formule 1 : une Brabham BT26A en 1969, une De Tomaso 505 en 1970 ainsi qu'une March en 1971 et 1972.

Devant la médiocrité des résultats accumulés depuis 1969, Frank Williams décide courant 1972 de changer de stratégie et devient constructeur à part entière. C'est ainsi que nait en 1972 la Polytoys FX3, baptisée du nom d'un fabricant de jouets partenaire de l'opération. Elle deviendra Iso-Marlboro FX3 en 1973, suite à un partenariat avec le fabricant de voitures de sport italien Iso Rivolta. En 1975, le partenariat se termine, et les châssis sont, pour la première fois, baptisés Williams.

Toujours aussi désargenté, Williams accepte fin 1975 la prise de participation majoritaire dans l'écurie du milliardaire austro-canadien Walter Wolf. En 1976, l'équipe devient donc Wolf-Williams et aligne les voitures de l'ancienne écurie de Lord Hesketh. Mais au bout d'une seule saison, Walter Wolf pousse Frank Williams dehors et rachète la totalité de l'écurie, qui devient Walter Wolf Racing en 1977.

Début 1977, Frank Williams fonde une nouvelle écurie en association avec le jeune ingénieur Patrick Head. C'est cette nouvelle structure, baptisée Williams Grand Prix Engineering, qui perdure de nos jours et communique sous le nom Williams F1 Team.

Débuts : 1977-1979[modifier | modifier le code]

En 1977, par manque de temps, la nouvelle équipe Williams ne peut faire autre chose que d'engager une March 761 de la saison précédente, motorisée par un Ford-Cosworth DFV. Mais dès 1978, l'équipe retrouve son statut de constructeur, avec toujours le même motoriste. Clay Regazzoni signe la première victoire de l'écurie au Grand Prix de Grande-Bretagne 1979

Succès avec Ford puis Honda : 1980-1987[modifier | modifier le code]

La Williams FW07C de 1980
Keke Rosberg sur la Williams FW10 en 1985

Alan Jones remporte le championnat en 1980, imité par Keke Rosberg en 1982. En 1980 et 1981, l'écurie décroche également le titre des constructeurs.

Pour rester en haut de l'affiche, Williams se doit de s'allier à un grand constructeur et de passer aux moteurs 1.5L turbocompressés, à la place des vieux Cosworth DFV 3.0L. C'est le cas avec Honda dès la fin de l'année 1983. Après quelques coups d'éclats en 1984, Keke Rosberg et Nigel Mansell emportent chacun deux succès l'année suivante. En 1986, Nelson Piquet rejoint l'écurie aux côtés de Mansell, sur une Williams qui est maintenant la référence. Au Grand Prix d'Australie 1986, Mansell est en position de remporter le titre, mais une crevaison le contraint à abandonner. Par mesure de sécurité, Piquet est rappelé aux stands pour changer de pneus, ce qui va permettre à Alain Prost de remporter son second titre, malgré une McLaren globalement moins compétitive. Néanmoins, l'écurie remporte le titre constructeur, une implacable domination que ne parvient même pas à troubler l'accident de la route qui laisse Frank Williams paralysé, cette même année.

En 1987 en revanche, Mansell et Piquet n'ont pas de rivaux, mais c'est en interne que leur duel va s'avérer le plus intense. Piquet va faire un pied de nez à Frank Williams, souffler le titre à Mansell, et quitter l'écurie, mécontent de ne pas être clairement le numéro 1. De plus, en raison de divergences avec Williams, Honda décide de motoriser McLaren.

Succès avec Renault : 1988-1997[modifier | modifier le code]

Mansell sur la Williams FW14 en 1991
Villeneuve sur la Williams FW18 en 1996

Frank Williams, qui a perdu son champion, se rabat sur le moteur Judd en 1988, en attendant le moteur Renault Sport prévu pour 1989. L'année est difficile, égayée par deux podiums de Nigel Mansell, qui rejoint Ferrari à la fin de l'année.

L'année suivante, Renault Sport motorise donc l'écurie et Thierry Boutsen offre deux victoires à Montréal et Adelaïde. Riccardo Patrese est troisième du championnat du monde des pilotes et Williams termine second du championnat des constructeurs.

En 1990, malgré les victoires de Boutsen à Budapest et de Patrese à Imola, la saison est une déception et Williams termine quatrième du championnat du monde.

En 1991, Nigel Mansell remplace Boutsen. Après des débuts difficiles, la FW14 devient redoutable et remporte sept victoires. Toutefois, l'avance prise par Ayrton Senna en début de saison lui permet d'être sacré champion du monde.

En 1992, Williams décroche 10 victoires, 14 pole positions et un doublé au championnat des pilotes. La FW14B bénéficie au maximum des aides électroniques très développées. Néanmoins, le champion du monde, Mansell, quitte Williams et la Formule 1 pour le championnat CART.

En 1993, Alain Prost remplace Mansell et le pilote essayeur Damon Hill remplace Patrese. Malgré des débuts difficiles sous la pluie d'Interlagos et Donington, Prost remporte son quatrième titre et Hill finit troisième avec trois victoires. En 1994, Prost, qui a pris sa retraite, est remplacé par Ayrton Senna. Les aides au pilotage ont été supprimées, ce qui rend très instable la FW16. Senna ne marque aucun point lors des deux premières courses. Survient alors le drame d'Imola, où Senna meurt dans un accident alors qu'il était en tête du Grand Prix. Hill est propulsé leader de l'écurie face à Michael Schumacher mais il ne peut rien face à l'Allemand malgré l'aide de David Coulthard et Nigel Mansell qui revient pour cinq Grands Prix et qui contribuent au sacre constructeur de Williams avec sept victoires.

En 1995, Hill fait équipe avec David Coulthard préféré à Mansell. Face à Schumacher et Benetton-Renault, l'Anglais est impuissant et commet de nombreuses erreurs. Williams ne remporte que cinq victoires et finit second au championnat.En 1996, Williams conserve Damon Hill qui fait équipe avec le novice Jacques Villeneuve. La FW18 est très performante et Hill devient champion du monde avec huit victoires. Hill déçoit en fin de saison, se laissant rattraper par Villeneuve et quitte l'écurie en 1997, où il est remplacé par Heinz-Harald Frentzen.

En 1997, malgré une FW19 supérieure à la concurrence, Villeneuve doit attendre la dernière course pour être sacré face à Schumacher et Ferrari. Williams est également champion avec huit victoires, les sept de Villeneuve ajoutées à celle obtenue par Frentzen au Grand Prix de Saint-Marin.

Période de transition : 1998-1999[modifier | modifier le code]

Alessandro Zanardi sur la Williams-Supertec en 1999

En 1998, les départs de Renault Sport et d'Adrian Newey ne permettent pas à Williams et Jacques Villeneuve de conserver leurs titres. Le moteur Mecachrome (ex-Renault) n'est pas assez performant et Newey a manqué pour le développement de la FW20 alors qu'il dessinait la voiture championne du monde, la McLaren MP4/13. L'équipe signe trois podiums à Melbourne, Hockenheim et Budapest et doit lutter jusqu'au bout pour la troisième place du championnat.

1999 est une année de transition, en attendant BMW. Le moteur est toujours un Mecachrome/Supertec, mais Villeneuve et Frentzen sont partis, remplacés par Alessandro Zanardi et Ralf Schumacher. L'Italien est la déception de l'année, ne marquant aucun point. Ralf réalise en revanche de bonnes performances, montant à trois reprises sur le podium (à Melbourne, Silverstone et Monza) et inscrivant 35 points. Williams ne termine que cinquième du championnat.

Renouveau avec BMW : 2000-2005[modifier | modifier le code]

Schumacher sur la Williams-BMW en 2003
Webber sur la Williams-BMW en 2005

Début 2000, Williams bénéficie de nouveau d'un moteur d'usine BMW. Alessandro Zanardi est remplacé par le jeune espoir Jenson Button. Malgré les craintes hivernales en raison de problèmes de fiabilité récurrents, la saison est une réussite. Ralf Schumacher signe trois podiums à Melbourne, à Spa et à Monza. Button confirme les espoirs placés en lui et l'équipe termine troisième du championnat.

En 2001, le grand espoir colombien Juan Pablo Montoya remplace Button, prêté à Benetton Formula, et Michelin remplace Bridgestone. La FW23 apparaît comme très performante, remportant à Imola la première victoire de l'équipe depuis 1997, suivie de trois autres à Montréal, Hockenheim et Monza. L'équipe est à nouveau troisième du championnat.

En 2002, Williams fait figure de premier challenger de Ferrari. Si l'équipe finit seconde au championnat, cette saison est une déception car Williams finit très loin de Ferrari (129 pts) et ne remporte qu'une victoire, à Sepang.

Le début de saison 2003 est également décevant en raison de problèmes aérodynamiques. Ceux-ci réglés, les Williams deviennent très performantes à partir de l'Autriche avec une série de quatre victoires à Monaco, au Nurburgring, à Magny-Cours et Hockenheim. Quelques erreurs coûtent les deux titres à Williams. Fin 2003, Montoya annonce son transfert chez McLaren pour 2005.

En 2004, Williams présente un aileron avant révolutionnaire. Mais tandis que Ferrari reprend sa domination, Williams ne parvient pas à lutter avec British American Racing et Renault F1 Team pour la seconde place du championnat. À Indianapolis, Ralf Schumacher est victime d'un grave accident : il est remplacé par Marc Gené puis Antônio Pizzonia. En fin de saison, un aileron plus classique est de retour et Montoya remporte son dernier Grand Prix pour Williams au Brésil. Williams finit quatrième du championnat du monde.

En 2005, Mark Webber et Nick Heidfeld remplacent Montoya et Ralf Schumacher mais la FW27 n'est pas très performante et ils ne peuvent apporter plus que quelques podiums à Sepang, Monaco et au Nürburgring. BMW annonce son départ à mi-saison en rachetant Sauber et les performances plongent : plus aucun podium et Antônio Pizzonia remplace Heidfeld en fin de saison.

Déclin : 2006-2011[modifier | modifier le code]

Rosberg sur la Williams-Toyota FW29
Nakajima sur la Williams-Toyota FW30
Rubens Barrichello sur la FW32 en test à Jerez
Rubens Barrichello et la FW33 au Grand Prix de Malaisie 2011

En 2006, Cosworth remplace BMW et Bridgestone remplace Michelin qui équipait l'équipe depuis 2001. La saison est la pire de l'écurie depuis 1977 avec seulement 11 points inscrits et aucun podium. Les pilotes Mark Webber et le débutant Nico Rosberg ne peuvent pallier les performances d'un matériel rétif, notamment un moteur peu fiable. Ainsi, quelques coups d'éclats sont vite avortés par des ennuis de fiabilité.

À la suite de cette désastreuse saison, Williams change de motoriste et Toyota remplace Cosworth. Mark Webber, parti chez Red Bull Racing, est remplacé par l'Autrichien Alexander Wurz jusqu'alors pilote d'essai. Même si la FW29 ressemble fortement à la FW28, sa fiabilité et ses résultats en essais durant le mois de février contrastent avec sa devancière. Les résultats se confirment durant la première moitié de saison, Nico Rosberg se hissant presque toujours dans la dernière partie des qualifications et engrangeant plusieurs points encourageants. Quant à Alexander Wurz, si ses résultats souffrent de la comparaison avec ceux de son équipier, il fait preuve d’opportunisme avec une troisième place lors du chaotique Grand Prix du Canada, le premier podium de l'écurie depuis trente-cinq épreuves, et une quatrième place sous la pluie au Nurburgring.

Après une saison 2007 encourageante, Kazuki Nakajima, jeune espoir de Toyota, remplace Alexander Wurz en 2008 au volant d'une FW30 présentée discrètement mais sur laquelle l'équipe fonde de grands espoirs. La saison débute bien puisque Nico Rosberg monte sur son premier podium grâce à sa troisième place et que Kazuki Nakajima finit sixième en Australie. Au Grand Prix de Singapour, Kazuki Nakajima se classe huitième tandis que Nico Rosberg monte sur la deuxième marche du podium derrière Fernando Alonso et devant Lewis Hamilton. Mais ces deux bons résultats sont les seuls coups d'éclats de l'année et l'écurie termine huitième du championnat.

En 2009, Williams fournit les châssis de la nouvelle Formule 2 et profite de la nouvelle règlementation (pneus slicks, SREC, aérodynamique modifiée, réduction des coûts) pour se relancer grâce au double diffuseur qui lui offre un avantage en début de saison, tout comme Brawn GP et Toyota. Mais au fur et à mesure de la saison, l'équipe rentre dans le rang et doit se contenter de la septième place du classement des constructeurs grâce principalement à Nico Rosberg qui marque tous les points de l'équipe.

Le 19 novembre 2009, Frank Williams et Patrick Head annoncent avoir vendu une part minoritaire de leur écurie à une société d'investissement dirigée par l'Autrichien Christian « Toto » Wolff qui rejoint également le directoire de la société[1]. Wolff est notamment connu pour avoir remporté les 24 Heures de Dubaï 2006 en catégorie GT et pour son record du tour de la Nordschleife du Nürburgring au volant d’une Porsche 997 RSR en avril 2009[2]. Un peu plus d'un an plus tard, Frank Williams dit envisager une entrée en bourse[3].

En 2010, Williams perd Nico Rosberg parti chez Mercedes Grand Prix et se sépare de Kazuki Nakajima, protégé de Toyota qui quitte la discipline. L'écurie est désormais motorisée par Cosworth et les nouveaux pilotes sont Rubens Barrichello, troisième du championnat écoulé et Nico Hülkenberg, champion GP2 2009 dès sa première participation. Après un début de saison difficile, l'équipe réalise une seconde partie de saison intéressante, qui lui permet de terminer à la sixième place du championnat des constructeurs. Le coup d'éclat de la saison est réalisé par Nico Hülkenberg qui signe la pole position à Interlagos sur une piste séchante. Il devient, à 23 ans et 79 jours, le sixième plus jeune poleman de l'histoire de la Formule 1 et permet à Williams de décrocher sa 126e pole position, sa première depuis 2005.

En 2011, Williams perd plusieurs sponsors majeurs et, pour assurer l'avenir de l'écurie, une partie de son capital est mis en bourse[4], et le pilote payant vénézuélien Pastor Maldonado (champion GP2 2010) remplace Nico Hülkenberg. Le manque de budget se fait ressentir sur les performances, la FW33 manque de fiabilité et de vitesse, seuls cinq points sont inscrits, installant l'écurie à la neuvième place du championnat, son pire classement depuis 1978[5].

Le directeur technique, Sam Michael, en place depuis 2004, est débarqué au profit de Mike Coughlan[6]. Williams et Renault Sport F1 annoncent un partenariat châssis-moteur de longue durée, le département F1 de Renault équipant Williams de ses blocs moteurs V8 pour les saisons 2012 et 2013. Outre la fourniture de moteurs, le partenariat comprend d'autres opportunités commerciales et marketing, avec une possibilité de prolongation après l'introduction du futur moteur V6 turbo en 2014[7],[8].

Victoire avec Renault : 2012-2013[modifier | modifier le code]

Après le retour du moteur Renault, le 16 janvier 2012, Williams annonce la titularisation de Bruno Senna en tant que deuxième pilote, aux côtés de Pastor Maldonado[9],[10]. Le 28 février 2012, Alexander Wurz est engagé pour aider les pilotes Bruno Senna et Pastor Maldonado et partager son expérience de la course[11].

Lors de la manche inaugurale de la saison, en Australie, Maldonado sort de la piste dans le dernier tour alors qu'il était sixième, en position d'inscrire huit points. En Malaisie, Senna tire parti de conditions climatiques difficiles et termine septième pour son deuxième Grand Prix avec Williams. Alors que ces performances sont encourageantes pour la suite de la saison, l'écurie annonce la démission de son président Adam Parr[12],[13] et l'arrivée de Susie Wolff comme pilote de développement[14].

Maldonado inscrit quatre nouveaux points grâce à sa huitième place en Chine, avant de s'illustrer lors du Grand Prix d'Espagne où il obtient sa première pole position et remporte la première victoire de sa carrière, la première de Williams depuis 2004. Le dernier succès du partenariat Williams-Renault remontait au Grand Prix du Luxembourg 1997.

La saison 2013 est catastrophique car la Williams FW35, monoplace ratée, est incapable de viser les points à la régulière. Ainsi, Bottas inscrit 4 points en terminant huitième du Grand Prix des États-Unis tandis que Maldonado se classe dixième en Hongrie. Avec 5 points, l'écurie termine neuvième du championnat du monde.

Motorisé par Mercedes : 2014[modifier | modifier le code]

En 2014, le moteur Renault est remplacé par celui de Mercedes-Benz. Côté pilotes, Felipe Massa remplace Pastor Maldonado parti chez Lotus F1 Team, Valtteri Bottas étant reconduit.

Pour la manche inaugurale, en Australie, Massa est accroché dès le départ par Kamui Kobayashi, victime d'un problème de freins. Bottas termine cinquième malgré une crevaison et la perte d'une roue. En Malaisie, Massa et Bottas finissent septième et huitième, Massa ayant refuser de s'écarter malgré les consignes de son équipe. Lors du Grand Prix de Bahreïn, les deux pilotes sont en lutte pour le podium mais une forte dégradation des pneus ne leur permet pas de finir mieux que septième et huitième. En Chine, Massa est victime d'un long arrêt aux stands, il ne finit que quinzième, Bottas termine septième. En Espagne, Bottas termine à une belle cinquième place, Massa termine treizième à cause d'une mauvaise stratégie. Lors du Grand Prix de Monaco, Bottas abandonne sur casse de moteur, Massa finit septième.

Au Grand Prix du Canada, Massa est d'abord victime, à nouveau, d'un long arrêt aux stands, mais il deviendra un candidat au podium jusqu'au dernier tour où il est victime, au dernier tour, d'un accrochage avec Sergio Pérez, anéantissant tout espoirs de podium pour l'écurie anglaise. Bottas termine septième. Encore, Massa aura le mérite de signer le meilleur tour en course.

En Autriche, les deux voitures se qualifient en première ligne, Massa en pole-position, Bottas à la deuxième place. Mais en course, il devront s'effacer devant les Mercedes de Nico Rosberg et de Lewis Hamilton. Bottas monte sur son premier podium en Formule 1, le premier de l'écurie depuis la victoire de Pastor Maldonado depuis le Grand Prix d'Espagne 2012. Massa termine quatrième.

Pilotes champions du monde sur Williams[modifier | modifier le code]

Résultats en championnat du monde de Formule 1[modifier | modifier le code]

Résultats de l'écurie Williams F1 Team en championnat du monde de Formule 1
Saison Écurie Châssis Moteur Pneus Pilotes Grands Prix disputés Victoires Pole positions Meilleurs tours Points inscrits Classement
1969 Drapeau : Royaume-Uni Frank Williams Racing Cars Brabham BT26A Ford-Cosworth Dunlop Drapeau : Royaume-Uni Piers Courage 10 0 0 0 0 Non engagé
1970 Drapeau : Royaume-Uni Frank Williams Racing Cars De Tomaso 505 Ford-Cosworth Dunlop Drapeau : Royaume-Uni Piers Courage
Drapeau : Royaume-Uni Brian Redman
Drapeau : Australie Tim Schenken
11 0 0 0 0 Non engagé
1971 Drapeau : Royaume-Uni Frank Williams Racing Cars March 701
March 711
Ford-Cosworth Firestone Drapeau : France Henri Pescarolo
Drapeau : France Max Jean
11 0 0 0 0 Non engagé
1972 Drapeau : Royaume-Uni Frank Williams Racing Cars March 711
March 721
Politoys FX3
Ford-Cosworth Goodyear Drapeau : France Henri Pescarolo
Drapeau : Brésil José Carlos Pace
12 0 0 0 0 Non engagé
1973 Drapeau : Royaume-Uni Frank Williams Racing Cars Iso-Marlboro FX3B
Iso-Marlboro IR
Ford-Cosworth Firestone Drapeau de l'Italie Nanni Galli
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Howden Ganley
Drapeau : Afrique du Sud Jackie Pretorius
Drapeau du Danemark Tom Belsø
Drapeau de la France Henri Pescarolo
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Graham McRae
Drapeau des Pays-Bas Gijs van Lennep
Drapeau de l'Australie Tim Schenken
Drapeau de la Belgique Jacky Ickx
15 0 0 0 2 10e
1974 Drapeau : Royaume-Uni Frank Williams Racing Cars Iso-Marlboro FW Ford-Cosworth Firestone Drapeau de l'Italie Arturo Merzario
Drapeau du Danemark Tom Belsø
Drapeau des Pays-Bas Gijs van Lennep
Drapeau du Royaume-Uni Richard Robarts
Drapeau de la France Jean-Pierre Jabouille
Drapeau de la France Jacques Laffite
15 0 0 0 4 10e
1975 Drapeau : Royaume-Uni Frank Williams Racing Cars Williams FW Ford-Cosworth Goodyear Drapeau de l'Italie Arturo Merzario
Drapeau de la France Jacques Laffite
Drapeau du Royaume-Uni Tony Brise
Drapeau : Afrique du Sud Ian Scheckter
Drapeau de la France François Migault
Drapeau du Royaume-Uni Ian Ashley
Drapeau de la Suisse Jo Vonlanthen
Drapeau de l'Italie Renzo Zorzi
Drapeau de la Suisse Loris Kessel
Drapeau du Royaume-Uni Damien Magee
12 0 0 0 6 9e
1976 Drapeau : Royaume-Uni Frank Williams Racing Cars Williams FW
Williams FW04
Williams FW05
Ford-Cosworth Goodyear Drapeau de l'Italie Arturo Merzario
Drapeau de la France Jacques Laffite
Drapeau de l'Italie Lella Lombardi
Drapeau de l'Italie Renzo Zorzi
Drapeau de l'Espagne Emilio Zapico
Drapeau de la Suisse Loris Kessel
Drapeau de la Belgique Jacky Ickx
Drapeau de la France Michel Leclère
Drapeau du Danemark Tom Belsø
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Chris Amon
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Warwick Brown
Drapeau de l'Autriche Hans Binder
13 0 0 0 0 Non classé
1978 Drapeau : Royaume-Uni Williams Grand Prix Engineering Williams FW06 Ford-Cosworth Goodyear Drapeau de l'Australie Alan Jones 16 0 0 2 11 9e
1979 Drapeau : Royaume-Uni Albilad-Saudia Racing Team Williams FW06
Williams FW07
Ford-Cosworth Goodyear Drapeau de l'Australie Alan Jones
Drapeau de la Suisse Clay Regazzoni
15 5 3 3 75 2e
1980 Drapeau : Royaume-Uni Albilad-Williams Racing Team Williams FW07
Williams FW07B
Ford-Cosworth Goodyear Drapeau de l'Australie Alan Jones
Drapeau de l’Argentine Carlos Reutemann
Drapeau : Afrique du Sud Desiré Wilson
Drapeau du Royaume-Uni Rupert Keegan
Drapeau des États-Unis Kevin Cogan
Drapeau du Royaume-Uni Geoff Lees
14 6 3 6 120 Champion
1981 Drapeau : Royaume-Uni Albilad-Saudia Racing Team
Drapeau : Royaume-Uni TAG Williams Team
Williams FW07C Ford-Cosworth Michelin
Goodyear
Drapeau de l'Australie Alan Jones
Drapeau de l’Argentine Carlos Reutemann
Flag of Spain (1977 - 1981).svg Emilio de Villota
15 4 2 7 95 Champion
1982 Drapeau : Royaume-Uni TAG Williams Team Williams FW07C
Williams FW08
Ford-Cosworth Goodyear Drapeau de l’Argentine Carlos Reutemann
Drapeau de la Finlande Keke Rosberg
Drapeau des États-Unis Mario Andretti
Drapeau de l'Irlande Derek Daly
15 1 1 0 58 4e
1983 Drapeau : Royaume-Uni TAG Williams Team Williams FW08C
Williams FW09
Ford-Cosworth
Honda
Goodyear Drapeau de la Finlande Keke Rosberg
Drapeau de la France Jacques Laffite
Drapeau du Royaume-Uni Jonathan Palmer
15 1 1 0 38 4e
1984 Drapeau : Royaume-Uni Williams Grand Prix Engineering Williams FW09
Williams FW09B
Honda Goodyear Drapeau de la Finlande Keke Rosberg
Drapeau de la France Jacques Laffite
16 1 0 0 25,5 6e
1985 Drapeau : Royaume-Uni Canon Williams Honda Team Williams FW10 Honda Goodyear Drapeau du Royaume-Uni Nigel Mansell
Drapeau de la Finlande Keke Rosberg
16 4 3 4 71 3e
1986 Drapeau : Royaume-Uni Canon Williams Honda Team Williams FW11 Honda Goodyear Drapeau du Royaume-Uni Nigel Mansell
Drapeau du Brésil Nelson Piquet
16 9 4 11 141 Champion
1987 Drapeau : Royaume-Uni Canon Williams Honda Team Williams FW11B Honda Goodyear Drapeau du Royaume-Uni Nigel Mansell
Drapeau du Brésil Nelson Piquet
Drapeau de l'Italie Riccardo Patrese
16 9 12 7 137 Champion
1988 Drapeau : Royaume-Uni Canon Williams Team Williams FW12 Judd Goodyear Drapeau du Royaume-Uni Nigel Mansell
Drapeau de l'Italie Riccardo Patrese
Drapeau du Royaume-Uni Martin Brundle
Drapeau de la France Jean-Louis Schlesser
16 0 0 1 20 7e
1989 Drapeau : Royaume-Uni Canon Williams Team Williams FW12C
Williams FW13
Renault Goodyear Drapeau de la Belgique Thierry Boutsen
Drapeau de l'Italie Riccardo Patrese
16 2 1 1 77 2e
1990 Drapeau : Royaume-Uni Canon Williams Team Williams FW13B Renault Goodyear Drapeau de la Belgique Thierry Boutsen
Drapeau de l'Italie Riccardo Patrese
16 2 1 5 57 4e
1991 Drapeau : Royaume-Uni Canon Williams Team Williams FW14 Renault Goodyear Drapeau du Royaume-Uni Nigel Mansell
Drapeau de l'Italie Riccardo Patrese
16 7 6 8 125 2e
1992 Drapeau : Royaume-Uni Canon Williams Team Williams FW14B Renault Goodyear Drapeau du Royaume-Uni Nigel Mansell
Drapeau de l'Italie Riccardo Patrese
16 10 15 11 164 Champion
1993 Drapeau : Royaume-Uni Canon Williams Team Williams FW15C Renault Goodyear Drapeau du Royaume-Uni Damon Hill
Drapeau de la France Alain Prost
16 10 15 10 168 Champion
1994 Drapeau : Royaume-Uni Rothmans Williams Renault Williams FW16
Williams FW16B
Renault Goodyear Drapeau du Royaume-Uni Damon Hill
Drapeau du Brésil Ayrton Senna
Drapeau du Royaume-Uni David Coulthard
Drapeau du Royaume-Uni Nigel Mansell
16 7 6 8 118 Champion
1995 Drapeau : Royaume-Uni Rothmans Williams Renault Williams FW17
Williams FW17B
Renault Goodyear Drapeau du Royaume-Uni Damon Hill
Drapeau du Royaume-Uni David Coulthard
17 5 12 6 112 2e
1996 Drapeau : Royaume-Uni Rothmans Williams Renault Williams FW18 Renault Goodyear Drapeau du Royaume-Uni Damon Hill
Drapeau du Canada Jacques Villeneuve
16 12 12 11 175 Champion
1997 Drapeau : Royaume-Uni Rothmans Williams Renault Williams FW19 Renault Goodyear Drapeau du Canada Jacques Villeneuve
Drapeau de l'Allemagne Heinz-Harald Frentzen
17 8 11 9 123 Champion
1998 Drapeau : Royaume-Uni Winfield Williams Williams FW20 Mecachrome Goodyear Drapeau du Canada Jacques Villeneuve
Drapeau de l'Allemagne Heinz-Harald Frentzen
16 0 0 0 38 3e
1999 Drapeau : Royaume-Uni Winfield Williams Williams FW21 Supertec Bridgestone Drapeau de l'Allemagne Ralf Schumacher
Drapeau de l'Italie Alessandro Zanardi
16 0 0 1 35 5e
2000 Drapeau : Royaume-Uni BMW Williams F1 Team Williams FW22 BMW Bridgestone Drapeau de l'Allemagne Ralf Schumacher
Drapeau du Royaume-Uni Jenson Button
17 0 0 0 36 3e
2001 Drapeau : Royaume-Uni BMW Williams F1 Team Williams FW23 BMW Michelin Drapeau de l'Allemagne Ralf Schumacher
Drapeau de la Colombie Juan Pablo Montoya
17 4 4 8 80 3e
2002 Drapeau : Royaume-Uni BMW Williams F1 Team Williams FW24 BMW Michelin Drapeau de l'Allemagne Ralf Schumacher
Drapeau de la Colombie Juan Pablo Montoya
17 1 7 3 92 2e
2003 Drapeau : Royaume-Uni BMW Williams F1 Team Williams FW25 BMW Michelin Drapeau de l'Allemagne Ralf Schumacher
Drapeau de la Colombie Juan Pablo Montoya
Drapeau de l'Espagne Marc Gené
16 4 4 4 144 2e
2004 Drapeau : Royaume-Uni BMW Williams F1 Team Williams FW26 BMW Michelin Drapeau de l'Allemagne Ralf Schumacher
Drapeau de la Colombie Juan Pablo Montoya
Drapeau de l'Espagne Marc Gené
Drapeau du Brésil Antônio Pizzonia
18 1 1 2 88 4e
2005 Drapeau : Royaume-Uni BMW Williams F1 Team Williams FW27 BMW Michelin Drapeau de l'Allemagne Nick Heidfeld
Drapeau de l'Australie Mark Webber
Drapeau du Brésil Antônio Pizzonia
18 0 1 0 66 5e
2006 Drapeau : Royaume-Uni Williams F1 Team Williams FW28 Cosworth Bridgestone Drapeau de l'Allemagne Nico Rosberg
Drapeau de l'Australie Mark Webber
18 0 0 1 11 8e
2007 Drapeau : Royaume-Uni AT&T Williams Williams FW29 Toyota Bridgestone Drapeau de l'Allemagne Nico Rosberg
Drapeau de l'Autriche Alexander Wurz
Drapeau du Japon Kazuki Nakajima
17 0 0 0 33 4e
2008 Drapeau : Royaume-Uni AT&T Williams Williams FW30 Toyota Bridgestone Drapeau de l'Allemagne Nico Rosberg
Drapeau du Japon Kazuki Nakajima
18 0 0 0 26 8e
2009 Drapeau : Royaume-Uni AT&T Williams Williams FW31 Toyota Bridgestone Drapeau de l'Allemagne Nico Rosberg
Drapeau du Japon Kazuki Nakajima
17 0 0 1 34,5 7e
2010 Drapeau : Royaume-Uni AT&T Williams Williams FW32 Cosworth Bridgestone Drapeau de l'Allemagne Nico Hülkenberg
Drapeau du Brésil Rubens Barrichello
19 0 1 0 69 6e
2011 Drapeau : Royaume-Uni AT&T Williams Williams FW33 Cosworth Pirelli Drapeau du Brésil Rubens Barrichello
Drapeau du Venezuela Pastor Maldonado
19 0 0 0 5 9e
2012 Drapeau : Royaume-Uni Williams F1 Team Williams FW34 Renault Pirelli Drapeau du Venezuela Pastor Maldonado
Drapeau du Brésil Bruno Senna
20 1 1 1 76 8e
2013 Drapeau : Royaume-Uni Williams F1 Team Williams FW35 Renault Pirelli Drapeau du Venezuela Pastor Maldonado
Drapeau de la Finlande Valtteri Bottas
19 0 0 0 5 9e
2014 Drapeau : Royaume-Uni Williams Martini Racing Williams FW36 Mercedes Pirelli Drapeau du Brésil Felipe Massa
Drapeau de la Finlande Valtteri Bottas
8 0 1 1 85 5e

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Wolff entre dans le capital de Williams, sur formula1.com, consulté le 13 décembre 2009
  2. Wolff, nouvel actionnaire Williams, sur f1-live.com, consulté le 20 novembre 2009
  3. Williams explique sa décision d’entrer en bourse, sur AutoMoto365.com, consulté le 24 janvier 2011
  4. F1 – Williams en bourse demain avec une action à 25€, s tomorrownewsf1
  5. Williams prépare sa révolution, sur motorsport.nextgen-auto
  6. Mike Coughlan prend du galon, sur lequipe.fr
  7. Officiel : Williams avec Renault en 2012, sur motorsport.nextgen-auto.com, consulté le 4 juillet 2011
  8. Williams élimine "l’incertitude" Cosworth, sur motorsport.nextgen-auto.com, consulté le 4 juillet 2011
  9. (en) « Williams F1 Confirms Bruno Senna for 2012 », sur williamsf1.com,‎ 16 janvier 2012 (consulté le 17 janvier 2012)
  10. « Bruno Senna fera équipe avec Pastor Maldonado chez Williams », sur automoto365.com,‎ 17 janvier 2012 (consulté le 17 janvier 2012)
  11. Alexander Wurz engagé par Williams en 2012
  12. (en) « Adam Parr to Leave Williams Grand Prix Holdings », sur williamsf1.com,‎ 26 mars 2012
  13. Olivier Ferret, « Départ choc d'Adam Parr chez Williams ! », sur motorsport.nextgen-auto.com,‎ 26 mars 2012
  14. « Deux femmes en F1 en 2012 », sur le10sport.com,‎ 13 avril 2012

Liens externes[modifier | modifier le code]

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