Jacques Villeneuve
Jacques Villeneuve
Jacques Villeneuve au Mont-Tremblant en 2010
| Surnom | New town pour les anglais |
|---|---|
| Date de naissance | 9 avril 1971 |
| Lieu de naissance | Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec, Canada |
| Nationalité | |
| Années d'activité | 1996 - 2006 |
| Qualité | Pilote automobile |
| Équipe | Williams F1 Team British American Racing Renault F1 Team Sauber BMW Sauber F1 Team |
|---|---|
| Nombre de courses | 164 |
| Pole positions | 13 |
| Podiums | 23 |
| Victoires | 11 |
| Champion du monde | 1997 |
Jacques Joseph Charles Villeneuve (né le 9 avril 1971 à Saint-Jean-sur-Richelieu au Québec, Canada) est un pilote automobile canadien actuellement journaliste à Canal+. Il a notamment remporté le championnat du monde de Formule 1 en 1997, les 500 Miles d'Indianapolis en 1995 et le championnat CART en 1995.
Jacques est le fils de Gilles Villeneuve, pilote de Formule 1 décédé lors des qualifications du Grand Prix de Belgique 1982. Son oncle Jacques Villeneuve a également connu une honorable carrière en Amérique du Nord au début des années 1980.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Jacques Villeneuve passe son adolescence au Collège alpin Beau Soleil de Villars-sur-Ollon en Suisse où il fait la connaissance de Craig Pollock, un Écossais professeur d'éducation physique et de ski, qu'il retrouvera par hasard quelques années plus tard au Japon et qui deviendra son manager et ami.
Jacques Villeneuve a lancé un album de musique "Private Paradise", pour le plaisir.
En 2009, après 3 ans de mariage, il divorce de sa femme Johanna Martinez. Ensemble, ils ont deux fils prénommés Jules et Joakim.
1989-1993 : les premières années [modifier]
Jacques effectue ses débuts en sport automobile en Italie en 1989, dans le cadre de la Coupe Alfa. Puis, il dispute pendant deux saisons le championnat d'Italie de Formule 3, terminant sixième du championnat en 1991. En 1992, il s'exile au Japon, où il participe au championnat local de Formule 3, terminant vice-champion de la série. Il termine aussi troisième du Grand Prix de Macao de Formule 3. En 1993, Villeneuve revient en Amérique du Nord disputer le championnat de Formule Atlantique, où son père et son oncle s'étaient illustrés. Sa carrière décolle à l'issue d'une unique saison marquée par cinq victoires, la troisième place du championnat et le titre honorifique de Rookie of the year. Villeneuve accède alors à la série CART, grâce au soutien du cigarettier Player's.
1994-1995 : le CART [modifier]
Sa première saison en CART, 6e du championnat est récompensée par le titre de Rookie of the year, lui permet de signer une première victoire, à Elkhart Lake, où son oncle avait signé son unique victoire en CART, neuf ans plus tôt. En 1995, sur l'Indianapolis Motor Speedway, il remporte les 500 Miles d'Indianapolis (malgré une pénalité de 2 tours infligée en début de course suite au dépassement du pace-car) puis s'adjuge en fin d'année le championnat avec quatre victoires.
1996-2006 : la Formule 1 [modifier]
1996-1998 : arrivée victorieuse chez Williams [modifier]
Dès le début de la saison 1995, Villeneuve commence à nouer des contacts avec les dirigeants d'écuries de Formule 1 et, pendant l'été, fait un test avec l'écurie Williams-Renault sur le circuit de Silverstone : à peine moins rapide que les deux pilotes Williams Damon Hill et David Coulthard, qui connaissent parfaitement la voiture et le circuit, Villeneuve se voit offrir un volant de titulaire pour la saison 1996.
La saison 1996 de Villeneuve commence par l'obtention de la pole position pour son premier Grand Prix, à Melbourne. Avant lui, seuls Carlos Reutemann et Mario Andretti avaient réussi une telle performance. En course, Villeneuve tient la dragée haute à son équipier Damon Hill sur Williams avant de s'incliner en vue de l'arrivée sur fuite d'huile. S'il est dominé en début de saison par Hill, plus expérimenté, il remporte le Grand Prix d'Europe et la deuxième moitié de saison lui est plus favorable. Il remporte trois autres victoires (à Silverstone, Budapest et Estoril) et aborde l'ultime course avec une chance mathématique d'être titré. Après un départ raté, il n'est jamais en position d'inquiéter Hill et renonce après la perte d'une roue.
Début 1997, Villeneuve est le favori du championnat, d'autant que Hill est parti chez Arrows. Malgré plusieurs victoires de Villeneuve à Interlagos, Buenos Aires et Barcelone), Michael Schumacher pointe en tête à mi-saison, car Villeneuve a connu plusieurs problèmes (accrochage, boîte de vitesses, stratégie, sortie de piste). La suite de la saison ressemble à une course poursuite, Schumacher et Villeneuve alternant victoires et contre-performances. Villeneuve l'emporte à Silverstone, Budapest, A1-Ring et au Nürburgring. Une disqualification à Suzuka pour non-respect des drapeaux jaunes entraîne un duel lors du dernier Grand Prix, à Jerez. En qualifications, les deux hommes signent le même temps, Villeneuve part en pole. Moins bien parti que son adversaire qui le devance d'un point au championnat, Villeneuve se lance dans une course poursuite avant de placer une magnifique attaque surprise sur Schumacher. Ce dernier accroche le Québécois avec une manœuvre douteuse. Schumacher est sanctionné et Villeneuve s'assure du titre mondial.
En 1998, Williams perd le soutien officiel de Renault et Adrian Newey (et cela dès le début de la saison 1997), Villeneuve doit se contenter de quelques places d'honneur (dont 2 podiums) et d'une cinquième place au championnat du monde, ce qui est compte tenu de la voiture, une bonne performance.
1999-2003 : le projet BAR [modifier]
Villeneuve donne une nouvelle orientation à sa carrière en partant rejoindre la toute nouvelle écurie British American Racing, cofondée par son ami et manager Craig Pollock. Malgré des moyens importants, BAR ne sera jamais à la hauteur de ses ambitions d'origine et Villeneuve ne parviendra jamais à lutter pour la victoire. En 1999, sur la BAR-Supertec, il n'inscrit pas le moindre point à cause de problèmes de fiabilité récurrents. À partir de 2000, renforcées par un partenariat signé avec le motoriste japonais Honda, les BAR progressent et Villeneuve réalise deux saisons (2000 et 2001) honorables, ponctuées de quelques podiums opportunistes et deux septième places au championnat.
Mais fin 2001, le limogeage de Craig Pollock et son remplacement par David Richards fragilisent la position de Villeneuve au sein de l'écurie. Tandis que le niveau des BAR-Honda en 2002 repart à la baisse, les performances du Québécois sont jugées insuffisantes compte tenu de son salaire et sont régulièrement pointées par le nouveau directeur. À l'issue d'une saison 2003 perturbée par les conflits internes, Villeneuve est limogé par Richards à la veille du dernier Grand Prix de la saison.
2004-2006 : retour chez Renault et Sauber [modifier]
Sans volant pour 2004, Villeneuve préfère attendre d'éventuelles opportunités en F1, plutôt que de s'engager dans une autre discipline. Il est appelé en fin de saison par Renault F1 Team pour remplacer Jarno Trulli à l'occasion des trois dernières courses. Cette expérience est peu concluante et Villeneuve est incapable de placer la Renault dans les points. Simultanément, il annonce son engagement pour la saison 2005 avec l'écurie Sauber-Petronas.
En 2005, rapidement mis en difficulté par son jeune équipier Felipe Massa, Villeneuve hausse son niveau de performance au fil de la saison ce qui lui permet de conserver son volant pour la saison 2006 au sein de l'écurie désormais appelée BMW Sauber, après son rachat par le constructeur bavarois. Toutefois, bien que son contrat courre sur plusieurs saisons, Villeneuve doit attendre un certain temps pour que BMW Sauber confirme sa présence, signe de la confiance limitée dont il jouit auprès de son nouvel employeur.
Un bon début de saison 2006 au cours duquel il fait jeu égal avec son équipier Nick Heidfeld semble renforcer sa position au sein de l'équipe. Mais progressivement, il est rattrapé par les critiques, liées notamment aux performances du pilote essayeur Robert Kubica jugées supérieures à celles des pilotes titulaires par son équipe.
Au surlendemain du Grand Prix d'Allemagne, au cours duquel il s'est accroché avec son coéquipier, avant de partir à la faute plusieurs tours plus tard et de taper violemment le mur de pneus, il annonce à son employeur qu'en raison de douleurs physiques consécutives à son accident, il n'est pas en mesure de disputer l'épreuve suivante, en Hongrie. BMW Sauber fait alors appel à Robert Kubica. Ce qui ne devait être qu'un intérim se transforme en une mise à l'essai en vue d'un remplacement de Villeneuve jusqu'à la fin de la saison. Le 7 août 2006, au lendemain du Grand Prix de Hongrie, BMW Sauber confirme le limogeage de Villeneuve par un communiqué dans lequel elle annonce avoir trouvé un accord avec le pilote québécois pour mettre un terme anticipé à son contrat.
Les 24 heures du Mans [modifier]
Villeneuve s'engage avec le constructeur français Peugeot pour participer aux 24 heures du Mans 2007 au volant du prototype Peugeot 908, avec l'ambition de remporter la "Triple Couronne" (titre de champion du monde de Formule 1 et victoire aux 500 miles d'Indianapolis et au Mans) comme seul l'a réalisé Graham Hill. En équipage avec Nicolas Minassian et Marc Gené, il occupe la deuxième place à moins de deux heures de l'arrivée avant d'abandonner sur casse moteur. Le 11 mai 2008, pour parfaire sa connaissance de la Peugeot 908, il participe aux 1 000 kilomètres de Spa, qu'il remporte avec Minassian et Gené. Il termine second des 24 Heures du Mans 2008. Peugeot Sport, réclamant plus de temps à ses pilotes pour l'édition 2009, et Villeneuve travaillant sur le projet Nascar (et donc pas de temps pour les 24 Heures du Mans) ont fait que l'aventure n'a pas été renouvelée pour 2009.
La NASCAR [modifier]
Dès la fin de sa carrière en Formule 1, Villeneuve a exprimé son désir d'accéder aux épreuves de la NASCAR, l'organisme qui gère les principaux championnats de stock car aux États-Unis. Fin 2006, les médias font état de contacts avec l'écurie Roush Racing en vue d'un engagement dans le championnat Busch Series, la deuxième division de la NASCAR, qui fait étape pour la première fois en 2007 sur le tracé Gilles-Villeneuve de Montréal.
Comme aucun accord n'est trouvé, Villeneuve s'engage en septembre 2007 avec le Bill Davis Racing, d'abord sur une Toyota Tundra de Craftsman Truck Series (la troisième division de la NASCAR) à Las Vegas[1], puis sur une Toyota Camry de Nextel Cup, la catégorie reine où il débute le 7 octobre sur le Talladega Superspeedway en signant la 21e place[2], comme à Las Vegas. Il court avec le numéro 27 avec lequel il a brillé en CART et avec lequel son père a décroché ses derniers succès en Formule 1.
Ces courses préfigurent un engagement à temps complet en Cup Series en 2008, mais le pilote n'arrive pas à finaliser l'apport budgétaire requis par le Bill Davis Racing et, en février 2008, se présente aux essais du Daytona 500 sur une voiture vierge de tout commanditaire et ne se qualifie pas pour la course. Dès le surlendemain, son équipe annonce qu'elle renonce à engager Villeneuve tant qu'il n'a pas apporté le budget convenu[3].
Consultant pour la télévision [modifier]
En 2013, Jacques Villeneuve rejoint le groupe Canal+ pour commenter les Grands Prix de Formule 1 aux côtés du journaliste Julien Febreau[4] La date de fin du contrat du canadien n'est pas encore connue à ce jour.
Carrière en sport automobile [modifier]
- 1990 - Formule 3 italienne (13e du championnat)
- 1991 - Formule 3 italienne (6e du championnat)
- 1992 - Formule 3 japonaise (2e du championnat, 3 victoires)
- 1993 - Formule Atlantique (3e du championnat, 5 victoires)
- 1994 - CART chez Players Green (6e du championnat, 1 victoire, Rookie of the year, 2e aux 500 miles d'Indianapolis)
- 1995 - CART chez Players Green (Champion, 4 victoires, vainqueur des 500 miles d'Indianapolis)
- 1996 à 2006 - Formule 1 (11 victoires, Vice-Champion du monde 1996, Champion du monde 1997)
- 2007 - Sport-Prototypes chez Peugeot (abandon aux 24 Heures du Mans 2007 sur la Peugeot 908 alors qu'il était en deuxième position.) Débuts en NASCAR.
- 2008 - Sport-Prototypes chez Peugeot (Victoire aux 1 000 kilomètres de Spa, 2e des 24 Heures du Mans 2008)
- 2009 - Speedcar Series
Résultats en championnat du monde de Formule 1 [modifier]
| Saison | Écurie | Châssis | Moteur | Pneus | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | Classement | Points inscrits |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1996 | Williams FW18 | Renault RS8 V10 | G | AUS 2e |
BRA Abd. |
ARG 2e |
EUR 1er |
SMR 12e |
MON 10e |
ESP 3e |
CAN 2e |
FRA 2e |
GBR 1er |
GER 3e |
HUN 1er |
BEL 2e |
ITA 7e |
POR 1er |
JAP Abd. |
2e | 78 | ||||
| 1997 | Williams FW19 | Renault RS9 V10 | G | AUS Abd. |
BRA 1er |
ARG 1er |
SMR Abd. |
MON Abd. |
ESP 1er |
SMR Abd. |
FRA 4e |
GBR 1er |
GER Abd. |
HUN 1er |
BEL 5e |
ITA 5e |
AUT 1er |
LUX 1er |
JAP Abd. |
EUR 3e |
Champion | 81 | |||
| 1998 | Williams FW20 | Mecachrome GC37-01 V10 | G | AUS 5e |
BRA 7e |
ARG Abd. |
SMR 4e |
ESP 6e |
MON 5e |
CAN 10e |
FRA 4e |
GBR 7e |
AUT 6e |
GER 3e |
HUN 3e |
BEL Abd. |
ITA Abd. |
LUX 8e |
JAP 6e |
5e | 21 | ||||
| 1999 | PR01 | Supertec FB01 V10 | B | AUS Abd. |
BRA Abd. |
SMR Abd. |
MON Abd. |
ESP Abd. |
CAN Abd. |
FRA Abd. |
GBR Abd. |
AUT Abd. |
GER Abd. |
HUN Abd. |
BEL 15e |
ITA 8e |
EUR 10e |
MAL Abd. |
JAP 9e |
Nc. | 0 | ||||
| 2000 | 002 | Honda RA000E V10 | B | AUS 4e |
BRA Abd. |
SMR 5e |
GBR 16e |
ESP Abd. |
EUR Abd. |
MON 7e |
CAN 15e |
FRA 4e |
AUT 4e |
GER 8e |
HUN 12e |
BEL 7e |
ITA Abd. |
USA 4e |
JAP 6e |
MAL 5e |
7e | 17 | |||
| 2001 | 003 | Honda RA001E V10 | B | AUS Abd. |
MAL Abd. |
BRA 7e |
SMR Abd. |
ESP 3e |
AUT 8e |
MON 4e |
CAN Abd. |
EUR 9e |
FRA Abd. |
GBR 8e |
GER 3e |
HUN 9e |
BEL 8e |
ITA 6e |
USA Abd. |
JAP 10e |
7e | 12 | |||
| 2002 | 004 | Honda RA002E V10 | B | AUS Abd. |
MAL 8e |
BRA 10e |
SMR 7e |
ESP 7e |
AUT 10e |
MON Abd. |
CAN Abd. |
EUR 12e |
GBR 4e |
FRA Abd. |
GER Abd. |
HUN Abd. |
BEL 8e |
ITA 9e |
USA 6e |
JAP Abd. |
12e | 4 | |||
| 2003 | 005 | Honda RA003E V10 | B | AUS 9e |
MAL Abd. |
BRA 6e |
SMR Abd. |
ESP Abd. |
AUT 12e |
MON Abd. |
CAN Abd. |
EUR Abd. |
FRA 9e |
GBR 10e |
GER 9e |
HUN Abd. |
ITA 6e |
USA Abd. |
14e | 6 | |||||
| 2004 | R24 | Renault RS24 V10 | M | CHI 11e |
JAP 10e |
BRA 10e |
21e | 0 | |||||||||||||||||
| 2005 | C24 | Petronas 05A V10 | M | AUS 13e |
MAL Abd. |
BAH Abd. |
SMR 4e |
ESP Abd. |
MON 11e |
EUR 13e |
CAN 9e |
USA NP |
FRA 8e |
GBR 14e |
GER 15e |
HUN Abd. |
TUR 11e |
ITA 11e |
BEL 6e |
BRA 12e |
JAP 12e |
CHI 10e |
14e | 9 | |
| 2006 | F1.06 | BMW P86 V8 | M | BAH Abd. |
MAL 7e |
AUS 6e |
SMR 12e |
EUR 8e |
ESP 12e |
NON 14e |
GBR 8e |
CAN Abd. |
USA Abd. |
FRA 11e |
GER Abd. |
14e | 7 |
Légende : ici
Victoires en Championnat du monde de Formule 1 [modifier]
| # | Année | Manche | Grand Prix | Circuit | Écurie | Voiture | Résumé |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 1996 | 04/16 | Europe | Nürburgring | Williams-Renault | FW18 | Résumé |
| 2 | 1996 | 10/16 | Grande-Bretagne | Silverstone | Williams-Renault | FW18 | Résumé |
| 3 | 1996 | 12/16 | Hongrie | Hungaroring | Williams-Renault | FW18 | Résumé |
| 4 | 1996 | 15/16 | Portugal | Estoril | Williams-Renault | FW18 | Résumé |
| 5 | 1997 | 02/17 | Brésil | Interlagos | Williams-Renault | FW19 | Résumé |
| 6 | 1997 | 03/17 | Argentine | Buenos Aires | Williams-Renault | FW19 | Résumé |
| 7 | 1997 | 06/17 | Espagne | Barcelone | Williams-Renault | FW19 | Résumé |
| 8 | 1997 | 09/17 | Grande-Bretagne | Silverstone | Williams-Renault | FW19 | Résumé |
| 9 | 1997 | 11/17 | Hongrie | Hungaroring | Williams-Renault | FW19 | Résumé |
| 10 | 1997 | 14/17 | Autriche | A1-Ring | Williams-Renault | FW19 | Résumé |
| 11 | 1997 | 15/17 | Luxembourg | Nürburgring | Williams-Renault | FW19 | Résumé |
Résultats aux 500 miles d'Indianapolis [modifier]
| Année | Voiture | Équipe | Qualification | Résultat |
|---|---|---|---|---|
| 1994 | Reynard-Ford | Forsythe-Green Racing | 4e | 2e |
| 1995 | Reynard-Ford | Team Green | 5e | Vainqueur |
Résultats aux 24 Heures du Mans [modifier]
| Année | Équipe | no | Voiture | Moteur | Pneus | Cat. | Équipiers | Départ | Tours | Résultat |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2007 | 7 | Peugeot 908 | Peugeot HDi 5,5L Turbo V12 (Diesel) |
Michelin | LMP1 | 3e | 338 | Abandon (Moteur) |
||
| 2008 | 7 | Peugeot 908 | Peugeot HDi 5,5L Turbo V12 (Diesel) |
Michelin | LMP1 | 3e | 381 | 2e |
Honneurs [modifier]
- 1994 - Recrue de l'année, série CART
- 1995 - Champion de la série CART
- 1995 - Gagnant des 500 miles d'Indianapolis
- 1995 - Trophée Lou Marsh (récompensant le sportif canadien de l'année)
- 1996 - Vice-Champion du monde de Formule 1
- 1997 - Champion du monde de Formule 1 avec l'équipe Williams
- 1997 - Trophée Lou Marsh
- 1998 - Officier de l'Ordre national du Québec
- 2010 - Une des six personnalités canadiennes choisis pour porter fièrement le drapeau Olympique à l'ouverture des jeux d'hiver 2010 à Vancouver
Controverse politique [modifier]
Lors du cocktail d'ouverture du Grand Prix automobile du Canada 2012, le 7 juin 2012, Jacques Villeneuve donne un entretien journalistique dans lequel il fustige la Grève étudiante québécoise de 2012. Villeneuve traite les étudiants de fainéants et les invite à retourner en classe[5]. De plus il affirme que « ces étudiants ont passé leur jeunesse à grandir sans que leurs parents leur disent non. C'est ce qu'on voit dans les rues en ce moment. Des gens qui passent leur temps à se plaindre. C'est devenu un peu ridicule[6]. » Le 9 juin 2012, Villeneuve déclare avoir reçu des menaces à la suite de ses propos et parle désormais de terrorisme[7],[8].
Notes et références [modifier]
- Villeneuve termine 21e à Las Vegas, rds.ca, 22 septembre 2007
- Débuts studieux pour Jacques Villeneuve, us-racing.com, 8 octobre 2007
- Villeneuve laissé de côté, radio-canada.ca, 16 février 2008
- Canal a dévoilé son dispositif pour la F1
- Jacques Villeneuve critique les manifestations, sur TVA Nouvelles. Mis en ligne le 8 juin 2012, consulté le 9 juin 2012
- Jacques Villeneuve dit aux manifestants «d'arrêter de faire les fainéants», sur Radio-Canada.ca. Mis en ligne le 8juin 2012, consulté le 9 juin 2012
- Jacques Villeneuve dit avoir reçu des menaces après sa sortie contre les étudiants, sur Radio-Canada.ca. Mis en ligne le i 8 juin 2012, consulté le 8 juin
- Michele Ouimet, « Le dérapage verbal », sur LaPresse.ca. Mis en ligne le 9 juin 2012, consulté le 9 juin 2012
Voir aussi [modifier]
Mai 2012, Ferrari commémore la mémoire de Gilles Villeneuve, et Jacques s’installe dans le siège de la Ferrari 312 T4 de son père. ( Par le Site Wed: MSN Autos )
Articles connexes [modifier]
- Gilles Villeneuve, son père
- Jacques Villeneuve, son oncle
- Pilotes de Formule 1 : classement par année
- Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de meilleurs tours en course
- Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de podiums
- Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de pole positions
- Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de victoires en Grand Prix
- Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de hat tricks
Liens externes [modifier]
- (fr) Site officiel (en anglais seulement)
- (en) Son espace sur myspace.com
- (fr) Musique de Jacques Villeneuve
- (fr) La fiche de Jacques Villeneuve sur statsf1.com.
Bibliographie [modifier]
Gilles et Jacques Villeneuve, écrit par le journaliste québécois Pierre Lecours, qui était un proche de la famille Villeneuve, édité chez Michel Lafon.
| Précédé par | Jacques Villeneuve | Suivi par | ||
|---|---|---|---|---|
| Damon Hill |
|
Mika Häkkinen | ||
| Al Unser Jr. |
|
Buddy Lazier |
- Naissance à Saint-Jean-sur-Richelieu
- Pilote automobile québécois
- Pilote automobile canadien
- Pilote CART (1979-2003)
- Pilote de Formule 1
- Pilote de NASCAR
- Pilote Williams
- Pilote British American Racing
- Pilote Renault
- Pilote Sauber
- Pilote Renault (moteur)
- Pilote Honda (moteur)
- Pilote de Speedcar Series
- Champion du monde de Formule 1
- Vainqueur des 500 miles d'Indianapolis
- Pilote des 24 Heures du Mans
- Officier de l'Ordre national du Québec
- Allée des célébrités canadiennes
- Membre du Panthéon des sports canadiens
- Naissance en 1971
- Personnalité sportive québécoise