Lewis Hamilton

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Lewis Hamilton

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Lewis Hamilton en 2014.

Nom complet Lewis Carl Davidson Hamilton
Date de naissance 7 janvier 1985 (29 ans)
Lieu de naissance Drapeau de l'Angleterre Stevenage
Nationalité Drapeau de la Grande-Bretagne Britannique
Années d'activité Depuis 2007
Qualité Pilote automobile
Numéro 44 (depuis 2014)
Équipe Drapeau : Royaume-Uni McLaren (2007-2012)
Drapeau : Allemagne Mercedes (Depuis 2013)
Nombre de courses 142
Pole positions 36
Meilleurs tours en course 17
Podiums 64
Victoires 28
Champion du monde 2008
Site web www.lewishamilton.com

Lewis Carl Davidson Hamilton MBE[1], né le 7 janvier 1985 à Stevenage dans le Hertfordshire en Angleterre, est un pilote automobile britannique. Vainqueur du championnat de Formule 3 Euro Series en 2005 puis du championnat de GP2 Series 2006, il a effectué ses débuts en Formule 1 en 2007 au sein de l'écurie McLaren-Mercedes. En devenant vice-champion du monde dès sa première saison à 1 point de Kimi Räikkönen, puis le 2 novembre 2008, le plus jeune champion du monde de l'histoire de la Formule 1 (record battu par la suite par Sebastian Vettel), il s'est immédiatement imposé comme l'une des stars de la discipline. Après avoir passé six saisons au sein de l'écurie McLaren, Lewis Hamilton pilote depuis 2013 pour Mercedes Grand Prix.

Biographie[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

Lewis Hamilton (son prénom lui a été donné en hommage au célèbre athlète américain Carl Lewis, et son deuxième prénom est d'ailleurs Carl) débute par le karting à l'âge de huit ans et se met rapidement en évidence par son coup de volant. À neuf ans, il remporte son premier championnat national, ce qui lui vaut d'être invité en fin d'année au dîner de gala organisé par l'hebdomadaire britannique Autosport. À cette occasion, il aborde Ron Dennis, le patron de l'écurie de Formule 1 McLaren et lui confie qu'il aimerait un jour piloter en Formule 1 pour son écurie. Ron Dennis l'encourage à persévérer et lui promet de suivre attentivement sa carrière. Trois ans plus tard, Ron Dennis lui fait signer un contrat à long terme et accepte de financer sa carrière.

En 2002, Hamilton effectue ses débuts dans le championnat britannique de Formule Renault, qu'il remporte l'année suivante avec l'équipe Manor Motorsport. Fin 2003, toujours pour le compte de Manor Motorsport, il dispute également deux courses du championnat britannique de Formule 3 ainsi que les deux courses internationales de Formule 3 de Macao et de Corée, réalisant la pole position de cette dernière.

En 2004, il effectue sa première saison complète de Formule 3, toujours pour la même équipe, mais dans le championnat Euroseries. Après une première saison prometteuse, il est engagé par l'équipe française ASM et écrase le championnat 2005, remportant quinze courses sur vingt, ainsi que les Masters de Zandvoort.

Cette réussite lui vaut de passer en 2006 en GP2, où il remplace le tenant du titre Nico Rosberg dans l'écurie ART Grand Prix. D'emblée, Hamilton domine des pilotes plus expérimentés que lui et, malgré le retour en fin de saison de Nelsinho Piquet, s'octroie le titre de champion lors du dernier week-end.

2007 : Première saison en Formule 1 exceptionnelle chez McLaren[modifier | modifier le code]

Hamilton devant Räikkönen en Malaisie
Hamilton au volant de la MP4-22 lors du GP d'Espagne, le 13 mai 2007
Hamilton dans son tour d'honneur après sa première victoire, au GP du Canada
Hamilton au GP des États-Unis

En 2007, Lewis Hamilton rejoint McLaren-Mercedes aux côtés de Fernando Alonso, un tout nouveau duo composant l'écurie anglo-allemande. Dès ses premiers Grands Prix, l'Anglais confirme les espoirs placés en lui. En Australie, après avoir ponctuellement mené la course, il termine troisième derrière Alonso qui l'a doublé à la faveur du dernier ravitaillement. En Malaisie, il est deuxième derrière son coéquipier après avoir doublé les deux Ferrari au départ et résisté de manière autoritaire aux attaques de Felipe Massa dans les premiers tours. Hamilton termine encore second, derrière Felipe Massa, lors de la troisième course de la saison pour le Grand Prix de Bahreïn, devenant ainsi le seul débutant à conquérir trois podiums consécutifs pour ses trois premières courses en championnat. À l'issue de la course, il est troisième du championnat, à égalité de points avec Fernando Alonso et Kimi Räikkönen. Après une nouvelle seconde place en Espagne, il prend seul la tête du championnat avant d'être rattrapé par Fernando Alonso, vainqueur à Monaco, malgré une nouvelle seconde place obtenue dans les rues de la principauté.

Dès sa sixième course, au Grand Prix du Canada, il obtient la première pole position de sa carrière, et part de la première ligne pour la troisième fois de la saison. Il remporte la course le lendemain, au terme d'un Grand Prix marqué par l'accident de Robert Kubica et les quatre interventions de la voiture de sécurité. Il récidive une semaine plus tard, en remportant, sur l'Indianapolis Motor Speedway, le Grand Prix des États-Unis. Après cette deuxième victoire consécutive, il compte dix points d'avance sur son coéquipier Alonso en tête du championnat. À l'occasion du Grand Prix de France à Magny-Cours, les McLaren sont moins performantes et Ferrari réalise son premier doublé de la saison. Hamilton termine toutefois troisième, accroissant encore son avance sur son coéquipier qui termine septième. Lors de son Grand Prix national à Silverstone, il arrache la pole position au prix d'une stratégie très agressive qu'il paye le lendemain en course où il réalise l'une de ses prestations les plus effacées depuis le début de saison. Il termine toutefois troisième, décrochant son neuvième podium consécutif.

Le 21 juillet, lors de la dernière partie des qualifications du Grand Prix d'Europe disputé sur le Nürburgring, il est victime d'une violente sortie de route causée par l'éclatement d'un pneumatique (à cause de la mauvaise fixation de l'une de ses roues en raison de la défaillance d'un pistolet pneumatique), dans une courbe rapide et percute de face un mur de pneus. Après s'être difficilement extrait de sa monoplace, il est évacué vers le centre médical du circuit puis vers l'hôpital de Coblence où les examens pratiqués ne laissent apparaître aucune fracture ou lésion[2]. Le lendemain, les délégués médicaux de la FIA l'autorisent à participer à la course qu'il démarre à la dixième place de la grille. Son excellent départ est gâché par une crevaison consécutive à une touchette puis par une sortie de piste au moment où une violente averse s'abat sur le circuit. De retour en piste grâce à l'aide des commissaires, il prend place en queue de peloton lors du second départ et perd toute chance de bien figurer en chaussant les pneus secs trop tôt. Sa remontée s'achève en neuvième position, réalisant ainsi son premier score vierge en Formule 1, ce qui permet à son coéquipier Alonso, vainqueur de la course, de revenir à seulement deux longueurs au championnat du monde.

Selon des experts, la décélération subie par le leader du championnat du monde lors de son terrible crash des qualifications du GP d'Europe sur le Nürburgring a été de 29,8 g. À la question : « En quoi cet accident vous a-t-il perturbé ? », Lewis Hamilton répondit : « Il ne m'a pas perturbé. C'est loin d'être le premier et sûrement pas le dernier[3] ! »

Le 5 août, au GP de Hongrie, Lewis Hamilton s'élance de la pole position à la suite du déclassement de son coéquipier, rétrogradé en sixième position à la suite d'un comportement jugé antisportif lors de la séance de qualification. Hamilton remporte l'épreuve devant Räikkönen avec qui il est resté au coude à coude durant toute la course. Il signe ainsi sa troisième victoire en championnat et possède sept points d'avance sur Alonso et vingt sur Räikkönen. Le 26 août, au Grand Prix de Turquie, Hamilton part de la deuxième place entre les deux Ferrari de Massa et Räikkönen. Dès le départ, il se retrouve troisième, place qu'il va longtemps occuper même s'il perd quelques dixièmes de secondes au tour sur Massa au fil de la course. À seize tours du but, son pneu avant droit éclate alors qu'il roule à près de 260 km/h. Hamilton garde le contrôle de sa monoplace et rallie les stands où son arrêt lui fait perdre deux places. Il se retrouve cinquième, jusqu'à l'arrivée, malgré le retour d'Heikki Kovalainen. À Monza, il se qualifie à quelques millièmes d'Alonso à la seconde place, qu'il conserve en course. Une semaine plus tard, à Spa-Francorchamps, il se qualifie et rallie l'arrivée à la quatrième place.

Le 30 septembre, au Grand Prix du Japon au Mont-Fuji, il réalise la pole position sous la pluie. Dans les mêmes conditions, il remporte la course alors que son coéquipier abandonne et prend une sérieuse option dans l'optique du titre : il mène de douze points alors qu'il reste seulement deux Grand Prix. Après avoir réalisé la pole position au Grand Prix de Chine et avoir mené la première partie de la course, Hamilton reste trop longtemps en piste avec des pneus usés jusqu'à la corde : perdant plusieurs secondes pleines à chaque tour, il est dépassé par Kimi Räikkönen avant de rentrer enfin aux stands. En sur-vitesse dans l'allée des stands, il perd le contrôle de sa monoplace et échoue dans un bac à graviers. Après cet abandon, il n'a plus que quatre points d'avance sur Fernando Alonso et sept sur Kimi Räikkönen, respectivement second et vainqueur de la course.

Au Brésil, après s'être qualifié en deuxième position, Lewis commet une erreur en début de course lors d'une passe d'armes avec son coéquipier au cours de laquelle il commet un hors-piste, puis perd de nombreuses secondes à la suite d'un souci électronique qui le laisse temporairement au ralenti. Relégué en queue de peloton, puis victime d'une mauvaise stratégie de course, il perd un tour sur Kimi Räikkönen, qui s'impose et devient champion du monde, et termine à la septième position. À égalité de points avec Fernando Alonso, il le devance au nombre de deuxièmes places et devient vice-champion du monde pour sa première saison, seul Jacques Villeneuve, lors de la saison 1996, a terminé à une telle position pour une première saison. Il gagne le Trophée Segrave, décerné par le Royal Automobile Club.

2008 : Champion du monde[modifier | modifier le code]

Hamilton au GP d'Espagne
Hamilton (à gauche) dépasse Heikki Kovalainen lors du GP de Grande-Bretagne
Dépassement sur Kimi Räikkönen lors du GP de Belgique

Au mois de février 2008, lors d'essais privés sur le circuit de Catalogne à Barcelone, Lewis Hamilton est victime d'insultes à caractère raciste de la part de spectateurs[4]. Après avoir menacé les autorités sportives espagnoles de sanctions pouvant aller jusqu'à la suppression du calendrier des deux Grands Prix disputés en Espagne si aucune mesure n'est prise pour empêcher que de tels faits se reproduisent[5], la FIA annonce le lancement d'une campagne intitulée Racing Against Racism[6]. Le Président de la FIA, Max Mosley, révèle par ailleurs qu'Hamilton a déjà été victime d'insultes racistes fin 2007 à l'occasion du Grand Prix de Chine, et déjà en provenance de supporters espagnols de Fernando Alonso[7].

La saison 2008 commence en fanfare en Australie pour Lewis Hamilton : auteur de la pole position le samedi, il remporte la course et est le premier leader du championnat du monde. Victime d'un souci au moment de son ravitaillement en Malaisie, il se classe cinquième avant de terminer hors des points à Bahreïn, après avoir légèrement décollé sur la Renault de Fernando Alonso. En Espagne, il monte sur la troisième marche du podium mais perd la première place du championnat au profit de Räikkönen. Il termine second du Grand Prix de Turquie en étant seul parmi les favoris à utiliser une stratégie à trois arrêts ravitaillement. Sous la pluie, à Monaco, il tape le rail mais rejoint son stand et remporte l'épreuve, utilisant à son avantage les différentes sorties de la voiture de sécurité.

Parti de la pole position au Canada, il percute Kimi Räikkönen, immobilisé à cause du feu rouge dans la voie des stands. Pénalisé d'un recul de dix places sur la grille de départ du Grand Prix de France pour cet incident, il se classe dixième et est à nouveau pénalisé pour avoir court-circuité une chicane en dépassant Sébastien Bourdais. Quinze jours plus tard, il domine et remporte le Grand Prix de Grande-Bretagne dans des conditions dantesques, devenant le premier Anglais à remporter cette course depuis Johnny Herbert en 1995. Il reprend la tête du championnat à égalité avec Felipe Massa et Räikkönen.

Il réitère sa performance en Allemagne après avoir réalisé une nouvelle pole position. À nouveau premier sur la grille de départ du Grand Prix de Hongrie, il est dépassé au premier virage par Massa qui s'affirme comme étant son principal adversaire au championnat du monde. Il est victime d'une crevaison au cours de la course qu'il finit à la cinquième place mais augmente son avance au championnat car le Brésilien, qui a survolé l'épreuve, abandonne à trois tours de l'arrivée sur casse mécanique. Celui-ci prend sa revanche au Grand Prix d'Europe à Valence et remporte la course, Hamilton terminant second.

Longtemps deuxième derrière Räikkönen au Grand Prix de Belgique, il profite de l'apparition de la pluie en fin de course pour attaquer le Finlandais mais est sanctionné par une pénalité de vingt-cinq secondes après avoir franchi la ligne d'arrivée en vainqueur pour avoir court-circuité une chicane. Il se classe finalement troisième derrière Nick Heidfeld et Felipe Massa, vainqueur sur tapis vert. En Italie, il est piégé par les conditions climatiques et ne se qualifie qu'en quinzième position. En course, il remonte à la septième place, juste derrière le Brésilien, et conserve un point d'avance sur lui au championnat du monde. À Singapour, il termine troisième derrière Fernando Alonso et Nico Rosberg et accentue son avance au championnat à sept points, Felipe Massa terminant hors des points.

Au Japon, Hamilton se qualifie en pole position mais est pénalisé pour son freinage discutable au premier virage et termine hors des points d'une course remportée par Alonso. Son avance au championnat se réduit à cinq points, son adversaire ne terminant qu'à la septième place, ayant été pénalisé pour l'avoir percuté. Une semaine plus tard, Hamilton survole le Grand Prix de Chine qu'il remporte après être parti de la pole position. Massa termine deuxième et Hamilton aborde la dernière manche du championnat, le Grand Prix du Brésil, avec à nouveau sept points d'avance au championnat. Parti quatrième, il occupe une longue partie de la course la cinquième place qui lui permet mathématiquement de remporter le championnat du monde. À la suite d'une averse dans les derniers tours, comme la majorité des pilotes, il s'arrête aux stands pour changer de pneus. Reparti cinquième, derrière Massa, Alonso, Räikkönen et Timo Glock, ce dernier ayant fait le pari de rester en piste avec des pneus pour piste sèche, il est dépassé par Sebastian Vettel. Massa remporte la course mais, dans le dernier virage, Hamilton dépasse Glock en difficulté avec ses pneus secs et récupère la cinquième place qui lui permet de devenir, à 23 ans, 9 mois et 26 jours, le plus jeune champion du monde de l'histoire de la Formule 1, record battu en 2010 par Sebastian Vettel[8].

2009 : Impossible de lutter pour le titre[modifier | modifier le code]

Hamilton passe la barre des 700 tours en tête d'une course, à Valence
Lewis décroche la onzième victoire de sa carrière à Singapour

À l'entame de la saison 2009, Hamilton fait logiquement figure de favori pour le titre mondial face à des pilotes comme Felipe Massa ou Robert Kubica, considérés comme potentiels champions du monde après leurs prestations convaincantes en 2008. Ces prévisions se révèlent erronées dès les séances d'essais hivernales. Les McLaren MP4-24, dotées du SREC qui les handicape en termes d'équilibre des masses, sont rétives et difficiles à mettre au point. Ni Hamilton ni son équipier Heikki Kovalainen ne parviennent à trouver leurs marques au cours des essais hivernaux.

Une polémique éclate à l'issue du premier Grand Prix de la saison, en Australie : Hamilton est accusé d'avoir délibérément menti aux enquêteurs de la FIA qui l'interrogeaient après la course à la suite d'un imbroglio lié à un dépassement sous drapeau jaune, passant de la quatrième à la troisième position. Après consultation des transmissions radios entre Hamilton et son stand, McLaren et Hamilton sont reconnus coupables et le pilote écope d'une disqualification du Grand Prix.

Les premières courses de la saison confirment les piètres résultats hivernaux. Hamilton est dans l'impossibilité de défendre son titre mondial au volant d'une monoplace ne pouvant rien face aux révélations techniques que sont les Brawn-Mercedes (sans SREC mais dotées d'un double diffuseur) ou Red Bull Racing-Renault (sans SREC). Tandis que Jenson Button rafle les victoires et que les pilotes Red Bull engrangent de gros points, Hamilton, même s'il termine dans les points à trois reprises à l'occasion de ses quatre premières courses, n'inscrit que neuf points en neuf courses.

En Hongrie, à l'occasion de la dixième manche du championnat, il décroche sa meilleure qualification de la saison et s'élance de la quatrième place de la grille. Auteur d'une course solide, il décroche son premier succès de l'année alors qu'il n'était plus entré dans les points depuis la quatrième manche. Au Grand Prix d'Europe à Valence, il signe sa première pole position de la saison et termine deuxième derrière Rubens Barrichello à la suite d'une petite erreur de ses mécaniciens dans les stands. Une semaine plus tard, lors du Grand Prix de Belgique à Spa Francorchamps, il abandonne dès le premier tour, victime indirecte de l'accrochage entre Romain Grosjean et Jenson Button. Au Grand Prix d'Italie, Hamilton réalise la pole position mais laisse à nouveau la victoire à Barrichello. Alors qu'il est en troisième position, il attaque Button dans le dernier tour pour le gain de la deuxième place, sort violemment de la piste et cède la troisième place à Kimi Räikkönen.

Il s'impose ensuite à Singapour après avoir signé la pole et enchaîne avec deux troisièmes places aux Grands Prix du Japon et du Brésil. À Abu Dhabi, dernière épreuve de la saison, Hamilton signe la pole position mais abandonne sur problème de freins. Il se classe cinquième du championnat du monde avec 49 points et cède son titre à Jenson Button.

2010 : Retour à la compétitivité[modifier | modifier le code]

Lewis Hamilton au Grand Prix du Canada en 2010
Lewis Hamilton au Grand Prix de Belgique en 2010

À Bahreïn, premier Grand Prix de la saison, Hamilton se classe troisième derrière Fernando Alonso et Felipe Massa. Au Grand Prix d'Australie, alors qu'il ne reste que quelques tours, Hamilton attaque Alonso pour le gain de la quatrième place lorsque Webber le percute au freinage : Hamilton termine sixième. En Malaisie, il termine à nouveau sixième après s'être élancé de la vingtième position sur la grille. En Chine, sous la pluie, il termine second derrière son coéquipier Jenson Button. À Barcelone, alors qu'il occupe la deuxième place de l'épreuve depuis le départ, il abandonne, victime de la casse d'une jante et d'un crash sévère à deux tours du but. Cet abandon le relègue à la sixième place du championnat du monde.

À Istanbul, Hamilton profite de l'accrochage entre les deux Red Bull et l'abandon de Vettel pour remporter son douzième succès devant Button et Webber et, poursuivant sur sa lancée, signe au Canada la dix-huitième pole position de sa carrière, la première de la saison qui échappe à un pilote Red Bull Racing, avant de s'imposer devant Button et Fernando Alonso pour prendre la tête du championnat du monde.

À Valence, à l'occasion du Grand Prix d'Europe, ainsi qu'à Silverstone, il se classe second et accroît son avance sur Button au championnat. Au Grand Prix d'Allemagne, sa monoplace est largement en retrait face aux Red Bull et aux Ferrari et Hamilton se qualifie sixième puis accroche la quatrième place finale. Lors du Grand Prix de Hongrie, Hamilton fait part à ses ingénieurs de ses doutes sur la fiabilité de ses freins. Il s'élance de la cinquième position sur la grille mais, au vingt-troisième tour, abandonne en raison d'un problème de boîte de vitesses. Il perd la tête du championnat au profit de Mark Webber.

Fin août, Lewis Hamilton remporte le Grand Prix de Belgique juste devant Webber, alors que son coéquipier et Alonso abandonnent et que Vettel termine hors des points : il reprend la tête du championnat avec trois points d'avance sur Webber. Il abandonne à Monza, victime d'une rupture de direction à la suite d'une touchette avec Felipe Massa et perd la tête du championnat. À Singapour, il profite du dépassement d'un retardataire par Webber pour le dépasser pour le gain de la troisième place mais l'Australien le percute et le contraint à l'abandon. À Suzuka, il est pénalisé de cinq places sur la grille pour changement de boîte de vitesses et termine cinquième. Lors du Grand Prix de Corée, il profite du double abandon des Red Bull pour terminer second derrière Alonso. En proie à des soucis d'adhérence, Hamilton termine quatrième au Brésil et voit ses chances de titre réduites avec désormais vingt-quatre points de retard. À Abu Dhabi, où même la victoire n'est pas forcément suffisante pour remporter le championnat, il se classe second, derrière Vettel qui décroche le titre. Avec une pole position, cinq meilleurs tours, neuf podiums, trois victoires, Lewis Hamilton se classe quatrième du championnat devant son coéquipier Jenson Button.

2011 : Saison difficile chez McLaren-Mercedes[modifier | modifier le code]

Lewis Hamilton au Grand Prix de Malaisie 2011
L'accrochage entre Hamilton et Webber au Grand Prix du Canada

Lors du premier Grand Prix de la saison, en Australie, Lewis Hamilton se qualifie en deuxième position sur la grille derrière Sebastian Vettel. Victime d'un problème de fond plat après avoir escaladé un vibreur, il termine deuxième derrière Vettel. En Malaisie, il est accroché par Alonso en fin de course, est victime d'une crevaison, sort de la piste et ne termine que huitième, loin derrière Vettel qui signe une nouvelle victoire. Il remporte ensuite le Grand Prix de Chine où il prend la tête à cinq tours de l'arrivée[9].

Il se classe quatrième du Grand Prix de Turquie, sa voiture présentant un écart de performances impressionnant face aux Red Bull. Au Grand Prix d'Espagne, Hamilton finit second dans la même seconde que le vainqueur Sebastian Vettel. Malgré une fréquente utilisation du DRS, il ne parvient pas à passer le leader du championnat. À Monaco, il réalise un dépassement controversé sur Felipe Massa dans l'épingle, forçant celui-ci à l'abandon quelques mètres plus loin en le faisant sortir de la trajectoire dans le tunnel. En fin de course, il est pénalisé pour avoir percuté Pastor Maldonado mais termine finalement sixième. Au Canada, le départ est donné derrière la voiture de sécurité et Hamilton s'accroche avec Webber à la relance et perd plusieurs positions. Quelques tours plus loin, il passe son coéquipier dan la ligne droite des stands. Button ne le voit pas et Hamilton, coincé entre son équipier et le muret, ne peut éviter l'accrochage et abandonne sur bris de suspension arrière gauche dans une course remportée par Button.

Au Grand Prix d'Europe, Hamilton se classe quatrième ; il termine à nouveau à cette place lors de son Grand Prix national où, victime de problème de carburant, il est dépassé par Webber mais résiste aux attaques de Felipe Massa dans le dernier tour. Il remporte sa deuxième victoire de la saison en Allemagne après un dépassement sur Fernando Alonso au trente-sixième tour. Lors du Grand Prix de Hongrie, il finit à nouveau quatrième mais, en Belgique, il abandonne après avoir accroché Kamui Kobayashi. À Monza, il se qualifie en première ligne mais se classe quatrième de l'épreuve sans avoir pu doubler Michael Schumacher. À Singapour, il s'accroche à nouveau avec Felipe Massa, reçoit une pénalité et termine cinquième. Au Japon, il accroche encore une fois Felipe Massa et finit cinquième à nouveau. En Corée du Sud, il signe sa première pole position de la saison, la première qui échappe à Red Bull Racing. Doublé par Sebastian Vettel dès les premiers hectomètres de la course, il se classe finalement second de l'épreuve. En Inde, malgré une pénalité de trois places en qualification et un accrochage avec Felipe Massa en course, il finit septième de l'épreuve. À Abou Dabi, il profite de l'abandon du poleman Sebastian Vettel pour remporter sa troisième victoire de la saison. Il abandonne pour la troisième fois de la saison au Brésil à la suite d'un problème de boîte de vitesses et se classe cinquième du championnat du monde, loin derrière son équipier Button, vice-champion.

2012 : Dernière saison chez McLaren-Mercedes[modifier | modifier le code]

Lewis Hamilton au Grand Prix de Malaisie 2012
Lewis Hamilton au Grand Prix d'Italie 2012
Lewis Hamilton au Grand Prix du Japon 2012

Lors du premier Grand Prix de la saison, il réalise la pole position, sa deuxième en Australie et la vingtième de sa carrière, devant son coéquipier Jenson Button. Il termine à la troisième place. Une semaine plus tard en Malaisie, il réalise une nouvelle pole position mais après avoir réussi son départ, l'interruption de la course pendant une heure à cause de la pluie change la donne : Hamilton perd du temps au stand et n'arrive pas à rattraper Fernando Alonso et Sergio Pérez devant lui. Il se classe troisième, comme la semaine précédente en Australie. En Chine, il réalise le second temps des qualifications mais s'élance septième en raison d'un changement de boîte de vitesses ; il termine une nouvelle fois à la troisième place et prend la tête du championnat. À Bahreïn, il s'élance en première ligne mais ne termine que huitième.

En Espagne, il signe le meilleur temps de la séance de qualification mais est privé de la pole position et déclassé en dernière place sur la grille de départ par les commissaires de la FIA qui considèrent que son écurie lui a délibérément demandé d'immobiliser sa monoplace en piste afin qu'il reste suffisamment de carburant à bord pour satisfaire à la réglementation (un litre d'essence au minimum dans le réservoir). Lors du pesage, il restait 1,3 litre de carburant dans la McLaren MP4-27 mais les commissaires ont estimé qu'il y aurait eu moins d'un litre si Hamilton avait bouclé son tour de décélération pour rejoindre le parc fermé ; il termine huitième du Grand Prix. Deux semaines plus tard, à Monaco, il pointe au troisième rang des qualifications à la suite du déclassement de Michael Schumacher, initialement premier, et finit cinquième de la course. Lors du Grand Prix suivant, au Canada, il s'élance en deuxième position derrière Sebastian Vettel et prend le contrôle de la course lors du premier passage aux stands de l'Allemand. Il s'arrête au cinquantième tour changer de pneus et repart troisième derrière Fernando Alonso et Sebastian Vettel qui décident de ne pas effectuer un second arrêt au stand. Il comble rapidement son retard à raison de deux secondes au tour et s'impose, devenant ainsi le septième vainqueur différent depuis le début de la saison en autant de courses. Il remporte ainsi sa dix-huitième victoire, la troisième au Canada après 2007 et 2010.

En Europe, il se qualifie à nouveau derrière Vettel et abandonne à deux tours de la fin, s'accrochant avec Pastor Maldonado alors qu'il était en lutte pour la troisième place. Il termine huitième de son Grand Prix national puis abandonne en Allemagne, pour son centième Grand Prix. Il signe la pole position et remporte sa dix-neuvième victoire en Hongrie après avoir dominé le week-end de bout en bout puis abandonne une nouvelle fois en Belgique, impliqué dans le carambolage du premier tour. La semaine suivante, au Grand Prix d'Italie, il réalise la pole position et remporte l'épreuve quand Vettel et Webber abandonnent, ce qui lui permet de revenir à la deuxième place du championnat du monde.

Le 23 septembre 2012, lors du Grand Prix de Singapour, Lewis Hamilton, alors en tête de la course nocturne après s'être élancé de la pole position, abandonne sur un problème de transmission et retombe à la quatrième position du championnat du monde[10]. Le 28 septembre 2012, l'écurie Mercedes Grand Prix, dirigée par Ross Brawn et Nick Fry, annonce qu'Hamilton a signé avec elle un contrat de trois ans et remplacera donc Michael Schumacher à partir de la saison 2013[11]. Au Japon, un problème de suspension le contrarie et il finit cinquième. Une semaine plus tard, en Corée, il se qualifie en deuxième ligne derrière les Red Bull et, en course, sa barre anti-roulis casse au vingtième tour alors qu'il était quatrième : il termine dixième. En Inde, il se qualifie troisième et termine sa course à la quatrième place. Une semaine plus tard à Abu Dhabi, il décroche avec aisance la pole position assez loin devant les deux Red Bull. Alors qu'il contrôlait la course en étant bien installé en première position, sa Mclaren lui joue à nouveau des tours comme à Singapour et il est obligé de mettre pied à terre au dix-neuvième tour. Le 18 novembre 2012, il s'impose au Grand Prix des États-Unis en dépassant Sebastian Vettel au quarante-deuxième tour après s'être élancé de la deuxième place sur la grille. Pour sa dernière course avec McLaren, au Grand Prix du Brésil, il réalise la pole position mais, en course, abandonne au cinquante-cinquième tour après avoir été accroché par Nico Hülkenberg. Il termine quatrième du championnat du monde, juste devant son coéquipier Button.

2013  : Nouveau départ avec Mercedes[modifier | modifier le code]

Lewis Hamilton au Grand Prix de Malaisie 2013

Lors de la première course de la saison, en Australie, il se classe cinquième après s'être élancé de la troisième place sur la grille. En Malaisie, il obtient son premier podium pour Mercedes en finissant troisième avec moins d'une seconde d'avance sur son coéquipier Nico Rosberg, prié par des consignes d'équipe de ne pas attaquer l'Anglais en fin de course. Durant la course Lewis Hamilton s'arrête par erreur au stand de son ancienne écurie McLaren[12].

En Chine, il réalise sa première pole position avec Mercedes et se classe troisième de la course, obtenant son deuxième podium pour Mercedes. Au Grand Prix de Bahreïn, après un début de course difficile il conquiert en toute fin d'épreuve la cinquième position face à Mark Webber. Au Grand Prix d'Espagne, deuxième des qualifications derrière son coéquipier, il tombe dans les profondeurs du classement le lendemain et termine douzième. À Monaco, il est quatrième quand son coéquipier remporte la course puis, au Canada, il se qualifie en deuxième place et termine troisième derrière Sebastian Vettel et Fernando Alonso. Il pointe à la quatrième place du championnat du monde avec 55 points de retard sur le leader Vettel. Après une quatrième place en Angleterre et une cinquième place en Allemagne, toutes deux obtenues après être parti de la pole position, il s'impose au Grand Prix de Hongrie devant Kimi Räikkönen et Sebastian Vettel. Cette victoire, obtenue après avoir signé la pole position, est sa première avec Mercedes.

À la pause de la mi-saison, Hamilton est quatrième du championnat avec 48 points de retard sur Vettel. Quatre semaines plus tard, il obtient, au Grand prix de Belgique, sa quatrième pole position consécutive de la saison. La dernière partie de la saison s'avère plus compliquée puisqu'il ne remonte plus sur le podium : neuvième en Italie, cinquième à Singapour et en Corée du Sud, il abandonne au Japon après une touchette au départ avec Sebastian Vettel. En Inde et à Abou Dabi, il termine sixième et septième. Ces nombreuses contre-performances sont élucidées deux semaines plus tard, aux USA, quand Mercedes découvre deux grosses fêlures sur son châssis. Il termine la course quatrième derrière les Red Bull et Romain Grosjean. Pour la dernière course, au Brésil, alors qu'il est en lutte pour le podium, il s'accroche en la fin de course avec la Williams de Valtteri Bottas et finit à la neuvième place après avoir crevé et effectué un drive-through. Il conclut sa première saison chez Mercedes AMG à la quatrième place du championnat avec 189 points, 5 podiums, 5 pole positions, 1 abandon (contre 6 en 2012) et 1 victoire.

2014  : un début de saison sur les chapeaux de roue[modifier | modifier le code]

Lors du Grand Prix inaugural, en Australie, Lewis Hamilton obtient la pole position mais abandonne au troisième tour à cause d'un problème moteur. En Malaisie, il réalise, au volant de la Mercedes AMG F1 W05, le premier grand chelem de sa carrière : pole position, victoire, meilleur tour en course et tous les tours en tête. À Bahreïn, en Chine et en Espagne, il gagne à nouveau, toujours devant son coéquipier Nico Rosberg, et porte son total de victoires à 26, devançant désormais Juan Manuel Fangio, Jim Clark et Niki Lauda au palmarès des vainqueurs de Grand Prix.

Sa série de victoires s'arrête à Monaco où il finit deuxième derrière son coéquipier. Après un abandon au Canada et une deuxième place en Autriche, Hamilton renoue avec la victoire lors de son Grand Prix national ; pour la première fois de sa carrière, il remporte une course sans s'être élancé depuis les deux premières lignes (il est parti sixième).

Aux deux Grand Prix suivants, Hamilton rencontrera des problèmes techniques en qualification. En Allemagne, il est victime en Q1 d'une sortie de piste causée par une défaillance de ses freins ce qui le contraint à partir de la vingtième place sur la grille. En Hongrie, une fuite de carburant met le feu à sa monoplace dès le début de la séance de qualification et il doit s'élancer depuis les stands pour la course. Alors que Rosberg ne profite pas longtemps de sa pole position, piégé par la sortie de la voiture de sécurité ; Hamilton, en difficulté avec ses freins, part en tête-à-queue et plonge au classement. Si les deux pilotes sont désormais sur deux stratégies différentes, Mercedes intime à plusieurs reprises à Hamilton de laisser passer Rosberg qui pourtant ne réussit pas à revenir au contact, Hamilton accroissant même son avance ; Ricciardo remporte la course devant Alonso et Hamilton, Rosberg se classant quatrième. En Belgique, Rosberg, en pole position, est dépassé par Hamilton, qui l'accompagne en première ligne, dès le premier virage. Au second tour, lors d'une tentative de dépassement, le Britannique est touché par son coéquipier et, victime d'une crevaison, chute en fond de classement avant d'abandonner tandis que Rosberg termine second, à nouveau derrière Ricciardo. En pole position en Italie, il remporte la course devant son coéquipier et revient à 22 points de Rosberg au championnat.

Carrière[modifier | modifier le code]

Résultats en GP2 Series[modifier | modifier le code]

Saison Écurie Courses disputées Pole positions Victoires Points inscrits Classement
2006 ART Grand Prix 21 1 5 114 Champion

Résultats en championnat du monde de Formule 1[modifier | modifier le code]

À l'issue du Grand Prix automobile d'Italie 2014

  • 7 saisons en championnat du monde
  • 1 titre de champion du monde
  • 142 départs en Grands Prix
  • 1318 points marqués
  • 28 victoires
  • 17 deuxièmes places en Grand Prix
  • 18 troisièmes places en Grand Prix
  • 36 pole positions
  • 66 départs en première ligne
  • 17 meilleurs tours en course
  • 64 podiums
  • 4 hat tricks
  • 1 Grand Chelem
  • 21 abandons
Saison Écurie Châssis Moteur Pneus GP disputés Pole positions Victoires Podiums Meilleurs tours Dans les points Abandons Points inscrits Classement
2007 Vodafone McLaren Mercedes McLaren MP4-22 Mercedes V8 Bridgestone 17 6 4 12 2 15 1 109 2e
2008 Vodafone McLaren Mercedes McLaren MP4-23 Mercedes V8 Bridgestone 18 7 5 10 1 14 1 98 Champion
2009 Vodafone McLaren Mercedes McLaren MP4-24 Mercedes V8 Bridgestone 17 4 2 5 0 8 3 49 5e
2010 Vodafone McLaren Mercedes McLaren MP4-25 Mercedes V8 Bridgestone 19 1 3 9 5 15 4 240 4e
2011 Vodafone McLaren Mercedes McLaren MP4-26 Mercedes V8 Pirelli 19 1 3 6 3 16 3 227 5e
2012 Vodafone McLaren Mercedes McLaren MP4-27 Mercedes V8 Pirelli 20 7 4 7 1 14 6 190 4e
2013 Mercedes AMG Petronas F1 Team Mercedes AMG F1 W04 Mercedes V8 Pirelli 19 5 1 5 1 17 1 189 4e
2014 Mercedes AMG Petronas F1 Team Mercedes AMG F1 W05 Hybrid Mercedes PU106A hybride Pirelli 13 5 6 10 4 10 3 216 2e

Notes :

  • GP d'Australie 2009 : 4e sous le drapeau à damier, il est finalement disqualifié pour avoir enfreint plusieurs points du règlement[13].
  • GP de Malaisie 2009 : Moins de 75 % de la course ayant été effectuée, seule la moitié des points a été attribuée.

Victoires en Formule 1[modifier | modifier le code]

# Année Manche Date Grand Prix Circuit Ecurie Voiture Position départ Résumé
1 2007 6/17 10 juin 2007 Canada Montréal McLaren-Mercedes MP4-22 Pole position Résumé
2 2007 7/17 17 juin 2007 États-Unis Indianapolis McLaren-Mercedes MP4-22 Pole position Résumé
3 2007 11/17 5 août 2007 Hongrie Hungaroring McLaren-Mercedes MP4-22 Pole position Résumé
4 2007 15/17 30 septembre 2007 Japon Mont-Fuji McLaren-Mercedes MP4-22 Pole position Résumé
5 2008 1/18 16 mars 2008 Australie Albert Park McLaren-Mercedes MP4-23 Pole position Résumé
6 2008 6/18 25 mai 2008 Monaco Monaco McLaren-Mercedes MP4-23 3e Résumé
7 2008 9/18 6 juillet 2008 Grande-Bretagne Silverstone McLaren-Mercedes MP4-23 4e Résumé
8 2008 10/18 20 juillet 2008 Allemagne Hockenheim McLaren-Mercedes MP4-23 Pole position Résumé
9 2008 17/18 19 octobre 2008 Chine Shanghai McLaren-Mercedes MP4-23 Pole position Résumé
10 2009 10/17 26 juillet 2009 Hongrie Hungaroring McLaren-Mercedes MP4-24 4e Résumé
11 2009 14/17 27 septembre 2009 Singapour Singapour McLaren-Mercedes MP4-24 Pole position Résumé
12 2010 7/19 30 mai 2010 Turquie Istanbul Park McLaren-Mercedes MP4-25 2e Résumé
13 2010 8/19 13 juin 2010 Canada Montréal McLaren-Mercedes MP4-25 Pole position Résumé
14 2010 13/19 29 août 2010 Belgique Spa-Francorchamps McLaren-Mercedes MP4-25 2e Résumé
15 2011 3/19 17 avril 2011 Chine Shanghai McLaren-Mercedes MP4-26 3e Résumé
16 2011 10/19 24 juillet 2011 Allemagne Nürburgring McLaren-Mercedes MP4-26 2e Résumé
17 2011 18/19 13 novembre 2011 Abou Dabi Yas Marina McLaren-Mercedes MP4-26 2e Résumé
18 2012 7/20 10 juin 2012 Canada Montréal McLaren-Mercedes MP4-27 2e Résumé
19 2012 11/20 29 juillet 2012 Hongrie Hungaroring McLaren-Mercedes MP4-27 Pole position Résumé
20 2012 13/20 9 septembre 2012 Italie Monza McLaren-Mercedes MP4-27 Pole position Résumé
21 2012 19/20 18 novembre 2012 États-Unis Austin McLaren-Mercedes MP4-27 2e Résumé
22 2013 10/19 28 juillet 2013 Hongrie Hungaroring Mercedes F1 W04 Pole position Résumé
23 2014 2/19 30 mars 2014 Malaisie Sepang Mercedes F1 W05 Pole position Résumé
24 2014 3/19 6 avril 2014 Bahreïn Sakhir Mercedes F1 W05 2e Résumé
25 2014 4/19 20 avril 2014 Chine Shanghai Mercedes F1 W05 Pole position Résumé
26 2014 5/19 11 mai 2014 Espagne Barcelone Mercedes F1 W05 Pole position Résumé
27 2014 9/19 6 juillet 2014 Grande-Bretagne Silverstone Mercedes F1 W05 6e Résumé
28 2014 13/19 7 septembre 2014 Italie Monza Mercedes F1 W05 Pole position Résumé

Résultats par Grands Prix[modifier | modifier le code]

(Mis à jour après le Grand Prix automobile d'Italie 2014)

Grand Prix Nombre Pole
positions
Meilleurs
tours
Podiums Hat-Tricks Dans
les points
Victoires Année de la
victoire
Abandons Points
Abou Dabi 4 2 1 2 0 2 1 2011 2 43
Allemagne 6 2 1 3 0 5 2 2008 - 2011 0 72
Australie 6 2 0 4 0 6 1 2008 1 69
Bahreïn 5 0 0 3 0 5 1 2014 0 63
Belgique 8 1 0 2 0 3 1 2010 3 36
Brésil 6 1 0 1 0 4 0 - 2 24
Canada 6 3 0 4 0 4 3 2007 - 2010 - 2012 2 75
Chine 7 4 2 5 1 6 3 2008 - 2011 - 2014 1 86
Espagne 7 1 0 4 0 4 1 2014 1 57
États-Unis 2 1 0 2 0 2 2 2007 - 2012 0 35
Europe 6 1 0 4 0 3 0 - 1 34
France 2 0 0 1 0 0 0 - 0 6
Grande-Bretagne 8 2 1 4 0 7 2 2008 - 2014 1 95
Hongrie 7 3 0 4 0 6 4 2007 - 2009 - 2012 - 2013 1 76
Italie 8 3 1 3 1 5 2 2012 - 2014 2 74
Japon 6 2 1 2 1 5 1 2007 0 46
Malaisie 8 2 2 4 1 8 1 2014 0 76
Monaco 8 0 0 3 0 7 1 2008 0 76
Singapour 5 2 0 2 0 3 1 2009 2 26
Turquie 5 0 0 2 0 4 1 2010 0 49
Autriche 1 0 0 1 0 1 0 2014 0 18

Records[modifier | modifier le code]

  • À l'issue du GP d'Espagne 2007, Hamilton est devenu le plus jeune pilote à mener le championnat du monde de F1.
  • Lewis Hamilton détient le record du plus grand nombre de podiums consécutifs réalisés par un pilote débutant. À l'issue du GP de Grande-Bretagne 2007, il a en effet décroché 9 podiums en 9 courses. Les records précédents appartenaient à Peter Arundell (2 podiums en 2 courses sur Lotus en 1964) et Giancarlo Baghetti (3 victoires en 3 courses en 1961 sur Ferrari). Dans le cas de Baghetti, une seule de ces trois courses comptait pour le championnat du monde de Formule 1. Hamilton est également le premier pilote à avoir inscrit des points lors de ses neuf premières courses.
  • À la fin de sa première saison (17 GP), Lewis Hamilton détient la meilleure moyenne de points marqués par Grand Prix (6,41), devant George Amick, (6,00), Michael Schumacher (5,50) et Juan Manuel Fangio (5,44). À noter qu'on attribue généralement la deuxième position à Michael Schumacher, car George Amick n'a disputé qu'un seul Grand Prix.
  • En 2008, il devient à 23 ans, 9 mois et 26 jours, le plus jeune pilote de l'histoire à être champion du monde, succédant ainsi à Fernando Alonso, champion du monde à 24 ans, 1 mois et 27 jours[8]. Son record est ensuite battu par Sebastian Vettel en 2010.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Lewis Hamilton entretient une relation amoureuse avec Nicole Scherzinger depuis 2007, l'ex-chanteuse du célèbre groupe musical Pussycat Dolls. Le couple s'était rencontré à Munich lors de la cérémonie des MTV Europe Music Awards.

Il est l'un des plus proches amis de Rowan Atkinson, créateur et interprète du personnage de Mr. Bean avec qui il partage la même passion pour la vitesse.

Outre la course automobile, Hamilton est un grand passionné de musique. Selon le Sun, il aurait même enregistré des titres de R'n'B[14].

Début 2011, son frère Nicolas âgé de 19 ans, infirme moteur cérébral, débute également dans le sport automobile en Coupe Clio Uk. Celui-ci bénéficie depuis tout jeune du soutien de Lewis et de son père Anthony qui l'amène souvent sur les Grands Prix. Il court dans l'équipe Total Control Racing, plusieurs fois vainqueur du championnat[15].

Il possède un jet privé Bombardier Challenger 600 qui facilite ses déplacements[16].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Lewis Hamilton Membre de l'Ordre de l'Empire Britannique sur f1-live.com, consulté le 31 décembre 2008
  2. Hamilton à l'hôpital - Radio-canada.ca, 21 juillet 2007
  3. Cité par Auto Hebdo, no 1608, 1er août 2007, p. 4
  4. Insultes racistes contre Hamilton rds.ca, 3 février 2008
  5. L'Espagne pourrait perdre ses deux Grands Prix après les quolibets racistes endurés par Hamilton latribune.fr, 4 février 2008
  6. (en) FIA to launch 'Racing Against Racism' autosport.com, 13 février 2008
  7. Hamilton insulté en Chine radio-canada.ca, 10 février 2008
  8. a et b Titres de champion du monde par âge sur www.statsf1.com, consulté le 2 novembre 2008
  9. Hamilton bat Vettel en Chine - Le 10 Sport, 17 avril 2011
  10. Vettel remporte le Grand Prix de Singapour, Hamilton out - Fan-F1.com, 23 septembre 2012
  11. « F1: Lewis Hamilton rejoint Mercedes pour trois ans », Le Point, mis en ligne le 28 septembre 2012.
  12. http://www.koreus.com/video/lewis-hamilton-mauvais-stand.html
  13. « Hamilton disqualifié du Grand Prix d'Australie », sur www.f1classement.com (consulté le 25 avril 2010)
  14. Sarah Merlo, « Lewis Hamilton : le pilote de F1 a-t-il composé un album en secret ? », sur Purecharts.fr,‎ 5 janvier 2012 (consulté le 5 janvier 2012)
  15. Le frère de Lewis Hamilton va débuter en compétition - www.caradisiac.com du 16/02/2011 - consulté le 17/02/2011
  16. (fr) « Hamilton s'offre un jet », sur f1i.com,‎ 3 février 2013

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]