Championnat du monde de Formule 1 2006

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Championnat du monde de Formule 1 2006

Généralités
Sport Formule 1
Création 1950
Organisateur(s) FIA
Édition 57e
Nombre de manches 18 Grands Prix
Site web officiel
Palmarès
Champion pilote Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso
Champion constructeur Drapeau de la France Renault F1 Team

Navigation

À la suite de l'annulation du Grand Prix de Belgique, prévu en septembre sur le circuit de Spa-Francorchamps, la saison 2006 de Formule 1 compte dix-huit Grands Prix. Le championnat est remporté par Fernando Alonso et par son écurie Renault F1 Team.

La saison est dominée par Ferrari et Renault, et par leurs pilotes, Michael Schumacher et Fernando Alonso, le premier annonçant, le 10 septembre à Monza, qu'il va se retirer de la compétition, le second, tenant du titre, ayant dès décembre 2005 signé avec McLaren pour le championnat 2007.

La première partie du championnat est à l'avantage d'Alonso qui remporte six victoires et monte neuf fois sur le podium lors des neuf premières courses pour se constituer un avantage de 25 points sur son rival. Pendant ce temps, le pilote Ferrari bat le 22 avril à Imola le record de pole positions d'Ayrton Senna en partant pour la soixante-sixième fois en tête.

Schumacher revient sur les talons du champion du monde en titre espagnol dans la deuxième partie de la saison, en alignant cinq victoires, portant son record à quatre-vingt-onze succès depuis 1992. Le tournant du championnat a lieu lors de l'avant-dernière manche, au Japon, remportée par Alonso alors que Schumacher abandonne sur casse moteur. La décision se fait lors de la course finale à Interlagos : Alonso gagne son deuxième titre consécutif en se classant deuxième derrière Felipe Massa, qui remporte par ailleurs les deux premiers Grand Prix de sa carrière en disputant sa première saison chez Ferrari. Pour son dernier Grand Prix avant son retour en 2010, « Schumi » effectue une superbe remontée après un accrochage qui le plonge en fin de classement et passe la ligne d'arrivée en quatrième position. Finalement, Alonso et Schumacher comptent chacun sept victoires.

Le septuple champion du monde allemand se retire avec tous les records de la Formule 1 sauf ceux de précocité : 91 victoires, 68 pole positions, 76 meilleurs tours, 22 hat-tricks, 154 podiums, 24 148 km en tête...

Renault gagne son deuxième titre consécutif chez les constructeurs. La seule victoire d'une autre écurie est obtenue par Jenson Button à Budapest. Il gagne la première course de sa carrière et offre à Honda son premier succès en tant qu'écurie depuis John Surtees en 1967.

Repères[modifier | modifier le code]

Pilotes[modifier | modifier le code]

Débuts en tant que pilote-titulaire :

Transferts :

Retours en cours de saison :

Écuries[modifier | modifier le code]

Règlements sportif et technique : les nouveautés[modifier | modifier le code]

  • Essais qualificatifs selon le système « Super-pole ». Les monoplaces prennent la piste à leur convenance et ont un quart d'heure pour établir un temps. À l'issue de cette session, les six monoplaces les plus lentes quittent la séance et occuperont les six dernières places sur la grille de départ. Une deuxième session sur le même principe est organisée avec les monoplaces restantes pour déterminer l'ordre de départ de la 11e à la 16e place. Puis une troisième session de 20 minutes permet de départager les 10 monoplaces restantes.
  • Durant les 40 premières minutes des essais qualificatifs, il est possible de changer les pneumatiques et de modifier la quantité d'essence embarquée.
  • À l'issue de la séance de qualification, les monoplaces sont placées en parc fermé jusqu'au dimanche pour la mise en grille.
  • Chaque pilote peut utiliser 7 trains de pneus « sec » par week-end de Grand Prix.
  • Il est à nouveau possible (contrairement à 2005) de procéder à des changements de pneumatiques durant la course.
  • Moteur atmosphérique 4 temps de 8 cylindres maximum et de 2 400 cm³ de cylindrée.
  • Dérogation possible pour l'emploi d'un V10 2005 avec disposition de bridage du régime maxi.

Pilotes et monoplaces[modifier | modifier le code]

Pilotes et monoplaces de la saison 2006
Écurie Constructeur Châssis Moteur Pneus no  Pilotes Troisièmes pilotes Pilotes d'essais
Drapeau de la France Mild Seven Renault F1 Team Renault R26 Renault RS26 V8 M 1 Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Drapeau de la Finlande Heikki Kovalainen
Drapeau de l’Argentine José María López
Drapeau du Brésil Nelsinho Piquet
Drapeau de la France Jonathan Cochet
2 Drapeau de l'Italie Giancarlo Fisichella
Drapeau du Royaume-Uni Team McLaren Mercedes McLaren MP4-21 Mercedes F0108 S V8 M 3 Drapeau de la Finlande Kimi Räikkönen Drapeau de l'Espagne Pedro de la Rosa
Drapeau du Royaume-Uni Gary Paffett
Drapeau du Royaume-Uni Lewis Hamilton
4 Drapeau de la Colombie Juan Pablo Montoya
Drapeau de l'Espagne Pedro de la Rosa
Drapeau de l'Italie Scuderia Ferrari Marlboro Ferrari 248 F1 Ferrari 056 V8 B 5 Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Drapeau de l'Italie Luca Badoer
Drapeau de l'Espagne Marc Gené
6 Drapeau du Brésil Felipe Massa
Drapeau du Japon Panasonic Toyota Racing Toyota TF106
TF106B
Toyota RVX-06 V8 B 7 Drapeau de l'Allemagne Ralf Schumacher Drapeau du Brésil Ricardo Zonta
Drapeau de la France Olivier Panis
Drapeau de l'Espagne Andy Soucek
8 Drapeau de l'Italie Jarno Trulli
Drapeau du Royaume-Uni Williams F1 Team Williams FW28 Cosworth CA2006 V8 B 9 Drapeau de l'Australie Mark Webber Drapeau de l'Autriche Alexander Wurz Drapeau de l'Inde Narain Karthikeyan
10 Drapeau de l'Allemagne Nico Rosberg
Drapeau du Japon Lucky Strike Honda Racing F1 Team Honda RA106 Honda RA 806 E V8 M 11 Drapeau du Brésil Rubens Barrichello Drapeau du Royaume-Uni Anthony Davidson Drapeau du Royaume-Uni James Rossiter
Drapeau des États-Unis Marco Andretti
12 Drapeau du Royaume-Uni Jenson Button
Drapeau du Royaume-Uni Red Bull Racing Red Bull RB2 Ferrari 056 V8 M 14 Drapeau du Royaume-Uni David Coulthard Drapeau des Pays-Bas Robert Doornbos
Drapeau de l'Allemagne Michael Ammermüller
15 Drapeau de l'Autriche Christian Klien
Drapeau des Pays-Bas Robert Doornbos
Drapeau de l'Allemagne BMW Sauber F1 Team BMW Sauber F1.06 BMW P86 V8 M 16 Drapeau de l'Allemagne Nick Heidfeld Drapeau de la Pologne Robert Kubica
Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau de l'Allemagne Marco Holzer
17 Drapeau du Canada Jacques Villeneuve
Drapeau de la Pologne Robert Kubica
Drapeau de la Russie MF1 Racing
Drapeau de la Russie Spyker MF1 Racing
Midland M16 Toyota RVX-06 V8 B 18 Drapeau du Portugal Tiago Monteiro Drapeau de l'Allemagne Markus Winkelhock
Drapeau de la Suisse Giorgio Mondini
Drapeau de la France Alexandre Prémat
Drapeau de l'Allemagne Adrian Sutil
Drapeau du Venezuela Ernesto Viso
Drapeau de la Russie Roman Rusinov
Drapeau de l'Italie Fabrizio del Monte
Drapeau de l'Espagne Adrián Vallés
Drapeau de l'Italie Ronnie Quintarelli
19 Drapeau des Pays-Bas Christijan Albers
Drapeau de l'Italie Scuderia Toro Rosso Toro Rosso STR1 Cosworth TJ2006 V10 M 20 Drapeau de l'Italie Vitantonio Liuzzi Drapeau de la Suisse Neel Jani
21 Drapeau des États-Unis Scott Speed
Drapeau du Japon Super Aguri Formula 1 Team Super Aguri SA05
SA06
Honda RA 806 E V8 B 22 Drapeau du Japon Takuma Satō Drapeau du Japon Sakon Yamamoto
Drapeau de la France Franck Montagny
Drapeau du Japon Yuji Ide
23 Drapeau du Japon Yuji Ide
Drapeau de la France Franck Montagny
Drapeau du Japon Sakon Yamamoto

Déroulement de la saison et Faits marquants du championnat[modifier | modifier le code]

Grand Prix de Bahreïn[modifier | modifier le code]

Le podium du Grand Prix de Bahreïn.

Pour l'ouverture de la saison, à Bahreïn, après une saison 2005 décevante, le septuple champion du monde Michael Schumacher (Ferrari) réalise, en 1 min 31s 431, le meilleur temps des essais qualificatifs, égalant le dernier record qui lui manquait : le nombre de pole positions (65) détenu par Ayrton Senna. Parti en pole, il mène les deux tiers de la course avant d'être dépassé lors du second ravitaillement par le champion du monde en titre, Fernando Alonso, sur Renault, qui sort des stands juste devant lui pour conquérir la neuvième victoire de sa carrière. Kimi Räikkönen (McLaren-Mercedes), parti de la dernière place après avoir connu des ennuis lors de la séance qualificative, s'octroit la troisième place après une remontée aidée par une stratégie à un seul arrêt qui lui permet de se retrouver dans le peloton de tête après la seconde vague de ravitaillements. En réalisant un temps de 1 min 32 s 408 au quarante-deuxième tour, le jeune Nico Rosberg (Williams), dont c'est la première course de Formule 1, s'approprie le meilleur tour en course.

Grand Prix de Malaisie[modifier | modifier le code]

Pour la seconde course de la saison, en Malaisie, Giancarlo Fisichella (Renault) réalise la pole position devant Jenson Button (Honda) et le débutant Nico Rosberg. La course, limpide, est remportée par Fisichella qui l'a contrôlée de bout en bout, ne cédant le commandement que l'espace de quelques tours lors des arrêts aux stands. Fernando Alonso auteur d'un départ qui lui a permis, laissant sur place les McLaren et les Williams, de passer de la septième à la troisième place au premier virage se classe second de l'épreuve devant Jenson Button. Le début du championnat 2006 ressemble à celui de 2005, où Fisichella et Alonso s'étaient déjà partagés les deux premiers Grands Prix de la saison. Une nouveauté toutefois, Renault obtient son premier doublé depuis 1982.

Grand Prix d'Australie[modifier | modifier le code]

Le troisième Grand Prix, en Australie voit Fernando Alonso obtenir sa dixième victoire. Il réussit rapidement à se défaire de Jenson Button (Honda) parti en pole position et qui espérait bien obtenir enfin sa première victoire pour son 103e départ et à conserver la tête jusqu'à l'arrivée, malgré cinq interventions de la voiture de sécurité dues aux nombreuses sorties de route qui lui faisaient perdre chaque fois l'avantage qu'il avait acquis. Kimi Räikkönen (McLaren-Mercedes) termine deuxième devant Ralf Schumacher (Toyota) qui permet à son écurie de marquer ses premiers points de la saison. Räikkönen réalise, en 1 min 26 s 045 le record du tour au cinquante-septième et avant-dernier tour. Button, qui a rétrogradé d'une place après chaque redémarrage, abandonne la cinquième place à quelques mètres de la ligne à Giancarlo Fisichella, parti en dernière position après un problème sur la grille au moment du départ,en raison de la casse de son moteur, qui ne lui permet même pas de franchir la ligne d'arrivée.

Grand Prix de Saint Marin[modifier | modifier le code]

À Imola, sur le Circuit Dino et Enzo Ferrari, pour la quatrième course de la saison, la Scuderia Ferrari démontre qu'il faut encore compter avec elle. Parti de la pole position et en tête dès le début de la course, Michael Schumacher (Ferrari) contrôle la course de bout en bout, ne cédant le commandement de l'épreuve que pendant ses ravitaillements (du vingt-et-unième au vingt-cinquième tour) à Fernando Alonso puis aux quarante-troisième et quarante-quatrième tours à Juan Pablo Montoya (McLaren-Mercedes) et le reprenant aussitôt après pour ne plus le quitter jusqu'au drapeau à damiers. Il remporte ainsi la 85e victoire de sa carrière, devant Alonso et Montoya. En 1 min 24 s 569, Alonso réalise, au vingt-troisième tour, le record du tour.

Grand Prix d'Europe[modifier | modifier le code]

Pour le cinquième Grand Prix, sur le Nürburgring dans le massif de l'Eifel, région natale du septuple champion du monde Michael Schumacher, celui-ci obtient sa deuxième victoire consécutive et la sixième au Nürburgring, au terme d'une course tactique. Parti de la pole position, Fernando Alonso (Renault) vire en tête au premier virage et conserve sa position pendant les deux tiers de l'épreuve. Deuxième dans le sillage du champion du monde, Michael Schumacher fait la différence en trois tours, juste avant son second ravitaillement repoussé pour lui permettre d'aligner quelques tours rapides qui font la différence. Alonso termine une nouvelle fois second, sa plus mauvaise place depuis le début de la saison, devant le jeune brésilien Felipe Massa (Ferrari) qui monte sur le podium pour la première fois de sa carrière. Le meilleur tour en course est revient à Michael Schumacher, qui a réalisé au trente-neuvième tour le temps de 1 min 32 s 099.

Grand Prix d'Espagne[modifier | modifier le code]

Les Renault trustent la première ligne au départ du Grand Prix d'Espagne à Barcelone.

Fernando Alonso a annoncé en début de saison qu'un de ses objectifs principaux, conserver son titre de champion du monde, était de s'imposer pour la première fois dans son Grand Prix national, le Grand Prix d'Espagne : contrat rempli lors de la sixième épreuve de la saison, disputée le 14 mai, sur le circuit de Catalogne à Montmeló. Alonso obtient la pole position devant son coéquipier Giancarlo Fisichella et les deux Ferrari de Michael Schumacher et Felipe Massa. Les deux McLaren-Mercedes se qualifient assez loin : Kimi Räikkönen à la neuvième place et Juan Pablo Montoya à la douzième, confirmant que le départ d'Adrian Newey, le concepteur de la voiture, est très préjudiciable à l'équipe. Alonso prend un excellent départ et creuse très vite un écart décisif sur ses poursuivants. Il gère tranquillement ses arrêts aux stands, ne laissant la tête de la course que pendant quelques tours, en attendant que ses adversaires ravitaillent à leur tour. L'équipe Renault modifie sa stratégie en cours d'épreuve, passant de trois à deux arrêts pour s'adapter aux conditions de course et permettre à leur pilote de remporter cette victoire. Fisichella abandonne la seconde place à Schumacher à l'occasion des ravitaillements mais termine néanmoins sur le podium. Felipe Massa (4e) réalise le record du tour en 1 min 16 s 648 au quarante-deuxième passage.

Grand Prix de Monaco[modifier | modifier le code]

Parti en pole position après le déclassement de Michael Schumacher rétrogradé au dernier rang sur la grille pour avoir arrêté sa voiture au milieu de la piste à la fin des qualifications, Fernando Alonso s'impose pour la première fois à Monaco, septième épreuve de la saison, augmentant par la même occasion son avance en tête du Championnat du monde. Jusqu'à l'intervention de la voiture de sécurité au quarante-huitième tour, après l'explosion du moteur de Mark Webber (Williams) jusque là solidement installé à la troisième place, Alonso a eu fort à faire avec Kimi Räikkönen (McLaren-Mercedes), qui s'est emparé de la seconde place dès le deuxième tour et n'a plus lâché le train du pilote espagnol obligé d'économiser ses pneumatiques par un problème de survirage et de motricité sur son deuxième train de pneus. La course se joue lorsqu'Alonso et Räikkönen plongent au même moment dans les stands, le premier repartant en tête. La fin de course est facilitée pour le champion du monde par l'abandon de son rival finlandais trois tours plus tard après l'explosion de son moteur Mercedes. Juan Pablo Montoya (McLaren-Mercedes) et David Coulthard (Red Bull), tous deux anciens vainqueurs de l'épreuve monégasque, héritent des deuxième et troisième places. Parti des stands avec beaucoup d'essence pour ne faire qu'un arrêt après la sanction imposée par la FIA, Michael Schumacher, aidé par les abandons de Webber, Räikkönen et Jarno Trulli (Toyota), termine cinquième en battant à plusieurs reprises le meilleur tour en course, qui lui revient en 1 min 15 s 143 au soixante-quatorzième tour. Au championnat, l'Allemand compte désormais 21 points de retard sur l'Espagnol.

Grand-Prix de Grande-Bretagne[modifier | modifier le code]

Lors de la huitième épreuve de la saison, pour le Grand Prix de Grande-Bretagne, sur le rapide circuit de Silverstone, le champion du monde Fernando Alonso obtient à plus de 220 km/h de moyenne sa quatrième pole position consécutive, faisant ainsi oublier la polémique suscitée par la manœuvre litigieuse de Michael Schumacher à Monaco. Il devance Kimi Räikkönen (McLaren-Mercedes), avide de revanche après ses déboires en Principauté, qui s'élance à ses côtés sur la première ligne. La deuxième ligne est entièrement rouge avec Michael Schumacher devant Felipe Massa. Fernando Alonso prend un excellent départ conservant sans problème sa première position et creuse un petit écart sur ses poursuivants lorsque l'intervention de la voiture de sécurité à la suite de l'accrochage entre Mark Webber (Williams), Ralf Schumacher (Toyota) et Scott Speed (Toro Rosso) provoque un regroupement. Aussitôt après le nouveau départ lancé, il grignote tour après tour une avance suffisante pour effectuer ses ravitaillements sans perdre la tête de la course. Dominateur de bout en bout et ayant adopté la bonne stratégie (il s'est arrêté après ses adversaires), Alonso remporte sa troisième victoire d'affilée, sa cinquième de la saison, devant Michael Schumacher qui a subtilisé la seconde place à Kimi Räikkönen lors du deuxième ravitaillement. En réalisant un temps de 1 min 21 s 599 au vingt-et-unième tour, Alonso s'approprie le meilleur tour en course, réalisant ainsi le premier hat-trick de sa carrière.

Grand-Prix du Canada[modifier | modifier le code]

Sixième victoire, cette saison, pour Fernando Alonso.

Pour la neuvième course de la saison, au Canada, sur le Circuit Gilles-Villeneuve, la première ligne est entièrement aux couleurs de l'écurie championne du monde, Fernando Alonso devançant son coéquipier Giancarlo Fisichella et obtenant sa cinquième pole position consécutive. Michael Schumacher (cinquième) s'élance aux côtés de Nico Rosberg (Williams), tous deux devancés par Kimi Räikkönen (McLaren-Mercedes) et Jarno Trulli (Toyota). Alonso vire en tête au premier virage, tandis que son coéquipier se fait surprendre par Räikkönen après avoir freiné à cause d'un départ légèrement anticipé (il sera sanctionné d'un « drive through »). Si le départ se déroule sans encombre pour les cinq premiers, il n'en va pas de même derrière, Juan Pablo Montoya (McLaren-Mercedes) accroche Rosberg en voulant le dépasser, envoyant la Williams qui tentait de résister dans le mur et provoquant une première intervention de la voiture de sécurité. Après le redémarrage, Alonso et Räikkönen creusent un écart impressionnant sur leurs poursuivants, en se battant à coup de dixièmes de seconde, et en roulant 2 secondes plus vite au tour que tous les autres. Alonso s'arrête le premier pour ravitailler, laissant la tête de la course à son adversaire finlandais qui ravitaille un tour plus tard et embarque plus d'essence mais surtout perd un temps précieux à cause d'un écrou récalcitrant qui empêche de changer sa roue arrière-droite. Il reprend la piste en seconde position mais désormais trois secondes derrière le champion du monde qui lui reprend 5 secondes. Lors de la deuxième vague de ravitaillements, Räikkönen cale son moteur et on s'achemine vers une fin de course tranquille pour Alonso - qui compte alors plus de 25 seconde d'avance sur Räikkönen, qui a Schumacher dans son aileron, lorsque la brutale sortie de route de Jacques Villeneuve (BMW Sauber) entraîne au cinquante-neuvième tour une nouvelle intervention de la voiture de sécurité, réduisant tous les écarts à néant. Lorsqu'elle quitte la piste quatre tours plus tard, Alonso produit l'effort nécessaire pour conserver sa position et s'acheminer vers sa sixième victoire de la saison, la quatrième consécutive. Dans le dernier tour, Michael Schumacher s'empare de la seconde place au détriment de Räikkönen qui est sorti trop large dans l'un des derniers virages. Il se console en réalisant, en 1 min 15 s 841 au vingt-deuxième tour, le meilleur tour en course lors de son duel avec Alonso.

Grand-Prix des États-Unis[modifier | modifier le code]

Michael Schumacher se relance au championnat à la suite de cette victoire américaine.

Sept jours après le Grand Prix du Canada, la dixième épreuve de la saison se déroule sur le circuit d'Indianapolis. Michael Schumacher obtient la soixante-septième pole position de sa carrière et son coéquipier Felipe Massa prend la deuxième place de la grille, devant Giancarlo Fisichella rassuré après le renouvellement de son contrat pour 2007 et Rubens Barrichello (Honda). Le leader du championnat, Fernando Alonso se contente de la cinquième place, tandis que Kimi Räikkönen (McLaren-Mercedes) n'est que neuvième. Dès le départ, donné devant une faible assistance, Alonso se porte à hauteur de Schumacher qui se fait dépasser par son coéquipier Felipe Massa. Si les premiers se sont élancés sans encombre, à l'arrière un gigantesque carambolage implique neuf voitures et provoque l'abandon de sept d'entre elles au premier virage. Kimi Räikkönen, Juan Pablo Montoya, Nick Heidfeld, Mark Webber, Scott Speed, Christian Klien et Franck Montagny sont éliminés après quelques centaines de mètres. Massa continue de mener jusqu'à son premier ravitaillement au vingt-neuvième tour et perd la tête de la course après le ravitaillement de Michael Schumacher qui ressort des stands devant lui. Aucune voiture n'est en mesure de contester la supériorité des Ferrari qui réalisent leur premier doublé de la saison, Schumacher obtenant la 87e victoire de sa carrière, sa quatrième consécutive sur ce circuit. Giancarlo Fisichella complète le podium devant Jarno Trulli (Toyota) qui était parti des stands ce qui lui évita de se trouver mêlé au carambolage de début de course. Une stratégie à un seul arrêt lui permet de finir devant Fernando Alonso. En réalisant 1 min 12 s 719 au cinquante-sixième tour, Michael Schumacher réalise le 21e hat-trick de sa carrière.

Grand Prix de France[modifier | modifier le code]

Deuxième victoire consécutive pour Michael Schumacher.

À Magny-Cours, où le Grand Prix de France se déroule au milieu des flonflons célébrant le centenaire du premier Grand Prix automobile de l'histoire, la Scuderia Ferrari monopolise, pour le second Grand Prix consécutif et la troisième fois de la saison, la première ligne de la grille de départ. Michael Schumacher obtient pour 17 millièmes de seconde la soixante-huitième pole position de sa carrière et s'élance en tête devant son coéquipier Felipe Massa et le champion du monde Fernando Alonso. Le départ est donné sans Juan Pablo Montoya, remplacé chez McLaren-Mercedes par le pilote essayeur Pedro de la Rosa après l'annonce de sa reconversion en 2007 dans le championnat NASCAR. Massa conserve de justesse sa seconde place convoitée par Alonso et, protégé par son équipier, Schumacher se constitue au fil des tours une avance suffisante pour gèrer ses ravitaillements et se permettre d'en faire un de plus qu'Alonso, qui change de stratégie en cours de course pour s'emparer de la seconde place de Massa. Schumacher obtient la 88e victoire de sa carrière et la huitième à Magny-Cours et, avec le meilleur tour en course, réalisé en 1 min 17s 111 au quarante-sixième tour, le 22e hat-trick de sa carrière.

Grand Prix d'Allemagne[modifier | modifier le code]

Fin de partie en F1 pour Jacques Villeneuve, qui quitte la F1 sur un accident.

Pour son Grand Prix national, douzième course de la saison sur le circuit d'Hockenheim, qui lui a jusqu'à présent moins bien réussi que d'autres puisqu'il n'y a remporté que trois victoires (1995, 2002 et 2004), Michael Schumacher et la Scuderia Ferrari se présentent en position de force après leurs deux victoires consécutives. Schumacher se fait souffler la pole position pour 135 millièmes de seconde par le Finlandais Kimi Räikkönen (McLaren-Mercedes) et s'élance de la première ligne pour la 112e fois de sa carrière, suivi par son coéquipier Felipe Massa et Jenson Button (Honda). Dès l'extinction des feux, Michael Schumacher n'a aucune difficulté à suivre le rythme du pilote finlandais qui lui cède le commandement dès le dixième tour, confirmant qu'il était parti avec peu d'essence, pour effectuer le premier de ses trois arrêts-ravitaillement, au cours desquels il perd une bonne dizaine de secondes à cause d'un problème lors du changement d'une roue. Un peu plus loin, Fernando Alonso (Renault), qui comptait 17 points d'avance sur Schumacher prend un bon départ de la quatrième ligne mais connaît des problèmes avec son pneu arrière gauche. Moins à l'aise qu'à l'habitude, sa voiture n'étant pas équipée des masses anti-vibratoires, il commet une faute dans la seconde partie de la course, sortant de la piste et se retrouvant dans le bac à graviers avant de parvenir à redresser sa trajectoire. Michael Schumacher et Felipe Massa effectuent un parcours sans souci en tête de la course. Seul Kimi Räikkönen les suit à distance respectable. À quelques tours de la fin, Mark Webber, dont la Williams se montre pour une fois performante puisqu'il oscille entre la troisième et la cinquième place, abandonne sur casse moteur, Alonso gagnant ainsi une place. Schumacher remporte donc devant son public sa 89e victoire et ramène l'écart qui le sépare d'Alonso à 11 points à six courses de la fin. Felipe Massa qui au fil des courses confirme les espoirs placés en lui par Jean Todt et Kimi Räikkönen complétent le podium. Le meilleur tour en course a été réalisé par Schumacher au dix-septième tour, en 1 min 16 s 357 à la moyenne de 215,650 km/h.

Grand Prix de Hongrie[modifier | modifier le code]

La grille de départ de la treizième épreuve de la saison, le Grand Prix de Hongrie, sur le Hungaroring, près de Budapest, présente un aspect inhabituel avec l'absence aux avant-postes des deux leaders du championnat. La raison de cette double absence est due aux sanctions infligées par les commissaires de course aux deux prétendants au titre : 2 secondes à ajouter à leur temps de qualification pour dépassement sous drapeaux jaunes et conduite dangereuse pour Fernando Alonso et dépassement sous drapeau rouge pour Michael Schumacher pendant les séances d'essais libres. Le leader du championnat s'élance de la quinzième place, et le septuple champion du monde de la douzième. Jenson Button (Honda), victime d'un incendie de sa monoplace au cours des essais libres doit, malgré son quatrième temps en qualification, s'élancer de la quatorzième place pour changement de moteur. Kimi Räikkönen (McLaren-Mercedes) réalise sa dixième pole position et, à ses côtés, Felipe Massa devance son compatriote Rubens Barrichello (Honda) et Pedro de la Rosa (McLaren-Mercedes). Le jeune pilote polonais Robert Kubica (BMW Sauber) qui remplace l'ancien champion du monde Jacques Villeneuve (officiellement mal remis de son accident au Grand Prix d'Allemagne la semaine précédente) se qualifie neuvième et devient le premier pilote de son pays en championnat du monde de Formule 1. Il termine septième place mais perd le bénéfice de ce résultat car le poids de sa voiture est inférieur au poids minimal autorisé.

La pluie oblige la plupart des concurrents à partir en pneus pluie ou en pneus intermédiaires. Dès le départ sur une piste détrempée, Räikkönen conserve sa première position mais derrière lui la bagarre fait rage à tous les niveaux de la grille. À la fin du premier tour, Michael Schumacher a gagné cinq places et Fernando Alonso se retrouve quatrième après cinq tours, derrière son rival au championnat. L'Espagnol est nettement plus rapide que la Ferrari et, après quelques tentatives infructueuses, Alonso dépasse son rival et s'empare de la troisième place. Il rattrape rapidement Pedro de la Rosa qu'il dépasse et se retrouve quelques tours plus tard dans les échappements de Kimi Räikkönen, qui s'arrête à son stand pour ravitailler. Le champion du monde prend un tour à Michael Schumacher. Au vingt-cinquième tour, un accrochage entre Kimi Räikkönen et Vitantonio Liuzzi (Toro Rosso) à qui il allait prendre un tour provoque l'intervention de la voiture de sécurité. Alonso, qui possède à ce moment-là 45 secondes d'avance, voit ses efforts anéantis. Il ravitaille tout en conservant la tête de la course. Lors du nouveau départ, Alonso, protégé par quelques retardataires intercalés entre lui et Jenson Button, second grâce à une stratégie décalée judicieuse, creuse à nouveau l'écart. Lors de son second ravitaillement, au cinquantième tour, il laisse la première place à Button et chausse des pneus pour le sec. Une rupture de transmission provoque sa sortie de route et son premier abandon de la saison. Michael Schumacher, qui peut dès lors réduire son écart au championnat à trois points et qui a réussi à s'emparer de la seconde place, a des pneus inadaptés et en très mauvais état : il est doublé par Pedro de la Rosa puis par Nick Heidfeld (BMW Sauber) qui s'empare de la troisième place avant d'abandonner. Il récupère un point en étant classé huitième après la disqualification de Kubica. pour sa 114e course, Jenson Button voit enfin la victoire lui sourire. Pedro de la Rosa et Nick Heidfeld complètent un podium inédit. Au championnat, Alonso conserve dix points d'avance à cinq courses de la fin. Massa, en réalisant un temps de 1 min 24 s 198 au soixante-cinquième tour, s'approprie pour le seconde fois de sa carrière, le meilleur tour en course.

Grand Prix de Turquie[modifier | modifier le code]

Les deux pilotes Ferrari réalisent pour la quatrième fois de la saison un doublé en qualification du Grand Prix de Turquie, sur le circuit d'Istanbul. Felipe Massa obtient sa première pole position en devançant Michael Schumacher de près de 4/10 de secondes. La seconde ligne est occupée par les deux pilotes Renault, Fernando Alonso ayant une nouvelle fois dominé Giancarlo Fisichella. Ils sont suivis par Nick Heidfeld(BMW Sauber) et Jenson Button (Honda). Ralf Schumacher (Toyota), qui a réalisé le cinquième temps doit reculer de dix places sur la grille pour avoir changé de moteur. Les McLaren sont une nouvelle fois à la peine, Kimi Räikkönen partant de la huitième place et Pedro de la Rosa de la onzième. À l'extinction des feux, Alonso s'immisce entre les deux Ferrari. Au premier freinage, Schumacher intimide son adversaire, provoquant un écart du pilote espagnol qui entraîne un tête-à-queue de Giancarlo Fisichella, relégué en fond du peloton. Fisichella, auteur par la suite d'une remontée qui lui permet de terminer sixième, n'est pas la seule victime de la manœuvre : touché à l'arrière gauche par Scott Speed (Toro Rosso) en perdition, Räikkönen rentre au stand et, à peine reparti, termine sa course dans les pneus de protection après un tout droit. Au dixième tour, Massa et Schumacher comptent 10 et 8 secondes d'avance sur Alonso mais la Toro Rosso de Vitantonio Liuzzi victime d'une panne de transmission, s'immobilise dans un virage entraînant l'entrée en piste de la voiture de sécurité au douzième tour. Les trois leaders se précipitent aux stands pour ravitailler et Schumacher doit patienter derrière son équipier et se fait subtiliser la seconde place par Alonso. Dans le second relais, des Bridgestone en difficulté et une incursion hors piste coûtent sept secondes à Schumacher qui regagne malgré tout le terrain perdu pour harceler Alonso dans les quinze derniers tours. Le champion du monde en titre défend sa seconde place jusqu'au bout sous la pression permanente de son adversaire. Comme Button, en Hongrie, Massa remporte sa première victoire, devançant Alonso qui récupère deux points au championnat sur Schumacher. À quatre courses de la fin, 12 points séparent désormais les deux prétendants au titre. Dans sa course-poursuite derrière Alonso, Schumacher réalise, au cinquante-cinquième tour, le meilleur tour en course en 1 min 28 s 005.

Grand Prix d'Italie[modifier | modifier le code]

La 15e manche de la saison se déroule à Monza, le 10 septembre. Kimi Räikkönen (McLaren) réalise sa troisième pole position de la saison devant Michael Schumacher, Heidfeld sur BMW Sauber et Felipe Massa. Fisichella, neuvième devance Alonso, dixième après une pénalité de cinq places pour avoir gêné Felipe Massa en qualifications. Au départ, Räikkönen garde le bénéfice de sa pole, toujours devant Schumacher, alors que Kubica gagne trois places et pointe au troisième rang. Alonso est sixième après dix tours. Dans le quatorzième tour, Schumacher double le leader Räikkönen avant de ravitailler trois tours après. Kubica devient alors le premier Polonais à mener un Grand Prix. Il passe par les stands au vingt-deuxième tour, Schumacher menant alors donc devant Räikkönen tandis qu'Alonso est troisième. À dix tours du but, l'Espagnol abandonne sur casse moteur. Michael Schumacher accroît son avance sur Räikkönen, et remporte le 90e succès de sa carrière. Il est suivi de Räikkönen et de Kubica qui monte sur un podium pour sa troisième course. Au championnat pilotes, Schumacher revient à 2 points d'Alonso alors qu'au classement constructeurs, Ferrari s'empare de la tête avec 3 points d'avance sur Renault. Le meilleur tour en course est obtenu par Räikkönen au 13e tour, en 1 min 22 s 559. À l'issue de cette course, pendant la conférence de presse, Michael Schumacher annonce son départ à la retraite.

Grands Prix de la saison 2006[modifier | modifier le code]

Calendrier des Grands Prix de la saison 2006
no  Date Grand Prix Lieu Vainqueur Écurie Pole position Record du tour Résumé
751 12 mars Drapeau de Bahreïn Grand Prix de Bahreïn Sakhir Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Drapeau : France Renault Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Drapeau de l'Allemagne Nico Rosberg Résumé
752 19 mars Drapeau de la Malaisie Grand Prix de Malaisie Sepang Drapeau de l'Italie Giancarlo Fisichella Drapeau : France Renault Drapeau de l'Italie Giancarlo Fisichella Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Résumé
753 2 avril Drapeau de l'Australie Grand Prix d'Australie Melbourne Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Drapeau : France Renault Drapeau du Royaume-Uni Jenson Button Drapeau de la Finlande Kimi Räikkönen Résumé
754 23 avril Drapeau de Saint-Marin Grand Prix de Saint-Marin Imola Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Drapeau : Italie Ferrari Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Résumé
755 7 mai Drapeau de l’Union européenne Grand Prix d'Europe Nürburgring Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Drapeau : Italie Ferrari Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Résumé
756 14 mai Drapeau de l'Espagne Grand Prix d'Espagne Barcelone Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Drapeau : France Renault Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Drapeau du Brésil Felipe Massa Résumé
757 28 mai Drapeau de Monaco Grand Prix de Monaco Monaco Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Drapeau : France Renault Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Résumé
758 11 juin Drapeau du Royaume-Uni Grand Prix de Grande-Bretagne Silverstone Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Drapeau : France Renault Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Résumé
759 25 juin Drapeau du Canada Grand Prix du Canada Montréal Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Drapeau : France Renault Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Drapeau de la Finlande Kimi Räikkönen Résumé
760 2 juillet Drapeau des États-Unis Grand Prix des États-Unis Indianapolis Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Drapeau : Italie Ferrari Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Résumé
761 16 juillet Drapeau de la France Grand Prix de France Magny-Cours Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Drapeau : Italie Ferrari Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Résumé
762 30 juillet Drapeau de l'Allemagne Grand Prix d'Allemagne Hockenheim Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Drapeau : Italie Ferrari Drapeau de la Finlande Kimi Räikkönen Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Résumé
763 6 août Drapeau de la Hongrie Grand Prix de Hongrie Budapest Drapeau du Royaume-Uni Jenson Button Drapeau : Japon Honda Drapeau de la Finlande Kimi Räikkönen Drapeau du Brésil Felipe Massa Résumé
764 27 août Drapeau de la Turquie Grand Prix de Turquie Istanbul Drapeau du Brésil Felipe Massa Drapeau : Italie Ferrari Drapeau du Brésil Felipe Massa Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Résumé
765 10 septembre Drapeau de l'Italie Grand Prix d'Italie Monza Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Drapeau : Italie Ferrari Drapeau de la Finlande Kimi Räikkönen Drapeau de la Finlande Kimi Räikkönen Résumé
766 1er octobre Drapeau de la République populaire de Chine Grand Prix de Chine Shanghai Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Drapeau : Italie Ferrari Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Résumé
767 8 octobre Drapeau du Japon Grand Prix du Japon Suzuka Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Drapeau : France Renault Drapeau du Brésil Felipe Massa Drapeau de l'Espagne Fernando Alonso Résumé
768 22 octobre Drapeau du Brésil Grand Prix du Brésil Interlagos Drapeau du Brésil Felipe Massa Drapeau : Italie Ferrari Drapeau du Brésil Felipe Massa Drapeau de l'Allemagne Michael Schumacher Résumé

Classement saison 2006[modifier | modifier le code]

Pilotes[modifier | modifier le code]

Classement du championnat du monde 2006
Classement pilotes[1]
Classement Pilote BAR MAL AUS SMA EUR ESP MON GBR CAN USA FRA ALL HUN TUR ITA CHI JAP BRA Points
Champion Drapeau : Espagne Fernando Alonso 1 2 1 2 2 1 1 1 1 5 2 5 Ret 2 Ret 2 1 2 134
2e Drapeau : Allemagne Michael Schumacher 2 6 Ret 1 1 2 5 2 2 1 1 1 8* 3 1 1 Ret 4 121
3e Drapeau : Brésil Felipe Massa 9 5 Ret 4 3 4 9 5 5 2 3 2 7 1 9 Ret 2 1 80
4e Drapeau : Italie Giancarlo Fisichella Ret 1 5 8 6 3 6 4 4 3 6 6 Ret 6 4 3 3 6 72
5e Drapeau : Finlande Kimi Räikkönen 3 Ret 2 5 4 5 Ret 3 3 Ret 5 3 Ret Ret 2 Ret 5 5 65
6e Drapeau : Royaume-Uni Jenson Button 4 3 10 7 Ret 6 11 Ret 9 Ret Ret 4 1 4 5 4 4 3 56
7e Drapeau : Brésil Rubens Barrichello 15 10 7 10 5 7 4 10 Ret 6 Ret Ret 4 8 6 6 12 7 30
8e Drapeau : Colombie Juan Pablo Montoya 5 4 Ret 3 Ret Ret 2 6 Ret Ret 26
9e Drapeau : Allemagne Nick Heidfeld 12 Ret 4 13 10 8 7 7 7 Ret 8 Ret 3 14 8 7 8 17 23
10e Drapeau : Allemagne Ralf Schumacher 14 8 3 9 Ret Ret 8 Ret Ret Ret 4 9 6 7 15 Ret 7 Ret 20
11e Drapeau : Espagne Pedro de la Rosa 7 Ret 2 5 Ret 5 11 8 19
12e Drapeau : Italie Jarno Trulli 16 9 Ret Ret 9 10 17 11 6 4 Ret 7 12 9 7 Ret 6 Ret 15
13e Drapeau : Royaume-Uni David Coulthard 10 Ret 8 Ret Ret 14 3 12 8 7 9 11 5 15 12 9 Ret Ret 14
14e Drapeau : Australie Mark Webber 6 Ret Ret 6 Ret 9 Ret Ret 12 Ret Ret Ret Ret 10 10 8 Ret Ret 7
15e Drapeau : Canada Jacques Villeneuve Ret 7 6 12 8 12 14 8 Ret Ret 11 Ret 7
16e Drapeau : Pologne Robert Kubica DSQ 12 3 13 9 9 6
17e Drapeau : Allemagne Nico Rosberg 7 Ret Ret 11 7 11 Ret 9 Ret 9 14 Ret Ret Ret Ret 11 10 Ret 4
18e Drapeau : Autriche Christian Klien 8 Ret Ret Ret Ret 13 Ret 14 11 Ret 12 8 Ret 11 11 2
19e Drapeau : Italie Vitantonio Liuzzi 11 11 Ret 14 Ret 15 10 13 13 8 13 10 Ret Ret 14 10 14 13 1
20e Drapeau : États-Unis Scott Speed 13 Ret 9 15 11 Ret 13 Ret 10 Ret 10 12 11 13 13 14 18 11 0
21e Drapeau : Portugal Tiago Monteiro 17 13 Ret 16 12 16 15 16 14 Ret Ret DSQ 9 Ret Ret Ret 16 15 0
22e Drapeau : Pays-Bas Christijan Albers Ret 12 11 Ret 13 Ret 12 15 Ret Ret 15 DSQ 10 Ret 17 15 Ret 14 0
23e Drapeau : Japon Takuma Satō 18 14 12 Ret Ret 17 Ret 17 15 Ret Ret Ret 13 NC 16 DSQ 15 10 0
24e Drapeau : Pays-Bas Robert Doornbos 12 13 12 0
25e Drapeau : Japon Yuji Ide Ret Ret 13 Ret 0
26e Drapeau : Japon Sakon Yamamoto Ret Ret Ret Ret 16 17 16 0
27e Drapeau : France Franck Montagny Ret Ret 16 18 Ret Ret 16 0
Couleur Résultat
Or Vainqueur
Argent 2e place
Bronze 3e place
Vert Fini dans les points
Bleu Fini hors des points
Non classé (Nc)
Violet Abandon (Abd.)
Rouge Non qualifié (Nq)
Non pré-qualifié (Npq)
Noire Disqualifié (Dsq)
Exclu (Ex)
Blanc Non partant (Np)
Forfait (Forf)
Gras Pole position
Italique Meilleur tour en course

Constructeurs[modifier | modifier le code]

Classement constructeurs[2]
Classement Écurie Points BAR MAL AUS AUS EUR ESP MON GBR CAN USA FRA ALL HUN TUR ITA CHI JAP BRA
Champion Drapeau : France Renault 206 10 18 14 9 11 16 13 15 15 10 11 7 - 11 5 14 16 11
2e Drapeau : Italie Ferrari 201 8 7 - 15 16 13 4 12 12 18 16 18 3 16 10 10 8 15
3e Drapeau : Royaume-Uni McLaren-Mercedes 110 10 5 8 10 5 4 8 9 6 - 6 6 8 4 8 4 4 5
4e Drapeau : Japon Honda 86 5 6 2 2 4 5 5 - - 3 - 5 15 6 7 8 5 8
5e Drapeau : Allemagne BMW Sauber 36 - 2 8 - 1 1 2 3 2 - 1 - 6 - 7 2 1 -
6e Drapeau : Japon Toyota 35 - 1 6 - - - 1 - 3 5 5 2 3 2 2 - 5 -
7e Drapeau : Royaume-Uni Red Bull-Ferrari 16 1 - 1 - - - 6 - 1 2 - 1 4 - - - - -
8e Drapeau : Royaume-Uni Williams-Cosworth 11 5 - - 3 2 - - - - - - - - - 1 - - -
9e Drapeau : Italie Toro Rosso-Cosworth 1 - - - - - - - - - 1 - - - - - - - -
10e Drapeau : Russie Midland-Toyota 0 - - - - - - - - - - - - - - - - - -
11e Drapeau : Japon Super Aguri-Honda 0 - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Classement des pilotes 2006 », sur formula1.com (consulté le 10 mai 2014)
  2. (en) « Classement des constructeurs 2006 », sur formula1.com (consulté le 10 mai 2014)

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