Rois mages

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Adoration des mages, par Altdorfer, vers 1530.

Alors que l’Évangile selon Matthieu ne parle que de mages, la Tradition désigne sous le terme de Rois mages les visiteurs qui, ayant appris la naissance de Jésus, vinrent de pays étrangers pour lui rendre hommage et lui apporter des présents d’une grande richesse symbolique : or, myrrhe et encens.

« Ils entrèrent dans la maison, trouvèrent l'enfant avec Marie, sa mère, et, se prosternant, ils l'adorèrent ; puis, ouvrant leurs trésors, ils lui offrirent des présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe. »

— Matthieu, II:11.

Sommaire

[modifier] Ce que disent les Textes

[modifier] Récits du Nouveau Testament

Mosaïques, basilique Saint-Apollinaire, Ravenne, an 600.

Les mages sont évoqués uniquement par l'Évangile selon Matthieu, mais celui-ci n'en fait pas des rois, ne leur donne pas de nom et ne précise pas leur nombre.

Il signale seulement (Mt 2, 1) des mages venus d'Orient.

Les quatre évangiles canoniques ne font nullement mention de leur nombre (trois), ni de leurs qualités (rois). Le nombre de trois est supposé du fait que trois cadeaux sont apportés. Leurs noms ne sont pas davantage indiqués dans les évangiles canoniques.

Cependant, l’Évangile arménien de l'Enfance, déclaré ultérieurement « apocryphe » par l'Église catholique romaine, les désigne comme étant « Melchior, Balthazar et Gaspard » ce qui a été retenu par la tradition populaire.

[modifier] Récit de Philon

D'après la théologienne anglaise Foster, Philon aurait décrit les rois mages comme étant des scientifiques ou astrologues perses dont l'une des fonctions est de prédire la mort et la naissance de rois.

[modifier] Développements légendaires ultérieurs

Dans les premiers récits apocryphes les mages ne sont ni rois ni nommés.

Dans le plus ancien d'entre eux et le plus influent, le Protévangile de Jacques (cité par Clément d'Alexandrie et Origène au IIe siècle), les mages sont encore anonymes et viennent d'Orient, sans plus de détails (Protévangile de Jacques § 21.1).

Il en est de même dans le Pseudo-Matthieu, recension latine du Protévangile de Jacques et tout aussi célèbre (fin du VIe début du VIIe siècle) (Pseudo-Matthieu § 16.1).

[modifier] Les Interprétations des Textes

[modifier] Interprétations théologiques

Adoration des Rois mages, Cappadoce, XIIe siècle.

Le texte de l'Évangile ne mentionne pas le nombre de ces mages mais énumère trois cadeaux apportés par eux (or, encens et myrrhe).

  • Selon une interprétation théologique traditionnelle, ces offrandes correspondent à la reconnaissance de Jésus selon trois dimensions fondamentales :
    • Il est fils de Dieu : l'or est l'image de ce qui est le plus précieux pour Dieu,
    • Il est le Prêtre d'une nouvelle religion  : l'encens est utilisé pour le culte, pour parler avec Dieu , ce que font tous les enfants de Dieu.
    • Il est aussi véritablement homme : la myrrhe est un baume qui lave les blessures des hommes dans la chair. Il est donc lié à l'amour de la vie sur terre mais aussi à la préparation d'une vie destinée à passer de la mort vers la vie éternelle.
  • L'Adoration du Christ par les Mages peut aussi symboliser l'idée que le christianisme prolonge et renouvelle la Tradition primordiale (à l'origine de toutes les religions) :
    • Les mages venant d'Orient représentent les trois pouvoirs : pouvoir royal (l'or), pouvoir sacerdotal (l'encens) et pouvoir spirituel (la myrrhe).
    • Les mages allant au devant du Christ signifient que les trois pouvoirs «sacrent» le christianisme comme étant le digne successeur de la Tradition primordiale.
    • En souvenir de cet avènement, les trois couronnes figurant sur la tiare de Saint Pierre rappellent les trois pouvoirs correspondant aux trois mondes symbolisés par les Mages.

[modifier] Hypothèses sur le nombre et les noms des mages

Dans Mt 2,1 il est question de « mages venus d'orient » en nombre indéterminé. C'est Origène (185-254), dans ses Homélies sur la Genèse (Hom. Gén. 14,3), qui, le premier, fixe leur nombre à trois en se fondant sur les trois présents (or, encens, myrrhe) et en établissant une relation avec les trois personnages (Abimélek, Ahuzzat et Pikol) rendant visite à Isaac (Gn 26,26-29).

Absents de l'évangile, les noms traditionnels de « Gaspard, Melchior et Balthazar » n'apparaissent que bien plus tard, pour la première fois dans un manuscrit du VIe siècle, conservé à la Bibliothèque nationale de France à Paris et intitulé Excerpta Latina Barbari. Ils y sont désignés sous les noms de Bithisarea, Melichior et Gathaspa.

Vers la même époque, ils apparaissent dans un écrit apocryphe, l'Évangile arménien de l'Enfance, qui leur donne les noms de Balthazar, Melkon (Melchior) et Gaspard (Gathaspar)[1].

Selon un écrit chrétien du IIIe siècle, les « Actes de Thomas », l’apôtre Thomas, nommé Judas Thomas, serait venu à la cour de Gondopharès Ier (Goudnaphar)[2] et aurait entrepris l’évangélisation de son royaume[3] avant d’aller dans le sud de l’Inde et mourir près de Madras. En arménien, le nom de Gondopharès est Gathaspar, origine du nom « Gaspard ». Gondopharès serait l'un des rois mages[4]. Cet écrit sera déclaré apocryphe par l'Église catholique par la suite. Il figure notamment dans le décret de Gélase (une compilation de décisions ecclésiastiques datant du VIe siècle).

Dans La Légende dorée, Jacques de Voragine les nomme même dans trois langues différentes[5] : Appellius, Amérius, Damascus en latin ; Galgalat, Malgalat, Sarathin en hébreu ; Caspar, Balthasar, Melchior en grec. Conformément à l'Évangile, ils sont mages et non rois.

Au XVIIIe siècle, la mystique rhénane Catherine Emmerich (1774-1824), dans la relation contestée de ses visions, les nomme Théokéno, Mensor et Saïr.

[modifier] Hypothèses sur l'identité des mages

Les rois mages pourraient être des prêtres zoroastriens[6] ou "Magi" (on appelle ces prêtres des magi dans la religion zoroastrienne de l'ancien Iran encore appelée « magisme »[7]). Guidés par une étoile « qui se lève à l'est » (selon la Peshitta) ils sont à la recherche de leur messie annoncé dans les écrits sacrés du prophète Zarathoustra, les Gathas.

[modifier] Hypothèses sur leur qualité de rois

Plusieurs Pères de l'Église, dont en premier Tertullien, puis saint Ambroise, saint Cyprien ou Théophylacte ont attribué aux mages le titre de « roi », sans apporter de raison convaincante à ces affirmations. La référence à plusieurs versets d'Isaïe et aux prédictions de l'Ancien Testament (Psaumes, 72,10-11) semble avoir établi définitivement la Tradition :

« Les rois de Tarsis et des Iles rendront tribu
Les rois de Saba et de Seba feront offrandes
Tous les rois se prosterneront devant lui
Tous les païens le serviront. »

Melchior aurait été roi des Perses, Balthazar roi des Arabes, et Gaspard roi en Inde. Ce troisième nom rejoint la légende qui entoure le roi Gondopharès Ier qui aurait été converti par l'apôtre Thomas (Actes de Thomas).

[modifier] Hypothèses sur la datation de l'évènement

D'après les évangiles de Matthieu et de Luc, le récit concernant les bergers et les mages sont deux histoires distinctes dont la datation n'est pas évidente: Certains pensent qu'elles pourraient s'être produites à un intervalle de 1 à 2 ans.

  • L'Évangile de Matthieu (chapitre 2 verset 13) nous rapporte qu'une fois les mages repartis, Joseph, divinement averti, amena toute sa famille en Egypte. Or cela n'a pas pu se produire à la naissance, car l'Évangile de Luc (chapitre 2 verset 21) nous rappelle que Jésus a été circoncis le huitième jour, puis il est précisé (verset 22) qu'après les jours de purification, ils le portèrent à Jérusalem. D'après Lévitique 12, une femme qui enfante un garçon reçoit une purification 40 jours après son accouchement (environ 80 jours pour une fille). Toute la famille serait donc restée à Bethléem au moins 40 jours après la naissance de Jésus.
  • De plus, les bergers ne sont pas arrivés ni au même moment ni au même endroit que les mages : dans l'histoire des bergers, il est noté dans l'Évangile selon Luc (Chapitre 2 verset 16) que, lorsque les bergers arrivent, ils trouvent Marie, Joseph et Jésus dans une mangeoire. Tandis que dans l'évangile de Matthieu (chapitre 2 verset 11), les mages se sont rendus dans une maison. .
  • Cela pourrait expliquer qu'Hérode décide, à partir des informations fournies par les mages, de faire tuer tous les enfants de moins de deux ans à Bethléem et dans ses environs (Évangile de Matthieu chapitre 2 verset 16) ; la visite des mages à Jésus ayant eu lieu entre un et deux ans après sa naissance.

[modifier] Hypothèses sur l'Étoile suivie par les Mages

  • L'étoile symbolise le chemin indiqué par Dieu pour trouver la Vérité. L'ange (parfois appelé "étoile" dans les Écritures) est le guide sûr qui conduit ceux qui décident de la suivre à bon port : Elle s'arrête précisément au dessus du lieu de naissance de l'enfant.
    Dans l'Évangile de Matthieu (chapitre 2, verset 10): «Voici que l'astre, qu'ils avaient vu à l'Orient, avançait devant eux jusqu'à ce qu'il vînt s'arrêter au-dessus de l'endroit où était l'enfant.»
  • Selon d'autres théories, l'étoile citée par les Evangiles aurait bien existé :
    • Celle que les mages auraient suivie jusqu'à Bethléem serait en fait la conjonction de Jupiter et de Saturne qui eut lieu entre -6 et -4 avant l'an 1 (période de temps généralement considérée comme celle de la naissance du Christ, Hérode étant mort en -4), phénomène qui aurait duré près d'un an. Cette conjonction a eu lieu dans la constellation des Poissons, et un mouvement rétrograde de quelques semaines aurait pu donner l'impression qu'un événement spécial allait se produire.
    • Autre hypothèse: l'étoile Spica (dénommée Al Zimach en arabe, ou Tsemech en hébreu, ce qui signifie « de la branche de David ») est l'étoile qui, en l'an 2 av.-J.-C., se lève exactement à l'est le jour de l'équinoxe de printemps. Ce phénomène, dû à la précession de l'axe polaire autour d'un axe imaginaire tous les 25 920 ans, était déjà connu des astronomes du Moyen-Orient. L'étoile aurait ainsi pu guider les mages jusqu'au lieu de naissance de Jésus.
  • Les Témoins de Jéhovah pensent pour leur part que cette étoile n'a rien d'ordinaire :
    • Satan l'a faite briller afin que les Mages (ou Astrologues) conduisent Hérode au Christ. Pour eux Jéhovah n'aurait jamais conduit des Astrologues au Christ, car les professions d'astrologue, mage, ou sorcier sont pour lui détestables. (l'exercice de la sorcellerie et de l'astrologie est effectivement sévèrement condamné par la Torah).
    • Un de leurs recueils d'histoires Bibliques déclare aussi : Qui a fait briller cette nouvelle étoile ? Les astrologues sont d’abord allés à Jérusalem après avoir vu l’étoile. Or Satan, qui voulait la mort du Fils de Dieu, savait que le roi Hérode chercherait à le faire périr. C’est donc lui qui a dû faire briller l’étoile."
    • D'ailleurs, personne d'autre que les astrologues n'a vu l'étoile. Néanmoins, nous voyons que les mages ont écouté Dieu et n'ont pas livré l'enfant à Hérode. Si Satan avait été l'initiateur de l'adoration des mages, il aurait très certainement permis que les mages retournent prévenir Hérode.

[modifier] Hypothèses sur les destinées ultérieures des rois mages

  • D’après l’Évangile arabe de l’Enfance (6, 1), les mages, de retour chez eux, jettent dans un feu sacré un lange de l’Enfant-Jésus offert par Marie. Le feu qui, selon leurs coutumes, purifie tout ce qui est impur, laisse le lange intact. Ce récit signifie le triomphe du christianisme sur le culte zoroastrien.
  • Selon saint Jean Chrysostome (344-407), patriarche de Constantinople, les mages auraient été baptisés par saint Thomas lors de son déplacement en Inde.
  • Une légende du XIIe siècle fait du Prêtre Jean, légendaire souverain chrétien d’un puissant royaume oriental, le descendant d’un des rois mages.
  • En revenant de Palestine, Balthazar se serait arrêté aux Baux-de-Provence, dans le sud de la France. Les seigneurs des Baux le tenant pour leur ancêtre portaient sur leur blason une étoile d’argent et leur cri de guerre était : « Au hasard, Balthazar ! » [8]
  • Au XVIIIe siècle encore la mystique rhénane Catherine Emmerich eut toute une série de visions qui lui révéla de nombreux détails inconnus et savoureux sur la vie des rois mages. Le texte en est en ligne[9].

[modifier] Reliques des rois Mages

[modifier] Les « Trois Rois de Cologne »

Après la défaite et la démolition de Milan en 1162, les restes des rois mages auraient été transportés par Rainald von Dassel en 1164 de Milan à Cologne, où ils sont depuis proposés à la vénération des fidèles dans une châsse en or dite châsse des rois mages, exposée dans le chœur de la cathédrale. Dans toute la suite du Moyen Age on les a donc appelés les "trois rois de Cologne". La Légende dorée de Jacques de Voragine résume les croyances du temps: Sainte Hélène, mère de l'empereur Constantin Ier, avait retrouvé ces reliques vers 330 et les avait transportées à Constantinople, d'où elles avaient été transférées à Milan par l'évêque saint Eustorge, avant d'aboutir à Cologne, sur ordre d'un empereur germanique que Jacques de Voragine appelle Henri[10].

[modifier] Le reliquaire du Mont Athos

Quant aux présents que les rois mages auraient fait à l'Enfant, ils seraient actuellement conservés au monastère Saint Paul du Mont Athos, dans un reliquaire en or du XVe siècle. Il a été donné au monastère au XVe siècle par Mara, fille du prince serbe Đurađ Branković (1428-1456), mariée au sultan ottoman Murat II et marraine de Mehmet II, le conquérant de Constantinople. Il s'agit apparemment de reliques conservées et vénérées à Constantinople depuis le IVe siècle. En 1999 ils ont été exposés à la vénération des fidèles à Athènes dans le cadre d'une collecte en faveur des victimes du tremblement de terre.

[modifier] Iconographie

Dans la tradition iconographique Gaspard, jeune aux traits asiatiques, offre l'encens. Melchior, représenté comme un roi de Perse : l'or. Et Balthazar, représenté le plus vieux avec la peau noire (en Allemagne surtout) : la myrrhe.

« Le premier des Mages s’appelait Melchior, c’était un vieillard à cheveux blancs, à la longue barbe. Il offrit l’or au Seigneur comme à son roi, l’or signifiant la Royauté du Christ.

Le second, nommé Gaspard, jeune, sans barbe, rouge de couleur, offrit à Jésus, dans l’encens, l’hommage à sa Divinité.

Le troisième, au visage noir, portant toute sa barbe, s’appelait Balthazar ; la myrrhe qui était entre ses mains rappelait que le Fils devait mourir. »

— La Légende dorée, Jacques de Voragine.

Article détaillé : L'Adoration des mages.

[modifier] Liturgie et folklore

La visite des mages est célébrée à la date du 6 janvier, jour de l'Épiphanie. En France, toutefois, un indult papal décale cette fête au premier dimanche suivant le 1er janvier (donc le dimanche compris entre le 2 et le 8 janvier). Ce jour-là, dans plusieurs pays d'Europe, on partage la galette des rois :

  • En Espagne, ce sont les rois mages qui apportent des cadeaux aux enfants.
  • En Allemagne et en Alsace, à l’Épiphanie, il est de coutume que les enfants de la paroisse, menés par trois enfants vêtus du costume des Rois Mages et coiffés d’une couronne, aillent en cortège à travers les rues du village. De maison en maison, ils donnaient un petit spectacle rappelant l'adoration des Mages devant le Christ Nouveau-Né en proposant leur protection aux habitants en échange de nourriture, de friandises ou de quelques pièces (de nos jours, il est fréquent qu'ils collectent des fonds pour les œuvres de la paroisse). Si leur demande est satisfaite, ils inscrivent « *C+M+B+ » ainsi que le millésime (par exemple, 20*C+M+B+11 pour 2011) au dessus de la porte. Ces initiales peuvent être interprétées comme celles des Rois Mages (Caspar, Melchior & Balthasar), mais peuvent également être lues comme l'acrostiche de « Christus Mansionem Benedicat », « que Christ bénisse cette maison ». Malheur à celui qui refuse de faire un geste ! Il est bruyamment envoyé au diable, à grands coups de crécelles.

[modifier] Développements littéraires et cinématographiques

[modifier] Le thème du quatrième roi mage

En Russie comme en Finlande, on raconte aussi que le père Noël serait ce quatrième roi mage qui offre des cadeaux aux enfants car, trop au nord de la planète pour voir l'étoile du Berger à l'époque, il n'aurait jamais atteint Bethléem [11].

Le poète Henry van Dyke, dans un de ses contes de Noël les plus connus, The Story of the Other Wise Man, a raconté l'histoire d'un quatrième roi mage, Artaban de Médée, qui voulut apporter à l'enfant Jésus trois pierres précieuses. Il vendit tous ses biens, et prit la route. En chemin, il rencontra des nécessiteux, pour qui il sacrifia ses cadeaux. Il n'atteignit jamais la crèche, mais Jésus lui apparut plus tard : en ayant aidé des inconnus en détresse, il avait trouvé et aidé Jésus aussi bien que s'il était arrivé jusqu'à Bethléem.

L'écrivain français Michel Tournier, dans son roman Gaspard, Melchior et Balthazar paru en 1980[12], donne une version plus iconoclaste de l'histoire d'un quatrième roi mage : Taor, prince de Mangalore. Parti du sud de l'Inde pour découvrir la recette du "rahat loukoum à la pistache", il arrive trente trois ans plus tard à Jérusalem et découvre l'eucharistie.

[modifier] Autres développements littéraires

L'écrivain Bernard Marcotte, dans le conte intitulé La Dernière Chevauchée des rois mages[13], imagina pour le voyage de retour des rois mages une destinée toute particulière.

[modifier] Cinéma

[modifier] Notes et références

  1. Évangiles Apocryphes-Paul Peeters-Paris 1914
  2. Actes de Thomas, § 17,1.
  3. Actes de Thomas, § 26,2.
  4. Les Parthes et la route de la soie, par Emmanuel Choisnel L'Harmattan, 2004 (ISBN 2747570371 et 9782747570374)
  5. Page Épiphanie mise en ligne par l'Abbaye de Saint-Benoît.
  6. Les Rois mages et la galette des Rois.
  7. http://www.google.fr/search?tbm=bks&tbo=1&hl=fr&q=magi+zoroastrisme+pr%C3%AAtres&btnG=
  8. http://www.maria-valtorta.org/Personnages/Mages.htm
  9. Catherine Eymerich, Vie de la Sainte Vierge, chapitre 59
  10. Ces dépouilles des Mages sont aussi évoquées dans le roman d'Umberto Eco, Baudolino.
  11. voir par exemple ce petit texte[1]
  12. Michel Tournier, Les Rois Mages, Gallimard, 1983 (ISBN 2070510247) ; édition poche : Gallimard-Jeunesse, 1998 (ISBN 2070516199).
  13. Éditions Thélès, 2011

[modifier] Bibliographie

  • La saga des Rois Mages : La fève et la couronne, Renée-Paule Guillot, Le Serpent à plumes, 2006 (ISBN 2753801991).
  • Les Rois Mages, histoire, légende et enseignements, Jean Chopitel & Christiane Gobry, Le Mercure dauphinois, 2002 (ISBN 2913826245).
  • Le livre des Rois Mages, Madeleine Félix, Desclée de Brouwer, 2000 (ISBN 2220040488).
  • Le Voyage des mages à travers l’Histoire, Richard Trexler, traduction française, A Colin, 2009 (ISBN 2200353979).
  • Les voyages des Rois Mages - De l'Orient jusqu'au Brésil, Jadir de Morais Pessoa et Madeleine Félix, L'Harmattan, 2010 (ISBN 9782296123878) Traduit du portugais (Brésil) par Madeleine Félix. Titre original: As Viagens dos Reis Magos, Editora da Universidade Catolica de Goias, 2007.

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[modifier] Articles connexes

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