Lourdes

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Lourdes
Pèlerinage de Lourdes en été avec vue des sanctuaires à droite, du château fort en fond et du gave de Pau.
Pèlerinage de Lourdes en été avec vue des sanctuaires à droite, du château fort en fond et du gave de Pau.
Blason de Lourdes
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Argelès-Gazost
Canton Chef-lieu de 2 cantons
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lourdes
Maire
Mandat
Josette Bourdeu (PRG)
2014-2020
Code postal 65100
Code commune 65286
Démographie
Gentilé Lourdais
Population
municipale
14 282 hab. (2011)
Densité 387 hab./km2
Population
aire urbaine
22 142 hab. (2009)
Géographie
Coordonnées 43° 05′ 42″ N 0° 02′ 56″ O / 43.095, -0.049 ()43° 05′ 42″ Nord 0° 02′ 56″ Ouest / 43.095, -0.049 ()  
Altitude Min. 343 m – Max. 960 m
Superficie 36,94 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.lourdes.fr

Lourdes est une commune française située dans le département des Hautes-Pyrénées dans la région Midi-Pyrénées.

Centre de pèlerinage catholique depuis 1858, elle accueille chaque année 6 millions de pèlerins ou visiteurs venus du monde entier selon le secrétariat général des sanctuaires[1], dont environ 60 000 malades et invalides. C'est le troisième lieu de pèlerinage catholique en fréquentation après le Vatican et la basilique Notre-Dame de Guadalupe de Mexico.[réf. nécessaire]

Elle est également en 2011, ce qui est moins connu, la deuxième ville hôtelière de France, juste derrière Paris et devant Nice[2]. La même source signale qu'on y trouve en fin de compte moins de boutiques de souvenirs qu'à Paris ou au Mont Saint-Michel.

Sommaire

Histoire[modifier | modifier le code]

En France et internationalement, Lourdes est la cité mariale par excellence. C'est un centre mondial de pèlerinages dont l'histoire a commencé en février 1858. « Pourtant, avant 1858, il y a un autre Lourdes »[3]. Le site de Lourdes, au carrefour de plusieurs vallées, surnommé le « verrou du Lavedan », a en effet une histoire largement documentée, couvrant toutes les époques du Paléolithique à nos jours, et dont la connaissance est essentielle à celle de ce secteur pyrénéen.

Le nouveau Lourdes est né avec les pèlerinages. Tant sur les plans religieux que sociétal et économique, le sujet est majeur. L'histoire de Lourdes fait donc l'objet d'un article détaillé auquel le lecteur est invité à se reporter, dans lequel ont été reproduits les éléments d'histoire contenus dans le présent article et dans lequel ils sont maintenus, provisoirement et dans leur version initiale.

Article détaillé : Histoire de Lourdes.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le cheval de Lourdes

Favorablement situé entre plusieurs vallées, le site de Lourdes est habité depuis la Préhistoire : des traces d'occupation (dont des outils, des bijoux, des tessons de céramique et des sépultures) ont été découvertes, entre autres, dans la grotte des Espélugues[4]. Le musée d'archéologie nationale date le « cheval de Lourdes », une figurine de 7,3 cm de long taillée dans de l'ivoire de mammouth, de 13 000 ans avant notre ère, soit la période du Magdalénien au Paléolithique supérieur[5].

Dans les grottes Arrouza, les traces d'occupation sont datées du Néolithique et de l'âge du bronze[6]. Des fouilles plus importantes permettraient probablement de mettre au jour des traces conséquentes de l'habitat protohistorique sur le territoire de Lourdes[7].

Antiquité et Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Dépôt lapidaire au château comportant des sarcophages provenant de la nécropole qui s'étendait du château à l'ancienne église Saint-Pierre

L'histoire ancienne de Lourdes reste peu connue en raison du faible nombre de fouilles entreprises sur le site de la ville jusqu'à récemment. En effet, les travaux d'urbanisme déclenchés par le pèlerinage n'ont pas toujours été précédés de fouilles préventives, ce qui a probablement causé la destruction de nombreux vestiges[8].

L'oppidum du château est vraisemblablement occupé dès le Ier siècle av. J.-C.[9]. Des pans de murailles romaines ont d'ailleurs été découverts lors des travaux effectués par le génie militaire au château au XIXe siècle. À cette occasion, plusieurs fragments lapidaires (morceaux de statue, fragments d'autel) ont été mis au jour[8]. De même, à l'est de l'oppidum, la place Peyramale a livré des vestiges antiques à deux occasions.

Entre 1904 et 1907, lors de la démolition de l'ancienne église paroissiale Saint-Pierre, des substructions appartenant à un temple dédié aux Tutelles (divinités des eaux) ont été découvertes, accompagnées de fragments de céramiques et de trois autels votifs remployés dans les fondations de l'ancienne abside[10]. Cet édifice avait été ensuite remplacé par une église paléochrétienne (au Ve siècle) détruite par un incendie, comme l'atteste la calcination des pièces découvertes[11]. Une nécropole, dont l'étendue n'a pas pu être mesurée, entourait le lieu de culte. Des traces de celle-ci ont été dégagées au pied du château, ce qui fait penser qu'elle s'étendait jusqu'au pied de l'oppidum[11]. Les sarcophages, dont la datation et la chronologie sont délicates à établir, ont pour partie été entreposés à l'entrée du château[12].

En 1990, l'aménagement du parking de la place a, de nouveau, nécessité des fouilles préventives. Une voie urbaine datée du Ier siècle av. J.-C. ou du début du Ier siècle (as de Nîmes découvert sur place) et orientée nord-sud a été dégagée. Des traces d'ornières croisant cette trajectoire ont été mises au jour, laissant penser à la présence d'une autre voie, perpendiculaire (est-ouest), ce qui a amené les spécialistes à se demander si Lourdes ne s'était pas développée au croisement de deux itinéraires antiques. Certains attribuent d'ailleurs Lourdes à l'Oppidum Novum mentionné dans l'Itinéraire d'Antonin, mais les preuves archéologiques manquent. De plus, les données toponymiques accusant la présence de deux axes respectivement est-ouest et nord-sud, de même que la découverte de ce temple des Tutelles, montrent bien que Lourdes s'est développée autour d'un carrefour routier[13].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le château vu de l'ouest.

Au Moyen Âge, Lourdes et son château sont le siège du comte de Bigorre[14]. Avec la croisade des Albigeois, le château, considéré comme un des verrous de la province, est disputé entre différentes factions. Il passe sous la domination des comtes de Champagne, également rois de Navarre, puis entre les mains des rois de France sous Philippe le Bel, pour être ensuite livré aux Anglais en 1360 pendant la guerre de Cent Ans, et ce jusqu'au début du XVe siècle. Ils surent d'ailleurs profiter de la situation stratégique de la ville et de son marché[15].

En effet, située au carrefour de deux axes de communication majeurs (vers l'Espagne au sud, vers Toulouse à l'est et l'Atlantique à l'ouest), la ville abrite un marché d'assez grande importance protégé par le comte (première mention au début du XIe siècle portant sur les revenus du sel). Ce marché fait encore référence au XIVe siècle, et reste donc une source de revenus importante pour celui qui se rend maître du château[16].

Pendant la guerre de Cent Ans, Pierre Arnaud de Béarn tient le château de Lourdes, ainsi que toute la Bigorre et le Lavedan, pour le roi d'Angleterre. Après 1374 son frère en devient le capitaine, mais son territoire est réduit à la zone montagneuse. Jean tiendra le château de Lourdes jusqu'en octobre 1407, où, après un dur siège du parti du roi de France et en l'absence de secours anglais, il vendra cher sa reddition et disparaîtra. Jean de Béarn fut un chef routier de grande réputation ; à partir de Lourdes il écumait le Sud-Ouest[17]. La ville médiévale se dresse à l'est du château et est ceinte de murailles (dont il ne reste que la Tour de Garnavie). Elle compte environ 150 feux vers le XIIIe siècle, et 243 au début du XVe siècle[16].

De la Renaissance à la Révolution[modifier | modifier le code]

Retable baroque à la chapelle du château, qui ornait l'église Saint-Pierre, reconstruite après les guerres de religion et détruite en 1904.

La ville va traverser les crises des XVIe siècle et XVIIe siècle. L'église paroissiale est détruite lors des guerres de religion[18], comme l'abbaye de Saint-Pé-de-Bigorre toute proche[19]. Cependant, Lourdes sait tirer profit de sa situation. Elle est, entre autres, une étape sur la « route des bains » de Barèges, dont les sources servent à soigner les soldats blessés et malades[20]. Le château reste un important lieu stratégique, « verrou du Lavedan »[21]. La population est en augmentation au XVIIIe siècle, malgré les famines et épidémies[22]. 2 315 habitants en 1696[22], 1 189 habitants en plus entre 1730 et 1772[23]. Mais les crises ramènent la population à 2 300 environ à l'aube de la Révolution[24].

Vers 1755, la population est composée d'environ 40 % d'agriculteurs, de 40 % d'artisans (secteur dominé par le textile) et 8,5 % de carriers (ardoise et tailleurs de pierres) et d'ouvriers du bâtiment, plus environ 13 % de services (marchands, santé, etc.)[25]. Dans les années qui suivent, l'agriculture va perdre de l'importance face aux « fonctions urbaines », qui bénéficient surtout à l'artisanat dont l'effectif augmente[26]. La paix signée avec l'Espagne entraîne la perte de l'intérêt stratégique du château, qui devient prison. En 1788 il est d'ailleurs question de supprimer la garnison du château, formée par des invalides, et qui sera défendue par une supplique envoyée à Louis XVI[21].

Durant la Révolution, la ville est tenue de fournir du matériel et des vivres à l'armée révolutionnaire du fait de sa position stratégique. Elle compte alors 2 741 habitants. Avec la création du département des Hautes-Pyrénées en 1790, Lourdes demande à être le siège du chef-lieu du nouveau district du Gave, l'un des cinq que compte le département. Cependant, Argelès-Gazost lui est préférée de par sa position stratégique à l'intérieur du Lavedan. Le reste des fonctions (dont le tribunal) sont installées à Lourdes[27]. La ville fournit ensuite de nombreux volontaires aux armées lors des guerres révolutionnaires[28]. Le danger est important en 1793 lors de la guerre avec l'Espagne et la menace d'invasion par le Lavedan, non avérée[29]. La paix est signée en 1795 et entraîne la démilitarisation du château, qui abrite de nouveau une garnison d'invalides à partir de 1797[30].

XIXe siècle et vie actuelle[modifier | modifier le code]

Photo de Bernadette Soubirous à la grotte de Lourdes en 1863, cinq ans après les premières apparitions.

Durant la première moitié du XIXe siècle, la ville est un bourg agricole où se pratique l'élevage des porcs. Des carrières de pierre y sont exploitées. La population est évaluée à 4 000 habitants en 1843[31].

En 1858, Bernadette Soubirous dit qu'une Dame Blanche (qui bientôt se définira à elle par les mots « Que soy era Immaculada Councepciou » - « Je suis l'Immaculée Conception », ce que l'on considère comme une désignation de la Vierge identifiée à sa propre conception) lui est apparue à plusieurs reprises dans la petite grotte de Massabielle, en bordure du gave de Pau à l'ouest de la ville[32]. Une ferveur de plus en plus grande s'empare des habitants des environs qui viennent se recueillir devant la grotte qui, peu à peu, prend l'allure d'une chapelle, mais seule Bernadette dit « voir » la Vierge[33]. Devant l'afflux massif de fidèles et de curieux, le maire, Anselme Lacadé, interdit temporairement l'accès à la grotte en la fermant par une barrière en bois, retirée début octobre 1858 sous la pression populaire et l'intervention de l'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III et fervente catholique. En 1862, les apparitions sont reconnues officiellement par Mgr Laurence, évêque de Tarbes[34]. Depuis 1858, plus de 2 000 guérisons inexpliquées ont été reconnues par le corps médical[réf. nécessaire] et seulement 68 ont été déclarées miraculeuses par l'Église.

Marché et tramway, place du Mercadal, dans les années 1900.
Le funiculaire du Pic du Jer au début du XXe siècle.

Les travaux des sanctuaires débutent la même année. Une première chapelle est remplacée par la basilique Notre-Dame-du-Rosaire, surmontée d'une deuxième église appelée la basilique de l'Immaculée-Conception[35]. Elles sont toutes deux situées au-dessus de la grotte. Une partie de la ville est déclarée « cité mariale » par l'Église, entre le gave, les sanctuaires et le château[36]. La municipalité de Lourdes, sous la pression des autorités religieuses et malgré l'opposition locale, élargit les rues de la ville médiévale et trace le boulevard de la Grotte (1879-1881) menant aux sanctuaires en contournant le château par le nord. Les terrains sont alors lotis, avec construction de boutiques et d'hôtels pour accueillir les pèlerins[37]Le tramway de Lourdes est mis en service en 1899 et facilite l'accès de la gare de Lourdes à la Grotte ou au Funiculaire du Pic du Jer. À la fin du XIXe siècle, Lourdes se dote d'une nouvelle église paroissiale. L'ancienne, dédiée à saint Pierre, est rasée en 1904. Son mobilier est transféré au château[38]. Actuellement, Lourdes est l'un des plus grands pèlerinages catholiques du monde au même titre que Fátima, Rome, Częstochowa et Guadalupe. Le pape Jean-Paul II est venu deux fois en pèlerinage à Lourdes (en 1983 et 2004). Du 8 décembre 2007 au 8 décembre 2008, plus de 9 millions de pèlerins se sont rendus à Lourdes pour célébrer le jubilé du « 150e anniversaire des Apparitions ». À cette occasion, le pape Benoît XVI s'est rendu dans les sanctuaires en septembre 2008.

Après la révolution française de 1789, le comté de Bigorre est incorporé dans le nouveau département des Hautes-Pyrénées, Lourdes devient donc chef-lieu de canton en 1790 mais pas sous-préfecture, fonction qui échoira à la commune d'Argelès-Gazost située plus en profondeur dans la vallée. Ce canton est ensuite divisé en 1973 pour former les deux cantons de Lourdes-Est et de Lourdes-Ouest.
La ville est le siège de la communauté de communes du Pays de Lourdes. Elle est le pôle de l'aire urbaine et du pays de même nom. En octobre 2007, la fermeture du tribunal de Lourdes est annoncée par la garde des sceaux[39].

Le site est victime de graves inondations en octobre 2012, puis à nouveau en juin 2013[40].

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue panoramique de la ville et des alentours depuis le Béout

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Lourdes est composée de deux territoires distincts séparés d'environ 300 mètres par la commune de Poueyferré, au niveau du lieu-dit-Artigau : au nord, l'enclave de la forêt de Mourle et au sud, la ville de Lourdes proprement dite.

Communes limitrophes de l'enclave de la forêt de Mourle
Saint-Vincent Lamarque-Pontacq Barlest
Montaut l'enclave de la forêt de Mourle Loubajac
Saint-Pé-de-Bigorre Peyrouse Poueyferré


Communes limitrophes de Lourdes
Peyrouse Poueyferré, Bartrès Adé,
Julos
Saint-Pé-de-Bigorre,
Omex
Lourdes Lézignan
Ségus,
Ossen
Aspin-en-Lavedan Jarret,
Saint-Créac,
Lugagnan

Topographie[modifier | modifier le code]

Lourdes se situe au pied des Pyrénées, dans la région historique de Bigorre, sur le gave de Pau, au sud-ouest de Tarbes. Le sanctuaire se situe à la sortie de la ville en suivant le gave de Pau.

La ville s'est bâtie autour d'un piton rocheux sur lequel a été construit le château et dans une cuvette glaciaire issue du creusement opéré par le glacier dit d'Argelès ou du gave de Pau, lors de la dernière phase de la glaciation de Wurm (50 000 à 12 000 BP), puis par le gave lui-même après la fonte du glacier. Le sud de la cuvette est dominé par les massifs calcaires karstiques, à dolines et cavités, du Pic du Jer et du Béout, séparés par la vallée du gave.

Le centre-ville, dominé par l'éperon calcaire du château fort, offre en plusieurs endroits les marques des anciennes carrières de pierre de Lourdes. Les grottes des Sarrazins (800 m de développement), et les grottes du Loup dans le massif qui domine les sanctuaires témoignent de cet état karstique soumis aux influences glaciaires[41]. Au nord, on trouve des traces de l'expansion maximale de ce glacier qui divergea en plusieurs langues autour du site de Lourdes après s'être heurté à des reliefs préglaciaires[42] : le lac de Lourdes en particulier avec sa zone humide classée Natura 2000[43] mais aussi la tourbière dite de Biscaye ou de Poueyferré et celle du Monge, qui ont été le support de travaux fondateurs de palynologie glaciaire[44], ainsi que des arcs morainiques périphériques qui offrent des dépôts rocheux visibles, vers Peyrouse à l'ouest, Bartrès au nord-ouest, et au-dessus de la lande de Sarsan qui domine la ville au nord-est, vers Bourréac, face à la chaîne de montagne.

Cet ancien bassin glaciaire est aujourd'hui très largement occupé par la ville tout en constituant un carrefour de communication entre les différentes vallées qui y débouchent. Par son creusement, le gave a contribué au partage de cet espace en deux étages, celui de la ville basse qui est celle des sanctuaires, des hôtels et des commerces qui les entourent, et celui de la ville haute dont la vie est celle d'une ville moyenne, la deuxième en nombre d'habitants au niveau départemental, marquée par un flux touristique et de passage important.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transport routier[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]

Lourdes est desservie par la route nationale 21 et est reliée avec l'autoroute A64 indirectement.

Réseau urbain[modifier | modifier le code]
Ligne a1

Les lignes A1, A2, A3 et S4, S5 (lignes saisonnières) du réseau de bus MonCitybus, géré par CarAlliance ACTL, desservent Lourdes en reliant les différents quartiers les uns des autres.

Réseau interurbain[modifier | modifier le code]

Lourdes est reliée à de nombreuses villes et de stations de ski du département comme Argelès-Gazost, Tarbes, Cauterets ou Gavarnie par les bus de Maligne, géré par le Conseil général des Hautes-Pyrénées. La ville est desservie par les lignes 1.

Lourdes est également desservie par les lignes 805 du Réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Gare de Lourdes

Lourdes, est une gare nationale desservie : par le TGV, relation Paris-Montparnasse - Bordeaux-Saint-Jean - Tarbes ; par des trains Intercités, relations : Toulouse-Matabiau - Hendaye et Bordeaux-Saint-Jean - Tarbes ; et par des train Intercités de nuit, relations : Paris-Austerlitz - Tarbes et Genève-Cornavin - Tarbes - Hendaye (le week-end et en période estivale).

C'est également une gare régionale desservie par des trains TER Midi-Pyrénées, relations : Toulouse-Matabiau - Muret - Saint-Gaudens - Montréjeau - Tarbes - Lourdes - Pau, et par des trains TER Aquitaine, relations : Tarbes - Pau - Bayonne - Hendaye.

La gare est également desservie par des trains de pèlerins venant de différentes régions de France, mais également d'Italie, d'Allemagne, de Suisse, de République tchèque, etc. Ces trains sont surtout présents l'été, et repartent généralement de la voie 13, spécialement conçue pour ces types de circulations. En France, les villes du Nord comme Tourcoing expédient plusieurs trains par an.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

Aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées

Lourdes est desservie par l'Aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées situé sur le territoire de la commune d'Ossun.

  • Paris-Orly
  • Barcelone
  • Bruxelles
  • Londres Stansted
  • Milan

Toponymie[modifier | modifier le code]

Origine légendaire du nom[modifier | modifier le code]

Lourdes tirerait son nom ainsi que son blason du temps de Charlemagne : un Sarrasin du nom de Mirat aurait pris la ville puis y aurait subi un siège de la part de l’empereur en 778.

Un jour un aigle volant au-dessus du château et tenant dans ses serres une énorme truite argentée, la fit soudain tomber au milieu des Maures assiégés. Mirat jeta la truite par-dessus les remparts. Charlemagne crut alors que les Sarrasins avaient assez de vivres pour soutenir encore longtemps le siège et décida de lever le camp. Toutefois Turpin, l'évêque du Puy-en-Velay, proposa alors un marché à Mirat : il pourrait garder la ville à condition de rendre les armes à la Vierge. Mirat accepta et, en posant les armes devant la vierge noire du Puy-en-Velay, il décida de prendre le nom de Louerda (la rose en arabe), en l'honneur de la vierge aux roses[45].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[46] livre des informations de référence et des dénominations historiques de la ville reproduites ci-après :

tertiam partem mercati Lurdensis,, latin (entre 1022-1036, Cartulaire de Saint Pé)
Lorda, Lorde (XIIe s., Cartulaire de Bigorre)
Lorde, la biela de Lorda (Vers 1200-1230, ibid.)
Lurdum, latin, (1259, procès Bigorre)
apud Lordam, latin, (1284, procès Bigorre)
Lorde (1338, Livre vert Bénac)
De Lurda, (1342, Pouillé Tarbes ; 1379, Procuration Tarbes)
Lorda, (1429, Censier de Bigorre)
Lourde, (De 1770 à 1815, Carte de Cassini)
Lourdes et Lourdes-est dans la carte de Cassini.

Les auteurs Dauzat et Rostaing envisagent une origine latine possible dans Lurida (villa) rattachée au cognomen latin Luridus[47], toutefois pour Grosclaude et Le Nail le toponyme est d'origine inconnue, vraisemblablement prélatin.

On notera que la lettre s est absente dans les dénominations historiques citées. La forme Lourde, sans s, est la forme courante jusqu'au début du XIXe siècle comme on peut le constater sur une carte de Cassini établie sous le premier Empire[48], le nom de la ville y figure sous cette forme (de même que Tarbes sous la forme Tarbe). Voir l'image ci-contre. L'adjonction du s final est donc récente.

La prononciation locale figurée est ['lourdo].

En gascon graphie classique, la ville se nomme Lorda.

Saints patrons[modifier | modifier le code]

  • Saint Pierre, le 29 juin à Lourdes ville,
  • Saint Martin, le 11 novembre pour le hameau de Saux[49],
  • Tous les saints, le 1er novembre, pour le hameau d'Anclades[49].

Sobriquet[modifier | modifier le code]

Le surnom des Lourdais était Ets peirers (les tailleurs de pierre)[50], à cause des nombreuses carrières qui s'y trouvaient et qui donnaient une forme particulière de marbre gris appelée pierre de Lourdes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Lourdes a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[51].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Un ouvrage Les maires de Lourdes de 1694 à 1989, très documenté et riche en photographies, a été publié par les Archives municipales de la ville de Lourdes en 2006. Il constitue aussi une base pour la connaissance de l'histoire de la ville[53].

Depuis le XVIIe siècle jusqu’à nos jours, la mairie a occupé 5 emplacements différents dans la ville. La première mairie était située place du Marché (actuellement place Peyramale). En 1794, la maison Caubotte (l’actuel commissariat de police) rue Baron-Duprat, devint la Mairie de Lourdes. Celle-ci fut transférée de 1829 à 1897, rue du Porche, à côté de l’église Saint-Pierre puis fut de nouveau transférée en 1897 à l’ancien tribunal (la maison Caubotte). Aujourd'hui les services de la mairie sont répartis sur trois sites contigus après acquisition de trois maisons bourgeoises voisines du début du XXe siècle, le tout formant aujourd'hui un ensemble architectural : la «Villa Roques» achetée en 1942 à Mme Roques est l'hôtel de ville, «la Villa Gazagne» achetée en 1989 à M. Gazagne et la «Villa Rachel» achetée en 1994 à M. Picot abritent des services de la mairie.

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Le site de la ville de Lourdes permet d'accéder à un éventail large d'informations et à des formulaires en ligne[54].

Politique locale[modifier | modifier le code]

Tableau du conseil municipal de Lourdes (mandature 2014-2020)

Conseil municipal de Lourdes (mandature 2014-2020)[55].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Lourdes, terre d'avenirs » DVG Josette Bourdeu (PRG)[56] 25 Majorité
« Notre avenir Lourdes ensemble » UD Jean-Pierre Artiganave 7 Opposition
« Lourdes bleu marine » FN Claude Heintz 1 Opposition

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 14 282 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 628 2 741 3 061 3 393 3 818 3 742 4 146 4 205 4 434
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 282 4 310 4 620 4 714 5 471 5 864 6 517 6 976 7 758
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 708 8 364 8 805 8 736 9 082 10 651 11 529 13 974 15 829
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
16 023 17 939 17 870 17 425 16 300 15 203 15 265 14 282 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[57] puis Insee à partir de 2004[58].)
Histogramme de l'évolution démographique


L'agglomération et l'aire urbaine de Lourdes[modifier | modifier le code]

L'unité urbaine de Lourdes (l'agglomération) comprend dix communes : Adé, Aspin-en-Lavedan, Bartrès, Bourréac, Ger, Jarret, Julos, Lézignan, Lourdes et Lugagnan[59].

Elle regroupe 18 033 habitants en 2009[60].

L'aire urbaine, plus étendue, regroupe au total 33 communes[61] et 22 142 habitants en 2009[62].

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie lourdaise se partage entre deux grands secteurs, celui dédié au tourisme et au pèlerinage d'une part et celui consacré aux activités commerciales et industrielles que l'on peut trouver dans toute ville moyenne de cette importance.

Commerce[modifier | modifier le code]

Activité hôtelière[modifier | modifier le code]

Boulevards du Paradis et d'Espagne, Béout et Gave de Pau
Hôtels et gave de Pau
Le Grand Hôtel Moderne édifié en 1896 par Benoîte et Jean-Marie Soubirous, façade Baroque, salons intérieurs de style Art nouveau conçus par Louis Majorelle

L'essentiel de l'économie lourdaise repose sur l'activité touristique liée aux pèlerinages. L'affluence atteint son maximum en août, pour l'Assomption.

Chiffres clés 2009 fournis par l'office du tourisme de la ville de Lourdes[63] :

  • Nombre de visiteurs par an :

Lourdes accueille chaque année plus de 5 millions de visiteurs venus du monde entier dont 3 millions d’excursionnistes. En 2008, année exceptionnelle (150e anniversaire des Apparitions), on a dénombré environ 9 millions de visiteurs.

  • Saisonnalité : de Pâques à fin octobre, avec 3 jours d'ouverture pour l'anniversaire des apparitions au 11 février.
  • Hébergements
    • La capacité totale d’accueil (hôtels, résidences, campings, hébergements collectifs, etc.) est d'environ 33 700 lits, ce qui la place au 2e rang national
    • On dénombre 208 hôtels, du 4 étoiles luxe au sans étoile, soit 26 000 lits (2e rang national)
    • Lourdes représente 60 % des chambres 3 étoiles et 40 % des chambres 4 étoiles de l’hôtellerie de la région Midi-Pyrénées
    • 5 résidences de tourisme soit 360 appartements (environ 1 400 lits)
    • 11 campings (2 407 lits)
    • 335 lits en meublés et gîtes
    • 3 549 lits en hébergements collectifs et hébergements spécifiques (maisons religieuses)
  • Fréquentation durant l'année 2008 en nombre de nuitées :
    • 4 060 823 nuitées
    • taux d’occupation à l’année : 67 %
    • 83 % de la fréquentation totale de l’hôtellerie du département
    • 39 % de la fréquentation de l’hôtellerie régionale.
  • Fréquentation durant l'année 2008 d'origine étrangère
    • 2 789 573 nuitées étrangères dans l’hôtellerie
    • 69 % de la fréquentation de l’hôtellerie lourdaise
    • 96 % de la fréquentation étrangère de l’hôtellerie du département des Hautes-Pyrénées
    • 71 % de la fréquentation étrangère de l’hôtellerie de la région Midi-Pyrénées.
  • Poids de Lourdes dans la fréquentation hôtelière régionale de visiteurs étrangers par pays d'origine en 2008 :
    • Royaume-Uni : 44 %
    • Suisse : 72 %
    • Italie : 95 %
    • Amériques : 52 %
    • Pays-Bas : 58 %
    • Belgique/Luxembourg : 59 %
    • Allemagne : 53 %
    • Espagne : 55 %
  • Durée de séjour : environ 3 jours

Restauration[modifier | modifier le code]

On compte environ une centaine de restaurants de cuisine locale et internationale.

Objets et souvenirs religieux[modifier | modifier le code]

Absent à l'intérieur du domaine clos de la Grotte où se trouvent les sanctuaires, le commerce de souvenirs religieux est très développé à l'extérieur, le long de la rue de la Grotte et du boulevard de la Grotte en particulier.
On dénombre 220 magasins de souvenirs soit un magasin pour 30 000 visiteurs (ce taux est inférieur à la moyenne de certains grands sites français comme Notre-Dame de Paris, le Mont Saint-Michel, la Cité de Carcassonne)[64].

Services à caractère non touristique[modifier | modifier le code]

Les commerces à caractère non touristique se situent, principalement, au niveau de la rue de la Grotte mais aussi, autour du Marcadal, de la halle et de la place Peyramale. Une vaste zone commerciale se déploie également de long de la RN 21. Quelques grandes surfaces se situent près du quartier de l'Ophite.

Industries[modifier | modifier le code]

Parmi les activités industrielles présentes sur Lourdes, on mentionnera plus particulièrement :

  • l'usine SEB à la Serre de Sarsan, à Lourdes, spécialisée dans le petit électroménager avec un magasin d'usine ;
  • SBM (Sciences et Bio Matériaux Lourdes), entreprise située sur la ZI du Monge, à Lourdes, spécialisée dans l'élaboration de biomatériaux pour la reconstruction osseuse ;
  • les établissements Toupnot, à Lourdes, spécialisés dans les conserves de viande, notamment du corned-beef presque entièrement exporté ;
  • AI2P/ PI (Atelier d'injection plastique des Pyrénées-Pyrénées Injection) entreprise située sur la zone de Saux, à Lourdes, spécialisée dans la fabrication de pièces techniques en matière plastique, pour l'électroménager en particulier.

Vie culturelle, sportive et associative[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

  • La médiathèque[65] de la communauté de communes du Pays de Lourdes : aménagée dans une moitié du bâtiment des Halles dont l'architecture métallique et les verrières du XIXe siècle ont été très bien mises en valeur, elle offre des conditions très agréables de découverte et de lecture d'ouvrages. Cet endroit est devenu un lieu incontournable du Lourdes de la ville haute. Il est à découvrir, place du Champ Commun, malgré la discrétion de sa signalisation. Il y a deux entrées, la principale sur la façade nord des Halles, l'autre sur la façade sud.
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L'espace artistique de la médiathèque propose tout au long de l'année une programmation axée sur une ligne artistique : le mot et l'image. Cet espace dédié à de nouvelles formes d'expressions artistiques ouvre à la création contemporaine par le biais d'expositions, rencontres, conférences et ateliers en direction des publics. Pour affirmer cette ouverture sur les arts actuels, la médiathèque, dans le cadre de la loi du 1 % artistique, a acquis une sculpture de l'artiste néerlandaise Madeleine Berkhemer présente au cœur même de la médiathèque. La Cyberbase, dépendant elle aussi de la communauté de communes du Pays de Lourdes, est attenante à la précédente. Elle dispense une formation aux activités sur ordinateur et Internet[66].

Le Festival de Musique sacrée de Lourdes : ce festival annuel a lieu en avril. Il est organisé par l’Association pour le rayonnement artistique de Lourdes (ARAL)[67].

Vie sportive[modifier | modifier le code]

Côté sport, la ville de Lourdes a été mise en valeur par son club de rugby, le Football club lourdais Hautes-Pyrénées, qui a évolué au plus haut niveau dans le championnat de Rugby à XV français durant plusieurs années : le FC Lourdes fut à huit reprises champion de France de rugby à XV entre 1948 et 1968.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Enseignement et formation[modifier | modifier le code]

Écoles maternelles[modifier | modifier le code]

  • École maternelle Darrespouey, 10, rue Darrespouey
  • École maternelle Lannedarré, 43 a, chemin Lannedarré
  • École maternelle du Lapacca, 48, rue de Langelle
  • École maternelle Ophite, Cité de l'Ophite, 2, bd d'Espagne
  • École maternelle privée Monseigneur-Méricq, 14, rue Rouy
  • École maternelle privée de Soum de Lanne, Rue des 3 Croix

Écoles élémentaires[modifier | modifier le code]

  • Écoles élémentaires privées :
    École Immaculée de Soum, 2, rue des 3 croix
    École Massabielle, 7, rue de Langelle
  • Écoles élémentaires publiques :
    École d'Anclades :
    École élémentaire du Lapacca, 2, rue des Martyrs de la Déportation
    École publique Honoré-Auzon, 17, rue de Langelle

Lycées et collèges généraux[modifier | modifier le code]

  • Lycée-collège privé Peyramale-Saint Joseph, 13, av. Joffre.
  • Lycée-collège public de Lourdes, à La Serre de Sarsan, 6, rue Saint-Exupery.
  • Lycée professionnel de tourisme, hôtellerie, restauration de l'Arrouza, 28 bd Roger-Cazenave[68].
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Centre d'étude des langues[modifier | modifier le code]

Centre d'étude des langues international et Laboratoire de Langues, 4, chaussée du Bourg. Ce centre dépend de la CCI de Tarbes et des Hautes Pyrénées[69].

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier de Lourdes.

Sites et monuments[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

Lourdes compte de nombreux musées, du secteur privé pour la plupart :

Vieux Lourdes et château[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château fort de Lourdes.

Le château fort de Lourdes, tour à tour résidence principale du comte de Bigorre aux XIe siècle et XIIe siècle, passant de mains en mains aux XIIIe siècle et XIVe siècle siècles, prison royale aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle puis musée pyrénéen (arts et traditions populaires des Pyrénées) à partir de 1921. Le vieux Lourdes se situe entre la Rue Saint-Pierre et le château. Les petites ruelles et placettes ont été rénovées ou sont en cours de rénovation. Les façades ont pour la plupart été joliment restaurées.

Vestige des fortifications, la tour de Garnavie (déformation de Gavarnie) se dresse sur une petite placette au sud est du château. Il s'agit d'une tour quadrangulaire surmontée d'une bretèche. Elle est généralement datée du XIVe siècle et constitue le dernier vestige visible de l'enceinte de la ville (inscription à l'inventaire des Monuments historiques en 1946)[70]. On pourra également voir les différents bâtiments qui constituaient le patrimoine de la famille de Bernadette Soubirous : sa maison et le moulin de Boly propriété des Soubirous jusqu'en 1854, transformés en musées.

Sanctuaires et ville basse[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sanctuaires de Lourdes.

Le site des sanctuaires qui couvre 51 hectares a pour centre névralgique la grotte de Massabielle et la basilique Notre-Dame-du-Rosaire, achevée en 1889, que surplombe la basilique de l'Immaculée-Conception. L'impressionnante basilique Saint-Pie X, inaugurée en 1958, œuvre toute en béton de l’architecte Pierre Vago, s’étend encore plus à l'écart sous terre. Les sanctuaires accueillent chaque année plusieurs millions de pèlerins.

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L'église de la Dormition-de-la-Vierge est une Église grecque-catholique ukrainienne qui dépend de l'Exarchat apostolique de France des Ukrainiens de la Sainte-Croix.

La Maison Saint-Ignace de Loyola: L'ancien couvent lourdais des oblats et oblates bénédictins d'Albi et leur école étaient originellement une création du père Ernest Colombier via sa fondation Saint-Martin. Ce qui était d'abord un orphelinat devint ensuite une école technique qui cessa son activité dans les années 1980 suite au manque progressif de personnel religieux. Géré depuis par la DDASS, le complexe fut abandonné en 2009 avant de devenir, en avril 2011, le couvent (ou "maison") Saint-Ignace des sœurs traditionalistes des Petites Servantes de Saint Jean-Baptiste. La Maison Saint-Ignace de Loyola est donc une fondation de la maison-mère de Notre-Dame du Rafflay (à Château-Thébaud) mais aussi le lieu d'implantation du prieuré Sainte-Bernadette appartenant à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X. Leur chapelle, dédiée à "Marie Reine du Clergé" a été bénie en 1936 par Mgr Gerlier et est également agrémentée par des vitraux du Christ-Roi, du saint Curé d'Ars, de saint Pierre et de saint Augustin. La vocation première de ces nonnes vêtues de blanc, dont les offices sont menés selon le rite tridentin, est d'accueillir les prêtres et religieux âgés mais aussi quelques pèlerins.

Ville haute[modifier | modifier le code]

Les principaux monuments et bâtiments publics de l'époque moderne se situent le long de l'axe qui traverse la ville, du rond point nord à l'entrée de la ville vers Tarbes, au rond point sud à la sortie vers Argelès (avenue Alexandre-Marqui, avenue Maransin, rue Saint-Pierre et place Peyramale, place du Marcadal, rue Laffite, place du Champ-Commun, avenue du Maréchal-Foch, avenue Francis-Lagardère) :

La vaste place Peyramale surplombe le parking du même nom. On y trouve l'office du tourisme[71] et un imposant monument aux morts sculpté par François Mourgues (1884 - 1954). La petite place du Marcadal, à l'entrée de la rue de la Grotte et au cœur de la ville est toujours animée, elle est marquée par la présence d'une fontaine monumentale.

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L'église paroissiale est celle du Sacré-Cœur. Construite à la fin du XIXe siècle, elle a remplacé l'ancienne église Saint-Pierre et a été consacrée en 1903. L'édifice est connu depuis que le 13 juillet 2011 une relique du bienheureux Jean-Paul II y a été envoyée par le Saint-Siège. C'est un fragment de la soutane que l'ancien pape portait lors de l'attentat du 13 mai 1981.

Le long de l'avenue Maréchal-Foch, s'alignent plusieurs bâtiments publics aux murs rouges, ou rose vif, couleur traditionnelle de beaucoup d'anciennes maisons de Lourdes. Cette couleur reproduite sur les bâtiments restaurés contribue à créer une unité architecturale et constitue une marque de la ville.

Les halles et le marché couvert construits au centre de la vaste place du Champ-Commun constituent l'autre centre d'animation de la ville haute.

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Le cinéma Le Palais et le palais des congrès comprenant une salle d'exposition donnent directement sur ce jardin. Ils ont été aménagés dans ce qui fut le premier tribunal de Lourdes construit pour cet usage avant qu'il ne soit transféré au château de Soum, ce qui explique son architecture néoclassique mettant en valeur la pierre de taille de Lourdes. Un jardin ombragé doté d'un kiosque à musique fait la liaison avec les bâtiments municipaux qui lui font suite. L'hôtel de ville aménagé dans une ancienne villa privée est l'élément le plus remarquable par son allure de petit château de fin du XIXe siècle (voir photos supra, paragraphe administration). Le rattachement d'anciennes villas voisines en tant que bâtiments municipaux et leur traitement architectural dans le même style ont accru l'importance et l'harmonie de cet espace public. Plus éloignée, la belle construction 1900 du château de Soum, où se tenait le tribunal récemment fermé, complète l'ensemble en rappelant dans son style celui de l'hôtel de ville.

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Les Grottes du Loup (abandonnées).
  • Les Grottes des Sarrazins, en plein centre-ville (abandonnées).
  • Le lac de Lourdes et son site Natura 2000[72]

Environs[modifier | modifier le code]

  • Le Pic du Jer, (948 m) au pied duquel s'étend la ville, est accessible par le funiculaire qui porte son nom. Reconnaissable à sa grande croix illuminée la nuit, il offre un magnifique panorama.
  • Le Béout (792 m) est un sommet autrefois accessible par un téléphérique (technologie André Rebuffel) arrêté en 1990 et démantelé en 2000. Un gouffre abandonné se situe près de la gare supérieure du téléphérique. La portée de ce téléphérique (1 200 m) était du même ordre que celle de la tyrolienne Pierre-Rias (1 100 m), calculée par un spéléologue lourdais (la même personne qui a mappé la ville sur OpenStreetMap) et le Spéléo Secours Français.
  • Le golf de Lourdes, golf 18 trous, aménagé dans un site remarquable dominant le lac et entouré d'arbres.
  • Les Grottes du Loup et des Sarrazins sont des anciennes grottes aménagées.
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Médias[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Le Lourdes des sanctuaires[modifier | modifier le code]

Le Lourdes des sanctuaires, l'atmosphère religieuse, voire, pour certains, selon les cas, le mysticisme qui imprègne les lieux ou son contraire, les commerces qui s'y trouvent, n'ont pas manqué de susciter l'intérêt d'écrivains. Il y eut d'abord Henri Lasserre journaliste écrivain qui publia plusieurs ouvrages dès 1869. Traduits en plus d'une centaine de langues ils eurent un énorme retentissement et contribuèrent à faire connaître rapidement le sanctuaire. On citera aussi ceux de deux grands représentants du naturalisme, Émile Zola et Joris-Karl Huysmans.

De passage à Lourdes en 1891, Émile Zola est saisi par la ferveur qui règne dans la cité mariale. L'année suivante, il revient à Lourdes et poursuit son reportage. De son enquête critique naîtra un livre, Lourdes[73],accessible en version électronique[74], qui s'inscrit dans la série des Trois Villes avec Rome et Paris.

À l'ouvrage de Zola, roman traditionnel dans sa forme, rationaliste et scientiste sur le fond, s'oppose en 1906 Les Foules de Lourdes de Joris-Karl Huysmans[75] qui, sur le même sujet, soutient une thèse adverse. Déjà malade, Joris-Karl Huysmans, converti à la foi catholique en 1895, tourne le dos au naturalisme et rédige un texte inclassable, une profession de foi, un journal, une hagiographie de Bernadette Soubirous, ainsi qu'une fervente défense du miracle et de l’idée d’intervention surnaturelle dans les guérisons miraculeuses de Lourdes. Ce livre est un mélange de ferveur ressentie dans cet « endroit inégalable » et de rejet violent de ceux qu’il appelle « les églisiers »[76].

Toujours dans le registre de l'expression romanesque autour du thème Lourdes et Bernadette, on citera aussi Le Chant de Bernadette de Franz Werfel, roman d'un écrivain juif autrichien, ami de Kafka, réfugié à Lourdes en 1940, et, de François Mauriac, Pèlerins de Lourdes qui est un dialogue entre un croyant et un incroyant. Dans l'abondante historiographie consacrée à Lourdes et à Bernadette Soubirous, ainsi qu'au culte marial dans la religion catholique, dominent tout particulièrement les ouvrages de l'abbé René Laurentin qui font référence.

On peut retrouver groupées les œuvres citées de Franz Werfel, Émile Zola et François Mauriac, plus un texte de René Laurentin, Sens de Lourdes, dans un même ouvrage, Lourdes[77], paru en 1998.

Le Lourdes rural[modifier | modifier le code]

Avant d'être le Lourdes que nous connaissons aujourd'hui, et longtemps après les transformations imposées par l'afflux de pèlerins venus du monde entier, Lourdes a été une bourgade rurale aux traditions paysannes. Lucien Latapie, ancien maire de Lourdes, est l'auteur d'un roman rural paru en 1927, Tu t'en vas ô mon pays[78], roman à thèse comme nombre de romans d'inspiration rurale. Aujourd'hui oublié, il fut en son temps un livre culte pour nombre de familles paysannes du pays rural lourdais. Au-delà des personnages, le sujet principal du roman est une "maison", ua maïsoù au sens pyrénéen. "Ribaroles", c'est son nom, est une ferme fictive située dans le hameau de Sarsan. L'auteur relate son déclin provoqué par une crise familiale surgie de la transformation de la société après la 1re guerre mondiale, une crise qui est celle de la famille souche et du système familial pyrénéen traditionnel.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Le site de Lourdes, son histoire et ses environs a inspiré auteurs et cinéastes :

On peut ajouter trois courts métrages : Lourdes l'hiver de Marie-Claude Treilhou (1982), Bernard ou les apparitions (1992) réalisé par deux lourdais, les frères Arnaud et Jean-Marie Larrieu et 1858, le film des Apparitions de Philippe Cabidoche (2008).

Gravures pyrénéistes[modifier | modifier le code]

Photographies[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Particularités[modifier | modifier le code]

La circulation des rues commerçantes près des sanctuaires change de sens tous les 15 jours.

Le métier de feutier n'existe qu'à Lourdes[79] ,[80]. Les feutiers sont chargés de nettoyer les brûle-cierges tous les soirs. L'été, on manque de place pour brûler tous les cierges. Ils évacuent ainsi les déchets des 600 tonnes de cierges brûlés chaque année.

Coopération internationale[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. secrétariat général des sanctuaires
  2. http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2011/08/13/lourdes-deuxieme-cite-hoteliere-de-france,206818.php
  3. François Abadie (maire de Lourdes) : Avant propos, in Lourdes de la Préhistoire à nos jours, ouvrage collectif, 1987, 15 x 21, 216pp, Ed.: Musée Pyrénéen et Ville de Lourdes
  4. Lussault Agnès, Les Hautes-Pyrénées (Carte archéologique de la Gaule), Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1997, pages 176-177, paragraphe 3
  5. http://www.musee-antiquitesnationales.fr/pages/page_id18163_u1l2.htm
  6. Lussault Agnès, Les Hautes-Pyrénées (Carte archéologique de la Gaule), Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1997, page 176, paragraphe 1
  7. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 59
  8. a et b Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 61
  9. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 63
  10. Lussault Agnès, Les Hautes Pyrénées (Carte archéologique de la Gaule), Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1997, page 181, paragraphe 16
  11. a et b Lussault Agnès, Les Hautes Pyrénées (Carte archéologique de la Gaule), Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1997, page 182, paragraphe 17
  12. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 83
  13. Lussault Agnès, Les Hautes Pyrénées (Carte archéologique de la Gaule), Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1997, page 183, paragraphe 19
  14. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, pages 101-102
  15. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, pages 102-103
  16. a et b Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 103
  17. [1]
  18. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 70
  19. Durliat Marcel, Pyrénées Romanes, éd. Zodiaque, 1978, page 226
  20. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 130
  21. a et b Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 131
  22. a et b Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 109
  23. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 110
  24. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 129
  25. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 119
  26. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 120
  27. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, pages 131-132
  28. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 132
  29. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, pages 133-134
  30. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 136
  31. Philippe Le Bas, Le Maître, Augustin François Lemaitre, L'Univers, Histoire et description de tous les peuples, dictionnaire encyclopédique de la France, tome 10e, 1843, p.428
  32. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, page 149
  33. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, pages 150-151
  34. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, pages 152-153
  35. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, pages 154-155
  36. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987, page 170
  37. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, pages 172-173
  38. Ouvrage collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, musée Pyrénéen, 1987, pages 67-68
  39. Rachida Dati Présentation aux acteurs du monde judiciaire du projet de schéma d’organisation des Cours d’appel de Pau et de Bordeaux, Cour d’appel de Pau – vendredi 19 octobre 2007
  40. « Lourdes : des inondations au moins aussi importantes qu'en octobre dernier - France 3 Midi-Pyrénées », sur France 3 Midi-Pyrénées (consulté le 26 juin 2013).
  41. Teddy AULY, Quelques morphologies de rapport karst/glaciaire dans les Pyrénées (France)
  42. J. Hazera, Les moraines frontales glaciaires [PDF]
  43. La tourbière du lac de Lourdes
  44. Mardones M. et Jalut G. : La tourbière de Biscaye (Alt. 409M, Hautes Pyrénées): approche paléoécologique des 45000 dernières années, Pollen et spores, 1983, vol. 25, no2, pp. 163-211 (4 p.)
  45. Légende d'après le site web : http://www.lourdesfrance.fr/
  46. Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000, (ISBN 2-9514810-1-2)
  47. Dauzat Albert et Rostaing Charles, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Guenegaud ed., 1863.
  48. Cartes de France de Cassini en ligne
  49. a et b Note : ces deux hameaux ont été rattachés à Lourdes entre 1791 et 1801.
  50. Rosapelly Norbert, Traditions et coutumes des Hautes-Pyrénées, Société académique des H. P. 1910
  51. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  52. Source : « Liste des maires de Lourdes », sur http://www.francegenweb.org/mairesgenweb/ MairesGenWeb - Recensement des Maires de France à travers l'Histoire
  53. Labourie Jean et Mézaille Roger : Les Maires de Lourdes de 1694 à 1989, éd. : Archives municipales de la ville de Lourdes, 2006, 21x29, 838p, (ISBN 2-84394-901-7), disponible à la médiathèque de la CCPL
  54. Site de la ville de Lourdes http://www.lourdes.fr/
  55. Ministère de l'Intérieur, « Elections municipales 2014 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le 16 avril 2014).
  56. Journal Radical 605, PRG, consulté le 22 avril 2014
  57. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  58. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  59. Unité urbaine 2010 de Lourdes, sur Insee, consulté le 21 juillet 2012.
  60. Unité urbaine de Lourdes, sur Insee, consulté le 21 juillet 2012.
  61. Zonage en aires urbaines 2010 de Lourdes, sur Insee, consulté le 21 juillet 2012.
  62. Aire urbaine de Lourdes, sur Insee, consulté le 21 juillet 2012.
  63. Données fournies par l'office de tourisme de la ville de Lourdes, en 2009
  64. Données fournies par l'office du tourisme de la ville de Lourdes, 2009
  65. Site de la médiathèque de Lourdes
  66. Un site de la médiathèque et de la cyberbase
  67. Festival de musique sacrée de Lourdes
  68. Lycée professionnel de l'Arrouza
  69. Centre d'étude des langues de la CCI de Tarbes et des Hautes-Pyrénées
  70. « La tour de Garnavie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  71. Office de tourisme de Lourdes
  72. lac de Lourdes
  73. Emile Zola, Lourdes, édition de Jacques Noiray, 1995, ÉD Gallimard, collection Folioclassique
  74. [2]
  75. J. K.Huysmans, Les Foules de Lourdes, 1993, éd. Jérôme Milon, 272 pages, 13 x 20 cm
  76. François Angelier, « Joris-Karl Huysmans, de Là-bas aux Foules de Lourdes, histoire d’une conversion », sur http://radiofrance.fr,‎ 5 janvier 2008
  77. Ouvrage Lourdes incluant les texte de Franz Werfel, Le Chant de Bernadette, de François Mauriac, Pèlerins de Lourdes, d'Émile Zola, Lourdes, et de René Laurentin Sens de Lourdes, mars 1998, Éd. Omnibus
  78. Lucien Latapie, Tu t'en vas ô mon pays, 1927, 215 p., éd. Bloud et Gay, Paris
  79. Le journal La Dépêche du Midi et le métier de feutier à Lourdes
  80. Le journal Libération et le métier de feutier à Lourdes

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Agnès Lussault, Les Hautes-Pyrénées (Carte archéologique de la Gaule), Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1997. ISBN 2-87754-052-9. Pages 176-184.
  • Collectif, Lourdes de la Préhistoire à nos jours, Musée Pyrénéen, 1987.
  • Laurence Catinot-Crost, Autrefois Lourdes, Éditions Atlantica, 2005.
  • Dr Alphonse Oliviéri, Y a-t-il encore des miracles à Lourdes ?, Paris : P. Lethielleux, 1969

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]