Ger (Manche)

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Ger
L'église Saint-Matthieu.
L'église Saint-Matthieu.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Avranches
Canton Le Mortainais
Intercommunalité Mont-Saint-Michel-Normandie
Maire
Mandat
Valérie Normand
2014-2020
Code postal 50850
Code commune 50200
Démographie
Gentilé Gérois
Population
municipale
829 hab. (2014)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 54″ nord, 0° 47′ 19″ ouest
Altitude Min. 162 m
Max. 341 m
Superficie 39,78 km2
Localisation

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Ger est une commune française située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 829 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Couvrant 3 978 hectares, Ger était, avant la création des communes nouvelles issues de la réforme des collectivités territoriales, la troisième commune la plus étendue du département après les communes d'Isigny-le-Buat et Pontorson dont les territoires étaient issus des fusions de communes des années 1970. Ger est la commune la plus orientale du département de la Manche. Limitrophe du département de l'Orne, elle se situe entre Mortainais, Domfrontais et Bocage flérien. Son bourg est à 13 km à l'est de Mortain, à 17 km au nord-ouest de Domfront et à 21 km à l'ouest de Flers[1].

Le territoire est traversé par la route départementale no 157 reliant Mortain à l'ouest à Beauchêne à l'est et Flers au nord-est. Elle croise dans le bourg la D 36 qui conduit à Yvrandes au nord-est et à Barenton au sud, et la D 82 qui permet de rejoindre Lonlay-l'Abbaye au sud-est et Sourdeval au nord-ouest. Partant également du bourg, la D 83 mène au Fresne-Poret au nord-ouest. L'ouest du territoire est traversé par la D 60 qui relie Le Fresne-Poret à Barenton.

Ger est une des rares communes du département majoritairement dans le bassin de la Loire, par son sous-affluent l'Égrenne qui délimite le territoire au nord-est, grossie à cet endroit de nombreux courts affluents. Son propre affluent, la Sonce, collecte les eaux de la majeure partie du territoire, notamment par l'intermédiaire du ruisseau de la Rouérie. Une petite partie à l'ouest du territoire communal est parcourue par la Cance (ruisseau des Vieux Gués) et son premier affluent, le ruisseau de Boutron, et se trouve donc dans le bassin de la Sélune.

Le point culminant (341/342 m) se situe au nord, au lieu-dit les Herbreux. Le point le plus bas (162 m) correspond à la sortie de l'Égrenne du territoire, à l'est. La commune est bocagère, pour partie forestière (forêt de la Lande Pourrie.

Communes limitrophes de Ger[2]
Sourdeval Le Fresne-Poret, Tinchebray-Bocage (comm. dél. de Saint-Jean-des-Bois, Orne) Tinchebray-Bocage (comm. dél. d'Yvrandes et Beauchêne, Orne)
Saint-Clément-Rancoudray Ger[2] Lonlay-l'Abbaye (Orne)
Saint-Clément-Rancoudray Barenton Saint-Georges-de-Rouelley

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes in Gerno en 1082 et mota Gerni en 1170[3]. L'origine de ce toponyme est incertaine. Rejointe par René Lepelley et Ernest Nègre, Marie-Thérèse Morlet émet l'hypothèse de l'anthroponyme germanique Gerinus[4],[3],[5]. Albert Dauzat se démarque en proposant, à l'instar de son homonyme béarnaise, une variante du thème pré-indo-européen -gar, « rocher »[6].

Le gentilé est Gérois[7],[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Si l’activité potière et « l’invention » du grès naissent, au début du XIVe siècle, au contact du gisement d’argile de la Goulande dans la vallée de l’Égrenne (La Haute-Chapelle, Saint-Gilles-des Marais et Saint-Georges-de-Rouelley[9]), la paroisse de Ger voit cependant s’établir rapidement, dès la fin du Moyen Âge, la grande majorité des ateliers potiers de grès.

Ger , paroisse d’accueil des ateliers potiers[10][modifier | modifier le code]

Bien que ces ateliers se situent à quinze kilomètres du gisement d’argile grésante dont il faut transporter jusqu’à deux cent cinquante tonnes certaines années, ce territoire rural développe rapidement une « proto-industrie » très active et organisée, permettant à une population importante d’y vivre [11]

Les conditions de vie expliquent cette implantation : Ger se situe sur les hautes terres bocagères des collines de Normandie. Le climat s’apparente ici plus à celui d’une moyenne montagne qu’au climat océanique présent aux alentours. À 300 mètres d’altitude, l’hiver, rigoureux, se prolonge assez tard et l’été bref reste frais.

Les terres hétérogènes et peu profondes ne suffisent pas à nourrir toute la population qui possède alors comme solution soit de migrer vers des lieux plus cléments, soit de rechercher d’autres activités que l’agriculture, en exploitant les ressources naturelles locales.

Mais la présence de la grande forêt de la Lande Pourrie, entourant le bourg et les villages de la paroisse de Ger, constitue probablement la raison principale de l’établissement des potiers sur ce territoire. La proximité de cette source d’énergie indispensable, facilement exploitable, économiquement rentable mais très volumineuse est privilégiée puisque les comtes de Mortain autorisent l’exploitation de la forêt et de son bois pour en tirer des redevances en argent mais aussi la surveillance de la forêt.

En 1636, on dénombre sur Ger, dix-neuf maîtres-potiers faisant travailler près de trois cents ouvriers. La période la plus faste est incontestablement la première moitié du XIXe siècle, où l’on aurait compté près de sept cents ouvriers travaillant dans vingt-et-une ateliers, en 1840. Le déclin se manifeste dès le milieu de ce siècle : quinze fabriques en 1870, sept en 1905, deux en 1908. Le dernier feu s’éteint en 1928.

Une confrérie et un règlement[modifier | modifier le code]

Les potiers de la paroisse de Ger se structurent en confrérie dès le Moyen Âge, vraisemblablement au XIVe siècle. Cette communauté, désignée aussi sous le terme de flarie ou de frairie, constitue un groupe d’artisans dont le rôle est de gérer l’organisation et le fonctionnement de la profession.

Les majeurs, artisans élus qui la dirigent, coordonnent les activités professionnelles et les pratiques religieuses. Maîtres-potiers, épouses, compagnons, enfants représentant plusieurs centaines de personnes dépendent de cette communauté.

Un maître potier et ses ouvriers dans l'atelier de la Basse-Louverie à Ger. Début XXe s. 

Un règlement professionnel, original car élaboré dans un contexte rural, structure la confrérie des potiers sur le plan technique, commercial, social et religieux : il traite des normes de fabrication, des règles commerciales, du fonctionnement de la confrérie et du recrutement de ses membres. Les considérations religieuses, réelles, (devoirs de charité, services funèbres) sont de moindre importance.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[12]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1965 René Leconte    
1965 1995 Léon Jouanne    
1995 mars 2008 Jean-Marie Frétel   Cadre
mars 2008[13] avril 2014 Catherine Hénault SE Préparatrice en pharmacie
avril 2014[14] en cours Valérie Normand SE Caissier comptable taxateur[15]
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et deux adjoints[16].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune comptait 829 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2007, 2012, 2017, etc. pour Ger[17]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2]. Ger a compté jusqu'à 2 820 habitants en 1836.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 514 2 646 2 796 2 732 2 612 2 820 2 685 2 665 2 624
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 577 2 602 2 522 2 386 2 331 2 241 2 231 2 095 1 965
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 910 1 822 1 716 1 474 1 463 1 449 1 370 1 390 1 335
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 342 1 245 1 109 1 075 1 041 947 863 841 829
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Un parc éolien s'est élevé à la fin de l'année 2010. Exploité par la SNC Éoliennes Ger et d’une capacité de production de 8 MW[20], il est constitué de quatre éoliennes Enercon E82-E2 de 2 MW de puissance nominale chacune, d'une hauteur de moyeu de 98 mètres et d'un diamètre de rotor de 82 m[21], soit une hauteur totale de 139 m. Les quatre éoliennes sont érigées au lieu-dit le Télégraphe[22].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Un four mixte au musée de la poterie normande.

Les fours mixtes de Ger [23][modifier | modifier le code]

 Si la production des potiers de Ger est principalement tournée vers les pots de grès, les ateliers fabriquent également de la poterie commune non grésée.

Les potiers de Ger inventent alors un four mixte, probablement mis au point au milieu du XVIIIe siècle : ces constructions massives (trente m3 de laboratoire) combinent le tunnel à tirage horizontal, pour la cuisson des grès à plus de 1 200° C et deux chambres de cuisson superposées, à tirage vertical, pour celle des autres terres cuites non grésées cuites à 900° C, tuiles, briques et pavés. À feu égal, chaque fournée permet ainsi de cuire cinq m3 de pièces en plus ! Réf

Le four est mis en chauffe très progressivement afin d’éviter que n’éclate l’argile encore humide des pots. C’est le « petit feu ». Pour assurer cette maîtrise, les potiers n’ont que la possibilité de varier l’alimentation du foyer en bois et de réguler le tirage. Puis le potier effectue le « grand feu » pour atteindre dans le tunnel la très haute température de 1280° C.

Maquette en écorché d'un four mixte du village potier du Placître à Ger

C’est l’expérience du potier qui permet cette maîtrise très empirique, durant les quatre jours et quatre nuits de chauffe pendant lesquels sont consommés, à chaque fournée, plus de 50 stères de bois.

Dans le village du Placître - site actuel du musée de la poterie normande - la fouille archéologique des trois fours-tunnels implantés sur le site, réalisée par Philippe Bernouis, Bruno Fajal et François Fichet de Clairefontaine, puis la reconstitution du dernier four ayant fonctionné constituent le dernier témoignage de ces fours mixtes qui ne semblent pas avoir d’équivalent dans les autres centre potiers.

Le musée de la poterie normande - centre de promotion céramique[modifier | modifier le code]

Après dix années de recherches archéologiques, de constitution de collections de poteries et de restauration des bâtiments d’un village potier, un musée ouvre en 1997 à l’initiative du Conseil général de la Manche avec l’appui de l’association des amis de la poterie de Ger. Aujourd’hui le musée de la poterie normande, implanté dans le village du Placître témoigne de six siècles de production potière dans le Mortainais et le Domfrontais.

Le musée constitue également un lieu de rencontre, de recherche et de formation pour les céramistes d’aujourd’hui. Tous les dernier week-end d’août : Soirée du feu et marché des potiers.

L'église Saint-Matthieu du début XXe.[modifier | modifier le code]

Le château de la Croix de Terre.[modifier | modifier le code]

La forêt de la Lande Pourrie.[modifier | modifier le code]

Poussant sur des sols ingrat (d’où son nom), elle recouvrait une grande partie du Mortainais et du Domfrontais. Surexploité par les potiers, elle était constituée de taillis, de landes et de bruyères. Estimée à 40 000 ha au XIe siècle, elle ne couvre plus que 3 400 ha en 1730 et 1 800 ha à la fin du XIXe siècle. Aujourd’hui, replantée et gérée, elle se cantonne sur les hauteurs et les crêtes gréseuses qui dominent le bas pays.

Earthship[modifier | modifier le code]

En 2008, il a été construit une maison earthship en pneus et verre recyclés comportant quatre pièces pour 120 m2 habitable sur un terrain de 1 300 m2. La construction de cette maison a nécessité 750 pneus usagés, 10 000 bouteilles de verre et 2 000 canettes en aluminium. L'énergie fournie était de 2 000 watts solaires et 400 watts éoliens. En septembre 2012, la maison était en vente pour le prix de 133 000 [24].

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'Association sportive géroise fait évoluer une équipe de football en division de district[25].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guillaume Dumaine, potier de Ger (1751-1821), importe à Quimper, vers les années 1780, la technique de cuisson du grès. À sa mort, son fils Guillaume (1789-1858) développe la manufacture en y adjoignant un four à faïence. Ses descendants sont à l’origine de la création de la fabrique Henriot, un des grands noms de la faïence de Quimper.    
  • La famille Brulay, « fontainiers et maître potiers » réalisent, au cours de la deuxième moitié du XVIIe siècle, le réseau d’adduction d’eau potable de nombreuses villes bretonnes : Dol, Saint-Malo, Rennes, Belle-Île, Vannes.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  3. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 843
  4. Marie-Thérèse Morlet, [[Noms de personne sur le territoire de l'ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle|Noms de personne sur le territoire de l'ancienne Gaule du VIe au XIIe siècle]], t. 1, , p. 101a
  5. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-95480-455-4 (édité erroné), notice BnF no FRBNF36174448), p. 133
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
  7. « Les Gérois remercient Marylène Lebourg », sur lagazettedelamanche.fr, La Gazette de la Manche (consulté le 27 août 2016)
  8. « Les vœux de Valérie Normand aux Gérois », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 27 août 2016)
  9. Bucur Iléana, Dufournier Daniel, Fajal Bruno, Levalet Daniel, Louis-Philippe Monique, Un four de potier médiéval à St-Georges-de-Rouelley (Manche), les premiers grès bas-normands, Archéologie Médiévale, XIX, 1989, p. 215-241.
  10. Benoit Canu, Alain Talon, François Toumit, Potiers de Ger : l’aventure d’une industrie rurale du Moyen Âge au XXe siècle, Collection Patrimoine et territoire, Éditions OREP,
  11. Fajal Bruno, « Le centre potier de Ger (Manche) au XVIIIe siècle : contribution à la définition d’une industrie rurale », Le monde rural en Normandie. Actes du XXXIIe congrès des sociétés historiques et archéologiques de Normandie, Gisors, 2 au 5 octobre 1997. Cahier des annales de Normandie, vol. 3.,‎ , p. 363-376
  12. Recherches effectuées par l'association GER dans le cadre de l'écriture de la monographie de la commune « Ger un village normand à travers les siècles » Ger50.free.fr.
  13. « Catherine Hénault élue maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 12 septembre 2014)
  14. « Valérie Normand est élue maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 12 septembre 2014)
  15. « Une deuxième liste : Notre avenir est aussi le vôtre », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 7 juillet 2014)
  16. « Ger (50850) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 6 mai 2014)
  17. Date du prochain recensement à Ger, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  20. « 6 nouveaux parcs éoliens, Energie 2007.fr » (consulté le 1er novembre 2010)
  21. « The wind power- Parc éolien de Ger (France) » (consulté le 18 avril 2013)
  22. « Bocage : les éoliennes ont-elles le vent en poupe ? - Le Publicateur Libre » (consulté le 1er novembre 2010)
  23. Dufournier Daniel et Fajal Bruno, « Les fours mixtes du centre potier de Ger », Revue archéologique de l’Ouest,‎ , p.177-183.
  24. À vendre à Ger en Normandie une maison écologique en pneus recyclés sur Batiactu
  25. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – AS Géroise » (consulté le 28 septembre 2013).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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