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Marion Maréchal-Le Pen

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Icône de paronymie Cet article possède un paronyme ; voir : Marion Anne Perrine Le Pen.
Marion Maréchal-Le Pen
Marion Maréchal-Le Pen, le 22 avril 2012.
Marion Maréchal-Le Pen, le .
Fonctions
Députée de la 3e circonscription de Vaucluse
En fonction depuis le
Élection
Législature XIVe
Groupe politique Non-inscrits
Prédécesseur Jean-Michel Ferrand
Biographie
Date de naissance (25 ans)
Lieu de naissance Saint-Germain-en-Laye (Yvelines, France)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique FN (depuis 2008)
Père Samuel Maréchal
Mère Yann Le Pen
Entourage Jean-Marie Le Pen (grand-père)
Marine Le Pen (tante)
Diplômée de Université Panthéon-Assas
Religion Catholique[1],[2]

Marion Maréchal-Le Pen, née le à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), est une femme politique française.

Elle adhère en 2008 au Front national, dont le fondateur, Jean-Marie Le Pen, est son grand-père et dont l'actuelle présidente, Marine Le Pen, est sa tante. Elle est élue députée de la troisième circonscription de Vaucluse le , devenant à 22 ans la plus jeune députée de l'histoire de la République française.

Origines, jeunesse et vie privée

Famille

Marion Maréchal-Le Pen est la fille de Samuel Maréchal et de Yann Le Pen, qui ont divorcé en 2007[3]. Elle porte, à titre d'usage, le nom de famille de son père, suivi de celui de sa mère. Samuel Maréchal n'est pas le père biologique de Marion Maréchal-Le Pen, puisqu'il a reconnu cette dernière comme sa fille après avoir rencontré Yann Le Pen. Entre-temps, Marion Maréchal-Le Pen a été élevée par sa mère, aidée par sa tante, Marine Le Pen.

L'Express révèle, en 2013, que le journaliste et diplomate Roger Auque est le père biologique de Marion Maréchal-Le Pen ; celle-ci porte plainte contre le magazine, qui est condamné à lui verser 10 000 euros de dommages et intérêts pour atteinte à la vie privée[4],[5]. Le , Roger Auque décède à l'âge de 58 ans, des suites d'un cancer[6]. Dans ses mémoires posthumes, Au service secret de la République, il confirme être le père biologique de Marion Maréchal-Le Pen, qui ne l'aurait rencontré qu'en 2002[7],[8],[9]. Depuis cet épisode, Roger Auque écrit n'avoir cessé de voir sa fille et d'avoir joué un rôle de conseiller dans sa vie, comme « un parrain plutôt qu'un père »[10].

Plus notablement, elle est la petite-fille de l'homme politique français Jean-Marie Le Pen, fondateur et ancien président du Front national, et la nièce de Marine Le Pen, qui a succédé à Jean-Marie Le Pen à la tête du parti[11]. En 1992, à l'âge de deux ans, elle apparait dans les bras de son grand-père sur une affiche officielle de sa campagne régionale en Provence-Alpes-Côte d'Azur[12].

Études

En 2012, elle obtient son master 1 de droit public à l'université Panthéon-Assas[13],[14]. Elle abandonne ensuite ses études pour se consacrer pleinement à sa fonction de députée[15].

Vie matrimoniale

Marion Maréchal-Le Pen se marie, le , à la mairie de Saint-Cloud, avec Matthieu Decosse, âgé de 30 ans, chef d'entreprise dans l'événementiel[16],[17]. Le suivant, elle accouche d'une fille, prénommée Olympe[18].

Religion

Marion Maréchal-Le Pen est catholique pratiquante[19]. Petite-fille de pasteur du côté paternel, elle a fait sa première communion et sa confirmation à l’Institution Saint-Pie X, à Saint-Cloud[20]. Elle participe régulièrement au pèlerinage de Chartres organisé par les catholiques traditionalistes de Notre-Dame de Chrétienté[20].

Carrière politique

Débuts

Elle est d'abord proche de « certains milieux de jeunes UMP » et s'affirme « séduite par le personnage de Nicolas Sarkozy »[21]. Après avoir été déçue par celui-ci, elle adhère au Front national[13]. Elle entre en politique lors de l'élection municipale du à Saint-Cloud, en se présentant en septième position sur la liste FN, qui obtient 6,3 % des voix[22],[23].

Lors des élections régionales de 2010, sollicitée par Marie-Christine Arnautu, Marion Maréchal-Le Pen figure en deuxième position sur la liste du Front national dans les Yvelines. Elle explique alors y « faire ses classes » et se déclare proche de sa tante Marine Le Pen, qui n'est pas encore à la tête du parti[24]. La liste menée en région Île-de-France par Marie-Christine Arnautu obtient 9,3 % des suffrages au premier tour[25],[26].

Députée de Vaucluse

Marion Maréchal-Le Pen en présence, notamment, de Gilbert Collard et de Louis Aliot, lors de la célébration des 40 ans du Front national, en décembre 2012.

Lors des élections législatives françaises de 2012, elle se présente dans la troisième circonscription de Vaucluse. Son grand-père, Jean-Marie Le Pen, a vivement souhaité sa candidature, jugeant la circonscription gagnable et voulant « marquer le coup pour effacer l'affaire Carpentras », dans laquelle le FN avait été indirectement accusé[27]. D'abord réticente, Marion Maréchal-Le Pen accepte finalement de se porter candidate[12]. Son suppléant est Hervé de Lépinau, vice-président de la Ligue du Sud[28]. Selon Le Figaro, elle bénéficie du soutien du maire d'Orange, Jacques Bompard, qui aurait mis à son service ses réseaux locaux pendant la campagne[29].

Le , elle arrive en tête du premier tour avec 34,65 % des suffrages exprimés, en ballottage avec le député UMP sortant Jean-Michel Ferrand (30,03 %) et la socialiste Catherine Arkilovitch (21,98 %)[30],[31]. Cette dernière se maintient en dépit de la consigne du Parti socialiste[32]. Le , au second tour, Marion Maréchal-Le Pen est élue députée de la troisième circonscription de Vaucluse, avec 42,09 % des voix, dans une triangulaire face aux candidats de l'UMP (35,82 %) et du PS (22,08 %)[33],[31]. Elle est alors la seule élue à l'Assemblée nationale qui soit membre du Front national[34].

Son élection et l'abaissement de l'âge requis pour se présenter de 23 à 18 ans en 2011 lui permettent de devenir, à 22 ans, la plus jeune députée de l'histoire de la République française[35]. Le , lors de l'élection du président de l'Assemblée nationale, elle est secrétaire de séance en tant que benjamine des députés[36].

À l'Assemblée nationale, elle siège en tant que députée non-inscrite[37]. Elle est membre de la commission des Affaires culturelles et de l'Éducation[38]. Son assistant parlementaire spécialisé dans les médias et la communication est un ancien membre du « directoire » du Groupement de recherche et d'études pour la civilisation européenne (GRECE), ancien journaliste au mensuel Le Choc du mois et ancien militant RPR puis UMP[39],[40] ; il travaille également auprès d'Aymeric Chauprade[41]. Ses deux autres assistants parlementaires sont Alexandre Heuzey (Paris) et Rémy Rayé (Carpentras) ; Victoria Dufour, ancienne trésorière du Groupe union défense à Lyon, a également été son assistante durant la première année de son mandat. Elle a confié sa communication à une entreprise lyonnaise, Janus international, dirigée par des anciens de l'Action française[40].

Membre du groupe d'amitié France-Russie à l'Assemblée nationale, Marion Maréchal-Le Pen se rend à Moscou le , lors d'un forum organisé par la Douma, la chambre basse du Parlement russe ; selon son entourage, elle est ensuite reçue par le président de la Douma, Sergueï Narychkine[42]. Le , elle effectue une visite au Reichstag, à Berlin, à l'occasion des 50 ans du traité de l'Élysée, pour une rencontre entre les députés français et les députés allemands[43].

En janvier 2013, elle cosigne une proposition de loi sur la reconnaissance du « génocide vendéen » en s'appuyant sur les travaux de l'historien Reynald Secher[19].

Ne souhaitant pas mener une liste aux élections municipales de 2014, elle opte pour une présence, en 10e position, sur la liste FN à Sorgues ; la liste est devancée par celle du candidat UMP sortant, qui l'emporte au premier tour[44].

Au congrès du Front national de , Marion Maréchal-Le Pen arrive première du vote des militants pour le comité central du parti, devançant Louis Aliot, Steeve Briois et Florian Philippot, qui est régulièrement présenté comme son rival. Elle n'intègre pas le bureau exécutif, la plus haute instance du parti, refusant « que Marine Le Pen se fasse reprocher le fameux “Front familial” comme on entend si souvent de façon injuste » — eu égard à la présence de Louis Aliot, compagnon de Marine Le Pen. Elle explique également ce choix par le refus de la présidente du FN de constituer des vice-présidences politiques, qui avaient fait l'objet de son intérêt[45].

En août 2015, l'hebdomadaire chrétien La Vie révèle que Marion Maréchal-Le Pen est invitée à prendre la parole lors des universités d’été de la Sainte-Baume (Var), co-organisées par l'Observatoire socio-politique du diocèse de Fréjus-Toulon et par la Province des dominicains de Toulouse, aux côtés de Valérie Boyer, députée LR, et de Simon Renucci, ancien député DVG. D'après La Vie, c'est la première fois qu'« un élu du Front national de premier plan est invité à prendre la parole en tant que catholique lors d'une rencontre organisée par des représentants de l'Église »[46]. Jean-Pierre Denis, directeur de la rédaction de La Vie, estime à ce sujet qu'« une digue a sauté » entre l'Église et le FN, tout en considérant « qu'une majorité des évêques français doit être hostile à ce dialogue »[47]. De son côté, Jean-Michel Di Falco, évêque de Gap et d'Embrun, indique que « cette initiative ne [le] choque pas » tout en précisant qu'il « ne partage pas l’ensemble des idées de ce parti »[48]. Pour le sociologue Philippe Portier, « cette invitation est le point d’aboutissement d’une réflexion menée depuis une dizaine d’années par les catholiques »[49].

Marion Maréchal-Le Pen est par ailleurs secrétaire départementale de la fédération FN du Vaucluse[50].

Élections régionales de 2015

En , après l'annonce du retrait de la candidature de Jean-Marie Le Pen, au cœur d'une polémique en raison de certains de ses propos, elle est désignée tête de liste FN à l'élection régionale de décembre en Provence-Alpes-Côte d'Azur[51]. Elle affirme être « en désaccord sur le fond » avec les déclarations de son grand-père[52] et refuse de former un « ticket » avec Bruno Gollnisch en PACA, estimant que celui-ci « incarne le Front d'une certaine époque »[53]. Après l'exclusion de son grand-père du FN en août 2015, elle se prononce contre cette décision, craignant « de nouveaux ennuis »[54]. D'après le politiste Joël Gombin, cette prise de position, minoritaire au sein du FN, s'explique de deux façons. D'une part, Marion Maréchal-Le Pen « est la seule à y disposer d'une double légitimité, à la fois charismatique et politique », la première étant reliée à son patronyme et la seconde à son mandat de députée ; d'autre part, elle propose une « vision plus classique du FN », selon laquelle « le parti doit rassembler la droite nationale et l'extrême droite radicale, ce qui suppose l'acceptation d'un certain dissensus idéologique au sein du parti[55] ».

Ses adversaires sont notamment le député UMP et maire de Nice, Christian Estrosi, et le député socialiste des Alpes-de-Haute-Provence Christophe Castaner. Au cours de la campagne, elle opte pour un discours centré sur les questions identitaires et d'immigration. Elle déclare ainsi refuser que la région « passe de la Riviera à la favela »[56].

Prises de position

Un temps séduite par Nicolas Sarkozy, Marion Maréchal-Le Pen déclare, en 2012, ne pas être d'extrême droite, et se montre favorable à l'« union des droites »[57],[21], depuis la droite nationale jusqu'à l'extrême droite radicale[55]. Qualifiée dans la presse de « libérale-conservatrice »[58],[59] ou de « catholique conservatrice », elle incarne l'aile droite du FN. Elle est par ailleurs une admiratrice de Napoléon Bonaparte à travers notamment la biographie que lui a consacrée Jacques Bainville ; elle indique cependant ne pas être monarchiste[40]. A travers ce positionnement, le politiste Joël Gombin considère que « sur un plan purement stratégique, c'est elle, et non Marine Le Pen, la vraie héritière de Jean-Marie Le Pen au FN[55] ».

Contrairement à d'autres membres du Front national, elle se prononce contre la peine de mort, mais pour une « perpétuité réelle »[60]. Elle souhaite le déremboursement de l'avortement lorsque cette intervention est répétée, tout en affirmant ne pas vouloir « remettre en cause absolument le droit à l'IVG[61],[57] ». En 2013, elle s'oppose à la loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, défilant plusieurs fois dans les rues de Paris, entourée de cadres du parti et de sympathisants, mais sans Marine Le Pen[62],[63].

Sur le plan économique, elle affirme : « L'État a fait la France, l'étatisme l'a tuée. Ma génération critique fortement l'assistanat. Il faut remettre le goût du travail, réformer la protection sociale »[39]. Lors d'un bureau politique du FN, elle a notamment contesté la priorité donnée, selon elle, à l'économique et au social plutôt qu'à la sécurité et à l'immigration au sein de son parti : « Sinon on fait du sous-Chevènement ou du sous-Mélenchon »[12]. Elle est à l'origine du cercle frontiste Cardinal, destiné à rassembler des patrons de petites et moyennes entreprises, afin de faire remonter leurs doléances à Marine Le Pen[64].

Marion Maréchal-Le Pen, contrairement à Marine Le Pen ou à Florian Philippot, adhère à la théorie du grand remplacement et affirme qu'« il y a aujourd'hui un effet de substitution sur certaines parties du territoire de ce qu'on appelle les Français de souche par une population nouvellement immigrée »[65]. Au cours de la campagne des élections régionales de 2015, elle déclare déplorer « le remplacement continu d’une population par une autre, qui apporte avec elle sa culture, ses valeurs et sa religion »[66].

Pour le politologue Jean-Yves Camus, Marion Maréchal-Le Pen représente un électorat « méridional, héritier du poujadisme : des artisans, commerçants et classes moyennes sensibles à l'idée de libérer les énergies productives »[67]. Pour son confrère Sylvain Crépon, elle développe un discours « sensible à la question identitaire, à l’immigration, ce qui correspond aux attentes de son électorat du sud-est, et pas seulement pied-noir »[68]. Cette ligne politique l'oppose à certains cadres du FN, Florian Philippot en particulier, dont l'ancrage électoral est distinct[67],[68].

Publications

Notes et références

  1. « La « 3e génération Le Pen » intrigue », Europe 1, 18 juin 2012.
  2. Selon lemouv.fr
  3. Corine Chabaud, « Marion Maréchal ou l'avenir des Le Pen », sur lavie.fr,‎
  4. Marion-Maréchal Le Pen porte plainte, France Télévisions
  5. « L'Express condamné pour avoir dévoilé l'identité du père biologique de Maréchal Le Pen », publicsenat.fr, 15 avril 2015.
  6. « Le journaliste et diplomate Roger Auque est mort », sur Libération.fr,‎ (consulté le 6 février 2015)
  7. « Les confidences posthumes de l'ex-otage au Liban Roger Auque », Le Figaro, 6 février 2015.
  8. Marion Le Pen : à la découverte du père
  9. Marion Le Pen : à la découverte du père : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/marion-le-pen-a-la-decouverte-du-pere_1297762.html
  10. « Les confidences posthumes de Roger Auque », sur ParisMatch.com,‎ (consulté le 6 février 2015)
  11. Guillemette Faure, « Portrait de Marine Le Pen en fille de sa mère », Les Inrockuptibles,‎ (lire en ligne)
  12. a, b et c Renaud Dély et Maël Thierry, Marine - Marion : "Dallas" chez les Le Pen, Le Nouvel Observateur, 23 juin 2013
  13. a et b Chloé Woitier, « Marion, le nouveau visage du clan Le Pen », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  14. « Marine et Marion Le Pen : le choc des ambitions », Paris Match, 18 octobre 2012.
  15. Paul Larrouturou, « Pourquoi Marion Maréchal-Le Pen a arrêté ses études », in lelab.europe1.fr, 13 décembre 2012.
  16. C. B., « Exclusif : Marion Maréchal-Le Pen se marie demain », Laprovence.com,‎ (lire en ligne)
  17. « Marion Maréchal-Le Pen se marie demain », laprovence.com, 28 juillet 2014.
  18. Le journal Minute annonce, en avril 2014, qu'elle est enceinte, ce qu'elle confirmera quelques jours plus tard, tout en portant plainte contre ce journal. Cf. « Marion Maréchal-Le Pen enceinte: elle confirme sa grossesse et maintient sa plainte contre Minute », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  19. a et b Tugdual Denis, « Marion Maréchal-Le Pen, l'effrontée nationale », sur lexpress.fr,‎ (consulté le 27 mars 2015)
  20. a et b Laurent de Boissieu, Anne-Bénédicte Hoffner, Gauthier Vaillant, « Avec le FN, le diocèse de Toulon fait le choix du dialogue », sur La Croix,‎ (consulté le 27 août 2015)
  21. a et b http://www.lexpress.fr/actualite/politique/marion-marechal-le-pen-dit-avoir-ete-attiree-par-sarkozy_1136659.html
  22. « Marion Maréchal-Le Pen, égérie frontiste et plus jeune députée de l'histoire politique française », France Télévisions – Législatives 2012, 17 juin 2012.
  23. Résultats des municipales de 2008, Le Parisien.
  24. « Dans la famille Le Pen, voici la petite fille », L'Express, 4 décembre 2009.
  25. Ministère de l'Intérieur
  26. Résultats des élections régionales 2010 - Île-de-France - Yvelines (78), sur interieur.gouv.fr, le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le juin 2012.
  27. David Doucet, « Marion Maréchal-Le Pen, la jeune pousse de la dynastie FN », Les Inrockuptibles,‎ (lire en ligne)
  28. Romain Cantenot, « Législatives : Marion Le Pen veut casser son image de parachutée », La Provence,‎ (lire en ligne)
  29. « Jacques Bompard, chaperon de Marion Maréchal-Le Pen - Le Lab Europe 1 » (consulté le 5 juin 2015)
  30. « Marion Maréchal-Le Pen en tête dans le Vaucluse », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne)
  31. a et b Résultats des élections législatives 2012 - Vaucluse (84) - 3e circonscription, sur interieur.gouv.fr, le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 18 juin 2012.
  32. « Contre l'avis du parti, la candidate PS se maintient contre Marion Le Pen », sur europe1.fr, le site d'Europe 1, . Consulté le 18 juin 2012.
  33. « Marion Le Pen, plus jeune députée de l'histoire de la République », Le Journal du dimanche,‎ (lire en ligne).
  34. Gilbert Collard, l'autre représentant élu sous la même étiquette lors de ce scrutin, n'étant pas membre du parti « Deux élus pour le FN, qui retrouve l'Assemblée mais sans Marine Le Pen », AFP, sur 20minutes.fr, le site de 20 minutes, . Consulté le 18 juin 2012.
  35. Sophie Huet, « L'âge de l'éligibilité à l'Assemblée abaissé à 18 ans », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  36. « Les députés votent pour élire leur président à l'Assemblée nationale », BFM TV, 26 juin 2012.
  37. « XIVe législature : la composition des six groupes politiques de l'Assemblée », lelab.europe1.fr, 27 juin 2012.
  38. « Mme Marion Maréchal-Le Pen », sur assemblee-nationale.fr, le site officiel de l'Assemblée nationale. Consulté le 25 juin 2012.
  39. a et b Marion Maréchal-Le Pen cherche la différence, Le Monde, 29 avril 2013
  40. a, b et c Abel Mestre, « Marion Maréchal, à la droite des Le Pen », Le Monde, 24 novembre 2014
  41. « Marion Maréchal-Le Pen défie la présidente du FN sur Twitter »,‎ (consulté le 21 janvier 2015)
  42. « Marion Maréchal-Le Pen à Moscou à un forum organisé par la Douma », sur 20minutes.fr (consulté le 7 décembre 2013)
  43. « Marion Maréchal-Le Pen, la « paria » fait front au Reichstag », sur Berlin-Paris (consulté le 7 décembre 2013)
  44. « Marion Maréchal-Le Pen envisage des "alliances de circonstance" avec l'UMP », lemonde.fr, 17 mars 2013.
  45. FN: Maréchal-Le Pen espère avoir désormais «sa propre légitimité», Libération, 30 novembre 2014
  46. Henrik Lindell, « Faut-il inviter Marion Maréchal-Le Pen à débattre dans une université d'été catholique ? », sur La Vie,‎ (consulté le 27 août 2015)
  47. « Marion Maréchal-Le Pen invitée par le diocèse du Var : "Une digue a sauté", dit Jean-Pierre Denis », sur RTL (consulté le 27 août 2015)
  48. « L’Eglise et le FN, le temps du dialogue ? », sur Europe 1 (consulté le 27 août 2015)
  49. Thibaut Le Gal, « Invitation de Marion Maréchal-Le Pen: «Il y a une sorte d’acceptation du FN de la part de l’Église» », sur 20 Minutes,‎ (consulté le 27 août 2015)
  50. « La fédération FN du Var "enviée" par Marion Maréchal-Le Pen », sur varmatin.com,‎ (consulté le 25 mai 2015)
  51. « Marion Maréchal-Le Pen investie par le FN en PACA pour les régionales », Le Monde, 17 avril 2015
  52. « Exclusif. Marion Maréchal-Le Pen désavoue son grand-père sur « les chambres à gaz » », sur valeursactuelles.com,‎ (consulté le 19 avril 2015)
  53. Emmanuel Galiero, « Marion Maréchal-Le Pen: «Un ticket avec Bruno Gollnisch n'est pas envisageable» », sur lefigaro.fr,‎ (consulté le 19 avril 2015)
  54. « Marion Maréchal-Le Pen : « J’étais contre l’exclusion de mon grand-père » », sur Le Monde,‎ (consulté le 22 août 2015)
  55. a, b et c Thomas Wieder, « C'est Marion, et non Marine, la vraie héritière de Jean-Marie Le Pen », Le Monde, no 21960,‎ (lire en ligne)
  56. http://www.europe1.fr/politique/regionales-marion-marechal-le-pen-pour-une-paca-bleu-blanc-rouge-1365008
  57. a et b « Marion Maréchal-Le Pen sur RTL : “Je ne suis pas d'extrême droite” », sur www.rtl.fr, RTL,‎ (consulté le 12 novembre 2012)
  58. Abel Mestre, « Congrès du FN : derrière l’unité affichée, des luttes intestines », Le Monde, 28 novembre 2014
  59. Louis Hausalter, « Au Front national, une chef mais deux courants », Europe 1, 28 novembre 2014
  60. « Peine de mort : Marion Maréchal-Le Pen dit non », 20 minutes, 11 octobre 2012.
  61. http://www.ladepeche.fr/article/2012/10/11/1462630-marion-m-le-pen-sur-les-ivg-l-etat-n-a-pas-a-rembourser-l-inattention-de-certaines-femmes.html
  62. « Marion Maréchal Le Pen agite l'argument de la polygamie », déclaration sur LCI, reprise par Europe 1, 29 novembre 2012.
  63. Abel Mestre, « FN : la renaissance de Bruno Gollnisch, l'émergence de Marion Maréchal », Le Monde, 14 janvier 2013.
  64. Abel Mestre & Caroline Monnot, « Le « cardinal » Axel Loustau à la tête d’un cercle patronal du FN », blog "Droite(s) extrême(s) de journalistes au Monde, 14 octobre 2014
  65. Marion Maréchal-Le Pen valide la théorie du «grand remplacement» sur lefigaro.fr du 4 février 2015
  66. Pour les régionales, Marion Maréchal-Le Pen met la pression sur Christian Estrosi sur lemonde.fr du 5 juillet 2015
  67. a et b Ariane Nicolas, FN : jusqu'où ira Marion Maréchal-Le Pen ?, France TV Info, 28 novembre 2014
  68. a et b FN : "Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen incarnent deux tendances", L'Obs, 28 novembre 2014

Annexes

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Bibliographie

Articles connexes

Liens externes