Nicolas Bay

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Nicolas Bay
Nicolas Bay en 2016.
Nicolas Bay en 2016.
Fonctions
Vice-président du Front national
chargé des affaires européennes
En fonction depuis le
(2 mois et 10 jours)
Avec Louis Aliot
Marie-Christine Arnautu
Jean-François Jalkh
Steeve Briois
Président Marine Le Pen
Co-président du groupe Europe des nations et des libertés au Parlement européen
En fonction depuis le
(2 mois et 28 jours)
Avec Marcel de Graaff
Prédécesseur Marine Le Pen (indirectement)
Député européen
En fonction depuis le
(3 ans, 5 mois et 9 jours)
Élection 25 mai 2014
Circonscription Nord-Ouest
Législature 8e
Groupe politique NI (2014-2015)
ENL (depuis 2015)
Conseiller régional de Normandie
En fonction depuis le
(1 an, 11 mois et 6 jours)
Élection 13 décembre 2015
Président Hervé Morin
Groupe politique Normandie Bleu Marine (président)
Secrétaire général du Front national

(2 ans et 10 mois)
Président Marine Le Pen
Prédécesseur Steeve Briois
Successeur Steeve Briois
Conseiller régional de Haute-Normandie

(5 ans, 8 mois et 17 jours)
Élection 21 mars 2010
Président Alain Le Vern
Nicolas Mayer-Rossignol
Groupe politique Front national (président)
Biographie
Date de naissance (39 ans)
Lieu de naissance Saint-Germain-en-Laye (Yvelines)
Nationalité Française
Parti politique FN (1992-1999)
MNR (1999-2008)
FN (depuis 2009)
Diplômé de Université Paris-Ouest-Nanterre-La-Défense
Religion Catholicisme

Nicolas Bay, né le à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), est un homme politique français.

Membre du Front national (FN) à partir de 1992, il soutient la scission menée en 1998 par Bruno Mégret et rejoint son Mouvement national républicain (MNR), dont il est un des dirigeants.

Revenu au Front national en 2009, il se voit nommer porte-parole de la campagne présidentielle de 2012 de Marine Le Pen. Proche de la mouvance identitaire, il occupe au sein du FN les fonctions de secrétaire général (2014-2017) et de vice-président (depuis 2017).

Au niveau électoral, il est conseiller régional (de Haute-Normandie, puis de Normandie) depuis 2010 et député européen depuis 2014. Il devient co-président du groupe Europe des nations et des libertés au Parlement européen en 2017.

Origines et jeunesse[modifier | modifier le code]

Nicolas Bay naît à Saint-Germain-en-Laye le . Après avoir été giscardiens, ses parents se rapprochent du Front national[1]. Nicolas Bay indique avoir passé une enfance dans un « environnement privilégié » à Maisons-Laffitte (Yvelines)[1]. Il fréquente les Scouts unitaires de France[1].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Après une préparation militaire parachutiste, il obtient un diplôme en droit en 2000 à l'université Paris-Ouest-Nanterre-La-Défense[2].

Il dirige une société informatique[1] et gère le site du MNR[3]. Pendant deux mois, il travaille au sein de la société Riwal, dirigée par Frédéric Chatillon[4].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts militants, au Front national[modifier | modifier le code]

Il indique avoir adhéré au Front national en 1992, à l'âge de 15 ans, après un meeting à Paris de Jean-Marie Le Pen[1]. Il devient par la suite responsable départemental dans les Yvelines et régional en Île-de-France du Front national de la jeunesse. Il a également été responsable de différentes organisations syndicales étudiantes et tête de liste aux élections du CROUS sous l'étiquette UED en 2000 et 2002 dans l'académie de Versailles.

En 1998, il fonde, avec Jean-Baptiste Péron et Guillaume Peltier, l'association Jeunesse action chrétienté, un mouvement qui se mobilise contre le PACS[5],[6].

Au Mouvement national républicain[modifier | modifier le code]

Lors de la scission du Front national de 1998-1999, Nicolas Bay s'engage aux côtés de Bruno Mégret et devient directeur national adjoint du Mouvement national de la jeunesse, la branche jeune du Mouvement national républicain, puis responsable des élections dans ce parti.

Il est élu conseiller municipal de la commune de Sartrouville (Yvelines) à l'issue des élections municipales de 2001, où sa liste obtient 11,3 % des voix exprimées et deux élus. Lors des élections législatives de 2002 dans la cinquième circonscription des Yvelines, il se présente avec comme suppléant René Schleiter, beau-frère de Robert Faurisson[7], et recueille 1,83 % des voix[8]. En 2004, il est tête de liste du MNR en Île-de-France aux élections régionales, puis aux élections européennes. Il est alors membre du bureau exécutif du MNR, délégué à l'action politique, et sera le directeur de la campagne du MNR aux élections législatives de 2007.

Lors du conseil national du MNR du , Nicolas Bay est nommé secrétaire général du parti, chargé notamment de la communication en direction des autres composantes de l'extrême droite française, afin de permettre des accords électoraux. Il multiplie alors les contacts avec les différentes composantes de l'extrême droite dans le but de « désenclaver » le MNR, dont les capacités d'agir efficacement de façon autonome sont amoindries après une succession d'échecs électoraux. Aux élections municipales de 2008, Nicolas Bay, qui est à nouveau tête de liste à Sartrouville, est réélu conseiller municipal, ce qui fait de lui le seul élu municipal MNR des villes de France de plus de 3 000 habitants (Sartrouville, avec un peu plus de 50 000 habitants, est la deuxième commune la plus peuplée du département des Yvelines)[9].

En , Bruno Mégret annonce son retrait de la vie politique et confie la direction du MNR a une équipe composée de six personnes, dans laquelle Nicolas Bay et ses soutiens sont majoritaires. Mais Nicolas Bay, qui multiplie les contacts avec le Front national en général et avec Marine Le Pen en particulier, est exclu du parti lors du conseil national du — auquel Bruno Mégret assiste —[10].

Nicolas Bay et une dizaine d'anciens membres du bureau national du MNR relancent, en , Convergences nationales, un club créé quelques mois plus tôt en vue d'un rapprochement entre le FN et le MNR. Si Nicolas Bay et Convergences nationales conservent une autonomie réelle à l'égard du Front national en disposant de leurs propres outils de communication (notamment un magazine bimestriel diffusé à 7 500 exemplaires au sein de l'extrême droite française), ils travaillent principalement avec Marine Le Pen, mais toutefois pas exclusivement, dialoguant également avec Bruno Gollnisch[11]. Convergences nationales ne se veut pas un parti politique (il ne présente pas de candidats aux élections), mais une association de réflexion. Il sert surtout aux membres du MNR qui souhaitent revenir au FN.

Retour au Front national et mandats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections européennes de 2009 et régionales de 2010[modifier | modifier le code]

Lors des élections européennes de 2009, Nicolas Bay est candidat en dernière position sur la liste du Front national conduite par Marine Le Pen dans la circonscription Nord-Ouest (Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Basse-Normandie et Haute-Normandie)[12].

Le , la commission nationale d'investiture du FN, présidée par Jean-Marie Le Pen, désigne Nicolas Bay comme tête de liste du parti aux élections régionales de 2010 en Haute-Normandie. Marine Le Pen présente cette désignation comme une étape dans « l'union des patriotes »[13]. Alors que Nicolas Bay est accusé de « parachutage »[14],[15], le secrétaire départemental de la fédération de la Seine-Maritime est suspendu de ses fonctions : Nicolas Bay est alors désigné chargé de mission départemental, fonction qui se transformera plus tard en secrétaire départemental.

Le , au soir du premier tour des élections régionales, la liste conduite par Nicolas Bay obtient 11,79 % des suffrages exprimés, alors que celle du Parti de la France, conduite par l'ancien frontiste Carl Lang, recueille 1,46 % des voix. Le , à l'issue du second tour, la liste FN réunit 14,2 % des voix et obtient six élus régionaux[16]. Le , Nicolas Bay devient président du groupe FN au conseil régional de Haute-Normandie et membre de la commission permanente du conseil régional.

Ascension dans le sillage de Marine Le Pen[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de la campagne interne pour la succession de Jean-Marie Le Pen à la tête du Front national, Nicolas Bay apporte son soutien à la candidature de Marine Le Pen, qui le désigne responsable pour la région Haute-Normandie de son comité de soutien. Lors du congrès de Tours de janvier 2011, Nicolas Bay, qui ne se présente pas à l'élection du comité central du parti, est nommé par Marine Le Pen, élue présidente du parti, membre du bureau politique et secrétaire national délégué à la communication électorale.

Aux élections cantonales de mars 2011, Nicolas Bay dirige la campagne des trente-quatre candidats présentés par le FN en Seine-Maritime ; neuf d'entre eux se qualifient pour le second tour. Lui-même candidat dans le canton de Grand-Couronne (Seine-Maritime), il obtient 21,41 % des suffrages, ce qui ne lui permet pas de se maintenir au second tour[17].

Dans le cadre de la campagne de Marine Le Pen pour l'élection présidentielle de 2012, il est nommé, le , responsable de la communication électorale, conseiller politique de la candidate chargé de l'immigration (avec Stéphane Ravier) et membre du bureau de campagne[18]. Le , il devient également un des sept porte-paroles de la candidate[19]. Dans le cadre du meeting présidentiel de Marine Le Pen tenu au Grand-Quevilly, le , Nicolas Bay est chargé du discours inaugural, durant lequel il revient longuement sur la crise de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne.

En , sa candidature aux élections législatives est annoncée dans la quatrième circonscription de la Seine-Maritime. Recueillant 18,36 % des suffrages exprimés, il arrive en deuxième position, derrière le ministre Laurent Fabius, qui est élu au premier tour[20].

Député européen et conseiller régional de Normandie[modifier | modifier le code]

Nicolas Bay en 2015.

Lors des élections européennes de 2014, il figure en quatrième position sur la liste Front national de la circonscription Nord-Ouest, conduite par Marine le Pen. Celle-ci arrive largement en tête du scrutin, avec 33,62 % des suffrages exprimés, ce qui permet à Nicolas Bay d'être élu député européen[21].

En vue des élections régionales de 2015, il est désigné pour conduire la liste FN dans la région Normandie[22]. Qualifiée pour le second tour, sa liste termine en troisième position, avec 27,5 % des voix, derrière celles de l'union de la droite, menée par l'ancien ministre Hervé Morin (36,4 %), et de l'union de la gauche, menée par le président sortant de Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol (36,1 %). À l'issue du scrutin, il est élu conseiller régional de la nouvelle région[23].

Secrétaire général et vice-président du Front national[modifier | modifier le code]

En , Nicolas Bay est nommé secrétaire général adjoint du Front national et directeur de campagne du parti pour les élections municipales de 2014 dans les communes de plus de 1 000 habitants[24]. Près de 600 listes sont déposées dans toute la France, un record historique pour le Front national.

Nicolas Bay annonce, le , sa candidature comme tête de liste en vue des élections municipales de 2014 à Elbeuf[25]. Il y est élu conseiller municipal, ainsi que conseiller communautaire à la communauté d'agglomération Rouen Elbeuf Austreberthe, sa liste remportant 35,58 % des voix et six élus municipaux. En application de la loi limitant le cumul des mandats électifs, Nicolas Bay renonce à ses deux mandats d'Elbeuf le [26].

Lors du congrès de Lyon de , Nicolas Bay est élu au comité central, en arrivant en dixième position. Il est nommé secrétaire général du Front national par Marine Le Pen, succédant à Steeve Briois. D'après Abel Mestre, journaliste au Monde, il est nommé pour « sa fine connaissance de la carte électorale, ses analyses politiques », « mais aussi pour doter la direction du FN d’un pôle « libéral conservateur », face à Florian Philippot et ses orientations plus étatistes »[1].

En 2015, il soutient Marine Le Pen dans le conflit l'opposant à Jean-Marie Le Pen, qui est suspendu puis exclu du FN[1].

Le , Nicolas Bay est le premier cadre du Front national à rencontrer un membre du gouvernement israélien, le ministre de la Santé Yaakov Litzman[27]. Si l'équipe du ministre dément que la rencontre ait été préparée et nie son caractère officiel, le FN assure que « Ceux qui connaissent Israël savent qu'on ne rentre pas comme ça au siège du gouvernement. Ils sont extrêmement précautionneux et contrôlent l'identité de tout le monde »[28].

Il dirige la campagne du FN pour les élections législatives de 2017[29]. Lui-même candidat dans la 6e circonscription de la Seine-Maritime, il est éliminé au premier tour avec 22,78 % des suffrages exprimés, 0,04 point derrière le candidat communiste[30]. Trois mois après ces élections et l'élection de Marine Le Pen à l'Assemblée nationale, il succède à cette dernière à la co-présidence du groupe Europe des nations et des libertés au Parlement européen[31].

Apparaissant comme le principal représentant de la mouvance identitaire au sein du Front national après le retrait de la vie politique de Marion Maréchal-Le Pen, il se montre partisan d'un retour aux « fondamentaux » (immigration, insécurité, communautarisme) ainsi que d'un assouplissement du programme frontiste sur la question de la sortie de la France de la zone euro[32],[33]. Sur ces questions, il s'oppose à Florian Philippot, tenant d'une ligne sociale-souverainiste qui critique l'influence grandissante d'anciens membres du MNR sur Marine Le Pen[34],[35]. Le 30 septembre 2017, à la suite du départ de Florian Philippot du Front national, Nicolas Bay est nommé vice-président du parti chargé des affaires européennes, Steeve Briois lui succédant au secrétariat général[36].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Catholique pratiquant, il est marié et père de trois enfants[37].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Ligne politique[modifier | modifier le code]

Nicolas Bay se définit comme étant « de droite », ce qui le distingue d'autres membres du Front national, en particulier de Florian Philippot, issu de la gauche[1],[31]. Il est aussi bien en relation avec des membres de la droite parlementaire qu'avec la droite radicale, notamment Les Identitaires[5].

Immmigration[modifier | modifier le code]

Particulièrement critique envers l'immigration, comme la plupart des anciens du MNR, il défend l'idée du grand remplacement[1],[38] et appelle au rétablissement des frontières nationales[39].

Économie[modifier | modifier le code]

S'affirmant « pour l'économie de marché » tout en appelant l'État à assurer les « protections fondamentales », il est considéré comme étant libéral sur les questions économiques[40],[41]. En 2017, il juge que « la question monétaire est une question qui n'est pas prioritaire » et appelle le Front national à assouplir sa volonté de faire sortir la France de la zone euro, une idée qui aurait dissuadé beaucoup d'électeurs, notamment âgés, de voter aux élections nationales de 2017 pour le Front national[42],[43].

Sujets sociétaux[modifier | modifier le code]

Sur l'avortement, il déclare en 2011 que « les positions moralistes peuvent avoir légitimement leur place en matière religieuse, mais pas en matière politique » ; pour le sociologue Sylvain Crépon, « en dissociant opportunément positions morales et axes de lutte politique », il prend ainsi acte du fait que « l'accès à l'IVG ne fait plus partie des combats prioritaires de son parti »[44]. Il participe aux manifestations contre la loi de 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe[1].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Parlement européen[modifier | modifier le code]

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

  • 2001 - 2014 : conseiller municipal de Sartrouville (Yvelines)
  • 26 mars 2010 - 13 décembre 2015 : conseiller régional de Haute-Normandie, président du groupe FN au conseil régional
  • 23 mars 2014 - 17 mars 2015 : conseiller municipal d'Elbeuf (Seine-Maritime)
  • depuis le 4 janvier 2016 : conseiller régional de Normandie, président du groupe Normandie Bleu Marine au conseil régional

Fonctions politiques[modifier | modifier le code]

  • 1997 - 1998 : secrétaire départemental du Front national de la jeunesse (FNJ) des Yvelines
  • 2005 - 2008 : secrétaire général du Mouvement national républicain (MNR)
  • depuis le  : membre du bureau politique du Front national (FN)
  • -  : porte-parole de la campagne présidentielle de Marine Le Pen
  • -  : secrétaire général adjoint du Front national
  • -  : secrétaire général du Front national
  • depuis le  : vice-président du Front national, chargé des affaires européennes

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Dans la bande dessinée d'anticipation de François Durpaire et Farid Boudjellal, La Présidente, où Marine Le Pen gagne l’élection présidentielle de 2017, Nicolas Bay devient ministre de l'Intérieur, de l'Immigration et de la Laïcité[45].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Abel Mestre, « Nicolas Bay, ou l’ascension d’un apparatchik FN », sur www.lemonde.fr, Le Monde, (consulté le 7 décembre 2015).
  2. « Biographie - Nicolas Bay », sur nicolasbay.fr (consulté le 17 mars 2017).
  3. Cécile Ducourtieux et Stéphane Mandard, « Même sur Internet, les "petits candidats" recueillent peu d'audience », sur lemonde.fr, .
  4. Laurent-David Samama, « Frédéric Chatillon, l'homme que le FN voudrait faire oublier », sur lejdd.fr, (consulté le 19 octobre 2016).
  5. a et b Lyon), « Front national : la discrète ascension de Nicolas Bay », sur Le Monde, .
  6. « FN: Nicolas Bay, la revanche d'une ombre », sur lexpress.fr, .
  7. Alexandre Sulzer, « FN : Nicolas Bay, la revanche d'une ombre », sur lexpress.fr, .
  8. l'Intérieur, « Résultats des élections législatives 2002 », sur interieur.gouv.fr.
  9. Didier Micoine, « Bruno Mégret, l'éternel « félon », sur Le Parisien, (consulté le 9 mai 2015).
  10. Décision du BN du sur m-n-r.fr, le site du MNR. Consulté le .
  11. Nicolas Bay tient par exemple une conférence de presse commune avec Bruno Gollnisch le à Nancy
  12. l'Intérieur, « Résultats des élections européennes 2009 », sur interieur.gouv.fr.
  13. « Le Pen refuse de baisser le Front », sur Libération.fr, (consulté le 10 novembre 2015).
  14. « FN : fronde contre le », sur paris-normandie.fr, (consulté le 13 juin 2016).
  15. « Présidentielle 2017. Nicolas Bay, l'élu de Normandie qui veut faire gagner Marine Le Pen », sur normandie-actu.fr, (consulté le 17 mars 2017).
  16. l'Intérieur, « Résultats des élections régionales 2010 », sur interieur.gouv.fr.
  17. l'Intérieur, « Résultats des élections cantonales 2011 », sur interieur.gouv.fr.
  18. Présentation de l'équipe de campagne présidentielle, conférence de presse de Marine Le Pen, Nanterre, .
  19. « Marine Le Pen nomme deux nouveaux porte-parole », sur Le Monde.fr, (consulté le 23 décembre 2015).
  20. « Résultats des élections législatives de 2012 : Seine-Maritime - 4e circonscription (résultats officiels) », sur http://www.interieur.gouv.fr, site officiel du ministère de l'Intérieur français (consulté le 29 juin 2012).
  21. l'Intérieur, « Résultats des élections européennes 2014 », sur interieur.gouv.fr.
  22. Emmanuel Galiero, « En Paca, le FN désigne Marion Maréchal-Le Pen », Le Figaro, samedi 18 / dimanche , page 4.
  23. « Elections régionales de 2015 en Normandie », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le 17 décembre 2015).
  24. Abel Mestre, « Nicolas Bay, ex-mégrétiste et figure émergente du FN », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  25. « Le FN entre en campagne », sur www.paris-normandie.fr, (consulté le 4 décembre 2015).
  26. « Cumul des mandats : Nicolas Bay renonce à son mandat d'élu municipal à Elbeuf », sur http://www.lejournaldelbeuf.fr, (consulté le 17 mars 2015).
  27. « Pour la première fois, un dirigeant du FN reçu par un ministre israélien », sur europe1.fr, (consulté le 27 mars 2017).
  28. « Rencontre inédite entre un responsable FN et un ministre israélien », sur liberation.fr, (consulté le 27 mars 2017).
  29. Béatrice Houchard, « Nicolas Bay patron de la campagne des législatives », sur L'Opinion.fr, (consulté le 20 septembre 2016).
  30. « Ces personnalités balayées dès le premier tour », lefigaro.fr, .
  31. a et b Marc de Boni, « Malgré la trève estivale, le débat sur la ligne n'est toujours pas tranché au FN », sur lefigaro.fr, (consulté le 14 août 2017).
  32. « FN : Nicolas Bay devient vice-président en charge des affaires européennes », sur europe1.fr.
  33. « FN: la contre-proposition de Nicolas Bay à celle de Florian Philippot », sur lexpress.fr, .
  34. « FN : 10 choses à savoir sur Nicolas Bay, celui qui veut évincer Florian Philippot », sur nouvelobs.com.
  35. « Nicolas Bay, «anti-Philippot» et nouvel homme fort du FN », sur lefigaro.fr, .
  36. Emmanuel Galiero, « Nicolas Bay : "Pourquoi je me retire du secrétariat général du FN" », lefigaro.fr, 30 septembre 2017.
  37. « Nicolas Bay, numéro deux par défaut », sur www.la-croix.com, .
  38. Dominique Albertini, « Le « grand remplacement », totem extrême », sur www.liberation.fr, .
  39. https://oeilsurlefront.liberation.fr/actualites/2017/08/07/pour-nicolas-bay-la-question-de-la-sortie-de-l-euro-n-est-plus-prioritaire-au-fn_1588679
  40. http://www.europe1.fr/politique/nicolas-bay-on-ne-va-pas-sexonerer-du-debat-sur-la-ligne-politique-du-fn-3440633
  41. « Parlement européen : Nicolas Bay remplace Marine Le Pen à la tête du groupe d’extrême droite ENL », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  42. « Front national: les critiques fusent contre Marine Le Pen, Florian Philippot menace de quitter le parti », FranceSoir,‎ (lire en ligne).
  43. « Philippot et la sortie de l'euro, bouc-émissaires de la débâcle de Marine Le Pen », sur Le Huffington Post, (consulté le 25 juillet 2017).
  44. Sylvain Crépon, « La politique des mœurs au Front national : sociologie d'un parti politique », dans Sylvain Crépon, Alexandre Dézé, Nonna Mayer, Les Faux-semblants du Front national, Presses de Sciences Po, (lire en ligne), p. 194.
  45. François Durpaire et Farid Boudjellal, La Présidente, Les Arènes, 2015, page 55.

Liens externes[modifier | modifier le code]