Radio Courtoisie

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Radio Courtoisie
Description de l'image Logo radio courtoisie.jpg.
Présentation
Pays Drapeau de la France France
Siège social 61, boulevard Murat
Paris XVIe
Propriétaire Comité de défense des auditeurs de Radio Solidarité
Slogan « La radio libre du pays réel et de la francophonie »
Langue Français
Statut Radio associative (catégorie A)
Site Web Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata
Historique
Ancien nom Radio Solidarité (1981-1987)
Création (28 ans)
Diffusion
FM  Oui
RDS  Oui
Numérique  Oui
Numérique terrestre  Oui
Satellite  Oui
Streaming  Oui
Podcasting  Oui

Radio Courtoisie est une station de radio associative française.

Fondée en 1987 par Jean Ferré, héritière de Radio Solidarité, elle est exploitée par l'association « Comité de défense des auditeurs de Radio Solidarité » et diffuse notamment en région parisienne et dans cinq villes de province.

Se définissant comme « la radio libre du pays réel et de la francophonie », elle est classée par les observateurs tantôt à droite, tantôt à l'extrême droite.

Origines[modifier | modifier le code]

Radio Solidarité[modifier | modifier le code]

En , Bernadette d'Angevilliers et Philippe Malaud, ancien ministre du général de Gaulle et de Georges Pompidou, créent Radio Solidarité, avec la collaboration de Yannick Urrien. Cette radio libre est proche du RPR et de l’UDF, et s'oppose vigoureusement à la gauche de François Mitterrand.

À l’époque, Jean Ferré est chroniqueur de radio et de télévision au Figaro Magazine, dont il est l’un des fondateurs avec Louis Pauwels. Ses chroniques, favorables à Radio Solidarité, le font remarquer et Bernadette d'Angevilliers lui propose de collaborer à la radio.

En mai-, Jean Ferré crée sur les ondes la formule du « Libre journal », une heure et demie d’émission chaque soir autour d’un invité appartenant à la droite politique. Cette formule sera reprise à Radio Courtoisie et étendue à trois heures.

Jean Ferré propose qu’on ouvre la radio à « toutes les droites ». C’est ainsi que Serge de Beketch est invité à diriger une émission chaque mercredi soir. Mais, à la suite des élections européennes de 1984, cette ouverture vaudra à la radio l’accusation d’avoir favorisé la percée du Front national. Serge de Beketch est alors sommé de partir, puis Jean Ferré qui avait pris sa défense.

CDARS[modifier | modifier le code]

Écarté de l’antenne, Jean Ferré crée alors le Comité de défense des auditeurs de Radio Solidarité (CDARS). C’est sous ce nom, déclaré à la préfecture de police de Paris le , qu’il fonde Radio Courtoisie dont la première émission est diffusée le . Depuis lors, elle est également exploitée par l'association éponyme.

Création de Radio Courtoisie[modifier | modifier le code]

Jean Ferré (1929-2006), fondateur de Radio Courtoisie.

De jusqu’à la fin de sa vie, Jean Ferré dirige la radio avec le titre de président du Comité éditorial et une pleine délégation des présidents successifs, François Pitti-Ferrandi, Pierre Dehaye et Christian Langlois. Chaque lundi soir, il y dirige lui-même un Libre Journal, sans interruption jusqu’au , date de sa dernière émission.

Ligne politique[modifier | modifier le code]

Sur le plan politique, Jean Ferré a souhaité que Radio Courtoisie soit à la fois ancrée à droite et « ouverte à toutes les familles de la droite », du centre droit jusqu'au Front national, qui n'est pas qualifié d'extrême droite à cette antenne. Elle est le lieu d'expression de la droite nationaliste, des modérés nationaux-libéraux aux grécistes, ainsi que les monarchistes et les traditionalistes catholiques[1].

Jean Ferré était lui-même royaliste et antigaulliste. Mais, dans une émission du , il rappelait qu’il avait sacrifié son antigaullisme sur l’autel de la réconciliation, qu’il s’était engagé vis-à-vis de lui-même à ne jamais dénoncer en public les méfaits du général de Gaulle, et que, par ailleurs, il respectait certains grands gaullistes comme Alain Griotteray ou Jean-Marc Varaut. Comme il le précisait lui-même dans son propre Libre journal du , son projet était de rassembler tous les patriotes. À de nombreuses reprises, Il a affirmé qu’il n’était pas d’accord avec tout ce qui se disait à l’antenne de Radio Courtoisie, mais qu’il avait voulu, conformément à sa ligne éditoriale, donner pleine et entière liberté à ses « patrons d'émission » dans leurs propos et dans le choix de leurs invités.

Radio Courtoisie est classée tantôt à droite, tantôt à l'extrême droite[2],[3],[4]. En 1997, Libération, dans un article critique paru à l'occasion de ses dix ans, juge que la radio « sert de passerelle entre la droite traditionnelle et l'extrême droite »[5].

Deux objectifs sont définis dans le dossier de candidature déposé en 1986 : respecter le droit à l’expression de toutes les familles de la droite française ; défendre et illustrer la langue française. Concrètement, la ligne éditoriale de Radio Courtoisie s'articule autour de l'histoire, de la politique (droite[s]), de la religion (majoritairement catholique traditionnelle) et la culture. Une même émission peut aborder des thèmes politiques, historiques ou religieux, alors que les émissions culturelles ou historiques ne mélangent que rarement les genres.

Une des nouveautés de l'année 2007 est la mise en place d'une émission quotidienne d'information diffusée trois fois par jour, le Bulletin de réinformation, qui dure quinze minutes et se donne pour objectif de « combattre la désinformation qui règne en France ».

La station radiophonique préserve sa liberté éditoriale en s'interdisant tout recours à la publicité. C’est une radio associative à laquelle les auditeurs sont régulièrement invités à contribuer par une adhésion annuelle et par des dons.

Responsables d'émissions[modifier | modifier le code]

Parmi les patrons d'émissions consacrées à la politique, on trouve notamment :

Parmi les anciens patrons d'émission, on peut mentionner :

Ligne religieuse[modifier | modifier le code]

Le dimanche, la radio devient « Lumière de l'Espérance, la radio du dimanche de Radio Courtoisie ». Elle fait globalement une large place à la religion catholique, notamment aux catholiques traditionalistes attachés au rite de Pie V comme la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, l'Institut du Bon-Pasteur ou la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre.

Patrons d'émission

Ligne culturelle[modifier | modifier le code]

Radio Courtoisie fait une large place à l'histoire, à la littérature, à la francophonie, et dans une moindre mesure à la peinture, à la sculpture, au cinéma, au théâtre et à la poésie.

Les émissions les plus culturelles sont notamment dirigées par :

Parmi les anciens patrons d'émission, on peut mentionner :

Déroulement des émissions[modifier | modifier le code]

Les émissions durent entre une heure et trois heures.

L'esprit de la radio veut que l'invité puisse s'exprimer longuement, afin qu'il puisse « aller au fond de ses idées » et « au fond des choses ».

Intervenants[modifier | modifier le code]

Radio Courtoisie bénéficie, ou a bénéficié, de la collaboration plus ou moins fréquente de personnalités du monde intellectuel :

Des personnalités plus controversées ou moins attendues furent également invitées (une seule fois pour la plupart), comme :

Polémiques au sein de la radio[modifier | modifier le code]

Succession de Jean Ferré[modifier | modifier le code]

Au cours de sa dernière émission, Jean Ferré invite Henry de Lesquen et désigne publiquement celui-ci comme son successeur. Ce dernier, entré au conseil d'administration de l'association en 2005, en devient vice-président le , puis président le .

Après la mort de Jean Ferré, le , une vive polémique oppose le président Henry de Lesquen à divers patrons d'émission, qui contestent le choix effectué par Jean Ferré pour sa succession. Claude Reichman, qui fait partie des opposants à Lesquen, est exclu de la station ; il est plus tard condamné pour diffamation à l'égard d'Henry de Lesquen, à la suite de propos tenus à l'antenne le 14 novembre 2006. Plusieurs autres animateurs, Olivier Pichon, Jean-Luc de Carbuccia, Jean-Gilles Malliarakis et Alain Paucard, quittent au fil des mois la station, volontairement ou non.

La légalité du conseil d'administration est mise en cause devant la justice civile, ce qui vaut à l'association d'être brièvement placée sous administration judiciaire. Le , le conseil d'administration et le président sont confirmés.

Candidature présidentielle d'Henry de Lesquen[modifier | modifier le code]

En 2016, de nouveaux remous ont lieu au sein de l'équipe de la radio, en raison de la tentative de candidature d'Henry de Lesquen à l'élection présidentielle. Le président de la station multiplie en effet les déclarations polémiques, qui lui valent plusieurs plaintes pour racisme et négationnisme[15]. Le 9 juin, Paul-Marie Coûteaux publie sur Le Salon beige une lettre ouverte à Lesquen, dans laquelle il accuse ce dernier de faire régner un « climat délétère » et de nuire à la station : « des auditeurs choqués ne paient plus leur cotisation, des producteurs démissionnent, des invités se dérobent [...], tandis que pleuvent plaintes et instructions judiciaires ». Il conclut que le comportement du président de la radio est « pain béni [sic] pour tous [leurs] adversaires, qu’il s’agisse du système médiatique, des droites modérées gangrenées par la « pensée unique » et, bien entendu, de toutes les gauches ». Deux jours plus tard, il cosigne sur le même site, avec onze autres responsables d'émissions parmi lesquels Bernard Antony et Daniel Hamiche, un appel réclamant le départ d'Henry de Lesquen. Les signataires menacent de « suspendre » leur participation à la radio[16],[17],[18],[19]. En réaction, Lesquen signifie son renvoi à Coûteaux[20]. Une nouveau lettre de patrons d'émissions lui réclame de démissionner le 22 suivant, tandis que Jean-Yves Le Gallou indique ne pas être certain de reprendre l'animation du « bulletin de réinformation » à la rentrée[21].

Henry de Lesquen dit voir dans cette querelle une tentative de déstabilisation fomentée par « nazis néopaïens et anti-chrétiens de TV Libertés »[21].

Condamnations judiciaires[modifier | modifier le code]

Le 26 mai 1993, Radio Courtoisie et Serge de Beketch sont condamnés pour diffamation envers Olivier Biffaud, journaliste au quotidien Le Monde, à verser un franc symbolique de dommages-intérêts, ainsi que 8 000 FRF de frais de justice. Au cours d'une émission diffusée le 29 avril 1992, Beketch avait déclaré, évoquant les initiales de M. Biffaud, qu'il a « un joli nom de garniture hygiénique ». Le tribunal a estimé que cette phrase « porte atteinte à la délicatesse et à la dignité de la personne visée ».

De 1997 à 2006, le Conseil de l'audiovisuel (CSA) a adressé à Radio Courtoisie, pour des propos considérés comme racistes, injurieux ou révisionnistes, diffusés à l’antenne et provenant selon les cas d’un patron d'émission ou d’un intervenant, trois courriers[22],[23],[24] et deux mises en demeure[25],[26]. Il a ordonné, à titre de sanction, l’insertion d’un communiqué au début de l’émission Le Libre Journal du 13 novembre 2006, à 18 heures[27].

Le 18 juillet 2012, le CSA a de nouveau adressé une mise en demeure à Radio Courtoisie en raison de propos, constituant selon lui "un encouragement à la discrimination", tenus lors du Libre Journal d'Henry de Lesquen au cours duquel celui-ci citait Jules Ferry qui avait tenu un discours devant la chambre des députés en 1885 et affirmé que "les races supérieures avaient le droit et le devoir de civiliser les races inférieures"[28]. Se référant à une étude du professeur Arthur R. Jensen publiée dans la revue britannique Medical Hypotheses (en) qui fait état d'une différence de QI de 30 points en moyenne entre les noirs d'Afrique et les blancs d'Europe, Henry de Lesquen avait établi une relation de cause à effet entre le retard du développement de l'Afrique et le quotient intellectuel[29]. Radio Courtoisie a déposé contre cette sanction un recours gracieux, lequel a été rejeté, puis un recours contentieux devant le Conseil d'État qui n'a pas eu plus de succès.

Une nouvelle fois en juillet 2013, le CSA adresse une mise en demeure à la suite des propos homophobes tenus dans l'émission Le Libre journal d’Henry de Lesquen le 27 mai 2013[30]. À la suite de l'introductif d'un recours par Radio Courtoisie devant le Conseil d'État, ce dernier confirme partiellement la décision du CSA[31], invalidant cependant l'article 2-3 de la convention entre le CSA et Radio Courtoisie, qui prévoit que le titulaire de l’autorisation veille au respect du pluralisme des courants de pensée et d’opinion sur son antenne.

Publications[modifier | modifier le code]

Radio Courtoisie a produit deux ouvrages intitulés Le Courrier de Radio Courtoisie :

  • le tome 1, Dix mille heures de créations radiophoniques en 1992 ;
  • puis le tome 2, Dix ans de ferveur, en 1998[32].

Henry de Lesquen l'a remplacé en 2009 par une lettre d'information intitulée À l'écoute de Radio Courtoisie, d'abord mensuelle de 8 pages, puis trimestrielle de 12 pages à partir de 2011[33].

Manifestations[modifier | modifier le code]

Fête de la Courtoisie en 2007.
  • La fête de la Courtoisie : vente-signature annuelle (au mois de juin) regroupant des écrivains passés à l’antenne de Radio Courtoisie.
  • Le prix Jean-Ferré : remis chaque année à la personnalité ayant le mieux servi la langue française selon les auditeurs de Radio Courtoisie. Avant la mort de Jean Ferré, qui en a été le lauréat en 2006 à titre posthume, il s'intitule prix Daudet, en l’honneur d’Alphonse Daudet et de Léon Daudet. La famille de Daudet avait retiré l'autorisation d'utiliser son nom [34].

Diffusion[modifier | modifier le code]

En modulation de fréquence[modifier | modifier le code]

En radio numérique terrestre[modifier | modifier le code]

Par satellite[modifier | modifier le code]

Depuis 2008, Radio Courtoisie est accessible en clair sur les bouquets satellite TNTSAT ainsi que sur Canalsat sur le canal 641.

Auparavant, elle était diffusée par le bouquet TPS.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. À ne pas confondre avec le militaire de même nom, qui y anima une émission de nombreuses années, jusqu'à son décès en 2002.
Références
  1. Alexandre Reynes, Les Droites nationalistes en France : mythes & archétypes (thèse de doctorat en sociologie), Paris, université Paris 5, , p. 176.
  2. Radio Courtoisie, la voix de la vieille France, L'Express, 10/10/2014
  3. Entre homophobie et racisme : ce que les médias pro-Jean-Marie Le Pen pensent du FN de Marine Le Pen, Le Lab Europe 1, 30/4/2015
  4. Dieudonné jugé trop extrême pour Radio Courtoisie, Les Inrocks, 20/11/2013
  5. Courtoisie, à droites toute. La radio extrémiste «du pays réel et de la francophonie» fête ses dix ans - Renaud Dely, Libération, 7 novembre 1997
  6. http://carnets-de-courtoisie.overblog.com/2014/05/lundi-19-mai-2014.html
  7. Zemmour sur Radio Courtoisie, à propos de son dernier roman Petit Frère - Eric Zemmour, le blog de ceux qui l'aiment
  8. Radio Courtoisie. Le 30 mai 2007, dans le Libre Journal de Serge de Beketch.
  9. http://mister-arkadin.over-blog.fr/article-ljc-du-20-fevrier-2014-antoine-de-baecque-122592227.html
  10. http://www.radiocourtoisie.fr/tag/hubert-vedrine/
  11. http://lelab.europe1.fr/ce-que-dit-jean-lassalle-quand-il-est-invite-sur-radio-courtoisie-13040
  12. Le 27 avril 2005, dans le Libre Journal de Serge de Beketch.
  13. Le 10 novembre 1993, dans le Libre Journal de Serge de Beketch.
  14. Radio Courtoisie. Le 1er juillet 1998, dans le Libre Journal de Serge de Beketch.
  15. « Enquête ouverte après les propos d'Henry de Lesquen sur la Shoah », sur lefigaro.fr, Le Figaro,‎ .
  16. « Radio Courtoisie : lettre ouverte de Paul-Marie Coûteaux à Henry de Lesquen », sur lesalonbeige.fr, 9 juin 2016.
  17. Radio Courtoisie : l'appel de patrons d'émission à Henry de Lesquen, sur lesalonbeige.blogs.com, 11 juin 2016.
  18. Dominique Albertini, « Henry de Lesquen jugé trop extrême pour Radio Courtoisie », sur liberation.fr,‎ .
  19. Gabrielle Cluzel, Paul-Marie Coûteaux, Daniel Hamiche, Lydwyne Helly, Jean-Marie Le Méné, Philippe Maxence et Guillaume de Thieulloy, « Radio Courtoisie : l'appel de patrons d'émission à Henry de Lesquen », sur lesalonbeige.blogs.com,‎ .
  20. « Radio Courtoisie : la réponse d'Henry de Lesquen à Paul-Marie Coûteaux », sur lesalonbeige.blogs.com,‎ .
  21. a et b « Raciste déclaré, le président de Radio Courtoisie, Henry de Lesquen, est prié de démissionner », sur lemonde.fr,‎ .
  22. CSA Courrier en 2003 pour infraction aux articles 24, 32 et 33 de la loi du 29 juillet 1881 relative à la liberté de la presse qui répriment l’injure, la diffamation et la provocation à la discrimination et à la haine pour des raisons raciales, éthniques ou religieuses
  23. CSA Courrier en 2004 pour lui rappeler la nécessité d’assurer la maîtrise de son antenne suite aux propos d’Alain Ménargue le 12 octobre 2004
  24. CSA Courrier en 2005 pour non-respect de la personne humaine, à la suite de propos diffusés les 9 et 10 mars 2005
  25. CSA Mise en demeure pour les propos d’un invité jugés révisionnistes, décision du CSA le 20 mars 1997
  26. CSA Mise en demeure en 2004, pour des propos considérés par le CSA comme « portant atteinte au respect de la dignité de la personne »
  27. CSA Décision no 2006-647 du 7 novembre 2006 ordonnant, à titre de sanction, l’insertion d’un communiqué dans les programmes du service Radio-Courtoisie
  28. Décision no 2012-450 du 12 juin 2012 mettant en demeure l'association Comité de défense des auditeurs de Radio Solidarité (CDARS) - Légifrance, JORF no 0165 du 18 juillet 2012
  29. La très dérangeante vérité de James Watson : réalisme racial et illusion moraliste - J. Philippe Rushton et Arthur R. Jensen, Polémia, 2008 [PDF]
  30. CSA Émission « Le Libre Journal d’Henry de Lesquen » : Radio Courtoisie mise en demeure - JORF no 518 du 25 septembre 2013
  31. Conseil d'État Mise en demeure du CSA à Radio Courtoisie - Décision contentieuse du 27 novembre 2015
  32. Carnets de Courtoisie
  33. À l'écoute de Radio-Courtoisie
  34. [PDF] courtoisie.fr

Liens externes[modifier | modifier le code]

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