Prisonnier politique

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Un prisonnier politique est une personne emprisonnée pour des motifs politiques, c'est-à-dire pour s'être opposés par des actions (violentes ou non) au pouvoir en place (autoritaire ou moins) de leur pays (internationalement reconnu ou non) et qu'il ne faut pas confondre avec un prisonnier d'opinion, emprisonné non pour avoir agi, mais pour avoir simplement exprimé ses opinions ou convictions.

Allemagne nazie[modifier | modifier le code]

Espagne franquiste[modifier | modifier le code]

Portugal de Salazar[modifier | modifier le code]

Amérique latine[modifier | modifier le code]

Italie fasciste[modifier | modifier le code]

Grèce de Metaxas et des colonels[modifier | modifier le code]

Russie tsariste[modifier | modifier le code]

URSS et Bloc de l'Est (1917-1991)[modifier | modifier le code]

Russie[modifier | modifier le code]

Biélorussie[modifier | modifier le code]

Pays du Caucase[modifier | modifier le code]

Asie centrale ex-soviétique[modifier | modifier le code]

Cuba[modifier | modifier le code]

Corée du Nord[modifier | modifier le code]

Chine[modifier | modifier le code]

Viet-Nam[modifier | modifier le code]

États non-reconnus internationalement[modifier | modifier le code]

Turquie[modifier | modifier le code]

Syrie, Liban[modifier | modifier le code]

Israël[modifier | modifier le code]

Palestine[modifier | modifier le code]

Péninsule arabique[modifier | modifier le code]

Irak[modifier | modifier le code]

Iran[modifier | modifier le code]

Pakistan[modifier | modifier le code]

Bangladesh[modifier | modifier le code]

Inde[modifier | modifier le code]

Népal[modifier | modifier le code]

Myanmar[modifier | modifier le code]

Thailande[modifier | modifier le code]

Malaisie et Indonésie[modifier | modifier le code]

Philippines[modifier | modifier le code]

États-Unis[modifier | modifier le code]

Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

En France, jusqu'à l'avènement de la Troisième République le délit d'opinion politique est réprimé.

Le délit d'opinion et de croyance n'existe plus en droit, mais la liste des condamnés pour raison politique est longue jusqu'au début de la Ve République. Sous la Troisième République furent déportés d'abord les Communards dont Louise Michel, puis les anarchistes[1], le capitaine Dreyfus, et enfin les républicains espagnols et autres « indésirables » jugés « dangereux pour l'ordre public », dans des camps du sud de la France, notamment à Gurs.

La régime de Vichy et l'occupant nazi ont emprisonné et déporté en camp de concentration les résistants ou présumés tels, suivis, à la Libération, par les collaborateurs ou présumés tels.

La guerre d'Algérie va conduire les chefs du FLN en prison, Ben Bella en particulier, suivis par ceux de l'OAS, puis par d'autres organisations revendiquant l'usage de leur violence contre celle (selon eux) de l'ordre établi, comme l'Asala, Action directe, l'ETA, le FLNC ou les mouvements islamistes violents, dont les membres condamnés ne sont cependant pas juridiquement reconnus comme prisonniers politiques, mais sont emprisonnés pour les dégâts et les morts que leurs actions ont entraîné.

Autres pays classés comme démocraties[modifier | modifier le code]

Afrique méditerranéenne[modifier | modifier le code]

Afrique sub-saharienne[modifier | modifier le code]

Rwanda[modifier | modifier le code]

Au Rwanda, les prisonniers politiques les plus connus sont:

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article3565

Voir aussi[modifier | modifier le code]