EM Lyon Business School

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EM Lyon Business School
Image illustrative de l'article EM Lyon Business School
Devise Early Makers
Nom original École supérieure de commerce de Lyon
Informations
Fondation 1872
Fondateur Chambre de commerce et d'industrie de Lyon
Type Grande école de commerce
Budget 85,5 millions d'euros en propre[1]

120 millions d'euros via l'Alliance emlyon-GEM)[2] (en 2016)

Localisation
Coordonnées 45° 47′ 10″ nord, 4° 45′ 50″ est
Ville Écully
Pays Drapeau de la France France, Drapeau de la République populaire de Chine Chine

Drapeau du Maroc Maroc

Région Rhône-Alpes
Campus Lyon, Shanghai, Saint-Étienne, Paris, Casablanca
Direction
Directeur Bernard Belletante
Chiffres clés
Enseignants 113
Enseignants-chercheurs 105
Étudiants 4 100 en formation initiale[3]

5 500 en formation continue[4] (en 2016)

Niveau Bac+8
Divers
Affiliation CGE, AGERA, AACSB, EQUIS, AMBA, G16+, Alliance Lyon Grenoble Business School
Site web www.em-lyon.com

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
EM Lyon Business School

L’École de management de Lyon, ou EM Lyon Business School[a], originellement École supérieure de commerce de Lyon, est une grande école de commerce et de gestion créée en 1872 à Lyon et reconnue par l'État en 1889[5]. Elle est ainsi la quatrième plus ancienne école supérieure de commerce française[b].

Historique[modifier | modifier le code]

Genèse[modifier | modifier le code]

Fondé avec l’appui de la chambre de commerce de Lyon, l’établissement ouvre pour la première fois le 14 octobre 1872 sous le nom d'École supérieure de commerce de Lyon[6],[7]. Il est, dans les faits, la reproduction de l’École supérieure de commerce de Mulhouse, créée en 1866, par l’ancienne direction de cette dernière qui fuit Mulhouse en 1872, suite au Traité de Francfort et à l'annexion allemande de l'Alsace-Lorraine[8],[9]. Les locaux de l'école sont, dès l'inauguration, installés dans l'Hôtel de Villeroy, ateliers de la Monnaie, au 34 rue de la Charité, sur la Presqu'île de Lyon où elle restera un siècle durant[5],[6],[8],.

L’école vise, en 1872, à former des employés de commerce avant que les écoles primaires supérieures (EPS) et les écoles primaires de commerce et d’industrie (EPCI) ne récupèrent cette prérogative. L’École supérieure de commerce rehausse alors ses formations à destination des cadres de commerce[10]. L’enseignement est de deux ans mais un cours préparatoire d’une durée d’un an est annexé à l’école pour les élèves qui ne seraient pas assez instruits pour entrer dans la division de première année[8].

L'admission se fait alors déjà par concours[6],[8]. Bien qu'ouvert à tous, ce dernier sélectionne avant tout des candidats faisant preuve d'une culture générale élargie. Les titulaires d'un baccalauréat et ceux passés par une EPS bénéficient ainsi d'une majoration. Parallèlement, les diplômés de la première classe commerciale de l'école La Martinière, principal établissement technique de la ville avant la création de l'École centrale de Lyon, peuvent jouir d'une passerelle[10]. L’âge minimum pour se présenter au concours d’entrée est initialement fixé à 15 ans révolu mais est revu graduellement jusqu’à atteindre 16 ans avant la Première Guerre mondiale[6],[10].

Liens avec la soierie lyonnaise[modifier | modifier le code]

En 1876, l'école est rebaptisée École supérieure de commerce et de tissage de Lyon. Elle est en effet la seule, à une époque où Lyon s’impose comme « capitale de la soie », à proposer des cours commerciaux et industriels afin d’enseigner aux apprentis patrons la théorie et la pratique de la soierie[11],[12]. Trois grands ateliers sont alors construits au sein de l'école qui produit, à partie des matières premières qu'elle achète, toutes les sortes d'étoffes qu'on trouvait dans la région lyonnaise[8]. Les anciens locaux de l'école dans l'Hôtel de Villeroy témoignent encore aujourd'hui des liens passés entre l'établissement. Ils abritent désormais le Musée des Tissus et des Arts décoratifs.

Période coloniale[modifier | modifier le code]

Le 7 novembre 1895, l’école crée une section d’enseignement coloniale spécialisée sur l'Indochine française et l'Asie, où les capitaux lyonnais, au travers de la soierie, sont fortement engagés[13].

Cette décision stratégique voulue par le président de l’école, Louis Isaac, père d'Auguste Isaac, fait suite au rapport d'Ulysse Pila, ambassadeur de Lyon en mer de Chine, qui proposait l’abrogation du privilège accordé à l’École Coloniale de Paris et la mise en place d’un concours libre et spécialisé par colonie pour la formation des fonctionnaires coloniaux. Ainsi, les universités publiques échouant à s’entendre pour mettre en place la proposition Pila, l’École supérieure de commerce et de tissage profite d’un quasi-monopole en matière de cours coloniaux. La durée de ces derniers, voulus intensifs, est fixée à 8 mois[13].

En 1899, l’ouverture de l’École Coloniale de Lyon tente de casser ce monopole en copiant sans succès les cours de l’École supérieure de commerce et de tissage. Face à cet échec, Louis Pradel, proche d’Ulysse Pila, décide de laisser l’école de commerce absorber l’École Coloniale en 1924[13],[14]. L’ensemble de la structure de cette dernière est alors déménagé dans les locaux de l'École supérieure de Commerce et de tissage à l’Hôtel Villeroy. Le musée colonial est ainsi installé sur tout le premier étage du pavillon central, auquel on accède par un monumental escalier de l’architecte Soufïlot. Il regroupe par thème les importantes collections envoyées par les administrations ou entreprises coloniales, mais aussi les surplus de l’exposition coloniale de Marseille de 1906 et, surtout, de la Foire-exposition de Lyon de 1914[14],[15]. Alors qu’il était jusqu'à cette date fermé au grand public, le musée colonial est inauguré le 24 novembre 1924 par le Ministre des Colonies, Édouard Daladier[14].

En 1926, l'école comprend donc trois sections :

  • la section du commerce général et de la banque, préparant à la direction des affaires, au service commercial des industries, mines et chemins de fer, à la Banque de France, au Crédit foncier et à l'administration des douanes ;
  • la section du commerce colonial, destinée aux carrières coloniales dans le commerce, la banque et l'administration ;
  • la section de la soierie, préparant à la direction des usines mécaniques, à la fabrication et au commerce des étoffes de soie, de coton ou de lin.

L'école reprend toutefois son d'École supérieure de commerce de Lyon en 1934[16] et cesse ses enseignements coloniaux en 1947[13].

De 1972 aux années 1990 : privatisation et premiers développements modernes[modifier | modifier le code]

L'établissement n'amorce un développement notable qu'après son déménagement sur le campus historique d'Écully, en 1972, à l'occasion du centenaire de l'école, et qu'une fois devenu l'École supérieure de commerce de Lyon (ESC Lyon) en 1979. Il quitte ainsi le réseau public des écoles supérieures de commerce et d'administration des entreprises (ESCAE) auquel il était jusqu'alors affilié[16],[17].

Le premier accord de double-diplôme est ainsi signé en 1978 et le Centre des entrepreneurs, précurseur de l'Incubateur, voit le jour en 1984[18]. L'Incubateur EM Lyon Business School est aujourd'hui considéré comme l'une des pierres angulaires de la renommée de l'école dans le domaine de l'entrepreneuriat. En 2012, il est ainsi à la première place du palmarès français des incubateurs dans les écoles de commerce, que ce soit pour le nombre d'étudiants incubes, le nombre de créations d'entreprises à la sortie et le taux de survie[19],[20].

Des années 1990 à 2007 : accélération et internationalisation du développement[modifier | modifier le code]

La croissance de l'école s'accélère significativement à partir des années 1990, période durant laquelle l'institution est rebaptisée EM Lyon lors de son 125 anniversaire, en 1997. La filière Chine est notamment créée dès 1994 et l'école reçoit, en 1998, l’accréditation européenne EQIS. Suivent les accréditations internationales AMBA et AACSB pour ses programmes International MBA et Executive MBA, respectivement en 2000 et 2005. 2005 est aussi l'année d'un nouveau changement d'identité à travers lequel l'établissement devient l'EM Lyon Business School[18].

En 2007, afin de renforcer son rayonnement international et poursuivre son développement asiatique, l'EM Lyon Business School inaugure son premier campus à l’international, dans la ville de Shanghai[21].

2007-2014 : période d'instabilité et chute dans les classements[modifier | modifier le code]

Après l'échec de l'EM Lyon à former un regroupement de trois écoles de commerce financées par des CCI[22], cette période est marquée par une très forte instabilité à la tête de l'établissement lyonnais. Patrick Molle, directeur depuis 1996, est brutalement démis de ses fonctions en 2011 en raison de différents stratégiques et suite à la révélation de son investissement dans le projet d'établissement tiers France Business School (FBS)[22],[23].

L'EM Lyon change alors trois fois de direction en deux ans: Philippe Courtier, directeur de 2012 à 2013, est remplacé par Bruno Bonnell dès 2013[24] qui cède sa place à Bernard Belletante en 2014[25].

Ces changements répétitifs sont parallèlement suivis d'une lourde chute de l'établissement au sein des classements des écoles de commerce[26],[27],[28].

En 2010, le rapport de l'EM Lyon réalisé par l'AERES (Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur), met en exergue plusieurs points faibles dans la gestion de cette école qui seraient responsables en partie de cette baisse dans les classements. [29]

Parmi ces point faibles on retrouve le fait que la gouvernance au sein de l'EM Lyon serait calquée sur l'entreprise traditionnelle, peu ouverte aux étudiants et personnels.

2014 - 2016 : nouveau plan stratégique de développement[modifier | modifier le code]

Dans le cadre du nouveau plan stratégique de développement, l'EM Lyon marque une inflexion dans sa politique de recrutement. Ratissant bien plus large qu'auparavant, pour répondre à des problèmes financiers, l'école a décidé d'ouvrir ses portes aux bacheliers qui seraient tentés par le campus de Saint-Etienne. Dans le même temps la proportion d'élèves de classes préparatoires diminue pour laisser la place à plus d'admis sur titre et d'étudiants internationaux. [30]

En 2014, sous la houlette de son nouveau directeur Bernard Belletante, ancien directeur de KEDGE Business School ayant orchestré la fusion entre Euromed Management et Bordeaux école de management[25], l'école ouvre son troisième campus à Saint-Étienne en 2014, en rachetant l'ESC Saint-Étienne afin d'y enseigner son nouveau Bachelor of Business Administration[31].

En 2015, elle lance son plan stratégique Nouveaux Territoires 2020 qui donne la priorité à l'international et l'innovation technologique. L'EM Lyon Business School devient, à ces fins, la première et seule école de commerce à signer un partenariat global avec IBM en janvier 2015[32],[33]. Intitulé "Smarter Business School", ce plan prévoit une personnalisation[33] de l'enseignement délivré à travers les différents campus d'EM Lyon grâce à la numérisation des outils pédagogiques et la construction d'un nouvel environnement d'apprentissage[34],[35],[36].

L'école se dote notamment d'une librairie digitale, le Learning Hub, et d'un fab lab en partenariat avec l'École centrale de Lyon[37].

Le Learning Hub, doté des meilleurs équipements en matière de travail collaboratif, mais également de fauteuil de designer (Pratone design by le collectif Gruppo Strum) valant plusieurs milliers d'euros.

Toujours dans le cadre de ce plan, EM Lyon Business School inaugure en 2015 deux campus supplémentaires reprenant ces installations modernes: l'un au cœur de Paris et l'autre à Casablanca[38]. Une école de management eurasienne est parallèlement créée en 2016 à Shanghai en partenariat avec l'East China Normal University (ECNU)[39]. Avec ce plan stratégique, l'EM Lyon Business School devient l'emlyon business school et change de logo.

Le , EM Lyon Business School officialise une alliance avec Grenoble École de management[40], formant ainsi l'Alliance Lyon Grenoble Business School. Ce rapprochement se veut motiver par la volonté d'assurer leur futur dans un contexte de compétition mondiale, de besoins de recherche croissants et de baisse des subventions des CCI ,[41],[42],[43]. Il dote les deux institutions d'un budget cumulé de 120 millions d'euros hors investissements et de 199 professeurs permanents constituant par addition le premier corps professoral dans les sciences de gestion en termes de publications annuelles[43].

Bien que perçu comme salutaire par ses signataires, l'Alliance a toutefois soulevé une vague de critiques de la part des étudiants de chaque école qui ont reproché aux administrations un manque de consultation et de communication interne. Il suscite aussi de nombreuses interrogations quant à une possible fusion future des deux entités[44],[45].

Budget et chiffre d'affaires[modifier | modifier le code]

L’école a réalisé un chiffre d’affaires de 70,5 millions d’euros pour la période scolaire 2015-2016, contre 53 millions sur la période précédente.[38]. Sur la seule année 2016, ce chiffre se porte à 82,3 millions d’euros[46]. L'école a ainsi renoué avec les bénéfices depuis 2015, aux termes du premier exercice sous la présidence de Bernard Belletante[47].

En 2016, le budget de fonctionnement propre au groupe EM Lyon Business School se porte à 85,5 millions d’euros[48]. Toutefois, la mutualisation des budgets signée avec GEM la même année, au travers de la dite Alliance Lyon-Grenoble Business School, consolide un budget de fonctionnement global de 120 millions d'euros[43]. Aussi, pour exécuter son plan stratégie Nouveaux Territoires 2020, l’école a investi 10 millions d’euros en 2015, dont 6 millions dans la transformation de ses campus et 3 millions dans la transformation numériques[38].

Dénomination et identité visuelle au cours de l'histoire[modifier | modifier le code]

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L'entité correspondant aujourd'hui à l'EM Lyon Business School a changé de nom et de graphie commerciale à de multiples reprises au cours de son histoire. Originellement créée sous le nom d'École supérieure de commerce de Lyon en 1872, elle est rebaptisée École supérieure de commerce et de tissage de Lyon en 1876 avant de reprendre son nom initial, École supérieure de commerce de Lyon, en 1934[16].

En 1979, l'établissement privé quitte le réseau des Écoles supérieures de commerce et d'administration des entreprises et devient l'EM Lyon en 1997. En 2005 et en pleine phase de son développement international, l'école est cette fois renommée EM Lyon Business School. Le graphisme présente alors un regroupement des deux premiers éléments en capitales « EMLYON », en blanc sur fond rouge, couleur "emblématique" de la marque "EMLYON"[49].

2016 marque enfin l'adoption de la dernière graphie commerciale en date, « emlyon business school », dont l'emphase et le style en minuscules veut refléter l'engagement global et numérique de l'école[50].

Accréditations[modifier | modifier le code]

L'EM Lyon Business School est l'une des 76 écoles de management dans le monde disposant de la triple accréditation AACSB, Equis et AMBA. L'école a ainsi été historiquement l'une des première à l'obtenir en Europe:

  • en 1998, EM Lyon obtient l’accréditation européenne EQIS. Elle est renouvelée en 2003, puis en 2008[51] ;
  • en 2000, ses programmes International MBA et Executive MBA suivis par le programme MSc in Management sont reconnus par l’AMBA (Grande-Bretagne)[52];
  • en 2005, EM Lyon reçoit l’accréditation américaine AACSB.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Corps professoral[modifier | modifier le code]

L'école emploie 410 salariés en 2016[38]. L'équipe pédagogique est formée de 113 professeurs permanents, dont 42,5%[48] d'étrangers représentant 19 nationalités, 80 professeurs invités[53], et 27 responsables carrière[48]. Considéré toutefois à l'échelle de l'Alliance Lyon Grenoble Business School, le nombre de professeurs permanents atteint 199 et constitue ainsi par addition le premier corps professoral en France dans les sciences de gestion en termes de publications annuelles[43].

Formations[modifier | modifier le code]

EM Lyon Business School propose différents types de formation [54]. Dans l'ensemble, les parcours possibles au sein de l'établissement regroupe:

  • le programme Grande École, ou MSc in Management [55],[56] accueille en 1re année des élèves issus de classes préparatoires et en 2e année des titulaires de licences ou masters, par la voie d'un concours national et international ;
  • le « European Master in Management » (ou triple MSc in Management) enseigné par trois écoles de management européennes : Lancaster Management School (Lancaster, GB), emlyon business school (Lyon, FR) et Ludwig-Maximilians-Universität (Munich, ALL) ;
  • 12 mastères spécialisés dont :
    • le MSc in Finance
    • le MSc in Luxury Management & Marketing ;
    • le MSc in Sports Industry Management ;
    • le MSc in Innovation, Design, Entrepreneurship and Arts (IDEA), 1er programme de l'Alliance avec Centrale Lyon ;
    • le MSc International Hospitality Management (management de l'industrie hôtelière), en partenariat avec l'institut Paul Bocuse ;
  • le Global Entrepreneurship Program, en coaccréditation avec Purdue University et Zhejiang University ;
  • le CPA / AMP (Centre de perfectionnement aux affaires, Advanced Management Program) , formation diplômante de longue durée et de haut niveau qui s'adresse aux dirigeants d'entreprises ;
  • un International MBA accrédité AMBA, AACSB et Equis ; et un Executive MBA[57]
  • un programme PhD (Bac+8);
  • des programmes de formation continue ;
  • des MOOCs axés sur l'entrepreneuriat et le design thinking[58] ;
  • des programmes d'aide à la création/reprise d'entreprise ;
  • un programme Bachelor (BBA) sur son campus de Saint-Étienne[59];

Développement international et orientations de l'école[modifier | modifier le code]

Le développement de l'EM Lyon Business School s'est fortement axé sur l'international depuis les années 1990. Outre les 2 campus étrangers -à Shanghai, depuis 2007, et à Casablanca, depuis 2016-, cette ambition se traduit par de nombreux programmes d'échanges universitaires (102 universités et business schools partenaires, réparties dans 38 pays sur les 5 continents[60]), une offre de cours multilingue et de doubles-diplômes à l'étranger et des périodes d'expatriation étudiante obligatoires. L'obtention du diplôme Grande Ecole - Master in Management nécessite ainsi de passer au moins 18 mois à l'étranger -au travers de stages ou d’échanges universitaires.

Le rapprochement en 2016 entre l'EM Lyon Business School et Grenoble École de management vise aussi à assurer le rayonnement des deux établissements à l'international grâce à une mutualisation de leur budget académique. Il doit aussi créer d'éventuelles synergies de développement à l'international partage de campus.

Implantations et campus[modifier | modifier le code]

EM Lyon Business School compte en 2016 cinq campus repartis à travers le monde.

Anciens campus[modifier | modifier le code]

De sa création à son centenaire en 1972, l'EM Lyon a uniquement occupé l’Hôtel Villeroy, ancien ateliers monétaire de la ville de Lyon, au 34 rue de la Charité, sur la Presqu'île de agglomérationt[5],[6],[8]. L’hôtel abrite désormais le Musée des Tissus et des Arts décoratifs.

Campus modernes[modifier | modifier le code]

Écully[modifier | modifier le code]

Inauguré en 1972, le campus principal et historique historique d’EM Lyon se situe à Écully, au 23 Avenue Guy de Collongue, aux portes de Lyon. Il s’étend sur une surface de 6 hectares et dispose de 30 000 m² de locaux. Il comprend notamment un incubateur, une salle de marché, une bibliothèque digitale, le Learning Hub, fruit du partenariat technologique exclusif avec IBM, et diverses infrastructures sportives[61]. Il fait l’objet, depuis 2015, d’importants travaux de réhabilitation et de modernisation dans le cadre du plan stratégique Nouveaux Territoires 2020.

Le campus et celui de l'École centrale de Lyon, situé en face, mutualise depuis 2012 certains de leur locaux, notamment un fab lab, le LearningLab, au travers de l'alliance officielle entre les deux écoles[62].

Shanghai[modifier | modifier le code]

Le second campus d'EM Lyon est implanté dès 2007 dans les locaux de Université normale de la Chine de l'Est, à l'ouest de Shanghai. Après un accord signé en 2015, un nouveau campus de 5 000 m² est inauguré plus au sud de la ville[63],[64]. Complémentaire du premier, il doit notamment héberger une nouvelle école de commerce commune avec l'ECNU : AEBS (Asia European Business School)[65].

Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

En 2012, l’EM Lyon rachète et modernise le campus de de l’ESC Saint-Étienne[66],[67]. Implanté dans un ancien bâtiment historique de Manufacture, au 51 Cours Fauriel, il accueille depuis 2014 les étudiants du programme Global BBA sur 9 500 m² et reprend certains éléments du campus d'Écully, comme sa bibliothèque numérique[68],[69].

Casablanca[modifier | modifier le code]

Le campus de Casablanca a ouvert ses porte en 2015, au 6ème étage de la tour Crystal dans la Marina de Casablanca. Il accueille les étudiants du Global BBA Casablanca[70],[71]

Paris[modifier | modifier le code]

Le campus de Paris s’est implanté en 2016 au 15 Boulevard Diderot, en face de la gare de Lyon, dans le 12ème arrondissement de la ville[46],[72]. Il accueille les participants du Global BBA, de mastère spécialisé et des cursus de formation continue[72]. D’une surface totale de 5500 m², il comprend, comme le campus d'Écully ou de Saint-Étienne, une bibliothèque numérique et un fab lab[72]. Ce campus se veut enfin un relais d’influence à Paris pour les entrepreneurs lyonnais, avec en son sein un espace de networking dédié et cogéré avec Only Lyon, structure chargée de la promotion économique de la ville de Lyon, et un espace dédié au développement d’application numérique en partenariat avec l'entreprise lyonnaise Visiativ[46].

Corps étudiant et sociologie[modifier | modifier le code]

En 2016, l'école accueille sur l'ensemble de ses campus 4 100 étudiants en formation, dont 40% d'étudiants étrangers de 80 nationalités différentes[38], [53],[73]. Environ 25% sont issus de classes préparatoires, proportion régulièrement en baisse et qui devrait atteindre 10% d'ici 2020. L'école prévoit en effet de porter le nombre total d'étudiants à 10 000 au travers de son recrutement et développement à l'international[74]. Plus en détail, le Master in Management - Programme Grande École accueille en 2016 15,6% de boursiers (échelon 4, 5, 6, et 7) et 11,3% des étudiants en contrat d'apprentissage[48].

L'école accueille parallèlement 5 500 cadres en formation continue[73].

Classements[modifier | modifier le code]

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Programme Grande Ecole - Master in Management[modifier | modifier le code]

Classement du programme Grande École - Master in Management Rang français Rang mondial
Financial Times - Masters in Management 2016 n°8 n°26
Challenges - Classement des écoles de commerce 2016[75] n°4 N/A
Le Figaro - Palmarès des écoles de commerce 2016[76] n°4 N/A
L'étudiant - Palmarès Grandes Écoles 2016[76] n°4 N/A
Le Parisien - Palmarès des écoles de commerce 2016[76] n°3 N/A
Le Point - Palmarès Master Grandes Écoles 2016[77] n°2 N/A

MSc Finance[modifier | modifier le code]

Classement du MSc Finance Rang français Rang mondial
Financial Times - Best Master in Finance Pre-experience 2016[78] n°7 n°24

MBA et Executive Education[modifier | modifier le code]

Classement du programme Rang français Rang européen Rang mondial
The Economist - MBA Ranking 2015[79] n°4 n°23 n°75
Financial Times - Best Executive MBA 2015[80] n°7 N/A n°96
Financial Times - Best Customised Executive Education programme 2016[81] n°6 N/A n°42
Financial Times - Best Open Executive Education programme 2016[82] n°5 N/A n°43

Classements divers[modifier | modifier le code]

  • L'Entreprise - no 1 des incubateurs d'écoles de commerce en France (2013) ;
  • Time Higher Education: n°2 des écoles de commerce en France (2016) au classement Global Employability University Ranking établi par les employeurs internationaux (n°26 dans le monde) ;
  • Eduniversal: n°4 des écoles de commerce en France avec 5 palmes d'excellences (2015) ;

Vie associative[modifier | modifier le code]

Bien qu'elle puisse exister dans de nombreuses autres écoles de commerce françaises, la vie associative de l'EM Lyon Business School se distingue par l'importance qui lui est accordée au sein de l'école. En effet, la Campagne de renouvellement des Associations (CRA) étalée sur les 3 premiers mois de l'année et l'aménagement possible du programme Grande Ecole via le Parcours associatif en font l'une des vies associatives les plus fortes et valorisées parmi les Grandes écoles[83].

Parmi les associations notables :

  • Le Petit Paumé: première association de l'école en termes de moyens financiers. Une trentaine d'étudiants du programme « Grande École » rédigent, publient et distribuent chaque année les 300 000 exemplaires du guide lyonnais le Petit Paumé[84],[85].
  • Le Ski Club: premier Ski Club étudiant de France en termes de budget[86], il organise des évènements autour du ski et du sport dont la Coupe Adhémar EY, compétition étudiante de ski, depuis 1964[87].
  • Le Bureau des arts (BDA): destinée à promouvoir la culture au sein et à l'extérieur du campus, elle organise entre autres le Peugeot MANE - Tremplin musical inter-écoles depuis 2015[88] et le festival de courts-métrages Certains l'aiment court (C.L.A.C.), créé en 2007[89].
  • Raid Hannibal : elle organise notamment depuis 1999 le triathlon Raid Hannibal[90],[91].
  • Le Club Voile : organisatrice de différents événements marins à destination des étudiants du campus, l'association concours au couleurs de l'EM Lyon au Spi Ouest France et dans les régates nationales à la CCE (Course Croisière Edhec), ou elle s'est classée 5e à l'édition 2016[92].
  • Astuce Lycéens: association d'ouverture sociale, elle est la concrétisation du programme Trait d'union multi-campus multi-quartiers lancé en 2006 par EM Lyon[93]. 300 étudiants-tuteurs de l'EM Lyon et de l'École centrale de Lyon accompagnent et soutiennent scolairement 450 lycéens et 80 élèves de classes préparatoires issus de zone d'éducation prioritaire[94].
  • NOISE EM Lyon: affiliée depuis 2008 au mouvement NOISE (Nouvel Observatoire de l’innovation social et environnemental), l'association promeut l'entrepreneuriat social et le microcrédit[95],[96].
  • Cheer Up! EM Lyon: crée en 2010, cette association est affiliée à la fédération Cheer Up ! accompagnant bénévolement des jeunes atteints de cancers dans la réalisation de projets personnel[97],[98].
  • SmartUP: créée en 2014, SmartUP est lʼassociation dʼentrepreneuriat et innovation de lʼemlyon et Centrale Lyon. La transdisciplinarité comme source dʼinnovation est un des piliers de lʼassociation.


EM Lyon Junior Conseil[modifier | modifier le code]

EM Lyon Junior Conseil est la Junior-Entreprise de l'école. Fondée en 1972 et géré par 20 étudiants sélectionnées chaque année parmi la promotion Grande École, elle est la première junior-entreprise française à avoir été certifiée ISO 9001 par le bureau Veritas en 1999[99]. Elle réalise ainsi des études dans des domaines variés -marketing, finance, création d'entreprise, communication- et reçoit des formations de la part d’EY (Ernst & Young). L'entité est autonome mais bénéficie du soutien de la direction de l'école et de son corps académique[100].

Liste d'anciens élèves[modifier | modifier le code]

L'école s'appuie un réseau 26 000 diplômés dans 107 pays[73]. Elle compte de plus 159 anciens élèves dans le Who's Who en 2016[48].

  • Bernard Fornas (ESC 1970), président et CEO de Cartier International
  • César Giron (ESC 1987), PDG de Pernod et administrateur du groupe Pernod Ricard
  • Jean-Pascal Tricoire (IMBA 1986), PDG de Schneider Electric
  • Philippe Marcel (ESC 1976), président d’Adecco France.
  • Gilles Alix (ESC 1981), PDG de Bolloré [101],[102]
  • Jacques Lacroix (ESC 1975) PDG de Maped
  • Geoffroy de La Bourdonnaye (ESC 1979) PDG de Chloé (Richemont)
  • Maxime Aiach (ESC 1985), PDG d’Acadomia
  • Patrick Collard (CPA 1984), directeur général délégué de Radio France
  • Michael Peters (ESC 1995), directeur général d'Euronews
  • Olivier de La Clergerie (ESC 1996), directeur général Groupe LDLC.com
  • Antoine Brieu, directeur général de C&A France
  • Dominique Delport (ESC 1992), directeur général monde de Havas Media Group et président de Vivendi Content
  • Hassan Abouyoub (ESC 1974), ambassadeur du Maroc en Italie
  • Ariel Aguettant (ESC 19??), créateur et directeur général des laboratoires pharmaceutiques Aguettant SAS
  • Stéphane Bern (ESC 1985), journaliste, animateur de radio, présentateur de télévision et écrivain
  • Sébastien Aubert (ESC 2008), producteur et fondateur de la société de production Adastra films
  • Olivier Brouhrant (ESC 1997), CEO de Amaris
  • Gwendal Peizerat (ESC 1998), patineur artistique médaille d'or aux JO de Salt Lake City, PDG de G. Peizerat
  • Ming-Po Cai (ESC 1998), président et fondateur de Cathay Capital
  • Olivier Berruyer, économiste

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. On rencontre parfois les graphies « em Lyon Business School », voire « emlyon business school » ou « emlyon ».
  2. En effet, l’École supérieure de commerce de Paris date de 1819, l’École supérieure de commerce de Rouen de 1871, tout comme l’École supérieure de commerce du Havre, et l’École des hautes études commerciales de Paris (HEC Paris) de 1881.

Références[modifier | modifier le code]

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  101. Avec qui dirige Vincent Bolloré
  102. Gouvernance du groupe Bolloré

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]