François Brigneau

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François Brigneau
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Nom de naissance Well Emmanuel Allot
Alias
Julien Guernec
Mathilde Cruz
Caroline Jones
Naissance
Concarneau (Finistère)
Décès (à 92 ans)
Saint-Cloud (Hauts-de-Seine)
Activité principale
écrivain, journaliste, militant politique (extrême-droite)
Distinctions
Auteur
Mouvement Hussards
Genres

Well Emmanuel Allot, dit François Brigneau, est un journaliste, écrivain, éditeur et militant d'extrême droite français né le à Concarneau, mort le [1],[2],[3].

Il a également utilisé le pseudonyme de « Julien Guernec » et signé certains articles de noms de plume féminins comme « Mathilde Cruz » ou « Caroline Jones ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Issu d'une famille sympathisante de gauche ayant hébergé dans les années 1930 un socialiste autrichien et des Juifs d'Allemagne réfugiés[4], fils d'un instituteur socialiste, dont il partagea les idées politiques, il adhère au « Frontisme » de Gaston Bergery en 1937[5]. Il vend alors La Flèche, le journal du mouvement, à la criée[4].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Membre du Rassemblement national populaire de Marcel Déat, il s'oriente vers la Collaboration durant la Seconde Guerre mondiale. En juin 1944, au lendemain du débarquement allié en Normandie, il s'engage dans la Milice[6]. Un demi-siècle plus tard, « il tire une certaine gloire » de cet engagement[7]. Arrêté, il est emprisonné à Fresnes où il partage la cellule de Robert Brasillach. Acquitté par le tribunal en décembre 1945, il sort de prison et épouse la nièce de Georges Suarez.

Années 1950[modifier | modifier le code]

Il entame ensuite une carrière dans la presse, en prenant tout d'abord le pseudonyme de Julien Guernec. Il est l'ami du romancier et journaliste Antoine Blondin[8] et tente lui-même une carrière littéraire, étant alors rattaché au courant des Hussards. Il se spécialise un temps dans les chroniques humoristiques rédigées en argot parisien. Il prend le pseudonyme de François Brigneau pour entamer une carrière dans la presse à grand tirage, son premier pseudonyme étant désormais trop connu et marqué politiquement. En 1954, il obtient le Grand prix de littérature policière pour son polar La Beauté qui meurt.

Il a écrit pour Paroles françaises, journal du Parti républicain de la liberté détenu par André Mutter, La Dernière Lanterne, Indépendance française, France dimanche, Le Rouge et le noir, Constellation, La Fronde, Rivarol, Ciné monde, L'Auto-Journal. Il a été ensuite rédacteur en chef à Semaine du Monde, éditorialiste à Télé Magazine, grand reporter à Paris Presse-L'Intransigeant et à L'Aurore et enfin collaborateur à Minute où ses éditoriaux vengeurs, souvent dirigés contre le président Charles de Gaulle, contribuent à faire la réputation du journal. Il est un temps rédacteur en chef de Minute et en demeure l'éditorialiste vedette jusqu'au milieu des années 1980.

Années 1960 à 1980[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection présidentielle française de 1965 il fait partie du comité de campagne de Jean-Louis Tixier-Vignancour, puis retourne au journalisme. En 1967, il est condamné à quinze jours de prison avec sursis et 2 500 francs d'amende pour diffamation envers Pierre Lazareff, qu'il avait accusé de manquer de patriotisme et d'être un « pourrisseur », « aux ordres du pouvoir gaulliste[9] ».

Il rejoint en 1970 le mouvement Ordre nouveau, dans le cadre duquel il participe à la fondation du Front national[10], dont il est de 1972 à 1973 vice-président. Il s'en éloigne ensuite lors de la scission qui voit une partie de ses membres fonder le Parti des forces nouvelles[11] (PFN). Il se rapproche plus tard à nouveau du FN, mais sans revenir dans l'appareil du parti. Il a collaboré en tant qu'éditorialiste, dans les années 1980 et 1990, à l'hebdomadaire National-Hebdo, dont la rédaction est domiciliée dans les locaux du Front national. Il fut également le responsable de la rubrique télévision de National-Hebdo, signant ses articles du pseudonyme féminin de Mathilde Cruz.

François Brigneau a également compté parmi les fondateurs du quotidien Présent, mais il s'en est éloigné en 1985 à la suite de désaccords avec le directeur de la rédaction Jean Madiran, portant sur son souhait de voir le journal se rallier au mouvement de Mgr Lefebvre ainsi que sur son soutien au négationniste Henri Roques[12].

François Brigneau s'emploie régulièrement dans ses éditoriaux à dénoncer l'influence exercée selon lui par la communauté israélite. Il fut plusieurs fois condamné pour écrits antisémites par la 17e chambre correctionnelle de Paris, notamment :

  • Le 25 mai 1979 à la suite de propos enregistrés pour la préparation d'un livre (F. Brigneau et son avocat, Georges-Paul Wagner, arguèrent, sans convaincre la justice, que ces propos étaient destinés à relecture et révision)[13] ;
  • Le 24 juin 1981, il a été condamné par la 17e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris à huit mille francs d'amende, à verser six mille francs au MRAP et à la Licra et à publier un communiqué judiciaire dans trois journaux, à la suite d'un article dans Minute, intitulé « Les silences d’Holocauste », qui reprenait, sur un ton encore plus virulent, les thèses de Robert Faurisson[14].
  • Le 18 décembre 1986, la 1re chambre civile du tribunal de grande instance de Paris l'a condamné à verser quinze mille francs de dommages et intérêt à Anne Sinclair, pour injure publique envers un particulier. Le jugement observe que l'injure s'inscrivait « dans un contexte antisémite regrettable[15] ».
  • Le , il fut condamné à 130 000 francs d'amende avec sursis, à verser 10 000 francs à Anne Sinclair, 15 000 francs à Philippe Alexandre, un franc symbolique à la LICRA et à publier le jugement dans neuf journaux[16]. François Brigneau avait — notamment — écrit dans National Hebdo du 6 novembre 1988 : « À 19 heures, Philippe Alexandre, marchand de bretelles à RTL, juif assimilé de tendance centriste, est reçu par la mamma, Haine Sinclaire, marchande de soutiens-gorge à TF1, juive (moins assimilée) de tendance socialiste. Rares sont les émissions de l'épanouie boulangère azyme où le Front national, son président et ses amis, ne soient pas agressés[17]. »
  • Le , la 11e chambre de la cour d'appel de Paris l'a condamné à dix mille francs d'amende, à verser des dommages et intérêts à la LICRA et au MRAP ainsi qu'à la publication de jugement, pour provocation à la haine contre les Juifs. Dans un article intitulé « Faut-il que je me convertisse ? », paru dans National-Hebdo du 22 septembre 1994, François Brigneau, écrit la cour d'appel, « cherche à susciter chez le lecteur des sentiments d'indignation à l'égard des juifs présentés comme orgueilleux, ingrats, intolérants et repliés sur eux-mêmes ». Le 15 janvier 1998, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi[18].

Années 1990[modifier | modifier le code]

En 1992, lors du non-lieu décidé par la cour d'Appel de Paris (non-lieu cassé ensuite par la Cour de cassation) à l'encontre de Paul Touvier (condamné par la suite à la réclusion criminelle à perpétuité), François Brigneau écrit :

« En 1945, les crimes commis par les Français qui s'étaient rebellés contre le gouvernement légitime et légal de leur pays furent absous, quelle que fût leur horreur […] et celle-ci ne manqua pas. En revanche, les crimes commis par les Français obéissant aux ordres du gouvernement légitime et légal de leur pays continuèrent d'être poursuivis et condamnés, longtemps après la Libération. […] La vraie revanche de l'humanité sur le crime, c'est la chambre d'accusation qui vient de la prendre. Elle a blanchi et libéré Touvier. […] Quant à moi, après ma mort, conclut M. Brigneau, je voudrais qu'une plaque fût apposée sur ma maison. On lirait ces mots : “Ici, pendant la chasse à l'homme, Paul Touvier et les siens furent reçus chaque fois qu'ils le désirèrent”[19]. »

Lorsqu'éclata, fin 1998 et début 1999, la crise entre partisans de Jean-Marie Le Pen et ceux de Bruno Mégret, entre lesquels il ne voulait pas choisir, François Brigneau se résolut à quitter National-Hebdo et se brouilla avec Jean-Marie Le Pen, dont il était pourtant l'un des meilleurs amis. Après cette semi-retraite, il a toutefois continué d'assurer une chronique régulière dans Le Libre Journal de la France Courtoise[20], publication « décadaire » animée par Serge de Beketch.

François Brigneau a également animé plusieurs structures d'édition, les Éditions du Clan dans les années 1960, puis les Publications F.B., qui ont édité ses propres livres et ceux d'auteurs de la même mouvance de pensée, comme Les Mémoires de Porthos, souvenirs de l'ancien milicien Henry Charbonneau. Ayant cessé au début 1998 les activités des Publications F.B., il publie ensuite plusieurs livres sous le label Auto-édition F.B..

Années 2000[modifier | modifier le code]

Pour les élections européennes de juin 2009, François Brigneau écrit avoir été tenté de voter pour la « liste anti-sioniste » conduite par Dieudonné[21].

En 2010, une polémique éclate dans le monde du roman policier à cause de la décision des Éditions Baleine (plutôt rangées à l'extrême-gauche et ayant publié la collection Le Poulpe) de rééditer le roman policier de Brigneau Faut toutes les buter, publié une première fois en 1947 sous le pseudonyme Julien Guernec et le titre Pol Monopol. En réaction à cette décision, plusieurs auteurs du Poulpe (dont Didier Daeninckx) ont décidé de se retirer des éditions Baleine, en signe de protestation contre la présence de François Brigneau dans son catalogue[22],[23]. D'autres auteurs, dont Serge Quadruppani et Gérard Delteil, ont critiqué cette pétition en soulignant notamment qu'elle faisait de la publicité au livre de Brigneau[24].

Son épouse est décédée en 2008 et il laisse 4 enfants.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Il est l'auteur de plusieurs livres, dont certains ont été publiés sous le pseudonyme de Julien Guernec.

  • J'ai descendu un flic, éd. Froissart, 1947
  • Les Propos de Coco-Bel-Œil, Froissart, 1947
  • Belles amies du temps passé, Froissart, 1949
  • Paul Monopol, Jean Froissart, 1949 (réédité sous le titre Faut toutes les buter, Nouvelles presses mondiales, 1954 ; éd. Baleine, 2010)
  • La Beauté qui meurt, André Martel, 1953 (Grand prix de littérature policière en 1954)
  • L'aventure est finie pour eux, Gallimard, 1960
  • Deux femmes, Albin Michel, 1963
  • Mon après-guerre, Éditions du Clan, 1966
  • Mon village à l'heure socialiste, La table ronde, 1982
  • Jules l'imposteur Édition originale : Présent (avec une préface de Jean Madiran, 2e édition : Éditions Dominique Martin Morin, Bouère, octobre 1983. 180 p.)
  • Le Notaire de Concarneau, éd. Martel, 1985 ; rééd. La Découvance, 2001
  • Le Criminel de guerre, éd. Martel, 1985
  • 1939-1940 : L'année terrible, Publications FB, 1990, 272 pages + annexe (textes publiés au cours de l'année 1989-1990 par National hebdo et Le Choc du Mois)
  • 1792-1794 : La Terreur, mode d'emploi, Publications F.B., 1991, 384 p.
  • Collection « Mes Derniers cahiers » (Publications F.B., vingt-trois volumes)
    • Première série :
      • no 1 : Pour saluer Mgr Lefebvre, juin 1991, 64 p.
      • no 2 : Un certain racisme juif : dénoncé par un fils de rabbin, septembre 1991, 72 p.
      • no 3 : Philippe Pétain : Le chef de guerre – Le chef de paix – Le chef de l'État nouveau – Le théoricien de la Révolution Nationale – Le maudit : Quarante ans après sa mort, 1991, 80 p.
      • no 4 : La haine anti-Le Pen : L'explosion du 2 novembre 1996 – L'affaire du « Détail » – La journaliste qui venait du show – Le montage de Carpentras – Citations au champ du déshonneur, 1992, 80 p.
    • Deuxième série :
      • no 1 : Mais qui est donc le professeur Faurisson ? : Une enquête, un portrait, une analyse, quelques révélations, 1992, 80 p.
      • no 2 : Le jour où ils tuèrent Philippe Henriot, septembre 1992, 72 p.
      • no 3 : Devine qui vient télédîner ce soir ?!? : Première service (copieux) : d'Alexandre Philippe à HANIN Roger, janvier 1993, 72 p.
      • no 4 : L'Interrogatoire : Une histoire ambiguë sur l'antisémitisme, la guerre, l'amour, la vieillesse, la mort et la tendresse homme-chien, 1993, 72 p.
    • Troisième série :
      • no 1 : Devine qui vient télédîner ce soir ?!? : Deuxième service : de Michel HONORIN à F.-H. DE VIRIEU, septembre 1993, 72 p.
      • no 2 : « Mon » Affaire Dreyfus
      • no 3 : 75 ans… : Un cahier anniversaire : Réponses à Anne Le Pape, avril 1994, 72 p.
      • no 4 : À Fresnes au temps de Robert Brasillach : 1. * La nuit du 16 octobre 1944, ** Cellule 348, Première division, septembre 1994, 72 p.
    • Quatrième série :
      • no 1 : À Fresnes au temps de Robert Brasillach : 2. Un rude hiver, octobre 1994, 72 p.
      • no 2 : À Fresnes au temps de Robert Brasillach : 3. * Avant le procès, ** Le procès, *** La mise à mort, décembre 1994, 88 p.
      • no 3 : Le Vote juif, juillet 1995, 80 p.
      • no 4 : Le Retour des morts-vivants : Attention ! La gauche revient et l'extrême-gauche arrive : Chronique des temps actuels, janvier 1996, 96 pages.
    • Cinquième série :
      • no 1 : En réaction… – Trois histoires insolites, cruelles et politiquement incorrectes., avril 1996, 84 p.
      • no 2 : Le Tartuffe du porno : L'Affaire Jourdain, septembre 1996, 96 p.
      • no 3-4 : Le Racisme judiciaire (1944-1997) : Lettre à M. Toubon, ministre de la Justice, garde des Sceaux, février 1997, 152 p.
    • Sixième série :
      • no 1 : Un hold-up raté : Mon journal pendant la campagne électorale (avril, mai, juin 1997), juillet 1997, 120 p.
      • no 2 : Xavier Vallat et la Question juive : Pour le cinquantième anniversaire de son procès en Haute Cour, septembre 1997, 112 p.
      • no 3 : Avant de prendre congé : Réponses à Anne Le Pape (première partie), mars 1998, 88 p.
      • no 4 : Avant de prendre congé : Réponses à Anne Le Pape (deuxième partie), juin 1998, 88 p.
  • De moi-mézigue à Coco-bel-œil (Publications F.B., 1995)
  • Jean-Marie m'a tuer, Auto-Édition F.B., novembre 1999. 328 p.
  • Mon journal de l'an 2000, Auto-Édition FB, mars 2001. 360 p.
  • Si Mussolini était conté, Auto-Édition FB, 2006

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Yves Camus et René Monzat, Les Droites nationales et radicales en France, Presses universitaires de Lyon, 1992
  • Anne Le Pape, Brigneau, collection « Qui suis-je ? », Pardès, 2014

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Mort de François Brigneau, cofondateur du Front national », sur lemonde.fr, Le Monde, (consulté le 11 avril 2012). Cette source indique la date du 8 avril 2012.
  2. « Mort du cofondateur du Front national », Le Figaro, 11 avril 2012. Cette source n'indique pas de date précise pour le décès.
  3. Léon Camus, « François Brigneau… Présent ! », Rivarol, no 3042, 13 avril 2012, p. 2. Cette source indique la date du 9 avril 2012.
  4. a et b Jean-Yves Camus, René Monzat, Les Droites nationales et radicales en France : répertoire critique, Presses Universitaires de Lyon, 1992 (ISBN 978-2729704162), p. 61.
  5. Dominique Venner, Guide de la politique, Balland, 1972, p. 103.
  6. Michel Winock (dir.), Histoire de l'extrême droite en France, éd. du Seuil, « Points-histoire », 1994, p. 17 ; Jean-Yves Camus, René Monzat, Les droites nationales et radicales en France: répertoire critique, Presses Universitaires de Lyon, 1992, (ISBN 9782729704162), p. 61
  7. « Le petit monde de la presse “amie” », Le Monde, .
  8. Blondin le cite parmi les dédicataires de son roman L'Europe buissonnière : « J'ai écrit ce livre dans l'espoir de faire plaisir à mes amis. Je veux y associer le nom de Julien Guernec (sans qui je ne l'aurais jamais commencé) et celui de Michel Déon (sans qui je ne l'aurais jamais terminé). Je le dédie à André Fraigneau, en gage de profonde admiration. »
  9. « Le second procès de M. Lazareff contre “Minute” », Le Monde, 2 février 1967 ; « Les condamnations de M. Jean-François Devay contre M. Pierre Lazareff confirmées en appel », Le Monde, 15 juin 1967.
  10. On aperçoit François Brigneau en compagnie de Roger Holeindre et de Jean-Marie Le Pen au cours d'une discussion diffusée par l'ORTF en 1973 (cf. JT de 13 heures, ORTF, 16 janvier 1973).
  11. Photographie d'un meeting du PFN, tenu en novembre 1974 à Paris
  12. Ariane Chebel D'Apollonia, L'extrême-droite en France: De Maurras à Le Pen, vol. 1, Complexe, 1998, 519 p. (ISBN 9782870277645), note 54, p. 484.
  13. Il fut condamné avec pour attendu « a encouragé les lecteurs à penser que les Juifs sont incapables d'agir ou de participer à la politique du pays comme un citoyen normal et qu'ils sont les auteurs de machinations occultes » (cf. Jean-Jacques Servan-Schreiber, lors de l'émission L'Heure de vérité, le 13 février 1984. Propos retranscrits en annexe de Jean-Marie Le Pen, Les Français d’abord !, éd. Carrere, p. 232). Anne Kling, auteure d'un livre critique sur la LICRA, cite les Mémoires de Georges-Paul Wagner, avocat de François Brigneau (cf. « Quelques procès de la LICRA », blog d'Anne Kling, 31 janvier 2007)
  14. « Le racisme en justice — “Minute” et “Holocauste” », Droit et liberté, septembre 1981, p. 4.
  15. « “Présent” condamné pour injure envers Anne Sinclair », Le Monde, 20 décembre 1986.
  16. « Pour injures et provocation à la haine raciale — M. François Brigneau est condamné à un total de 130 000 F d'amende avec sursis », Le Monde, 20 mai 1989
  17. « Gravement mis en cause dans l'hebdomadaire d'extrême droite — Anne Sinclair et Philippe Alexandre engagent des poursuites contre “National-Hebdo” et François Brigneau », Le Monde, 20 novembre 1988.
  18. Cour de cassation, Chambre criminelle, 15 janvier 1998, 96-82732
  19. National Hebdo, .
  20. Articles de François Brigneau
  21. cité dans Faits et documents, publication d'Emmanuel Ratier, 15 au 31 mai 2009
  22. « Un os brun aux éditions Baleine », Libération, 20 février 2010.
  23. « Guerre dans le polar : l'éditeur du Poulpe publie un auteur fasciste », Rue89, 20 février 2010
  24. « Le BHL de l'antifascisme a encore frappé », blog de Serge Quadruppani, 19 février 2010