Retrait de la France de l'Union européenne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Retrait de la France de l'Union européenne
Image illustrative de l’article Retrait de la France de l'Union européenne
La France dans l'Union européenne.

Affiche de l’Action française pour le Frexit.

Le retrait de la France de l'Union européenne (UE) est proposé en France par plusieurs personnes et organisations politiques. Le mot-valise « Frexit » (composé des mots France, et exit, « sortie ») est souvent utilisé pour désigner cette notion, par analogie de construction avec le terme Brexit[1], qui désigne le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne.

Positions politiques[modifier | modifier le code]

Union populaire républicaine[modifier | modifier le code]

Manifestation de l'UPR pour le Frexit, le 1er mai 2019 à Paris.

L'Union populaire républicaine (UPR), parti fondé en 2007 pour promouvoir la sortie légale[2] de la France de l'Union européenne par l'Article 50[3] du Traité sur l'Union européenne (TUE), de la zone euro et de l'OTAN, est présidé par François Asselineau qui est présenté comme « le candidat du Frexit »[4],[5].

Au Front national, devenu Rassemblement national[modifier | modifier le code]

Le Front national (parti français) prônait clairement la sortie de la zone euro en 1995 — cette proposition est particulièrement mise en avant sous la présidence de Marine Le Pen — et a envisagé la sortie de l'Union européenne à plusieurs reprises, par exemple lors des élections européennes de 1994 (d'après l'universitaire Emmanuelle Reungoat, « certains dirigeants » prônent alors cette mesure « en l'assortissant en général d'une valorisation de l'Europe des Patries ») ou de l'élection présidentielle de 2002 (programme de Jean-Marie Le Pen). Emmanuelle Reungoat relève que « ce type d'appel n'apparaît cependant jamais dans la propagande électorale des élections européennes et, surtout, il se raréfie après 2002 »[6].

Lors de sa campagne présidentielle de 2012, Marine Le Pen préconise dans son programme « une renégociation des traités afin de rompre avec la construction européenne dogmatique en total échec », et appelle à « jeter les bases d'une Europe respectueuse des souverainetés populaires, des identités nationales, des langues et des cultures, et qui soit réellement au service des peuples »[7]. Elle propose également d'interdire le drapeau européen sur les bâtiments publics[7].

Si Marine Le Pen demande au président de la République d'organiser, en janvier 2014, un référendum sur la sortie de la France de l'Union européenne, « l'affirmation d'une volonté de sortir de l'UE fait néanmoins l'objet d'un usage parcimonieux » selon Emmanuelle Reungoat[6]. En juin 2015, elle salue la décision du Premier ministre britannique David Cameron d'organiser un référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne et déclare à la presse britannique qu'elle sera « Madame Frexit si l'Union européenne ne nous rend pas notre souveraineté monétaire, législative, territoriale et budgétaire »[8]. À l'issue du séminaire organisé par son parti en février 2016, Marine Le Pen tranche en faveur de l'ouverture de négociations afin d’obtenir des clauses de non-participation à certaines politiques européennes, dont l’union monétaire. En cas d’échec de ces négociations, un référendum portant sur la sortie de l’Union serait organisé[9]. En juillet 2016, après le choix des Britanniques de quitter l'Union européenne, Marine Le Pen promet d’organiser un référendum sur la sortie de l'Union européenne si elle est élue présidente de la République, après une « période de renégociation profonde de la nature de l’UE », précisant qu’elle démissionnerait si les Français décidaient d'un choix contraire au sien[10],[11]. Cette proposition constitue le premier de ses engagements lors de sa campagne présidentielle de 2017[12]. En campagne, elle réaffirme qu'elle quitterait la présidence de la République si les Français répondaient "non" car « à peu près 70 % de [son] projet ne pourrait pas être mis en œuvre »[13].

Le journaliste Laurent de Boissieu estime cependant que le FN demeure divisé entre deux lignes : l'une, défendue par Marion Maréchal-Le Pen et Bernard Monot et alignée sur la position de David Cameron dans le cadre des débats sur le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, souhaite négocier des clauses de non-participation à certaines politiques européennes, et notamment sortir de la zone euro et de l'espace Schengen ; l'autre, défendue par Marine Le Pen et Florian Philippot et alignée sur la position du Britannique Nigel Farage (UKIP), entend, en sus, remettre en cause le principe de primauté du droit de l'Union européenne, donc « refuser le caractère supranational de la construction européenne, c'est-à-dire sa nature même »[14].

Après les élections nationales de 2017, le FN se montre divisé sur cet enjeu et décide, lors de son séminaire de juillet 2017, de reporter l'examen de la sortie de la zone euro à la fin du quinquennat qu'il mènerait, actant le rejet de cette option dans la majorité de l'électorat[15],[16]. Laurent de Boissieu relève cependant que dans les conclusions de ce séminaire, « au même titre que les frontières migratoires, le rétablissement des frontières commerciales était parallèlement présenté comme prioritaire. Or, il s’agit d’une remise en cause de la construction européenne plus profonde encore qu’une fin de l’euro, entré en vigueur en janvier 2002, puisque l’union douanière date, elle, de juillet 1968 »[17]. Au contraire, le journaliste Daniel Schneidermann indique, après le départ de Florian Philippot du FN qui suit cette réorientation : « La France insoumise elle-même n'ayant jamais appelé clairement à la sortie de l'euro, plus aucune force politique importante, en France, ne préconise un Frexit »[18].

Pour le chercheur Fabien Escalona, « le rapport à l’intégration européenne apparaît comme un élément périphérique » de l'idéologie développée par le FN, « qui vient illustrer et démontrer le cœur nationaliste, organiciste et altérophobe du FN », et expliquer les revirements du parti sur la question européenne[19].

En octobre 2017, certains médias relèvent que Marine Le Pen n'évoque plus le Frexit dans ses prises de parole et évoque seulement une renégociation des traités européens. Elle présente par ailleurs le FN comme « résolument européen »[13],[20]. En janvier 2019, la presse indique que le Rassemblement national abandonne définitivement la sortie de l'euro par souci d'« ouverture », tout en souhaitant une « réforme de la gouvernance monétaire »[21],[22]. Dans le même temps, Marine Le Pen appelle à limiter le pouvoir de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH), qui n'est pas du ressort de l'Union européenne, voire à s’en retirer[22].

Les Patriotes[modifier | modifier le code]

Les Patriotes, parti créé en 2017 par Florian Philippot après son départ du Front national, défend le Frexit par référendum[23],[24]. Florian Philippot affirme être le « seul » à promouvoir le Frexit, estimant que l'UPR « n'a pas de programme sur tout le reste » et que Debout la France est « sur un programme euro-réformiste »[25].

Parti de gauche et La France insoumise[modifier | modifier le code]

Le Parti de gauche (PG)[26] puis La France insoumise (LFI), lors de la campagne présidentielle de 2017, prévoient un « plan A » de réorientation profonde de l’Union européenne, et un « plan B » de sortie de l’Union européenne en cas d’échec[27]. Le PG s’est toujours refusé à faire de la sortie de la zone euro une option privilégiée, mais l’a envisagée comme une éventualité de dernier recours, en cas d’échec d’autres solutions plus coopératives, à partir d'une résolution adoptée en avril 2011[19].

En août 2018, Mediapart estime que LFI a désormais « vidé de sa substance » l'hypothèse du plan B, Jean-Luc Mélenchon déclarant dans son discours de rentrée :« La proposition du plan A, [c’est] on change les règles […], le plan B [c’est] on le fera quand même, avec l’appui de ceux qui pensent comme nous ». Selon le journal en ligne, le parti cherche ainsi à rassembler davantage la gauche, notamment en vue des élections européennes de 2019, alors que l'hypothèse du plan B est controversée[28]. Dans les documents du programme pour les élections européennes de 2019, le plan A est associé à des « négociations » pour réécrire les traités, et le plan B est envisagé comme une « désobéissance immédiate » en utilisant les options de retraits autorisées par l'UE, soit le plan A que proposait le texte du PG en 2015[29]. La direction du mouvement réfute cependant tout changement de ligne depuis 2017[29].

Solidarité et progrès[modifier | modifier le code]

Jacques Cheminade (Solidarité et progrès) prône le retrait de la France de l'Union européenne et de la zone euro[30],[31]. Il entend ensuite construire une « Europe des nations », au sein de laquelle « des projets communs seraient menés avec les six pays d'origine et l'Espagne et le Portugal »[32].

Depuis le Brexit[modifier | modifier le code]

Au lendemain du vote britannique, François Hollande a rencontré les différents leaders des principaux partis politiques français, y compris Marine Le Pen, dont il a rejeté la proposition de référendum[33]. Nicolas Dupont-Aignan de Debout la France a également plaidé en faveur d'un référendum[34].

Des militants favorables au Frexit rassemblés au Parliament Square à Londres le 29 mars 2019
Des militants favorables au Frexit rassemblés au Parliament Square à Londres le .

D'après les échanges sur Twitter, les trois principaux partis français eurosceptiques mobilisés durant la campagne du référendum britannique sont le Front national (FN), Debout la France (DLF) et l'Union populaire républicaine (UPR), en particulier avec leurs trois principales figures respectives que sont Florian Philippot (vice-président du FN), Nicolas Dupont-Aignan (président de DLF) et François Asselineau (président de l'UPR)[35]. Les militants de l'UPR sont les principaux utilisateurs du hashtag #Frexit[35]. Marine Le Pen utilise également le terme dans ses discours[36]. Nicolas Dupont-Aignan indique quant à lui qu'il n'est « pas favorable au Frexit, du moins immédiat », préférant essayer d'abord de « réorienter la construction européenne », et qu'il est en cela « différent de Mme Le Pen »[37].

Sur les onze candidats à l'élection présidentielle de 2017, cinq appellent implicitement ou explicitement au retrait de la France de l'Union européenne selon Olivier Costa (François Asselineau, Marine Le Pen, Philippe Poutou, Nicolas Dupont-Aignan et Jacques Cheminade)[38]. La proposition de François Fillon, candidat des Républicains pour l'élection présidentielle de 2017, de sortir de la Convention européenne des droits de l'homme, une convention issue du Conseil de l'Europe (organisation internationale indépendante de l'Union européenne), est apparentée par certains observateurs à un Frexit[39],[40]. Or, les droits contenus dans la Convention sont des droits déjà reconnus au niveau des États membres, par conséquent ce qui reste illégal dans un État ne peut lui être imposé par la Cour[41], à l'instar du verdict rendu par celle-ci dans l'affaire Gas et Dubois c. France en 2012[42].

Lors de la campagne présidentielle de 2022, Challenges évoque « le "Frexit" caché » que contiendraient les programmes de Marine Le Pen, Éric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon, en raison de l'incompatibilité de nombre de leurs mesures phares avec les traités européens[43].

Sondages et référendums[modifier | modifier le code]

En 2002, la sortie de l’Union européenne suscite plus de 80 % de désapprobation chez les électeurs français. Cette proposition, à l'époque prônée par le FN, est davantage soutenue chez les femmes que chez les hommes (3 points d'écart). Par ailleurs les électrices sont nettement moins nombreuses que les électeurs (69 % contre 57 %) à juger que « c’est une bonne chose que la France fasse partie de l’UE »[44].

En 2004, 13 % des retraités français et 13 % des actifs soutiennent la sortie de l'Union européenne, alors prônée par Jean-Marie Le Pen[45].

Des affiches en France lors du référendum sur la constitution, visant à la ratification du traité de Rome de 2004.

En 2005, Le référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe (aussi appelé traité de Rome II ou traité de Rome de 2004) eut lieu le . À la question « Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une constitution pour l'Europe ? », le « non » recueille 54,68 % des suffrages exprimés. Le résultat surprend les commentateurs politiques, alors que les partisans du « oui » avaient bénéficié de 71 % des interventions dans les médias télévisés entre le 1er janvier et le 31 mars. Le résultat négatif du référendum, joint à celui des Pays-Bas trois jours plus tard, a scellé le sort du traité.

Il s'agissait du troisième référendum sur un traité européen, après ceux de 1972 et 1992, mais il fut le premier à être rejeté.

En 2007, lors du sommet européen du 8 au 10 juin présidé par l'Allemagne, Nicolas Sarkozy défend l'idée d'un « traité simplifié » entre les partenaires européens, reprenant en grande partie les articles du projet de constitution européenne, notamment la partie institutionnelle. Après de longues négociations, avec en particulier le président polonais Lech Kaczyński, ce projet est adopté le 23 juin 2007. Le traité de Lisbonne est adopté par le Parlement français en février 2008, et entre en application en décembre 2009.

D'après une enquête menée au lendemain des élections régionales de 2015, les sympathisants du FN sont « les seuls à droite à porter majoritairement un jugement négatif sur l’appartenance de la France à l’Union européenne. 61 % des frontistes estiment qu’elle n’en a pas bénéficié, et la principale crainte qu’ils expriment « pour eux personnellement » est que l’intégration européenne entraîne « une augmentation du nombre des immigrés »[46].

Un sondage réalisé par le Pew Research Center en juin 2016, juste avant le référendum britannique, montre que 61 % des Français ont une mauvaise image de l'Union européenne contre 71 % d'opinions défavorables chez les Grecs et 48 % d'opinions défavorables au Royaume-Uni[47].

Après le référendum britannique, un sondage TNS-Sofres-onepoint réalisé en juin 2016 pour Le Figaro, RTL et LCI, indique que 45 % des Français interrogés choisissent le maintien au sein de l'Union européenne et que 33 % optent pour la sortie[48].

Selon un sondage publié en mars 2017, 72 % des Français sont opposés au retrait de la zone euro et 37 % d'entre eux estiment que l'UE présente plus d'inconvénients que d'avantages[49].

Au niveau régional, les citoyens des plus grands pays européens apparaissent plus nombreux à souhaiter un maintien de leur pays au sein de l'UE. Un sondage allemand de la fondation Bertelsmann-Stiftung pointe une progression du nombre de Français en faveur d'un maintien qui passe de 50 à 53 % des personnes interrogées, avant et après le référendum britannique ; les progressions sont encore plus fortes en Pologne, en Allemagne ou au Royaume-Uni[50].

Dans un entretien accordé à la BBC le 20 janvier 2018, le président français Emmanuel Macron a déclaré que les Français auraient probablement pu voter en faveur d'un retrait de la France de l'Union européenne lors d'un référendum[51],[52].

En 2019, l'Ifop fait un sondage sur plusieurs questions qui pourraient être posées si le RIC était appliqué en France. L'une de ces questions est sur la sortie de la France de l'UE : 60 % des Français seraient alors contre un Frexit[53].

Selon un sondage Viavoice de décembre 2021, 63 % des Français souhaitent rester dans l’Union européenne et 66 % dans la zone euro[43].

Analyses[modifier | modifier le code]

Probabilité[modifier | modifier le code]

Pour le politologue britannique Simon Usherwood, spécialiste de l’euroscepticisme, la France serait le pays le plus susceptible de suivre les Britanniques[54]. Le milliardaire américain George Soros, qui s'était opposé à la sortie du Royaume-Uni de l'UE, a prédit que la France et les Pays-Bas seraient les prochains pays à quitter l'UE[55].

En mars 2017, l'agence Moody's estime que « si le risque que le résultat électoral (...) remett(e) en cause le maintien en France de la monnaie unique et son adhésion à l'Union européenne est faible, il n'en est pas moins croissant »[56].

Dans le même temps, le Belge Herman Van Rompuy, ancien président du Conseil européen, rejette l'hypothèse d'un Frexit et d'un Nexit (retrait des Pays-Bas)[57].

Révision constitutionnelle[modifier | modifier le code]

D'après le juriste Dominique Rousseau, « une révision qui aurait pour objet de supprimer le titre XV relatif à l’Union européenne [dans la Constitution] est impossible puisqu’elle remettrait en cause la tradition républicaine de coopération loyale avec les autres États »[58]. Cette opinion n'a toutefois été soutenue par aucun autre spécialiste du droit constitutionnel. En outre, elle ne précise pas le lien de corrélation pouvant exister entre l'appartenance à l'Union européenne et la renonciation à la coopération loyale avec les autres Etats. Enfin, selon l'article 89 de la Constitution, relatif aux réformes constitutionnelles, seule la forme républicaine des institutions ne peut faire l'objet d'une révision constitutionnelle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Lyons 2016
  2. « Procédures d'infraction », sur ec.europa.eu (consulté le )
  3. « Article 50 du Traité sur le Fonctionnement de L'Union Européenne », sur eur-lex.europa.eu (consulté le )
  4. Cécile Jandau, « Qui est François Asselineau, le candidat controversé du "Frexit" ? », sur Sud Ouest.fr, (consulté le ).
  5. « Présidentielle 2017 : qui est François Asselineau, candidat de l’UPR ? », sur Yahoo!.fr, (consulté le ).
  6. a et b Reungoat 2015, p. 234-235
  7. a et b Abel Mestre, « "L'union soviétique européenne", cible privilégiée de Marine Le Pen », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  8. (en) Matthew Holehouse et Ben Riley-Smith, « 'Call me Madame Frexit,' Front National leader Marine le Pen says », sur The Daily Telegraph.co.uk, (consulté le ).
  9. De Boissieu - 9 février 2016
  10. Chrisafis 2016
  11. Le Monde - 6 juillet 2016
  12. Marie Viennot, « Le Frexit du Front national: un retour à la souveraineté monétaire? », sur France Culture.fr, (consulté le ).
  13. a et b « Au FN, l'hypothèse du Frexit est définitivement enterrée », Europe 1,‎ (lire en ligne, consulté le )
  14. De Boissieu - 23 février 2016
  15. Tristan Berteloot, « Un an et deux défaites électorales plus tard, le FN étouffe ses rêves de «Frexit », sur oeilsurlefront.liberation.fr, (consulté le ).
  16. Lucie Soullier, « Réuni en séminaire, le Front national fait de la question des frontières sa priorité », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  17. Laurent de Boissieu, « Marine Le Pen hausse le ton face à Florian Philippot », sur la-croix.com, (consulté le ).
  18. Daniel Schneidermann, « Départ de Philippot : le débat sur l'Europe est-il tranché ? », sur Rue89, (consulté le ).
  19. a et b Fabien Escalona, « FN / France Insoumise, deux stratégies contre l’euro », sur Slate, (consulté le ).
  20. « Le Front national enterre le "Frexit" », RTL.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  21. Charles Sapin, « Le RN abandonne la sortie de l'euro », Le Figaro,‎ , p. 7 (lire en ligne, consulté le ).
  22. a et b Ivanne Trippenbach, « CEDH: Marine Le Pen veut sortir de la «camisole» des droits de l’homme », sur L'Opinion.fr, (consulté le ).
  23. (en) « 'We can't continue!' Leaving the EU is the ONLY way to save France, warns Le Pen’s ex-aide », sur express.co.uk,
  24. Agathe Ranc, « L'éclair de génie de Longuet, la réplique de Joxe, la mise au point d'Obono », sur tempsreel.nouvelobs.com, (consulté le ).
  25. « Départs, accusations, manque d'argent: les Patriotes dans une mauvaise passe », sur nouvelobs.com, (consulté le ).
  26. Laurent de Boissieu, « Jean-Luc Mélenchon n’hésite plus à prôner une sortie de l’euro », sur La Croix.com, (consulté le ).
  27. Lénaïg Bredoux, « Hamon et Mélenchon: au-delà des postures, le désaccord européen », sur Mediapart, (consulté le ).
  28. Pauline Graulle, « La France insoumise change de cap et ouvre la porte à un rassemblement à gauche », sur Mediapart, (consulté le ).
  29. a et b Pauline Graulle, « La France insoumise et le «plan B»: quatre années d’ambiguïté », sur Mediapart, (consulté le ).
  30. « Jacques Cheminade annonce sa candidature pour la présidentielle de 2017 », sur lesinrocks.com, (consulté le ).
  31. Arthur Berdah, « Jacques Cheminade de nouveau candidat en 2017 », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  32. Ludovic Galtier, « Présidentielle 2017 : Cheminade a atteint les 500 promesses de parrainages », sur rtl.fr, (consulté le ).
  33. Thomson 2016
  34. Focraud 2016
  35. a et b Cauden et al. 2016
  36. Ouest-France - 3 novembre 2016
  37. « Dupont-Aignan pas favorable au Frexit », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  38. (en) Olivier Costa, « Is the French presidential election a referendum on EU membership ? », College of Europe Policy Brief, no 3.17,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
  39. Hennette-Vauchez 2016
  40. Le Borgn' 2016
  41. Unité des relations publiques de la CEDH - 2014
  42. Requête n° 25951/07, Affaire Gas et Dubois c. France
  43. a et b Laurent Fargues, « Europe: Le "Frexit" caché de Le Pen, Zemmour et Mélenchon », sur challenges.fr, (consulté le ).
  44. Mariette Sineau, « Les paradoxes du gender gap à la française », dans Bruno Cautrès et Nonna Mayer, Le nouveau désordre électoral. Les leçons du 21 avril 2002, Paris, Presses de Sciences Po, (lire en ligne)
  45. Luc Rouban, « Le vote des retraités », La Revue administrative, no 337,‎ , p. 70 (lire en ligne, consulté le )
  46. Mayer 2016
  47. BBC News - 6 juin 2016
  48. Zennou 2016
  49. « Trois Français sur quatre sont opposés à une sortie de l'euro », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  50. « Sondages « eupinions » de la Bertelsmann Stiftung », sur Missions allemandes en France, (consulté le ).
  51. « Macron admet que les Français auraient "probablement" choisi de quitter l'UE en cas de référendum », Marianne,‎ (lire en ligne, consulté le )
  52. BFMTV, « Pour Macron, la France aurait « probablement » voté pour une sortie de l'UE en cas de vote sur le « Frexit » », sur BFMTV (consulté le )
  53. « Les Français et le référendum d’initiative citoyenne », sur IFOP (consulté le )
  54. « Après le Brexit, le Frexit ? », sur Euronews.com, (consulté le ).
  55. Strydom 2016
  56. Reuters, « La probabilité d’un "Frexit"  progresse selon Moody’s », sur lesechos.fr, (consulté le ).
  57. « "Frexit? Nexit? Cela n'arrivera pas" déclare Herman Van Rompuy », sur sudinfo.be, (consulté le ).
  58. Dominique Rousseau, « La Constitution de Marine Le Pen, c’est L’Etat français de Vichy », sur lemonde.fr, (consulté le ).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La gauche à l’épreuve de l’Union européenne, Collectif Chapitre 2, Éditions du Croquant
  • Emmanuelle Reungoat, « Le Front national et l'Union européenne », dans Sylvain Crépon, Alexandre Dézé, Nonna Mayer, Les Faux-semblants du Front national, Presses de Sciences Po,
  • Laurent de Boissieu, « Comment le FN dissimule sa remise en cause de l’Union européenne », La Croix,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • Le Monde, « Pour Marine Le Pen, c’est oui au « Frexit » et à Donald Trump », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • (en) Kate Lyons, « Frexit, Nexit or Oexit? Who will be next to leave the EU », The Guardian,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • (en) « Euroscepticism on rise in Europe, poll suggests », BBC News,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • (en) Angelique Chrisafis, « European far right hails Brexit vote », The Guardian,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • (en) Adam Thomson, « François Hollande meets Marine Le Pen to discuss Brexit fallout », Financial Times,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • Arnaud Focraud, « Le Pen, Mélenchon, Dupont-Aignan… A chaque eurosceptique son 'Frexit' », Le Journal du dimanche,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • (en) Martin Strydom, « Get ready for Frexit and Nexit in damaged Europe, says Soros », The Times,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • Laurent de Boissieu, « FN-Farage contre FN-Cameron », iPolitique,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • « Royaume-Uni. « Brexit » : mot de l’année devant Trumpism et Hygge », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • Stéphanie Hennette-Vauchez, « Le Frexit des droits de l'Homme? », Libération, du blog doyoulaw,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • J. Cauden, C. Trion, H. Trousset, M. Biéri, V. Haag, « #Brexit : le champ libre laissé au FN et aux eurosceptiques sur Twitter ? », sur La Netscouade.com, (consulté le )
  • Pierre-Yves Le Borgn', « En menaçant de quitter la Cour européenne des droits de l'homme, François Fillon prépare-t-il un Frexit? », Huffington Post,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • Unité des relations publiques de la Cour, La CEDH en 50 questions, Unité des Relations publiques de la Cour, , 10 p. (lire en ligne)
  • Cour européenne des droits de l'homme, Affaire Gas et Dubois c. France (définitif), Strasbourg, Base de données HUDOC, (lire en ligne)
  • Albert Zennou, « Sondage : les Français ne veulent pas quitter l'Europe », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • Nonna Mayer, « Fillon, Le Pen, ou la possible reconfiguration idéologique à droite », Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • Florian Philippot, Frexit : ue : en sortir pour s'en sortir, Paris, L'artilleur, , 176 p. (ISBN 978-2-8100-0756-1)

Articles connexes[modifier | modifier le code]